Rues de Paroisse Saint-Pierre-en-Val-de-Loire
864 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de Réveillon
patrimoineAire des Montilets
patrimoineAllée Buissonnière
patrimoineAllée classée dite "Cimetière des Anglais"
patrimoineAllée de Bézid
patrimoineAllée de Bromheim
patrimoineAllée de la Baganerie
patrimoineAllée de la Cité Bellevue
patrimoineAllée de Lack
patrimoineAllée de la Croisette
patrimoineAllée de la Feuillade
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Martellerie
patrimoineAllée de l'Ancienne Église
patrimoineAllée de la Petite Vigne
natureAllée de la Prévôté
patrimoineAllée de la Primaudière
patrimoineAllée de l'Aubinière
patrimoineAllée de l'Auxence
patrimoineAllée de la Voile
patrimoineAllée des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Brûlis
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Fauvettes
patrimoineAllée des Goganes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Jardinets
patrimoineAllée des Jardins de la Ville
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Papillons
patrimoineAllée des Poiriers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Vignes
natureAllée du Clos Renaudeau
patrimoineAllée du Fief Egaré
patrimoineAllée du Fourneau
patrimoineAllée du Meunier
patrimoineAllée du Petit Anjou
patrimoineAllée du Piloie
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jean Gaudin
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Marcel Pagnol
patrimoineAllée Marie-Rose Roussier
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Maurice Marcot
patrimoineAllée Pierre de Ronsard
patrimoineAllée Potagère
patrimoineAllée René Guy Cadou
patrimoineAllée Robert Cointreau
patrimoineAllée Villeménard
patrimoineAncienne voie ferrée du Petit Anjou
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Riottière
patrimoineAvenue de l'Étang
natureAvenue du Stade
patrimoineAvenue Eugène Freyssinet
patrimoineAvenue Félix de Romain
patrimoineBeauvais
patrimoineBoulevard du Port
patrimoineCale de la Bastille
patrimoineCale de la Verrerie
patrimoineCale n°37
patrimoineChemin
patrimoineChemin Abondance
patrimoineChemin Breton
patrimoineChemin Dauvert
patrimoineChemin de Beaubuisson
patrimoineChemin de Beaupréau
patrimoineChemin de Bécherelle
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Belle Noue
patrimoineChemin de Brivolant
patrimoineChemin de Cassoir
patrimoineChemin de Grand Mont
patrimoineChemin de Guigne-Chien
patrimoineChemin de halage
patrimoineChemin de halage de Béhuard
patrimoineChemin de la Bellangearderie
patrimoineChemin de la Blonnière
patrimoineChemin de la Bouillère
patrimoineChemin de la Brellerie
patrimoineChemin de la Brossetterie
patrimoineChemin de la Bruere
patrimoineChemin de la Butte du Rouet
patrimoineChemin de la Camargue
patrimoineChemin de la Chandellerie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Croix Boulay
patrimoineChemin de la Derouetterie
patrimoineChemin de la Dioterie
patrimoineChemin de la Fauconnerie
patrimoineChemin de la Ferrandaise
patrimoineChemin de la Fillonaie
patrimoineChemin de la Fonderie
patrimoineChemin de la Ganerie
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gentilhommerie
patrimoineChemin de la Gohardière
patrimoineChemin de la Haute Fresnaie
patrimoineChemin de la Haute Touche
patrimoineChemin de la Haye Claire
patrimoineChemin de la Hervetterie
patrimoineChemin de l'Aiglerie
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Mahotte
patrimoineChemin de la Maraichine
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Meslière
patrimoineChemin de la Moinerie
patrimoineChemin de la Monnaie
patrimoineChemin de la Pâture
patrimoineChemin de la Petite Touche
patrimoineChemin de la Petitière
patrimoineChemin de la Pinaudière
patrimoineChemin de la Rebillarderie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roche Aux Moines
patrimoineChemin de la Rotte aux Loups
patrimoineChemin de la Rousselle
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Saboraye
patrimoineChemin de la Salers
patrimoineChemin de la Sapinière
patrimoineChemin de la Sinauderie
patrimoineChemin de la Tannerie
patrimoineChemin de la Tribonnerie
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de Lesnaies
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Île Mureau
patrimoineChemin de L'Omerillaie
