Rues de Paroisse Saint-Pierre-sur-Loire
640 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Launay
patrimoineAire du Cellier
patrimoineAllée de Clermont
patrimoineAllée de la Brousse
patrimoineAllée de la Casse
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Coulée
patrimoineAllée de Langförden
patrimoineAllée de la Petite Chenée
natureAllée de la Roseraie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Bouclières
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Demoiselles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Grands Coteaux
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mazères
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée du Cerny
patrimoineAllée du Clos des Vignes
natureAllée du Moulin Rigolet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pé Bernard
patrimoineAllée du Regret
patrimoineAllée Joseph Bougault
patrimoineAllée Justine Letort
patrimoineAllée Martin Dupas
patrimoineAllée Mauregard
patrimoineAllée William Turner
patrimoineAvenue Beethoven
patrimoineAvenue de la Roche
patrimoineAvenue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Avenue des Cormorans
patrimoineAvenue des Cyprès
patrimoineAvenue des Frênes
patrimoineAvenue des Lilas
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Oliviers
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue des Pins
patrimoineAvenue Jean Robin
patrimoineAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Maurice Ravel
patrimoineBoulevard des Coccinelles
patrimoineBoulevard du Miroir d'Eau
patrimoineBoulevard du Pont David
patrimoineCale de la Saulzaie
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Clarivet
patrimoineChemin de dessous le Parc
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Cassarderie
patrimoineChemin de la Chauvelière
patrimoineChemin de la Chintre
patrimoineChemin de la Cruaudière
patrimoineChemin de la Fontaine Bleue
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forêt à la Simonière
natureChemin de la Grosse Roche
patrimoineChemin de la Jilardière
patrimoineChemin de la Maladrie aux Blanchaires
patrimoineChemin de la Maladrie aux Branchaires
patrimoineChemin de la Mionnière
patrimoineChemin de la Moraudière
patrimoineChemin de la Moriere
patrimoineChemin de la Noë Frais
patrimoineChemin de la Pégerie
patrimoineChemin de la Petite-Gâcherie
patrimoineChemin de la Piverdière
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Planche Marion
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Primaudière
patrimoineChemin de la Riennelière
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Salle Verte
patrimoineChemin de la Sencive
patrimoineChemin de la Soie
patrimoineChemin de la Sommée
patrimoineChemin de la Veltière
patrimoineChemin de l'Ecobut
patrimoineChemin de l'Étang du Veau
natureChemin de Ligné
patrimoineChemin de l'Île Neuve
patrimoineChemin de Lourdes
patrimoineChemin de Préfouré
patrimoineChemin des 3 Étangs
natureChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin des Bosselles
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Coccinelles
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Grandes Vignes
natureChemin des Guihards
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Lagunes
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes Tablais
natureChemin des Masses
patrimoineChemin des Meulières
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Noisettes
patrimoineChemin des Petites Pièces
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Relandières
patrimoineChemin des Rigolets
patrimoineChemin des Rouges Gorges
patrimoineChemin des Sansonnets
patrimoineChemin des Tritons
patrimoineChemin des Vieilles Rues
patrimoineChemin de Tiembon
patrimoineChemin du Bas Bray
patrimoineChemin du Bas-Fresne
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bois Harnier
patrimoineChemin du Bouquet des Bois
patrimoineChemin du Jusson
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Moulin de la Gagnerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Père Frein
patrimoineChemin du Petit Saint
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Pommier Rouge
patrimoineChemin du Pont Hus
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Sault
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Veneur
patrimoineChemin du Vineau
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin René-Guy Cadou
