Rues de Paroisse Saint-Pierre-Fourier
976 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chanoine Jean Noël
patrimoineAllée Charles Cornebois
patrimoineAllée de l’Aérodrome
sciencesAllée de la Fontaine
patrimoineAllée des Dames
patrimoineAllée des Guitares
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Poètes
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes Daniel
natureAllée des Violons
patrimoineAllée du Montet
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Rond-Point
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Eugène Guinot
patrimoineAllée Isabella Corni
patrimoineAllée Paul-Jean Vuillaume
patrimoineAllée Pierre Grumbach
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Ancien Chemin de Forcelles-sous-Gugney
patrimoineAncien Chemin de Mirecourt
patrimoineAncien Chemin de Mirecourt à Domjulien
patrimoineAncien Chemin de Mirecourt à Vaubexy
patrimoineAncien Chemin de Rouvres-en-Xaintois à Offroicourt
patrimoineAncien Chemin de Ville-sur-Illon
patrimoineAncien Chemin du Haut de Vigneulles
natureAncienne Route de Charmes
patrimoineAncienne Route de Mirecourt
patrimoineAvenue Aubry Chavanne
patrimoineAvenue Charles Duchêne
natureAvenue de Chamiec
patrimoineAvenue des Vosges
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Avenue Graillet
patrimoineAvenue Henri Parisot
patrimoineAvenue Louis Buffet
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue Maurice Barrès
patrimoineAvenue René Porterat
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Château du Val
patrimoineChemin Abbé Grandclaudon
patrimoineChemin Allant à Frenelle
patrimoineChemin Allant au Cimetière
patrimoineChemin au Bas-de-la-Senade
patrimoineChemin au-dessus du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d’Aboncourt à Oëlleville
patrimoineChemin de Baudricourt
patrimoineChemin de Baudricourt à Offroicourt
patrimoineChemin de Bazoilles-et-Ménil à Mattaincourt
patrimoineChemin de Beaufroid à la Croix la Femme
patrimoineChemin de Bégni-Pré
patrimoineChemin de Belvau et des Blanches-Voies
patrimoineChemin de Belvau-et-des-Blanches-Voies
patrimoineChemin de Béniméchère
patrimoineChemin de Bettoncourt à Xaronval
patrimoineChemin de Blanche-Terre
patrimoineChemin de Bourguignon
patrimoineChemin de Bouzanville à Diarville
patrimoineChemin de Bouzanville à Frenelle-la-Grande
patrimoineChemin de Bouzeval à Bazoilles
patrimoineChemin de Bracmont
patrimoineChemin de Brichonnet à la Pitrois
patrimoineChemin de Brocourt
patrimoineChemin de Champelle
patrimoineChemin de Champigneul
patrimoineChemin de Chapaux
patrimoineChemin de Chapotel
patrimoineChemin de Charambois
patrimoineChemin de Charmes
patrimoineChemin de Chataille
patrimoineChemin de Chauffecourt à Gircourt-lès-Viéville
patrimoineChemin de Chef-Haut
patrimoineChemin de Chemagère
patrimoineChemin de Coisnel
patrimoineChemin de Corbé
patrimoineChemin de Courcelles à Blémerey
patrimoineChemin de Courupt
patrimoineChemin de Cudalontes
patrimoineChemin de Denévre
patrimoineChemin de Derrière Betcourt
patrimoineChemin de Derrière-chez-Parisot
patrimoineChemin de derrière le Bois
patrimoineChemin de Derrière-les-Jardins
patrimoineChemin de derrière le Village
patrimoineChemin de Derrière le Village
patrimoineChemin de Derrière-le-Village
patrimoineChemin de Dessous la Haye l’Ayesse
patrimoineChemin de Dessous-les-Deffours
patrimoineChemin de Dessous-les-Vignes
natureChemin de Dessus-les-Vignes-du-Château
natureChemin de Devant-la-Vendue
patrimoineChemin de Diarville
patrimoineChemin de Diarville à Pont-sur-Madon
patrimoineChemin de Dombasle
patrimoineChemin de Dombasle à Offroicourt
patrimoineChemin de Domjulien à Mirecourt
patrimoineChemin de Dommartin-sur-Vraine à Biécourt
patrimoineChemin de Domvallier
patrimoineChemin de Domvallier à Puzieux
patrimoineChemin de Domvallier à Ramecourt
patrimoineChemin de Faremoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Févurulie
patrimoineChemin de Flocher
patrimoineChemin de Forcelles-sous-Gugney à Pont-sur-Madon
