Rues de Paroisse Saint-Pierre les Sept Clochers
83 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Condebine
patrimoineChemin de la Fin
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Rosière
patrimoineChemin de Maté
patrimoineChemin de Saint-Cyr Montmalin
patrimoineChemin des Épienettes
patrimoineChemin des Vivy
patrimoineChemin de Tournelle
patrimoineChemin du Bas des Prés
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin du Bougnaud
patrimoineChemin du Pan
patrimoineChemin du Petit Molamboz
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse des Bernardines
patrimoineImpasse du Commandant Girardot
patrimoinePlace Claude Dejoux
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoineRoute d'Agergement le Petit
patrimoineRoute d'Aumont
patrimoineRoute de Dole
patrimoineRoute de l'Abergement
patrimoineRoute de Molamboz
patrimoineRoute de Montmalin
patrimoineRoute de Salins
patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRue Charbonnier
patrimoineRue de Chamblay
patrimoineRue de Franche Comté
patrimoineRue de Franche-Comté
patrimoineRue de la Chanée
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de la Raie
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Rochette
patrimoineRue de la Tournelle
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lulle
patrimoineRue de Molamboz
patrimoineRue des 3 Fontaines
patrimoineRue de Salins-les-Bains
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Belles Filles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Nobles
patrimoineRue des Perchés
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Reculées
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Coin des Cotes
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Delort
patrimoineRue du Général Saillard
patrimoineRue du Lahier
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Villey
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue Julie Girardot
patrimoineRue Martin
patrimoineRue Meix Genet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Principale
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Torse
patrimoineRue Voie Romaine
patrimoineSommière des Maréchaux
patrimoine