Rues de Paroisse Saint-Pierre et Saint-Paul au Seuil de la Lorraine
371 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Champ des Convois
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin d’Acreville
patrimoineChemin d’Alnée
patrimoineChemin d’Ayoux
patrimoineChemin de Barançon
patrimoineChemin de Bouilleau
patrimoineChemin de Bourmont
patrimoineChemin de Brenouy
patrimoineChemin de Brocard
patrimoineChemin de Buté
patrimoineChemin de Champs Bocca
patrimoineChemin de Champs Saint-Jacques
patrimoineChemin de Chevreuil
patrimoineChemin de Cômbe le Prêtre
patrimoineChemin de Croix Rouge
patrimoineChemin de Cugnot Tarin
patrimoineChemin de derrière Audeuil
patrimoineChemin de devant Acreville
patrimoineChemin de devant Audeuil
patrimoineChemin de Fosse Fura
patrimoineChemin de Fouchu
patrimoineChemin de Foulot
patrimoineChemin de Fresnois
patrimoineChemin de Gouzemont
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de Grand Jardin
patrimoineChemin de Gratte Poule
patrimoineChemin de Grenobois
patrimoineChemin de Guinguette
patrimoineChemin de Hadenaboucha
patrimoineChemin de Jainvillotte
patrimoineChemin de Janvau
patrimoineChemin de la Boye
patrimoineChemin de la Ceinture Nord
patrimoineChemin de la Ceinture Sud
patrimoineChemin de la Citerne
patrimoineChemin de la Combe Gérardée
patrimoineChemin de la Combe Jean
patrimoineChemin de la Combe Jean Legrand
patrimoineChemin de la Combe le Pâté
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Côte Jean Marchall
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Fauchée Courchot
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Goulotte
patrimoineChemin de la Grande Chapelle
patrimoineChemin de la Gravière
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Haie Levée
patrimoineChemin de la Mallière
patrimoineChemin de Landaville
patrimoineChemin de la Petite Prairie
natureChemin de la Pierre-qui-Tourne
patrimoineChemin de la Potence
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Queue des Taureaux
patrimoineChemin de l’Arlossier
patrimoineChemin de la Roncière
patrimoineChemin de la Taille
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de Lavaudon
patrimoineChemin de la Vignette
natureChemin de la Violette
patrimoineChemin de la Voie de Bazoilles
patrimoineChemin de la Voie-du-Pont
patrimoineChemin de la Voie Mayot
patrimoineChemin de la Voie Saint-Jacques
patrimoineChemin de la Voite
patrimoineChemin de l’Épinotte
patrimoineChemin de l’Essarté
patrimoineChemin de Liffol-le-Grand
patrimoineChemin de Mal Lavé
patrimoineChemin de Mantoue
patrimoineChemin de Martinchamp
patrimoineChemin de Matelotte
patrimoineChemin de Milliére
patrimoineChemin de Mirandaine
patrimoineChemin de Morionvilliers
patrimoineChemin de Moucherie
patrimoineChemin de Mureau
patrimoineChemin d'Entre Deux Pignons
patrimoineChemin de Paramaison
patrimoineChemin de Parmaison
patrimoineChemin de Paulée
patrimoineChemin de Pièce Madame
patrimoineChemin de Pochené
natureChemin de Poullegnée
patrimoineChemin de Pré la Guerre
patrimoineChemin de Relachien
patrimoineChemin Derrière la Ville
patrimoineChemin de Saint-Antoine
patrimoineChemin de Saint-Blin
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Gengoult
patrimoineChemin de Saint-Pierre Champs
patrimoineChemin des Combottes
patrimoineChemin des Cornouillers
patrimoineChemin des Écaillottes
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Fourches
patrimoineChemin des Lochères
patrimoineChemin des Maroux
patrimoineChemin des Millières
patrimoineChemin de Sorvé de Vaux
patrimoineChemin des Pâtis
patrimoineChemin des Petits Champs
patrimoineChemin des Poiriers
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vreuils
patrimoineChemin devant l’Essarté
patrimoineChemin de Vesaignes
patrimoineChemin de Vonévaux
patrimoineChemin du Cagnot
patrimoineChemin du Cheminet
patrimoineChemin du Chenot
patrimoineChemin du Clamart
patrimoineChemin du Cugnot
patrimoineChemin du Faux Sentier
patrimoineChemin du Grand Jardin
patrimoineChemin du Grand Prut et du Luat
patrimoineChemin du Jarnet
patrimoineChemin du Jeanranveau
patrimoineChemin du Méclémé
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavé
patrimoineChemin du Pommier Pandart
patrimoineChemin du Pré Ety
patrimoineChemin du Premier Cougnot
patrimoineChemin du Sainfoin
patrimoineChemin du Sauce
patrimoineChemin du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin entre deux voies
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin latéral à la RN 427
patrimoineChemin latéral à la RN 65
patrimoineChemin latéral au chemin de fer
patrimoineChemin Latéral Nord
patrimoineChemin Latéral Sud
patrimoineChemin Sauce
patrimoineCombe du Tremblot
patrimoineDe Neufchateau à Corre
patrimoineFaux Sentier de Laneuveville-au-Bois
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand' Rue
patrimoineHameau de Bréchaincourt
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Miales
patrimoineImpasse des Sittelles
patrimoineImpasse des Trois Maisons
patrimoineImpasse du Grand Chemin
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Ruelle
patrimoineLe Breuil
patrimoineLe Faubourg
patrimoineLes Ruelles
patrimoineLot du Petit Pont
patrimoineLotissement Fontainotte
patrimoineLotissement Le Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Les Remparts
patrimoinePetit Chemin de Harréville-les-Chanteurs
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place d'Armes
