Rues de Paroisse Saint-Pierre-en-Vallée
756 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
ACCES AU CAMPING
patrimoineAllée de Bourg Chevreau
patrimoineAllée de la Boule de Fort
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Poissonnière
patrimoineAllée de Montbeaume
patrimoineAllée de Prince
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Ceps
patrimoineAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Coudriers
patrimoineAllée des Jardins de la Hune
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mortiers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des sables
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée des Troènes
patrimoineAllée des Vendanges
patrimoineAllée du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Canal
patrimoineAllée du Clos
patrimoineAllée du Domaine des Hayes
patrimoineAllée du Joucq
patrimoineAllée du Relais
patrimoineAllée du Val de Loire
patrimoineAncien Chemin de Longué
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue Antoine-Laurent de Lavoisier
patrimoineAvenue d'Angers
patrimoineAvenue de l'Anjou
patrimoineAvenue des Champs de la Ville
patrimoineAvenue des Plantagenêts
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Boulevard Commeau
patrimoineBoulevard de la Prévôté
patrimoineBoulevard des Entrepreneurs
patrimoineBoulevard du Rempart
patrimoineBoulevard du Roi René
patrimoineBoulevard Moncousu
patrimoineBoulevard Similien Giladeau
patrimoineCarrefour Chardavoine
patrimoineChâteau de Laveau
patrimoineChâteau de Montgeoffroy
patrimoineChavigné
natureChemin Angevin
patrimoineChemin d'Azé
patrimoineChemin de Bas-Gasseau
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Boyane
patrimoineChemin de Canada
patrimoineChemin de Ceinture des Communaux
patrimoineChemin de Gaigné
patrimoineChemin de la Baronnière
patrimoineChemin de la Besnardière
patrimoineChemin de la Bienvenue
patrimoineChemin de la Boisardière
patrimoineChemin de la Bouchadière
patrimoineChemin de la Bougette
patrimoineChemin de la Brideraie
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte au Beurre
patrimoineChemin de la Butte de Chartrené
patrimoineChemin de la Chapellière
patrimoineChemin de la Chatterie
patrimoineChemin de la Chaussee
patrimoineChemin de la Colinerie
patrimoineChemin de la Conserverie
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Croix des Chaltières
patrimoineChemin de la Filerie
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fue
patrimoineChemin de la Galauderie
patrimoineChemin de la Galonniere
patrimoineChemin de la Gaudaiserie
patrimoineChemin de la Godelière
patrimoineChemin de la Goupillerie
patrimoineChemin de la Grande Gagnerie
patrimoineChemin de la Grande Planchette
patrimoineChemin de la Grange Guéret
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Guitière
patrimoineChemin de la Halquinière
patrimoineChemin de la Hune
patrimoineChemin de l'Aireau
patrimoineChemin de la Lande Gruau
natureChemin de la Longère
patrimoineChemin de la Macheferrière
patrimoineChemin de la mare vaslot
patrimoineChemin de la Mare Vaslot
patrimoineChemin de la Nucière
patrimoineChemin de la Pâture
patrimoineChemin de la Pâture Picot
patrimoineChemin de la Petite Visselière
patrimoineChemin de la Peupleraie
patrimoineChemin de la Picaudière
patrimoineChemin de la Pichonnière
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Poissonnière
patrimoineChemin de la Porte aux Moines
patrimoineChemin de la Rigourde
patrimoineChemin de la Roche Abilen
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Roselière
patrimoineChemin de la Roussinière
patrimoineChemin de la Touchonnerie
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de l'Aubruyère
patrimoineChemin de la Vauzelle
patrimoineChemin de le Ruette Noire
patrimoineChemin de l'Uzelière
patrimoineChemin de Marigné
patrimoineChemin de Mazereau
patrimoineChemin de Moulines
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Rouzou
patrimoineChemin des 2 Communes
patrimoineChemin des 3 Ormeaux
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin des Airaults
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Arches
patrimoineChemin des Bas
patrimoineChemin des Belissons
patrimoineChemin des Blanches
patrimoineChemin des Bois Montaye
patrimoineChemin des Caillères
patrimoineChemin des Canches
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Chaintres
patrimoineChemin des Chemins du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Coches Béanes
patrimoineChemin des Daviaux
patrimoineChemin des Douards
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin des Foultières
patrimoineChemin des Foussains
patrimoineChemin des Gleffières
patrimoineChemin des Gués
patrimoineChemin des Hauts Champs
patrimoineChemin des Huberdeaux
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Meletières
patrimoineChemin des Molaines
patrimoineChemin des Mothayes
patrimoineChemin des Naudières