patrimoineChemin de Forgelle
patrimoineChemin de Fossatte
patrimoineChemin de Fourchevoie
patrimoineChemin de Fraisnes-en-Saintois
patrimoineChemin de Frenelle-la-Grande
patrimoineChemin de Frenelle-la-Grande à Bouzzanville
patrimoineChemin de Frenelle-la-Petite
patrimoineChemin de Gelmapré
patrimoineChemin de Gemmelaincourt
patrimoineChemin de Gratte Paille
patrimoineChemin de Haminau
patrimoineChemin de Harey
patrimoineChemin de Haute Réchamp
patrimoineChemin de Juvaincourt
patrimoineChemin de Juvaincourt à Blémerey
patrimoineChemin de Juvaincourt à Mirecourt
patrimoineChemin de Juvaincourt au Menu-Bois
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Basse de Bazoilles
patrimoineChemin de la Basse des Anglais
patrimoineChemin de la Bigeotte
patrimoineChemin de la Blanche Croix
patrimoineChemin de la Blanche Haie
patrimoineChemin de la Boucheux
patrimoineChemin de l’Abreuvoir au Creux
patrimoineChemin de la Californie
patrimoineChemin de la Charmille
patrimoineChemin de la Clavière
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Commune
patrimoineChemin de la Conversion
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Corvée des Vignes
natureChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Côte de Bulgnéville
patrimoineChemin de la Côte des Brichonnets
patrimoineChemin de la Côte des Trois Fontaines
patrimoineChemin de la Couleuvre
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix-Blanche
patrimoineChemin de la Cuve
patrimoineChemin de la Danse
patrimoineChemin de la Double-Haie
patrimoineChemin de la Fête
patrimoineChemin de la Fontaine-au-Bassin
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Grande-Allande
natureChemin de la Grande-Haie
patrimoineChemin de la Grande Praye
patrimoineChemin de la Grande-Ruelle
patrimoineChemin de la Grande-Tranchée
patrimoineChemin de la Haie Aubry
patrimoineChemin de la Haie Bailly
patrimoineChemin de la Haie Ballo
patrimoineChemin de la Haie du Chêne
natureChemin de la Haie Ihirioc
patrimoineChemin de la Haie-Pinchanot
patrimoineChemin de la Haye Martin
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de Lajus
patrimoineChemin de la Mairie
patrimoineChemin de la Marchande
patrimoineChemin de la Mergerie
patrimoineChemin de la Mersi
patrimoineChemin de la Patrelle
patrimoineChemin de la Petite Ferrée
patrimoineChemin de la Petite Fin
patrimoineChemin de la Petite Partie
patrimoineChemin de la Petite-Partie
patrimoineChemin de la Petite-Roie
patrimoineChemin de la Petite Ruelle
patrimoineChemin de la Plantière
patrimoineChemin de la Pointière des Mares
patrimoineChemin de la Quoquiotte
patrimoineChemin de la Rappe
patrimoineChemin de la Roulotte
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de la Senade
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de la Talmière
patrimoineChemin de la Tranchée des Sapins
patrimoineChemin de la Transaille
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Autel
patrimoineChemin de la Vergeotte
patrimoineChemin de la Voie de Bazoilles
patrimoineChemin de la Voie-de-Bazoilles
patrimoineChemin de la Voie des Bœufs
patrimoineChemin de la Voie du Bois
patrimoineChemin de la Voivre
patrimoineChemin de la Voix de Puzieux
patrimoineChemin de la Zélière
patrimoineChemin de Lecugne
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l’Enclos
patrimoineChemin de l’Enclos Grillot
patrimoineChemin de Lenragé
patrimoineChemin de l’Épicerie
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l’Étang
natureChemin de l’État
patrimoineChemin de l'Hermite
patrimoineChemin de Lhôte du Four
patrimoineChemin de Longaine
patrimoineChemin de l'Osaille
patrimoineChemin de Madecourt à Bazoilles
patrimoineChemin de Martinchamp
patrimoineChemin de Mattaincourt à Ahéville
patrimoineChemin de Mattaincourt à Vroville
patrimoineChemin de Ménil à Totainville
patrimoineChemin de Meretmaison à Saint-Prancher
patrimoineChemin de Mirecourt
patrimoineChemin de Mirecourt à Villers
patrimoineChemin de Monceux
patrimoineChemin de Noirchamp
patrimoineChemin de Nondarprelle
