Rues de Paroisse Saint-Quentin des Rives de l'Oise
290 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire d’Urvillers
patrimoineAllée des Cavaliers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Tilleuls
natureAllée du Four Antique
patrimoineAllée Henry Deutsch de la Meurthe
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineAutostrade Inachevée Calais-Bâle
patrimoineAvenue du Stade
patrimoineAvenue Paul Carette
patrimoineAvenue Suzanne Deutsch
patrimoineChaussée Brunehaut
patrimoineChemain des Champs à Plumes
patrimoineChemin Clastrois
patrimoineChemin de Beauvoisis
patrimoineChemin de Benay a Hinacourt
patrimoineChemin de Benay à Ly-Fontaine
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Fontaine a Surbis
patrimoineChemin de la Fosse à l'Agace
patrimoineChemin de la Marnière
patrimoineChemin de Lambay
patrimoineChemin de la Plaine de l'Arbre
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin Departemental n°8 de Chauny au Cateau
patrimoineChemin de Remigny
patrimoineChemin de Remigny à Travecy
patrimoineChemin des Blancs Boeufs
patrimoineChemin de Seraucourt à Vendeuil
patrimoineChemin des Fontinettes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vendeuil
patrimoineChemin d'Itancourt
patrimoineChemin du Bocquet de la Tour
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Fond de Montescourt
patrimoineChemin du Fond d'Itancourt
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Moulin a Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plan
patrimoineChemin du Pont de l'Amour
patrimoineChemin du royard Monnet
patrimoineChemin d'Urvillers
patrimoineChemin du Souvenir du 30 Aout 1944
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin Fondu d'Hinacourt
patrimoineChemin Guisois
patrimoineChemin Rual dit des Larris
patrimoineChemin rural de Benay
patrimoineChemin rural de Bourgis
patrimoineChemin rural de la Vallée de Saint-Saulve
patrimoineChemin Rural de Seraucourt a Vendeuil
patrimoineChemin rural de Vendeuil
patrimoineChemin rural d'Hinacourt a Cerisy
patrimoineChemin rural dit Ancien Chemin d'Urvillers
patrimoineChemin rural dit de Benay à Ly-Fontaine
patrimoineChemin rural dit de la Tuilerie
patrimoineChemin rural dit de la Vallée Fauchée
patrimoineChemin rural dit de la Vallée Vernelle
patrimoineChemin rural dit de Remigny
patrimoineChemin rural dit des Terrse Noires
patrimoineChemin rural dit de Tour de Ville
patrimoineChemin rural dit du Calvaire
patrimoineChemin rural dit du Cimetière
patrimoineChemin rural dit du Clo Fournier
patrimoineChemin rural dit du Passage
patrimoineChemin rural dit d'Urviller à Saint-Quentin
patrimoineChemin rural dit la Plaine des Trois Muids
patrimoineChemin rural dit Voie du Bois
patrimoineChemin Rural du Bois à la Casaque
patrimoineChemin rural d'Urvillers à Castres
patrimoineCité Alisia
patrimoineCité Donjon du Hamel
patrimoineCité Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Fond de Contescourt
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Puisieux
patrimoineImpasse de Chatillon
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse Rousset
patrimoineLa Voie d'Itancourt
patrimoinePassage des Glycines
patrimoinePetite Rue de Presles
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Puisard
patrimoinePlace du Thiolet
patrimoineRésidence du Petit Train
patrimoineRue A Cabres
patrimoineRue Achille Langlet
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Bernard Testart
patrimoineRue Bernatte
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Chantraine
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Clérambault
patrimoineRue Concordet
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Constant Wiart
patrimoineRue d'Alaincourt
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Artois
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bas
patrimoineRue de Beauvoisis
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourgies
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Castres
patrimoineRue de Cerisy
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Châtillon
patrimoineRue de Flandre
patrimoineRue de Grugies
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Bosse
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brochette
patrimoineRue de la Busière
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Cense
patrimoineRue de la Croisie
patrimoineRue de la Fére
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Simon
patrimoineRue de la Fosse
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grand'Rue
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Papeterie
patrimoineRue de la Prelette
patrimoineRue de la Prélette
patrimoineRue de la Râperie
patrimoineRue de l'Arbrisseau
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épinette
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hôtel Dieu
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Mezieres
patrimoineRue de Mézières
patrimoineRue de Montauban
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Nouvion le Comté
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Préles
patrimoineRue de Presles
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Puisieux
patrimoineRue de Renansart
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Blancs Boeufs
patrimoineRue des Blancs Bœufs
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue de Senercy
patrimoineRue de Sery
patrimoineRue des Falaises
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Paternotes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Ponts
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Prêtres
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue d'Essigny
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Trois Chênes
natureRue de Vaucelles
patrimoineRue de Vendee
patrimoineRue de Vendée
patrimoineRue de Vendeuil
patrimoineRue d'Hinacourt
patrimoineRue d'Île-de-France
patrimoineRue du Blanc Loup
patrimoineRue du Blockaus
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourguet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Chemin de Grand Lieu
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos Jambeau
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Cornet d'Or
patrimoineRue du Crinquet
patrimoineRue du Daumont
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Courtieux
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Mont Convert
patrimoineRue du Mont Guyot
patrimoineRue du Mont Guyot Prolongee
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Marquette
patrimoineRue du Petit Cessier
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plan
patrimoineRue du Poirier
patrimoineRue du Poncelet
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits d'Argent
patrimoineRue du Puits Marquet
patrimoineRue du Rousset
patrimoineRue d'Urvillers
patrimoineRue du Sac
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Thiolet
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Tournoi de 1188
patrimoineRue du Val Saint-Rémy
patrimoineRue du Vicquet
patrimoineRue Edouard Branly
patrimoineRue Eugène Carpentier
patrimoineRue Fontaine Saint-Humbert
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue Glaucarne
patrimoineRue Guiscard
patrimoineRue Guistel
patrimoineRue Henri Martin
patrimoineRue Jacqueline Dufour
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Louis
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRuelle de Grugies
patrimoineRuelle Deramisse
patrimoineRuelle des Grès
patrimoineRuelle du Hamel
patrimoineRuelle du Hurteau
patrimoineRuelle du Saule Adam
patrimoineRuelle Francisse
patrimoineRuelle Galloy
patrimoineRuelle Jessé
patrimoineRuelle Martin Gadroy
patrimoineRuelle Panis
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madame
patrimoineRue Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Marie de Luxembourg
patrimoineRue Michy
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Claudel
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Quentin de La Tour
patrimoineRue Sainte-Benoite
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Humbert
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Maixent
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Saulve
patrimoineRue Sarrail
patrimoineRue Saussier Marchandise
patrimoineRue Simonfer
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie d'Urvillers
patrimoine