patrimoineChemin des Négriers
patrimoineChemin des Patures des Petits Roux
patrimoineChemin des Pelouses
patrimoineChemin des Perruches
patrimoineChemin des Pigeons
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Plaudières
patrimoineChemin des Prés de Gaigne
patrimoineChemin des Prés Guillaume
patrimoineChemin des Prés Morons
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Roquilles
patrimoineChemin des Rouairies aux Valinières
patrimoineChemin des Rouaries aux Valinières
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Ruettes
patrimoineChemin des Seillandières
patrimoineChemin des Terres Noires
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas du Tertre
patrimoineChemin du Bertin
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois de Champouroux
patrimoineChemin du Bois du Long
patrimoineChemin du Bon Repos
patrimoineChemin du Bordage
patrimoineChemin du Bourg Neuf
patrimoineChemin du Carrefour aux Cerfs
patrimoineChemin du Champ de Bois
patrimoineChemin du Chardonnet
patrimoineChemin du Collier
patrimoineChemin du Communeau
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Dauphiné
patrimoineChemin du Gasseau
patrimoineChemin du Godet
patrimoineChemin du Goislard
patrimoineChemin du Grand Fossé
patrimoineChemin du Gué de Beslan
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mesnil
patrimoineChemin du Midi de la Machelouse
patrimoineChemin du Montil
patrimoineChemin du Moulin Angevin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Rivière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Laveau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Martru
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Patis Foucault
patrimoineChemin du Petit Anjou
patrimoineChemin du Petit Jusson
patrimoineChemin du Petit Versailles
patrimoineChemin du Pied Fourché
patrimoineChemin du Pigeon Blanc
patrimoineChemin du Pignon Blanc
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Pitrouillet
patrimoineChemin du Pont de Bois
patrimoineChemin du Pont-Neuf
patrimoineChemin du Pré des Planches
patrimoineChemin du Pré des Tertres
patrimoineChemin du Pré Gautier
patrimoineChemin du Puits Avard
patrimoineChemin du Salvert
patrimoineChemin du Tarry de Fayet
patrimoineChemin du Tertre Renault
patrimoineChemin du Verdelay
patrimoineChemin du Vieil Ecu
patrimoineChemin du Vieil Errault
patrimoineChemin du Vieux Pressoir
patrimoineChemin Gate Pain
patrimoineChemins des Boires de la Marsaulaye
patrimoineChemins des Boisteaux
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité des Oeillets
patrimoineClos Chevreul
patrimoineClos Jeanne de Laval
patrimoineCour du Bonhomme Pineau
patrimoineCour Saint-Jacques
patrimoineCourte Rue
patrimoineCreux des Loups
patrimoineFerme de Chavigné
natureFontaine-Guérin - Parking du Cimetière
patrimoineGrand Chemin Neuf
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de Canada
patrimoineImpasse de Chanjaille
patrimoineImpasse de Chimaille
patrimoineImpasse de Grollay
patrimoineImpasse de l'Abbé Baumard
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Coudre
patrimoineImpasse de la Douve
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Furgeonnière
patrimoineImpasse de la Grande Boire
patrimoineImpasse de la Hune
patrimoineImpasse de l'Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de l'Anjou
patrimoineImpasse de la Pelouse
patrimoineImpasse de la Petite Furgeonnière
patrimoineImpasse de la Tene
patrimoineImpasse de la Tête Noire
patrimoineImpasse de La Thibaudière
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de la Tremblay
patrimoineImpasse de l'Aumônerie
patrimoineImpasse de Lorraine
patrimoineImpasse des Airaults
patrimoineImpasse des Amphores
patrimoineImpasse des Autais
patrimoineImpasse des Bas de Soie
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Champs Fortiers
patrimoineImpasse des Contrevents Verts
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Ferronniers
patrimoineImpasse des Filassiers
patrimoineImpasse des Filetoupiers
patrimoineImpasse des Fraisiers
patrimoineImpasse des Froux
patrimoineImpasse des Gais Lurons
patrimoineImpasse des Islettes
patrimoineImpasse des Molaines
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Palis
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Pétunias
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poupeliers
patrimoineImpasse des Puisatiers
patrimoineImpasse des Rouillardières
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Verveines
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Billouard
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Champ du Bois
patrimoineImpasse du Château de Sennecé
patrimoineImpasse du Cloitre
patrimoineImpasse du Couasnon
patrimoineImpasse du Montil
patrimoineImpasse du Petit Buzet
patrimoineImpasse du Petit Marais
patrimoineImpasse du Port Saint-Maur
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Foulques Nerra