patrimoineChemin Rural de la Barre-Peinte aux Branchaires
patrimoineChemin Rural de la Cheminée
patrimoineChemin Rural de l'Ouche Neuve
patrimoineChemin Rural des Landes
natureCours de l'Europe
patrimoineImpasse Alain Bashung
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse Archimède
patrimoineImpasse Ariane
patrimoineImpasse Aventurine
patrimoineImpasse Calcédoine
patrimoineImpasse Claude François
patrimoineImpasse Dalida
patrimoineImpasse d'Arz
patrimoineImpasse de Batz
patrimoineImpasse de Beaucé
patrimoineImpasse de Houat
patrimoineImpasse de la Bretonnière
patrimoineImpasse de la Cave
patrimoineImpasse de la Ceriseraie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Croix Douillard
patrimoineImpasse de la Croix Pasquier
patrimoineImpasse de la Fouquelière
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Gaborisserie
patrimoineImpasse de la Guadeloupe
patrimoineImpasse de la Haute Roche
patrimoineImpasse de la Haute Thébaudière
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Martinique
patrimoineImpasse de la Perretterie
patrimoineImpasse de la Petite Funerie
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Pierre Bleue
patrimoineImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de l'Ardoise
patrimoineImpasse de la Réunion
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Sapinière
patrimoineImpasse de la Silène
patrimoineImpasse de l'Aulnaie
patrimoineImpasse de la Verdière
patrimoineImpasse de Lavrec
patrimoineImpasse de l'Eburie
patrimoineImpasse de l'Épi de Blé
patrimoineImpasse de l'Orangeraie
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Adonis
patrimoineImpasse des Agrotis
patrimoineImpasse des Albizias
patrimoineImpasse des Bateliers
patrimoineImpasse des Chalands
patrimoineImpasse des Charettes
patrimoineImpasse des Chevreuils
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Coulées
patrimoineImpasse des Criquets
patrimoineImpasse des Daphnés
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Épis
patrimoineImpasse des Faons
patrimoineImpasse des Fées
patrimoineImpasse des Hauts Vallons
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mazéries
patrimoineImpasse des Musiciens
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Noues
patrimoineImpasse des Orchidées
patrimoineImpasse des Pêches
patrimoineImpasse des Perles
patrimoineImpasse des Pimprenelles
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Prunes
patrimoineImpasse des Relandières
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Salicaires
patrimoineImpasse des Sauges
patrimoineImpasse des Sphinx
patrimoineImpasse des Taloupes
patrimoineImpasse des Tennismen
patrimoineImpasse des Tonneliers
patrimoineImpasse des Vanesses
patrimoineImpasse des Vendangeurs
patrimoineImpasse du 3 Août 1944
patrimoineImpasse du Bout du Monde
patrimoineImpasse du Candide
patrimoineImpasse du Champ Briant
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Chêne Plessis
natureImpasse du Clos de la Crétaudière
patrimoineImpasse du Clos de la Vigne
natureImpasse du Clos du Vallon
patrimoineImpasse du Clos Saint-Médard
patrimoineImpasse du Cours d'Eau
patrimoineImpasse du Damier des Marais
patrimoineImpasse du Diamant
patrimoineImpasse du Docteur Alain Gauthier
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Fûtreau
patrimoineImpasse du Grand Machaon
patrimoineImpasse du Landreau
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Misis
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Paradis
patrimoineImpasse du Patis
patrimoineImpasse du Pâtis Ménoret
patrimoineImpasse du Point de Vue
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Saphir
patrimoineImpasse du Séquoia
patrimoineImpasse Edmond Rostand
patrimoineImpasse Eliane Lebert
patrimoineImpasse Jean Perchais
patrimoineImpasse Joséphine Baker
patrimoineImpasse Jupiter
patrimoineImpasse la Vigne des Thébaudières
natureImpasse le Clos des Mines
patrimoineImpasse Lepic
patrimoineImpasse Louis Delaunay
patrimoineImpasse Louise Labé
patrimoineImpasse Louis Girard
patrimoineImpasse Louis Pommeraye
patrimoineImpasse Louis Rialland
patrimoineImpasse Martin Dupas
patrimoineImpasse Mercure
patrimoineImpasse Molène
patrimoineImpasse Océane
patrimoineImpasse Paul Éluard
patrimoineImpasse Paul Lemasson
patrimoineImpasse Philippe Touzot
patrimoineImpasse Pierre Douet
patrimoineImpasse René Guy Cadou
