Rues de Paroisse Saint-Quentin Notre-Dame
325 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arthur Van Roekeghem
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Piverts
patrimoineAllée des Trois Tilleuls
natureAllée Florent Debuisson
patrimoineAllée Moïse Godet
patrimoineAvenue Abel Bardin et Charles Benoït
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Buffon
patrimoineAvenue Charles Feuillette
patrimoineAvenue de la Paix
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de Remicourt
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Éric Jaulmes
patrimoineAvenue Faidherbe
patrimoineBéguinage Saint-Augustin
patrimoineBerge du Canal
patrimoineBoulevard du Docteur Schweitzer
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Henri Martin
patrimoineBoulevard Jean Bouin
patrimoineBoulevard Léon Blum
patrimoineBoulevard Richelieu
patrimoineBoulevard Roosevelt
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Camping Municipal
patrimoineChemin de l'Arbre
patrimoineChemin de Omissy a Levergies
patrimoineChemin des Mourdris
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin rural du Tronquoy
patrimoineCité de Mulhouse
patrimoineDomaine du Clos
patrimoineÉcluse Moulin Brule
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Crozat
patrimoineImpasse de la Guinguette
patrimoineImpasse de l'Orfèvrerie
patrimoineImpasse Dieudonné Costes
patrimoineImpasse Ducastelle
patrimoineImpasse Jacquard
patrimoineImpasse Lafons
patrimoineImpasse Lallier
patrimoineImpasse Lépreux
patrimoineLa Gloriette
patrimoineLe Nouveau Monde
patrimoineLotissement Bois Thomas
patrimoineLotissement Le Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Marguerite
patrimoineMarais des Feres
patrimoinePassage Delavierre
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Adolphe Pottier
patrimoinePlace Arnaud Bisson
patrimoinePlace Crommelin
patrimoinePlace Danton
patrimoinePlace de Cépy
patrimoinePlace de la Basilique
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Mulhouse
patrimoinePlace des Campions
patrimoinePlace des Enfants de Chœur
patrimoinePlace du 8 Octobre
patrimoinePlace Dufour Denelle
patrimoinePlace du Général Foy
patrimoinePlace du Nain d'Alsace
patrimoinePlace du Palais de Justice
patrimoinePlace Edouard Branly
patrimoinePlace Gaspard de Coligny
patrimoinePlace Gracchus Babeuf
patrimoinePlace Henri IV
patrimoinePlace La Fayette
patrimoinePlace Longueville
patrimoinePlace Roger Renty
patrimoineQuai Gayant
patrimoineRésidence Autechaud
patrimoineRésidence Soleil Levant
patrimoineRoute de Lesdins
patrimoineRue Adrien Nordet
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Anatole de la Forge
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Bleuse
patrimoineRue André Mathias
patrimoineRue André Ranfaing
patrimoineRue Antoine Lécuyer
patrimoineRue Arnaud Bisson
patrimoineRue Arthur Gibert
patrimoineRue Arthur Venet
patrimoineRue Bailleux
patrimoineRue Bénezet
patrimoineRue Berton
patrimoineRue Bisson
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Blondel
patrimoineRue Brahms
patrimoineRue Brassette Saint-Thomas
patrimoineRue Brouardel
patrimoineRue Brûlée
patrimoineRue Camille Déal
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Chantrelle
patrimoineRue Charles Picard
patrimoineRue Charles Rogier
patrimoineRue Charlevoix
patrimoineRue Claude Baillet
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Colliette
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Crétet
patrimoineRue Croix Belle-Porte
patrimoineRue Crozat
patrimoineRue Dachery
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Andelot
patrimoineRue Danièle Bazile
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Aumale
patrimoineRue de Baudreuil
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bléville
patrimoineRue de Buridan
patrimoineRue de Colmar
patrimoineRue de Crimée
patrimoineRue de Danton
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de l'Abbaye d'Isle
patrimoineRue de Labbey de Pompières
patrimoineRue de Labon
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Belle-Porte
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de l'Amicale
patrimoineRue de la Nef d'Or
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de l'Arquebuse
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de la Sellerie
patrimoineRue de la Sous-Préfecture
patrimoineRue de la Tour Sainte-Catherine
patrimoineRue de la Toussaint
patrimoineRue Delavenne
patrimoineRue de la Vieille Poissonnerie
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'État Major
patrimoineRue de l'Hôtel Dieu
patrimoineRue de l'Official
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Lunéville
