Rues de Paroisse Saint-Sauveur-de-Belle-Croix
398 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Andromède
patrimoineAllée Armand Nicoleau
patrimoineAllée Arthur Rimbaud
patrimoineAllée Cassiopée
patrimoineAllée Charles Péguy
patrimoineAllée de la Bavière
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Croix du Sud
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Franchise
patrimoineAllée de la Lande
natureAllée de la Licorne
patrimoineAllée de la Lyre
patrimoineAllée de l'Aubier
patrimoineAllée de l'Épine Blanche
patrimoineAllée des Aulnes
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée de Schwanfeld
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Entrepreneurs
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frères Lumière
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée du Centaure
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Cygne
patrimoineAllée du Jard
patrimoineAllée du Pâtis
patrimoineAllée du Pinier
patrimoineAllée du Plain
patrimoineAllée du Vallon
patrimoineAllée Edmée Chandon
patrimoineAllée Émile Ruchaud
patrimoineAllée François Rabelais
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Jean Martin
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Jeanne Clavier
patrimoineAllée Louis Aragon
patrimoineAllée Marcel Bocquier
patrimoineAllée Marguerite Duras
patrimoineAllée Orion
patrimoineAllée Paul Verlaine
patrimoineAllée Pégase
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Valentin Craipeau
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue du Bocage
patrimoineChaussée de Rassouillet
patrimoineChemin barrage écrêtement des crues de la Soivre
patrimoineChemin de la Belette
patrimoineChemin de la Blénière
patrimoineChemin de la Civrenière
patrimoineChemin de la Fragonnette
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de l'Herbaudière
patrimoineChemin de l'Yon
patrimoineChemin de Saint-André
patrimoineChemin des Borderies
patrimoineChemin des Douets
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Magnolias
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Prés Martin
patrimoineChemin du Bois de la Barre
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Rayon d'Or
patrimoineChemin du Roc
patrimoineChemin du Ruisseau
natureEspace des Anciens Combattants
patrimoineFief des Bris
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Alphonse Daudet
patrimoineImpasse Bienvenu Gauvreau
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Maison Neuve
patrimoineImpasse de la Rabouillère
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de Saint-Meleuc
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bosquets
patrimoineImpasse des Chênes
natureImpasse des Chênes Lièges
natureImpasse des Cols Verts
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Courlis
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grèbes
patrimoineImpasse des Hévéas
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Plantes
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Bois Cardineau
patrimoineImpasse du Bois Rondet
patrimoineImpasse du Castel
patrimoineImpasse du Champ Mallet
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Fourny
patrimoineImpasse du Fromenteau
patrimoineImpasse du Levant
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Pré Merlan
patrimoineImpasse du Pré Neuf
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Vert Aiguillon
patrimoineImpasse Éclaircy
patrimoineImpasse Eiffel
patrimoineImpasse Gustave Eiffel
patrimoineImpasse Henri Poincaré
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Jean Bouron
patrimoineImpasse Maurice Verger
patrimoineImpasse Pierre Guérineau
patrimoineImpasse René Robin
patrimoineLa Basse Domangère
patrimoineLa Chaussée de Chavagne
patrimoineLe Clos de la Domangère
patrimoineLe Hameau du Golf
patrimoineLe Pont Pellerin
patrimoineLogement Foyer les Tilleuls
naturePassage des Absides
patrimoinePassage du Château
patrimoinePlace de l’Ancien Presbytère
patrimoinePlace de l'Avenir
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Rothenbach
patrimoinePlace des Lilas
patrimoinePlace des Petits Princes
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du Lieutenant-Colonel Stanislas Cardineau
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Parc
patrimoinePlace Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Place Stanislas Cardineau
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRoute d'Aubigny
patrimoineRoute de Chaillé
patrimoineRoute de la Ferme de la Barre
patrimoineRoute de la Limouzinière
patrimoineRoute de la Pinière
patrimoineRoute de la Roche-Sur-Yon
patrimoineRoute de la Salle
patrimoineRoute de l'Imbretière
patrimoineRoute de l'Oisellerie
patrimoineRoute de l'Orée du Bois
patrimoineRoute de Mareuil sur Lay
patrimoineRoute de Mortevieille
patrimoineRoute de Nesmy
patrimoineRoute de Saint-Florent
patrimoineRoute de Saint-Forent
patrimoineRoute des Borderies
patrimoineRoute des Carabas
patrimoineRoute des Champs de la Vergne