patrimoineChemin de Malnouet
patrimoineChemin de Maltête
patrimoineChemin de Pied-Sec
patrimoineChemin de Ponet
patrimoineChemin des Amourettes
patrimoineChemin des Arts
patrimoineChemin des Brizards
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Castors
patrimoineChemin des Charronnières
patrimoineChemin des Corroyes
patrimoineChemin des Coulées
patrimoineChemin des Deux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Doublonnières
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Escargots
patrimoineChemin des Fossés Neufs
patrimoineChemin des Fougerais
patrimoineChemin des Fouquetteries
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Gaudrets
patrimoineChemin des Godilleries
patrimoineChemin des Gohardières
patrimoineChemin des Grandes Haies
patrimoineChemin des Guillonnières
patrimoineChemin des Hauts Bois
patrimoineChemin des Huletteries
patrimoineChemin des Hullet
patrimoineChemin des Juères
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes de Gohard
natureChemin des Maisons Rouges
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Moncellières
patrimoineChemin des Montigny
patrimoineChemin des Nantaises
patrimoineChemin des Noues Rondes
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Porteaux
patrimoineChemin des Prés Huberts
patrimoineChemin des Pruneliers
patrimoineChemin des Robinets
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Soucys
patrimoineChemin des Trois Œufs
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Valferme
patrimoineChemin de Vauviau
patrimoineChemin du Bas Pin
patrimoineChemin du Bas Pruinas
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bouillonnais
patrimoineChemin du Boulay
patrimoineChemin du Bout du Bois
patrimoineChemin du Cassoir
patrimoineChemin du Cellier
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Flageolet
patrimoineChemin du Fouilloux
patrimoineChemin du Grand Ayrault
patrimoineChemin du Grand Hamé
patrimoineChemin du Hurtas
patrimoineChemin du Merdreau
patrimoineChemin du Migré
patrimoineChemin du Mortron
patrimoineChemin du Moulin Blanc
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Gras
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Papegault
patrimoineChemin du Pastrocuit
patrimoineChemin du Petit Burette
patrimoineChemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Petit Versailles
patrimoineChemin du Pitrouillet
patrimoineChemin du Pont de Cholet
patrimoineChemin du Pont Thebault
patrimoineChemin du Port des Branches
patrimoineChemin du Port du Bois
patrimoineChemin du Puits Pellerin
patrimoineChemin du Rollard
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Stade
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Vieux Breil
patrimoineChemin du Vieux Serrant
patrimoineChemin les Cornilleaux
patrimoineChemin Marion
patrimoineChemin Pédestre
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Montjean à Saint-Germain des Prés
patrimoineChemin Rural des Essarts
patrimoineChemin rural des grandes haies aux landes
natureChemin Rural du Fresne
patrimoineCité des Douves
patrimoineCité Roche de Line
patrimoineCité Saint-Louis
patrimoineClos de la Perraudière
patrimoineClos des Jardins
patrimoineClose des Petites Mares
patrimoineClos la Pierre de la Hutte
patrimoineCour des Allains
patrimoineCour des Fontaines
patrimoineCour du Rocher
patrimoineCours de la Guerche
patrimoineCours des Miracles
patrimoineGaucron
patrimoineGrande Venelle
patrimoineHameau de la Jaunerie
patrimoineHameau du Bois Vert
patrimoineHaute Folie
patrimoineHaut Renaudeau
patrimoineImpasse Bazadaises
patrimoineImpasse Beauvais
patrimoineImpasse Bleue du Nord
patrimoineImpasse Bordelaise
patrimoineImpasse Bourgeoise
patrimoineImpasse Bretonne
patrimoineImpasse Buse
patrimoineImpasse Corse
patrimoineImpasse Cour des Anges
patrimoineImpasse Coursière
patrimoineImpasse de Bourdigal
patrimoineImpasse de Crépelleux
patrimoineImpasse de Foulitourne
patrimoineImpasse de la Bernache
patrimoineImpasse de la Biettrie
patrimoineImpasse de la Blonnière
patrimoineImpasse de la Boire Boileau
patrimoineImpasse de la Brélaudière
patrimoineImpasse de la Camuserie
patrimoineImpasse de la Chandellerie
patrimoineImpasse de la Chevalerie
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Grande Morinière
patrimoineImpasse de la Judicion