patrimoineImpasse Guérin des Fontaines
patrimoineImpasse Jean de Daillon
patrimoineImpasse Pierre Richou
patrimoineImpasse Richelieu
patrimoineImpasse Serge et Lionel Riobé
patrimoineImpasse Yvon Péan
patrimoineLa Croix Blanche Sud
patrimoineLa Gaudeserie
patrimoineLa Poissonnière
patrimoineLe Bois Ragot
patrimoineLe Château
patrimoineLe Clos de Mazé
patrimoineLe Clos des Croix
patrimoineLe Mail
patrimoineLes Blanchardières
patrimoineLevée du Roi René
patrimoineLevée Jeanne de Laval
patrimoineLe Voisinay
patrimoineLotissement Les Barillères
patrimoinePas aux Clercs
patrimoinePassage de la Chauvellerie
patrimoinePassage de la Closerie
patrimoinePassage des Grandes Bottes
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Passage du Jeu de la Misère
patrimoinePetite Rue du Râteau
patrimoinePlace Boucicault
patrimoinePlace Célestine Garnier
patrimoinePlace Colonel Léon Faye
patrimoinePlace de la Demi Lune
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace de Travagliatio
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Plat d'Etain
patrimoinePlace du Port Charles Sigogne
patrimoinePlace Jeanne de Laval
patrimoinePlace Jean Tarin
patrimoinePlace Joseph Denais
patrimoinePlace Meffray
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Pol Le Tellier
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePlace Sainte-Emerance
patrimoinePlace Saint-Gervais
patrimoinePlace Saint-Martin de Vertou
patrimoinePont de Grès
patrimoinePromenade des Rimiaux
patrimoineQuai de Juin 1940
patrimoineRésidence des Champs de la Ville
patrimoineRésidence Isabelle de Lorraine
patrimoineRésidence La Thibaudière
patrimoineRésidence Les Hauts
patrimoineRond-Point de la Filerie
patrimoineRond-Point de la Loire
patrimoineRond-Point des Marillères
patrimoineRond-Point des Montansais
patrimoineRond-Point du Boulerot
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Avrille
patrimoineRoute de Baugé
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Beaufort - Route de Saumur
patrimoineRoute de Bois Thomas
patrimoineRoute de Bourg Chevreau
patrimoineRoute de Bousseline
patrimoineRoute de Brion
patrimoineRoute de Chape
patrimoineRoute de Chavigné
natureRoute de Cuon
patrimoineRoute de Fayet
patrimoineRoute de Fontaine-Guérin
patrimoineRoute de Fontaine Milon
patrimoineRoute de Fontaine-Milon
patrimoineRoute de Gardamont
patrimoineRoute de Gée
patrimoineRoute de Grésigné
patrimoineRoute de Grolleau
patrimoineRoute de Gruteau
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patrimoineRoute de la Bellangerie
patrimoineRoute de la Billauderie
patrimoineRoute de la Boisnière
patrimoineRoute de la Bouchardiere
patrimoineRoute de la Brise
patrimoineRoute de la Brossardière
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natureRoute de la Forêt de Pont-Neuf
natureRoute de la Gare
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patrimoineRoute de la Loire
patrimoineRoute de la Macrère
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patrimoineRoute de la Marsaulaye
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patrimoineRoute de La Ménitré
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patrimoineRoute de la Nouvrière
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patrimoineRoute de la Pierre de Sobs
patrimoineRoute de la Planchette
patrimoineRoute de la Poissonnière
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natureRoute de la Prée
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patrimoineRoute de la Simonière
patrimoineRoute de la Tessellerie
patrimoineRoute de l'Epinay
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de l'Evesquerie
patrimoineRoute de Le Vieil Baugé
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patrimoineRoute de Mazé
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patrimoineRoute Départementale 347
patrimoineRoute de Prés Hervé
patrimoineRoute de Saint-Georges du Bois
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patrimoineRoute du Parc de Montgeoffroy
patrimoineRoute du Pas au Blanc
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patrimoineRoute du Vieil Baugé - Route de Fontaine Milon
patrimoineRoute du Vieux Pressoir
patrimoineRoute Sobs
patrimoineRue André Pelé
patrimoineRue Auguste Beignet
patrimoineRue Auguste Bibard
patrimoineRue aux Clercs
patrimoineRue Bauné
patrimoineRue Bertin
patrimoineRue Bourguillaume
patrimoineRue Bretault
patrimoineRue Célestine Garnier
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Chèvre
patrimoineRue Chevreul
patrimoineRue Christian Rabin
patrimoineRue Claude Chauvière
patrimoineRue Courreau
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patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue Daniel Daillé
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patrimoineRue David d'Angers
patrimoineRue de Bellevue
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patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Cormelière