patrimoineRoute des Clouzeaux
patrimoineRoute des Crèches
patrimoineRoute des Deux Cantons
patrimoineRoute des Fossés
patrimoineRoute des Mollaires
patrimoineRoute des Noués
patrimoineRoute des Ouillères
patrimoineRoute des Sables d'Olonne
patrimoineRoute de Thorigny
patrimoineRoute du Bois Veraud
patrimoineRoute du Bourg-sous-la-Roche
patrimoineRoute du Bruleau
patrimoineRoute du Champ Vaire
patrimoineRoute du Château d’Eau
patrimoineRoute du Châtelier
patrimoineRoute du Furet
patrimoineRoute du Joubert
patrimoineRoute du Moulin de Badiole
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pied Doré
patrimoineRoute du Plessis Salo
patrimoineRoute du Plessis Tesselin
patrimoineRoute du Pont Mourat
patrimoineRue Abbé Sireau
patrimoineRue Alain Mimoun
patrimoineRue Albert Bocquier
patrimoineRue Albert Deman
patrimoineRue Augustin Bacqua
patrimoineRue Boneteau
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue d'Avaud
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Buchenil
patrimoineRue de Galilée
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Brancaire
patrimoineRue de la Caillauderie
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Couronne Boréale
patrimoineRue de la Coutancinière
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gîte
patrimoineRue de la Grande Laudière
patrimoineRue de la Greffelière
patrimoineRue de la Jonchère
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Landette
natureRue de la Liberté
patrimoineRue de la Longerie
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Merlerie
patrimoineRue de la Montée Jaune
patrimoineRue de la Paloire
patrimoineRue de la Paquerie
patrimoineRue de la Petite Laudière
patrimoineRue de la Pierre Plate
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Roussière
patrimoineRue de la Ruffinière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tournerie
patrimoineRue de la Tranquilité
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Verte
patrimoineRue de la Vannoire
patrimoineRue de l'Avenaud
patrimoineRue de l'Aveneau
patrimoineRue de la Verdure
patrimoineRue de la Ville d'Or
patrimoineRue de la Voie Lactée
patrimoineRue de la Vrignaie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Ouche des Noues
patrimoineRue de l'Usine
patrimoineRue des Absides
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aliziers
patrimoineRue des Aquarelles
patrimoineRue des Ardillers
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Boulinières
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cloucqs
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Furets
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mésanges Bleues
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mottines
patrimoineRue des Mûriers
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Perdrix
patrimoineRue des Perséides
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés Martin
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunelliers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rouges Gorges
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tourterelles
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Carfour
patrimoineRue du Champ Buchet
patrimoineRue du Champ des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Champ Sonnet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Commandant Cousteau
patrimoineRue du Coq Hardi
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Curé Chabot
patrimoineRue du Foyer
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Gui
patrimoineRue du Jadeau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Levant
patrimoineRue du Logis Poudra
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin de la Jarrie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Passage
patrimoineRue du Petit Moineau
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Mourat
patrimoineRue du Pont Pellerin
patrimoineRue du Pré de l'Éclat
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val d'Yon
patrimoineRue du Vert Aiguillon
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Édouard de Monti
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue Émile Raynaud
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Galilée
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gilbert Prouteau
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henry Simon
patrimoineRue Hubert Reeves
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jesse Owens
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Katherine Johnson
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Mathevet
patrimoineRue Mon Repos
patrimoineRue Neil Armstrong
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raphaël Auguin
patrimoineRue Raymond Kopa
patrimoineRue René Couzinet
patrimoineRue René Lacoste
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Suzanne Lenglen
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Yves Lucchesi
patrimoineVenelle du Marché
patrimoineVoie de la Croix aux Landes
nature