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'Afrique du Nord 1952-1962
patrimoinePlace des Avioux
patrimoinePlace des Bergeronnettes
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Tourterelles
patrimoinePlace du Fer à Cheval
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Fixary
patrimoinePlace Le Han
patrimoinePont Bourlard
patrimoineQuai Militaire
patrimoineRoute de Bazoilles
patrimoineRoute de Chaumont
patrimoineRoute de Coussey
patrimoineRoute de Joinville
patrimoineRoute de Liffol
patrimoineRoute de Lorraine
patrimoineRoute de Mont
patrimoineRoute de Neufchâteau
patrimoineRoute de Pargny
patrimoineRoute Départementale 164
patrimoineRoute Départementale 674
patrimoineRoute de Pompierre
patrimoineRoute de Villouxel
patrimoineRoute d'Harreville
patrimoineRoute d’Harréville
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Abbé Bertrand
patrimoineRue Aillianville
patrimoineRue Au Dessus de l'Église
patrimoineRue Barrée
patrimoineRue Chevalier de la Barre
patrimoineRue Cornée Mougeotte
patrimoineRue d'Alnée
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue d'Avranville
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Bréchaincourt
patrimoineRue de Bréchainville
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chermisey
patrimoineRue de Circourt
patrimoineRue de Fréville
patrimoineRue de Goncourt
patrimoineRue de Gouveau
patrimoineRue de Grand
patrimoineRue de Joinville
patrimoineRue de la Boye
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Cane
patrimoineRue de la Chalade
patrimoineRue de la Chantrée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Corvée Manette
patrimoineRue de la Coulotte
patrimoineRue de la Croisette
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Georges
patrimoineRue de la Freanderie
patrimoineRue de la Gravière
patrimoineRue de la Halle
patrimoineRue de la Mosaïque
patrimoineRue de la Mothe
patrimoineRue de la Moucherie
patrimoineRue de l'Amphithéâtre
cultureRue de l'Anglesson
patrimoineRue de la Quemine
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Saussotte
patrimoineRue de la Voie Saint-Jacques
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Liffol-le-Grand
patrimoineRue de l’Orme
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Martinelle
patrimoineRue de Morionvilliers
patrimoineRue de Neufchâteau
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue Derrière la Ville
patrimoineRue de Saint-Quirin
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Ardennes
patrimoineRue des Avioux
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Chanves
patrimoineRue des Cigognes
patrimoineRue des Clous
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Combattants d'A.F.N.
patrimoineRue des Combelles
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Corvées
patrimoineRue de Seraumont
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fermes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue de Sous la Ville
patrimoineRue des Roises
patrimoineRue des Roizes
patrimoineRue des Soeurs
patrimoineRue des Tournelles
patrimoineRue des Vieilles Roches
patrimoineRue des Vieux Prés
patrimoineRue des Vignes du Fief
natureRue de Trampot
patrimoineRue de Vaudéville
patrimoineRue de Villars
patrimoineRue du 8 mai 1945
patrimoineRue du Bas
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bourg Saint-Arnould
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Cagnot
patrimoineRue du Cerisier
patrimoineRue du Champ Chatenois
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Citerneau
patrimoineRue du Clos Morizot
patrimoineRue du Clou
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Forage
patrimoineRue du Foulot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Pâtis
patrimoineRue du Gue
patrimoineRue du Haingouin
patrimoineRue du Han Le Duc
patrimoineRue du Haut
patrimoineRue du Huchot
patrimoineRue du Joli Bois
patrimoineRue du Jus
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Bastian
patrimoineRue du Lieutenant Thouvenin
patrimoineRue du Moinot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis de Champey
patrimoineRue du Pignon
patrimoineRue du Puisat
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Thoreuil
patrimoineRue du Vieux Fourneau
patrimoineRue du Vieux Pont
patrimoineRue Fermes d'Audeuil
patrimoineRue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Ginguant
patrimoineRue Houillon
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Latérale
patrimoineRue Léon Husson
patrimoineRue Les Quatre Vents
patrimoineRuelle de l'Étang
natureRuelle des Tournelles
patrimoineRue Morée
patrimoineRue Napierre
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Président Kennedy
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raymond Schneider
patrimoineRue Ruelle
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineVoie d’Avranville à Grand
patrimoineVoie d’Avranville à la Gare
patrimoineVoie de Bréchainville
patrimoineVoie de Chambroncourt
patrimoineVoie de Châtenois
patrimoineVoie de Fréville à Mont-lès-Neufchâteau
patrimoineVoie de Grand à Bréchainville
patrimoineVoie de Grand à Liffol-le-Grand
patrimoineVoie de la Corvée
patrimoineVoie de la Gare à Grand
patrimoineVoie de la Haie Levée
patrimoineVoie de la Maladdière
patrimoineVoie de la Moucherie
patrimoineVoie de Liffol-le-Grand à Bazoilles-sur-Meuse
patrimoineVoie de Liffol-le-Grand à Fréville
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