patrimoineChemin de Parterre
patrimoineChemin de Pédrillon
patrimoineChemin de Pennecière
patrimoineChemin de Pioncourt
patrimoineChemin de Poirières
patrimoineChemin de Pressieval
patrimoineChemin de Préyis
patrimoineChemin de Puzieux
patrimoineChemin de Ramecourt
patrimoineChemin de Rancourt
patrimoineChemin de Rapiéfosse
patrimoineChemin de Rebapuis
patrimoineChemin de Reconval
patrimoineChemin de Remicourt
patrimoineChemin de Remicourt à Domèvre-sous-Montfort
patrimoineChemin de Remifontaine
patrimoineChemin de Rigine-et-la-Cotelle
patrimoineChemin de Rougimont
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin de Saint-Prancher à Biécourt
patrimoineChemin de Saint-Rémy-Champ
patrimoineChemin des Angles
patrimoineChemin des Arbures
patrimoineChemin de Sarreux
patrimoineChemin de Saussottes
patrimoineChemin de Savron
patrimoineChemin des Barrières
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bois de Baudricourt
patrimoineChemin des Bois d’Offroicourt
patrimoineChemin des Bois du Chanot
patrimoineChemin des Bréa
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs Barbares
patrimoineChemin des Champs-de-Laleau
patrimoineChemin des Chenevières
natureChemin des Combes
patrimoineChemin des Corvées
patrimoineChemin des Côtes
patrimoineChemin des Courts Champs
patrimoineChemin des Coutiottes
patrimoineChemin des Cur
patrimoineChemin des Curtilles
patrimoineChemin des Ensanges
patrimoineChemin des Épatys
patrimoineChemin de Ser
patrimoineChemin des Erottes
patrimoineChemin des Etocs
patrimoineChemin des Fauchées
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Fours-à-Chaux
patrimoineChemin des Friches
patrimoineChemin des Gillottes
patrimoineChemin des Grandes Breuilles
patrimoineChemin des Grandes Parts
patrimoineChemin des Grandes Sévoies
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Grands Journeaux
patrimoineChemin des Grands Pâquis
patrimoineChemin des Grands-Pâtis
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Harnaux
patrimoineChemin des Harnaux (embranchement)
patrimoineChemin des Hayes
patrimoineChemin des Herbures
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Longues Roies
patrimoineChemin des Longues-Royes
patrimoineChemin des Luthiers
patrimoineChemin d'Esmély
patrimoineChemin des Menées
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Montants
patrimoineChemin des Nauves
patrimoineChemin de Soret
patrimoineChemin de Sorrières
patrimoineChemin de sous la Maix
patrimoineChemin de Sous le Banc
patrimoineChemin de Sous le Bois de Coete
patrimoineChemin de Sous les Vignes
natureChemin des Pâquis
patrimoineChemin des Paquis Penot
patrimoineChemin des Pâtis
patrimoineChemin des Pâtis-de-Miraucourt
patrimoineChemin des Pâtis-du-Haut-de-Chaumont
patrimoineChemin des Paxenottes
patrimoineChemin des Plumières
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Prés d'Acourt
patrimoineChemin des Prés de la Ginotte
patrimoineChemin des Prés-du-Breuillet
patrimoineChemin des Prés-outre-l'Eau
patrimoineChemin des Preyels
patrimoineChemin des Quartiers de Leveroy
patrimoineChemin des Rappes
patrimoineChemin des Récollettes
patrimoineChemin des Revaux
patrimoineChemin des Ribaudés
patrimoineChemin des Saussottes
patrimoineChemin des Saverons
patrimoineChemin des Sérants
patrimoineChemin des Taillottes
patrimoineChemin des Tilles
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vieilles Vignes
natureChemin des Vignes
natureChemin des Vignots
patrimoineChemin de Talencourt
patrimoineChemin de Tatignécourt
patrimoineChemin de Tharon
patrimoineChemin de Tollard
patrimoineChemin de Totainville
patrimoineChemin de Tremblé
patrimoineChemin de Trimoulot
patrimoineChemin devant la Croix
patrimoineChemin de Vidange
patrimoineChemin de Villers
patrimoineChemin de Villers à Ahéville
patrimoineChemin de Villers à Avillers
patrimoineChemin de Voicot
patrimoineChemin de Voidpont
patrimoineChemin de Voirville
patrimoineChemin de Voivre
patrimoineChemin de Vomécourt-sur-Madon à Xaronval
patrimoineChemin de Xaronval