patrimoineImpasse Saint-Martin
patrimoineImpasse Serpentine
patrimoineImpasse Topaze
patrimoineImpasse Verdi
patrimoineLa Grée
patrimoineLa Prée du Bourg
patrimoineL’Océane
patrimoinePasserelle des Mazéries
patrimoinePlace de la Perretterie
patrimoinePlace de la Toue
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Presteigne
patrimoinePlace des Colibris
patrimoinePlace des Mariniers
patrimoinePlace du Mémorial
patrimoinePlace du Mourmas
patrimoinePlace du Pré Athelin
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Place Malraux
patrimoinePlace Saint-Mathurin
patrimoinePlace Saint-Médard
patrimoinePlace Saint-Méen
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont de la Gravelle
patrimoineRoute de Belan
patrimoineRoute de Couffé
patrimoineRoute de Cuetterie
patrimoineRoute de Férol
patrimoineRoute de Ferry
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Bérangerie
patrimoineRoute de la Borne
patrimoineRoute de la Bouffetière
patrimoineRoute de la Bourgonnière
patrimoineRoute de la Bretonnière
patrimoineRoute de la Cale de Clermont
patrimoineRoute de la Chapelle Breton
patrimoineRoute de la Charrais
patrimoineRoute de la Chauffetière
patrimoineRoute de la Chesnais
patrimoineRoute de la Domptière
patrimoineRoute de la Douve
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Gagnerie
patrimoineRoute de la Guérinière
patrimoineRoute de la Haie de Ligné
patrimoineRoute de la Haie Morice à la Pinière
patrimoineRoute de la Hamonière
patrimoineRoute de la Houssaie
patrimoineRoute de la Jaminière
patrimoineRoute de la Jouffrenière
patrimoineRoute de la Loire
patrimoineRoute de la Noé Sourice
patrimoineRoute de la Pévelière
patrimoineRoute de la Rigaudière
patrimoineRoute de la Rogère
patrimoineRoute de la Taunière
patrimoineRoute de la Trélluère
patrimoineRoute de la Tréluère
patrimoineRoute de l'Aubinière
patrimoineRoute de l'Étang du Vau
natureRoute de Ligné
patrimoineRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Longchamp
patrimoineRoute de l'Osier
patrimoineRoute de Mauves
patrimoineRoute de Mouzeil
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Nort-Sur-Erdre
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Paris à Paimboeuf
patrimoineRoute de Rabinard
patrimoineRoute des 3 Ruisseaux
natureRoute de Saint-Mars
patrimoineRoute de Saint-Médard
patrimoineRoute des Biches
patrimoineRoute des Bouillons
patrimoineRoute des Branchères
patrimoineRoute des Bruyères
patrimoineRoute des Crètes
patrimoineRoute des Folies Siffait
patrimoineRoute des Funeries
patrimoineRoute des Îles
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Maraîchers
patrimoineRoute des Pâtures
patrimoineRoute des Pépinières
patrimoineRoute des Piliers
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Relandières
patrimoineRoute des Rouliers
patrimoineRoute de Villepôt
patrimoineRoute du Bas-Chalonge
patrimoineRoute du Cellier
patrimoineRoute du Chêne-Vert
natureRoute du Fayau
patrimoineRoute du Gripeau
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Moulin de la Douve
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pin Parasol
patrimoineRoute du Pont
patrimoineRoute du Puits-Salé
patrimoineRoute du Rochart
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Veneur
patrimoineRue Agatha Christie
patrimoineRue Albert Dupas
patrimoineRue Anna de Noailles
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Beau Soleil
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Coluche
patrimoineRue Daniel Balavoine
patrimoineRue de Beaucé
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Cadaran
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de Clermont
patrimoineRue de Gourkovo
patrimoineRue de Jaupier
patrimoineRue de la Barre
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chênée
natureRue de la Colichetière
patrimoineRue de la Coquassière
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patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Loge aux Moines
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colibris
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patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Moissonneur
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
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cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Square Ladmirault
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