Rues de Paroisse Saint-Pierre Saint-Paul du Val d'Oise
273 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue de Verdun
patrimoineAvenue Frédéric Viefville
patrimoineChemin de la Mechambre
patrimoineChemin de la Vieille Briqueterie
patrimoineChemin de l'Obernaude
patrimoineChemin de Monceau
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin de Viermont
patrimoineChemin de Villers-le-Sec
patrimoineChemin du Bois du Belloy
patrimoineChemin du Moulin Lesage
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Sabot
patrimoineChemin du Seigneur
patrimoineChemin Pierre À Guêtres
patrimoineChemin Romeret
patrimoineChemin Rural des Sources
patrimoineChemin Rural Dit du Sabot
patrimoineCité Claude Debussy
patrimoineCité du Riez
patrimoineCôte Caraco
patrimoineFalaise Bouclard
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de la Marnière
patrimoineImpasse de l'Aubernaude
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse du 150e R.I.
patrimoineImpasse Fleurie
patrimoineImpasse Lefevre
patrimoineImpasse Rigault
patrimoineLa Croix Hubert
patrimoineLe Gardelet
patrimoineLotissement le Clos
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Adhémar Niay
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Presle
patrimoinePlace de la Preslette
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Victimes de la Guerre 1939-1945
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Galata
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Village
patrimoinePlace Hoche Allart
patrimoinePlace Jean Mermoz
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoinePlace Yves Colin Minette
patrimoineQuai de l'Oise
patrimoineRésidence des Églantiers
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureRésidence Maurice Ravel
patrimoineRésidence Saint-Germain
patrimoineRoute de Marcquigny
patrimoineRoute de Séry
patrimoineRue Adrienne Cambry
patrimoineRue Albert Rémy
patrimoineRue Albert Routier
patrimoineRue André Warin
patrimoineRue Barre aux Bois
patrimoineRue Bas Îlots
patrimoineRue Bazélande
natureRue Blondel
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Char Y Reste
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Cléry
patrimoineRue Cochinart
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Courtin
patrimoineRue Croisée
patrimoineRue de Barrival
patrimoineRue de Crécy
patrimoineRue de Derrière les Haies
patrimoineRue de Derrière les Murets
patrimoineRue de Fay-le-Noyer
patrimoineRue de Frédéric Durain
patrimoineRue de Guise
patrimoineRue de la Bataille
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bretagne
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brézé
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Capelle
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cavée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chevée
patrimoineRue de la Fère
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de la Montagne
patrimoineRue de Lanneau
patrimoineRue de Laon
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prison
patrimoineRue de l'Arbre Aubin
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourelle
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Équipée
patrimoineRue de l'Hayette
patrimoineRue de l'Obernaude
patrimoineRue de Loudun
patrimoineRue de Neuvillette
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue d'En Haut
patrimoineRue de Noyales
patrimoineRue de Pargny
patrimoineRue de Parpe-la-Cour
patrimoineRue de Pleine Selve
patrimoineRue de Regny
patrimoineRue de Ribemont
patrimoineRue de Rouaque
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Anciens Combattants de Flandres Dunkerque
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Batis
patrimoineRue des Bergers
patrimoineRue des Blocs
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Collignières
patrimoineRue de Senercy
patrimoineRue des Façons
patrimoineRue des Falaises
patrimoineRue des Fauconniers
patrimoineRue des Flamands
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Ilots
patrimoineRue Désiré Boquet
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Onze Élus
patrimoineRue des Patriottes
patrimoineRue des Pauvres
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quatre Dieux
patrimoineRue des Vieux Marchés
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Orange
patrimoineRue d'Origny
patrimoineRue du 150e R.I.
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Calvois
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Col Driant
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Léon Hennique
patrimoineRue du Général Saint-Hilaire
patrimoineRue du Grand Marais
patrimoineRue du Hamel
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du May
patrimoineRue du Mont de l'Eau
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin A Loques
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moustiers
patrimoineRue du Pas de Cheval
patrimoineRue du Péron
patrimoineRue du Petit Marais
patrimoineRue du Petit Regny
patrimoineRue du Poilu
patrimoineRue du pont Albord
patrimoineRue du Port Sec
patrimoineRue du Président Carnot
patrimoineRue du Président Wilson
patrimoineRue du Quai de l'Oise
patrimoineRue du Riez
patrimoineRue du Sergent Faglain
patrimoineRue du Thil
patrimoineRue du Tordoir
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Tourniquet
patrimoineRue du Tournoison
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Vieux Cimetière
patrimoineRue Fernand Jumeaux
patrimoineRue Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue Général Mahieux
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Landa
patrimoineRue Grand'Cour
patrimoineRue Hauteville
patrimoineRue Jean Duval
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Ségard
patrimoineRue Joffre
patrimoineRue Jolie
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Jomaron
patrimoineRue Lambert
patrimoineRue Lesur
patrimoineRue l'Herbier
patrimoineRuelle
patrimoineRuelle à Deux
patrimoineRuelle Caron
patrimoineRuelle Dadé
patrimoineRuelle Degois
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle de la Terrière
patrimoineRuelle de Pargny
patrimoineRuelle du Clocher
patrimoineRuelle du Mont Guyot
patrimoineRuelle du Terrain de Jeux
patrimoineRuelle Famille Mularz-Beaurain
patrimoineRuelle Juliette
patrimoineRuelle Macette
patrimoineRuelle Pacotte
patrimoineRuelle Rousseau
patrimoineRue Louis d'Or
patrimoineRue Marie Faillon
patrimoineRue Médard
patrimoineRue Michel Haska
patrimoineRue Minette
patrimoineRue Mississipi
patrimoineRue Monseigneur Coquart
patrimoineRue Moret
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Doumer
patrimoineRue Pauline Luthon
patrimoineRue Paul Laurent
patrimoineRue Paul Lefèvre
patrimoineRue Potier
patrimoineRue Quentin Caplain
patrimoineRue René Guinot
patrimoineRue René Lefebvre
patrimoineRue Roger Leroy
patrimoineRue Romeret
patrimoineRue Saint-Claude
patrimoineRue Saint-Cloud
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Ladre
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Suzanne Chazal
patrimoineRue Thomas de Paris
patrimoineRue Tour de Ville Quenesson
patrimoineRue Yvon
patrimoineSentier du Boeuf
patrimoineSentier Rural de Derrière les Haies
patrimoineTour de Ville
patrimoineVoie verte
patrimoine