patrimoineImpasse de la Lanterne
patrimoineImpasse de la Limousine
patrimoineImpasse de la Loutre
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Roche Bourdeau
patrimoineImpasse de la Rose des Vents
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de l'Epervier
patrimoineImpasse de l'industrie
patrimoineImpasse de l'Olivraie
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Aigrettes
patrimoineImpasse de Saint-Germain
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bergeronnettes
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Ceps
patrimoineImpasse des Cerises
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Colombes
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Églantiers
patrimoineImpasse des Erables
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Fouquetteries
patrimoineImpasse des Fromalières
patrimoineImpasse des Gasconnes
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Ibis
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Milouins
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Mûres
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Ormeaux
patrimoineImpasse des Ormes
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Petites Croix
patrimoineImpasse des Robinières
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Sureaux
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Tritons
patrimoineImpasse des Vents
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Villemoisan
patrimoineImpasse du Balbuzard
patrimoineImpasse Duboys d'Angers
patrimoineImpasse du Brunet
patrimoineImpasse du Caillou
patrimoineImpasse du Champ du Jardin
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chevreuil
patrimoineImpasse du Faubourg
patrimoineImpasse du Grand Batonné
patrimoineImpasse du Haut Pruinas
patrimoineImpasse du Jasmin
patrimoineImpasse du Loir
patrimoineImpasse du Loriot
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Mélèze
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Bouju
patrimoineImpasse du Petit Candé
patrimoineImpasse du Petit Gravereuil
patrimoineImpasse du Pré aux Fenêtres
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Puits Gauthier
patrimoineImpasse du Rollard
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sorbier
patrimoineImpasse Froment
patrimoineImpasse Jacques Prévert
patrimoineImpasse Janot
patrimoineImpasse La Haie
patrimoineImpasse le Grand Bras
patrimoineImpasse Lucie Aubrac
patrimoineImpasse Michel Montaigne
patrimoineImpasse Monsallier
patrimoineImpasse Normande
patrimoineImpasse Parthenaise
patrimoineImpasse Pie Rouge
patrimoineImpasse Prélatti
patrimoineImpasse René Guy Cadou
patrimoineImpasse Saint-Germain
patrimoineImpasse Séquoia
patrimoineImpasse Sorgo
patrimoineImpasse Vosgienne
patrimoineLa Basse Charbonnerie
patrimoineLa Charbonnerie
patrimoineLa Douère
patrimoineLa Fresnaye
patrimoineLa Gazouère
patrimoineLa Haute Charbonnerie
patrimoineLa Hersière
patrimoineLa Jubarderie
patrimoineLa Loire à Vélo
patrimoineLa Loire à Vélo
patrimoineLa Métairie
patrimoineLa Persochère
patrimoineLa Petite Fontaine
patrimoineLa Valinière
patrimoineLa Vielle Combaudière
patrimoineLe Bois des Roncinières
patrimoineLe Bois Vert
patrimoineLe Clos des Gogagnes
patrimoineLe Closeau
patrimoineLe Grand Rochefou
patrimoineLe Ménardeau
patrimoineLe Plessis
patrimoineLes Boitonnières
patrimoineLes Veaux
patrimoineL’Océane
patrimoineLotissement de la Corderie
patrimoineMoulin de Bachelot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage de la Tour Vieille
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePassage des Lauriers
patrimoinePassage des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Passage du Bon Coin
patrimoinePassage du Vivier Chauvin
patrimoinePetite Venelle
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Maison des Loisirs
patrimoinePlace de l'École
patrimoinePlace de Légéry
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Mail
patrimoinePlace Loire et Galerne
patrimoinePlace Monprofit
patrimoinePlace Saint-Jacques
patrimoinePromenade de l'Etang
natureQuai du Port Matthieu
patrimoineRampe de la Guillemette
patrimoineRésidence de l'Étang
natureRésidence Marion
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Bécon à Saint-Augustin
patrimoineRoute de Boisé
patrimoineRoute de Chantepie
