Rues de Paroisse Saint-Pierre-François-Néron
157 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Carrefour des Bouleaux
patrimoineChemin de Boudière
patrimoineChemin de Bussières
patrimoineChemin de Condamine
patrimoineChemin de Ferrand
patrimoineChemin de Grandchamp
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Doye
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grange Rouge
patrimoineChemin de la Machardière de Malepierre
patrimoineChemin de la Nue
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Sarre
patrimoineChemin de la Sorne
patrimoineChemin de la Verpillère
patrimoineChemin de l'Égalité
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de Longefin
patrimoineChemin de Malepierre
patrimoineChemin de Mancy
patrimoineChemin de Marchand
patrimoineChemin de Mont Lapierre
patrimoineChemin de Notre-Dame-de-Grandchamp
patrimoineChemin de Presle
patrimoineChemin Dermier
patrimoineChemin des Anglais
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Condamines
patrimoineChemin des Gaubez
patrimoineChemin des Murots
patrimoineChemin des Replets
patrimoineChemin des Ripettes
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Vaillard
patrimoineChemin des Verguet
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Trepugnat
patrimoineChemin de Vervaux
patrimoineChemin du 19 Mars 1962
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Haut de Gravelle
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Moulin Boussot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Mancy
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de l'Ancienne Fruitière
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse du mont chauvier
patrimoineLotissement sur la Ville
patrimoineLotissement Sur la Ville
patrimoineMontée de Mancy
patrimoineMontée de Saint-Vernier
patrimoineMontée du Bourg
patrimoineMontée du Tartre
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Place Narcisse Patouillard
patrimoineRippe Roland
patrimoineRoute de Beauregard
patrimoineRoute de Bellecombe
patrimoineRoute de Bornay
patrimoineRoute de Courbette
patrimoineRoute de Geruge
patrimoineRoute de la Mascote
patrimoineRoute de Lons
patrimoineRoute de Macornay
patrimoineRoute de Montorient
patrimoineRoute de Saint-Julien
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute de Vernantois
patrimoineRoute d'Orgelet
patrimoineRoute du Sud Revermont
patrimoineRoute du Val de Sorne
patrimoineRue À la Rue
patrimoineRue Blanche Fieux
patrimoineRue Clairtant
patrimoineRue de Bellecombe
patrimoineRue de Bonacre
patrimoineRue de la Cascade
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chenauvière
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Condamine
patrimoineRue de la Creuse
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine aux Daims
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Sorne
patrimoineRue de la Tournerie
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de l'Œillette
patrimoineRue de Longefin
patrimoineRue de Montorient
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Chauffois
patrimoineRue des glycines
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Grillères
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Micholettes
patrimoineRue des Mollets
patrimoineRue des Pêchettes
patrimoineRue des Petits Beaux
patrimoineRue des Rippes
patrimoineRue des sources
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignerons
natureRue du Bourg
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Closeau
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Déroube
patrimoineRue du Golf
patrimoineRue du Goujon
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Marteret
patrimoineRue du Mont Treillien
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Prés
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer Bouvard
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Revermont
patrimoineRue du Savignard
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Emmanuel Vauchez
patrimoineRue Farachat
patrimoineRue Lacuzon
patrimoineRue Saint-Néron
patrimoineRue Traversière
patrimoineRuette aux Loups
patrimoineSentier du Tramway
patrimoine