patrimoineChemin de Xoual
patrimoineChemin d'exploitation de Conrée
patrimoineChemin d'exploitation de la Croix-David
patrimoineChemin d'exploitation de la Savron
patrimoineChemin d'exploitation de l'Étang
natureChemin d'exploitation des Conrats
patrimoineChemin d'exploitation des Corvées
patrimoineChemin d'exploitation de Tramblé
patrimoineChemin d'exploitation du Banselin
patrimoineChemin d’Henneval
patrimoineChemin d'Oëlleville à Juvaincourt
patrimoineChemin d'Offroicourt à Estrennes
patrimoineChemin d'Offroicourt à Remicourt
patrimoineChemin du Bas-de-Cerf
patrimoineChemin du Bas de Saint-Balvaut
patrimoineChemin du Bas du Puits
patrimoineChemin du Bayeux
patrimoineChemin du Béhant
patrimoineChemin du Biéhet
patrimoineChemin du Bled
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Bussy
patrimoineChemin du Bois Colas
patrimoineChemin du Bois-de-Behémont
patrimoineChemin du Bois de Hey
patrimoineChemin du Bois-de-la-Feste
patrimoineChemin du Bois-d'Ormont
patrimoineChemin du Bois-du-Breuillet
patrimoineChemin du Bois du Four
patrimoineChemin du Bréhant
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Carron
patrimoineChemin du Cartier la Rousse
patrimoineChemin du Ceugnot
patrimoineChemin du Château-d'Eau
patrimoineChemin du Chauffour
patrimoineChemin du Cheminé
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Chiboeu
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Cimetière-des-Vaches
patrimoineChemin du Clos-des-Jards
patrimoineChemin du Craincieux
patrimoineChemin du Cugnot
patrimoineChemin du Devant du Haut
patrimoineChemin du Femmioux
patrimoineChemin du Fond de Jainveau
patrimoineChemin du Fond-de-Jainveau
patrimoineChemin du Fond de Voinchamp
patrimoineChemin du Fossé
patrimoineChemin du Fossé et de Devant le Pré
patrimoineChemin du Founé
patrimoineChemin du Frochar
patrimoineChemin du Gaud
patrimoineChemin du Génanô
patrimoineChemin du Grand-Bois
patrimoineChemin du Grand-Bois à Avillers
patrimoineChemin du Grand Givot
patrimoineChemin du Grand Jardin
patrimoineChemin du Grand-Pâtis
patrimoineChemin du Grand Praillon à Biécourt
patrimoineChemin du Grand-Prays
patrimoineChemin du Grand-Pré
patrimoineChemin du Gros-Bois
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Haut-Bouchoux
patrimoineChemin du Haut-Champ
patrimoineChemin du Haut-de-Battange
patrimoineChemin du Haut-de-Chaumont
patrimoineChemin du Haut-de-la-Côte
patrimoineChemin du Haut-de-la-Croix
patrimoineChemin du Haut de la Vigne
natureChemin du Haut de Laye
patrimoineChemin du Haut des Côtes
patrimoineChemin du Haut-des-Murgers
patrimoineChemin du Haut de Sorelle
patrimoineChemin du Haut-des-Quâ
patrimoineChemin du Haut de Vigneulle
natureChemin du Haut de Villers et des Quarelles de Bénivaux
patrimoineChemin du Haut du Puits
patrimoineChemin du Haut du Tarâtre
patrimoineChemin du Haut-Penot
patrimoineChemin du Haut-Perlux
patrimoineChemin du Haut Poirier
patrimoineChemin du Hay
patrimoineChemin du Huguenot
patrimoineChemin du Jardin-du-Puy
patrimoineChemin du Jardin Jean Dombasle
patrimoineChemin du Jay
patrimoineChemin du Joly
patrimoineChemin du Maix
patrimoineChemin du Mantel
patrimoineChemin du Masoare
patrimoineChemin du Meix
patrimoineChemin du Milieu de Brébière
patrimoineChemin du Milieu de la Sanade
patrimoineChemin du Milieu-de-Transaille
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin au Sotré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâquis-Bertrand
patrimoineChemin du Parfonrupt
patrimoineChemin du Pâtis-Gaillard
patrimoineChemin du Pavilion
patrimoineChemin du Pélisson
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pralet
patrimoineChemin du Prasieux
patrimoineChemin du Prays
patrimoineChemin du Pré
patrimoineChemin du Pré-Guessy
patrimoineChemin du Pré-la-Côte
patrimoineChemin du Pré le Dixme
patrimoineChemin du Pré-le-Fèvre
patrimoineChemin du Pré Villers
patrimoineChemin du Puget
patrimoineChemin du Puits-de-Haye
patrimoineChemin du Quaiqueue
patrimoineChemin du Quartier
patrimoineChemin du Quégnot