patrimoineRue de Lyon
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Montmorency
patrimoineRue de Morcourt
patrimoineRue de Mulhouse
patrimoineRue de Nancy
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Agaces
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Arbalétriers
patrimoineRue des Archers
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Blancs Boeufs
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bouchers
patrimoineRue des Bouloirs
patrimoineRue des Canonniers
patrimoineRue des Cohens
patrimoineRue des Corbeaux
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Coutures
patrimoineRue des États Généraux
patrimoineRue des Faucons
patrimoineRue des Fossés Saint-Martin
patrimoineRue des Frères Desains
patrimoineRue des Fressiers
patrimoineRue des Glatiniers
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Islots
patrimoineRue des Jacobins
patrimoineRue des Mourdris
patrimoineRue des Oiselets
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Patriotes
patrimoineRue des Plates Pierres
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Suzannes
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Toiles
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Savoyards
patrimoineRue de Théligny
patrimoineRue de Vesoul
patrimoineRue de Vicq
patrimoineRue d'Isle
patrimoineRue d'Issenghien
patrimoineRue du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Bois Thomas
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Cardinal Saliège
patrimoineRue du Champ Terrinette
patrimoineRue du Chevalier de la Barre
patrimoineRue du Colonnel Driant
patrimoineRue du Commandant Guy
patrimoineRue du Commandant Guy Biéler
patrimoineRue du Coulombié
patrimoineRue du Coupement
patrimoineRue du Docteur Caulier
patrimoineRue du Docteur Claude Mairesse
patrimoineRue du Fossé
patrimoineRue du Général Foy
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Legrand Girarde
patrimoineRue du Gouvernement
patrimoineRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Jeu de Battoir
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moine de Beauvais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Butin
patrimoineRue du Petit Origny
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Roi
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue du Wé
patrimoineRue Edouard Herriot
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmeré
patrimoineRue Étienne Dolet
patrimoineRue Félix Faure
patrimoineRue Fernand Amandio
patrimoineRue Fontaine Coupe
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Fréreuse
patrimoineRue Gabriel Girodon
patrimoineRue Gabriel Laguilliez
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gaston Bachelard
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Pompidou
patrimoineRue Georges Tixier
patrimoineRue Gounod
patrimoineRue Guillermin
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Heuzet
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Hordret
patrimoineRue Jacky Tabar
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jacques Lescot
patrimoineRue Jean de La Fontaine
patrimoineRue Jean d'Y
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Papillon
patrimoineRue Josquin des Prés
patrimoineRue Jules Coupé
patrimoineRue Jules Siegfried
patrimoineRue Jumentier
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laurent de Lyonne
patrimoineRue Lecat
patrimoineRue Lechantre
patrimoineRue Le Serurier
patrimoineRue Lignières
patrimoineRue Liszt
patrimoineRue Longueville
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Planchon
patrimoineRue Marc Delmas
patrimoineRue Marécat
patrimoineRue Mariolle-Pinguet
patrimoineRue Maurice Duverget
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Neret
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paringault
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Pierre Ramus
patrimoineRue Poiret
patrimoineRue Quentin Barré
patrimoineRue Quentin de La Tour
patrimoineRue Raspail
patrimoineRue Raymond Delmotte
patrimoineRue Renan
patrimoineRue Richard Lenoir
patrimoineRue Rigaut
patrimoineRue Saint-André
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Cécile
patrimoineRue Sainte-Julie
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Sommieres
patrimoineRue Théophile Dragonne
patrimoineRue Thomas
patrimoineRue Tour-Y-Val
patrimoineRue Varlet
patrimoineRue Vauban
patrimoineRue Victor Basch
patrimoineRue Victor Devillers
patrimoineRue Victor Lenglet
patrimoineRue Villebois Mareuil
patrimoineRue Voltaire
patrimoineRue Wager
patrimoineRue Wallon-Montigny
patrimoineSquare Sévigné
natureVoie Verte
patrimoineZone Industrielle de Rouvroy-Morcourt
patrimoine