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patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Commeau
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patrimoineRue de la Croix Péan
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patrimoineRue de la Douve aux Chevaux
patrimoineRue de la Draisine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fourcelle
patrimoineRue de la Gare
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patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maladrerie
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patrimoineRue de la Marsaulaye
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patrimoineRue de la Patte d'Oie
patrimoineRue de la Petite Porte
patrimoineRue de la Poissonnière
patrimoineRue de la Porte de Ville
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patrimoineRue de l'Aumônerie
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patrimoineRue de l'Ouche Fleurie
patrimoineRue de l'Union
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patrimoinerue des gardes
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natureRue des Maraîchers
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patrimoineRue des Pies
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patrimoineRue des Plantagenets
patrimoineRue des Polyanthas
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Seillandieres
patrimoineRue des Seillandières
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Vallerots
patrimoineRue des Vendellières
patrimoineRue des Ventes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tannerie
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Dina Goslar
patrimoineRue Dodin
patrimoineRue du Bec
patrimoineRue du Bellay
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Clos de la Lampe
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Collège
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Grimoux
patrimoineRue du Fossé
patrimoineRue du Fossé d'Enclos
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Gué de l'Aulne
patrimoineRue du Lattay
patrimoineRue du Léard
patrimoineRue du Mail
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Patis Pottier
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Pignon Blanc
patrimoineRue du Plessis de Jau
patrimoineRue du Pont du Rateau
patrimoineRue du Pont Foulon
patrimoineRue du Pouillé
patrimoineRue du Pré Barreau
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Bouchard
patrimoineRue du Roi René
patrimoineRue du Square du 18 Juin 1940
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Tournois
patrimoineRue du Voisinay
patrimoineRue Émile Joulain
patrimoineRue Fautras
patrimoineRue Gabriel Boussard
patrimoineRue Grande Rue
patrimoineRue Grollay
patrimoineRue Gruteau
patrimoineRue Guérin des Fontaines
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Haute du Râteau
patrimoineRue Henri II de Plantagenêt
patrimoineRue Jacques Métivier
patrimoineRue Jagot
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patrimoineRue Jean Jouanneau
patrimoineRue Jeanne de Laval
patrimoineRue Joël Robert
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Julien Bessonneau
patrimoineRue Ligérienne
patrimoineRue Lise Laurent Martin
patrimoineRuelle de la Macrère
patrimoineRuelle de la Petite Planchette
patrimoineRuelle de la Vallée
patrimoineRuelle de Montevroult
patrimoineRuelle des Mandottières
patrimoineRuelle du Pavé
patrimoineRuelle du Porche
patrimoineRue Louis Bréguet
patrimoineRue Louis Courant
patrimoineRue Louis Lumière
patrimoineRue Marcel David
patrimoineRue Marcel et Jean Hamard
patrimoineRue Marc Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Maugin
patrimoineRue Mouillée
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Oreste Négro
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Langevin
patrimoineRue Paul Richou
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Roissé
patrimoineRue Port de la Vallée
patrimoineRue Port la Vallée
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Ragot
patrimoineRue Renouf du Breil
patrimoineRue Sablonnière
patrimoineRue Saint-Benoit
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Victor Lassalle
patrimoineSITE PROTEGE PAR LE PARC REGIONAL LOIRE ANJOU TOURAINE
patrimoineSquare Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Square de Bretagne
patrimoineSquare de la Halquinière
patrimoineSquare de Provence
patrimoineSquare des Faux Quartiers
patrimoineSquare des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Square des Sablons
patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Square des Ventes
patrimoineSquare de Touraine
patrimoineSquare du Bois Fou
patrimoineSquare du Cellier
patrimoineSquare du Maine
patrimoineSquare du Petit Jardin
patrimoineSquare Eugène Gillot
patrimoineVoie des Rivières
natureVoie Romaine
patrimoine