patrimoineChemin du Queuchot
patrimoineChemin du Queugnot
patrimoineChemin du Rayeux
patrimoineChemin du Ret
patrimoineChemin du Rigalé
patrimoineChemin du Roulier
patrimoineChemin du Ruisseau d'Hainveaux
natureChemin du Saumois
patrimoineChemin du Saunoir
patrimoineChemin du Sorbier
patrimoineChemin du Sotré
patrimoineChemin du Sottere
patrimoineChemin du Tahon
patrimoineChemin du Taillé
patrimoineChemin du Tancy
patrimoineChemin du Taon
patrimoineChemin du Taureau
patrimoineChemin du Tir
patrimoineChemin du Vaudrémol
patrimoineChemin du Vignaux
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin du Voinchamp
patrimoineChemin Ferré
patrimoineChemin Intercommunal n°1 Prolongé
patrimoineChemin Latéral à Déviation
patrimoineChemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineChemin latéral au ruisseau
natureChemin Latéral de la Presle
patrimoineChemin longeant le Bois de la Rochelle
patrimoineChemin Marchand
patrimoineChemin piétonnier de Bassompierre
patrimoineChemin Pré Peron
patrimoineChemin rural du Vaudrémol
patrimoineChemin sous les Bois
patrimoineChemin Sous les Vannes
patrimoineCours Stanislas
patrimoineDerrière de la Quenotte
patrimoineDeuxième Coupe Côté du Joly
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Ruelle
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Adelphe Sarron
patrimoineImpasse Bassompierre
patrimoineImpasse de Bonn Beuel
patrimoineImpasse de la Cornée
patrimoineImpasse de l’Aérodrome
sciencesImpasse de l’Église
patrimoineImpasse de l’Hôpital
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Geais
patrimoineImpasse des Grands Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mirabelliers
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Plumons
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Saverons
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Neuf Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Val d’Arol
patrimoineImpasse Les Vignes Daniel
natureImpasse Montaigne
patrimoineImpasse Paul Devaux
patrimoineImpasse Rabelais
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasse Saint-Pierre Fourrier
patrimoineLa Corvée du Château
patrimoineLa Gare
patrimoineLe Dessus de Belle Dame
patrimoineLe Ragard
patrimoineLe Rigalé
patrimoinePassage de la Citadelle
patrimoinePassage du Madon
patrimoinePassage Jean Paul Roy
patrimoinePlace Charles Guichard
patrimoinePlace de l’Abbaye
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Providence
patrimoinePlace de l'Égalité
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Monument
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace Grandjean
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Laroche
patrimoinePlace Monument
patrimoinePlace Saint-Onuphre
patrimoinePlace Thierry
patrimoinePont Sarron
patrimoinePont Stanislas
patrimoinePromenade du Haut de Chaumont
patrimoinePuzieux
patrimoineQuai Barbacane
patrimoineQuai François Clasquin
patrimoineQuai Le Breuil
patrimoineQuatrième coupe côté de Balivi
patrimoineRond-Point du Murget
patrimoineRoute d'Aboncourt
patrimoineRoute d’Ahéville
patrimoineRoute de Bâle
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Biécourt
patrimoineRoute de Charmes
patrimoineRoute de Chauffecourt
patrimoineRoute de Courcelles
patrimoineRoute de Fraisnes
patrimoineRoute de Frenelle-la-Petite
patrimoineRoute de Grimonviller
patrimoineRoute de la Creuse
patrimoineRoute de l’Aéroport
patrimoineRoute de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Route de Mirecourt
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patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rabiémont
patrimoineRue de Rebapuis
patrimoineRue de Remifontaine
patrimoineRue de Riglouse
patrimoineRue de Rouvres
patrimoineRue Derrière la Ville
patrimoineRue derrière l’Église
patrimoineRue Derrière l'Église
patrimoineRue des 4 Frères Ugazio
patrimoineRue de Saint-André
patrimoineRue de Sainte-Menne
patrimoineRue de Salonique
patrimoineRue des Altos
patrimoineRue des Anciens Combattants d’A.F.N.
