Rues de Paroisse Saint-Pierre-Étienne
109 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Ancienne Levée des Romains
patrimoineChemin de Contre Halage
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Bruyére
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Loupée
patrimoineChemin de la Vierge
patrimoineChemin des Champs de l'Écu
patrimoineChemin des Champs de l'Étang
natureChemin des Grandes Corvées
patrimoineChemin des Meix
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Tillières
patrimoineChemin des Tombes
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois des Tanneries
patrimoineChemin du Haut de la Fontaine
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Verger
patrimoineCité du tissage
patrimoineClos Bellevue
patrimoineD Perez
patrimoineEurovélo 6
patrimoineGrande Rue
patrimoineGuépier Variante
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Cote Sancy
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gaunette
patrimoineImpasse des Demoiselles
patrimoineImpasse des Ducs
patrimoineImpasse du Revers des Vaux
patrimoineLe Grand Contour
patrimoineLe Guépier
patrimoineLigne Michouï
patrimoineLotissement Champs Jourdain
patrimoineLotissement de la Louvière
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du Chêne
naturePlace du Monument aux Morts
patrimoinePont d'Orchamps
patrimoinePont Rouge
patrimoinePont Tronc
patrimoineRoute Départementale
patrimoineRoute Forestière du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière Granjdean
patrimoineRoute Forestière Gruyer Jean
patrimoineRoute Forestière Guiseul
patrimoineRoute Forestière Maitre Coulon
patrimoineRoute Forestière Notre-Dame
patrimoineRoute Forestière Poil de Chien
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue d'Arc et Senans
patrimoineRue de Bienvenue
patrimoineRue de Briselance
patrimoineRue de Caulin
patrimoineRue de Chaux
patrimoineRue de la Bernardine
patrimoineRue de la Chirelle
patrimoineRue de la Comédie
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Louvière
patrimoineRue de la Marnière
patrimoineRue de la Messotte
patrimoineRue de la Pâte à Bois
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Lessard
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Rans
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Charmois
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Fougerets
patrimoineRue des Maizières
patrimoineRue des Maréchaux
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vergers
patrimoineRue des Verrières
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vignes
natureRue du Baccu
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Docteur Stanislas Lombart
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Revers des Vaux
patrimoineRue du Val Fleuri
patrimoineRue Fardée
patrimoineRue Joseph Martin
patrimoineRue Louis Besson
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Saint-Thibaud
patrimoineSommière Maitre Coulon
patrimoineVoie des salines
patrimoine