patrimoineRue des Beaux Lieux
patrimoineRue des Champis
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cloîtres
patrimoineRue des Colibris
patrimoineRue des Combattants d'Indochine
patrimoineRue des Contrebasses
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue des Côteaux du Chano
patrimoineRue des Drapiers
patrimoineRue des Ensanges
patrimoineRue des Étots
patrimoineRue des Flandres
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Longues Royes
patrimoineRue des Loups
patrimoineRue des Luthiers
patrimoineRue des Mandolines
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue des Meix Quirin
patrimoineRue des Mirabelliers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue de Solenval
patrimoineRue des Pampres
patrimoineRue des Paramelles
patrimoineRue de Spatiel
patrimoineRue des Pâtis du Bois du Four
patrimoineRue des Pierres
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rappes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violoncelles
patrimoineRue de Vandemoise
patrimoineRue de Vaudipré
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Hagécourt
patrimoineRue d'Oëlleville
patrimoineRue du 14 Septembre 1944
patrimoineRue du Bailliage
patrimoineRue du Bas Château
patrimoineRue du Bois de la Mure
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du But
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Capitaine Bastien
patrimoineRue du Capitaine Simon de Chatellus
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champagne
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d’Eau
patrimoineRue du Châtelet
patrimoineRue du Cheminé
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloître
patrimoineRue du Clos des Jards
patrimoineRue du Colonel Mangin
patrimoineRue du Comté de Fresnel
patrimoineRue du Docteur Brahy
patrimoineRue du Docteur Cabasse
patrimoineRue du Docteur Grosjean
patrimoineRue du Docteur Joyeux
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Faubourg Saint-Vincent
patrimoineRue du Fond de Jainveau
patrimoineRue du Fraumont
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Poirier
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Guichet
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Haut de Chaumont
patrimoineRue du Haut de la Moise
patrimoineRue du Haut de l'Âtre
patrimoineRue du Haut de Savron
patrimoineRue du Haut Dos
patrimoineRue du Haut Jardin
patrimoineRue du Hautre
patrimoineRue du Heurot
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Madon
patrimoineRue du Meix de la Corne
patrimoineRue du Ménil
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mori
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Neuf Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont d’Arol
patrimoineRue du Pré Paradis
patrimoineRue du Ragard
patrimoineRue du Ruchot
patrimoineRue du Saulcy
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Thaon
patrimoineRue du Tiboy
patrimoineRue du Trimée
patrimoineRue du Val d’Arol
patrimoineRue du Vert Cottage
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Village
patrimoineRue Estivant
patrimoineRue Frairain
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Georges Clemenceau
patrimoineRue Georges Lefèvre
patrimoineRue Gilbert Crepet
patrimoineRue Grande Rangée
patrimoineRue Gustave Jacquot
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Rue Jacques et Marcel Cable
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Cordier
patrimoineRue Jean Eulry
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jeanne d’Arc
patrimoineRue Jean-Nicolas Bron
patrimoineRue Julie Lorrain
patrimoineRue Laberte et Magnié
patrimoineRue les Montants
patrimoineRue Les Vignes Daniel
natureRue Lieutenant Lamy
patrimoineRue Lieutenant Mulot
patrimoineRuelle de Bruneterre
patrimoineRuelle de la Croix-Saint-Antoine
patrimoineRuelle de la Fontaine
patrimoineRuelle des Côtes
patrimoineRuelle du Ham
patrimoineRuelle du Hameau
patrimoineRuelle du Haut
patrimoineRuelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle Gouttière
patrimoineRuelle Jean Dufour
patrimoineRuelle Montaigne
patrimoineRuelle Saint-Pierre Fourier
patrimoineRuelle Souham
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lupot
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Maréchal Lyautey
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michel Bernard
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Antoine Lété
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Ouchard
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Demange
patrimoineRue Paul Gérard
patrimoineRue Paul Hilaire
patrimoineRue Pendeloup
patrimoineRue Perrin
patrimoineRue Pierre Enel
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Quaiqueue
patrimoineRue Raymond Poincaré
patrimoineRue Robert Stivert
patrimoineRue Roger François Lotte
patrimoineRue Saint-Brice
patrimoineRue Sainte-Cécile
patrimoineRue Saint-Élophe
patrimoineRue Sainte-Menne
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patrimoineRue Saint-Lambert
patrimoineRue Saint-Léon IX
patrimoineRue Saint-Maurice
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Saint-Rémy
patrimoineRue Saulnoir
patrimoineRue Sombre
patrimoineRue Stanislas
patrimoineRue sur Nos Fontaines
patrimoineRue Thiers
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
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