patrimoineRoute de Chaubusson
patrimoineRoute de Côte Noire
patrimoineRoute de Foucanne
patrimoineRoute de Haie Rouge
patrimoineRoute de la Barbée
patrimoineRoute de la Basse Parque
patrimoineRoute de la Bitoire
patrimoineRoute de la Boire aux Dauneaux
patrimoineRoute de la Boire aux Jubins
patrimoineRoute de la Boire Guyard
patrimoineRoute de la Borderie
patrimoineRoute de la Bretonnerie
patrimoineRoute de la Chaperonnière
patrimoineRoute de la Chauffeterie
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Chauvière
patrimoineRoute de la Corvée
patrimoineRoute de la Croix Guérard
patrimoineRoute de la Crouas
patrimoineRoute de la Grèlerie
patrimoineRoute de la Grojardière
patrimoineRoute de la Levée
patrimoineRoute de l'Alleud
patrimoineRoute de la Loge
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Malnoue
patrimoineRoute de la Missonnière
patrimoineRoute de la Motte
patrimoineRoute de la Moulinerie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Palaterie
patrimoineRoute de la Pavarie
patrimoineRoute de la Pellerie
patrimoineRoute de la Perchalerie
patrimoineRoute de la Pierre Salée
patrimoineRoute de la Piollerie
patrimoineRoute de la Possonnière
patrimoineRoute de la Potherie
patrimoineRoute de la Rue Courbée
patrimoineRoute de la Sausserie
patrimoineRoute de la Thomansaie
patrimoineRoute de la Tidoire
patrimoineRoute de la Touche
patrimoineRoute de l'Aubrac
patrimoineRoute de l'Île Neuve
patrimoineRoute de l'Islot
patrimoineRoute de Losse
patrimoineRoute de Milande
natureRoute de Montjean
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Réveillon
patrimoineRoute de Saint-Augustin
patrimoineRoute de Saint-Georges-sur-Loire
patrimoineRoute de Saint-Georges-sur-Loire à Savennières
patrimoineRoute de Saint-Georges-sur-Loire à Savonnières
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Sigismond
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patrimoineRoute des Courlis
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patrimoineRoute des Goganes
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patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Marronniers
patrimoineRoute des Nombreuils
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patrimoineRoute des Suvinières
patrimoineRoute de Tournebride
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patrimoineRoute de Vauboisseau
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patrimoineRoute de Villeneuve
patrimoineRoute du Boyau
patrimoineRoute du Breil Rondin
patrimoineRoute du Charroyer
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Château du Pin
patrimoineRoute du Coeur du Roy
patrimoineRoute du Fougeray
patrimoineRoute du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Grand Soucy
patrimoineRoute du Hardas
patrimoineRoute du Haut Pin
patrimoineRoute du Milieu
patrimoineRoute du Moulin de la Fenêtre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Anjou
patrimoineRoute du Petit Paris
patrimoineRoute du Pont de Rochefort-sur-Loire
patrimoineRoute du Prieur
patrimoineRoute du Puy Garnier
patrimoineRoute Tarentaise
patrimoineRoute Yolaine de Kepper
patrimoineRue Adrien Meslier
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Antoine Doussard
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patrimoineRue Baudru de Vaubrun
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patrimoineRue Bernard Crétin-Guesdon
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue Caton de Court
patrimoineRue Charles Grelier
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Claudius Petit
patrimoineRue Constant Lebreton
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patrimoineRue de Chalonnes sur Loire
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patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Boire
patrimoineRue de la Boulairie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Commanderie
patrimoineRue de la Courtille
patrimoineRue de la Croix Tout Blanc
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grojardière
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de la Judicion
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Linotte
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patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Meule
patrimoineRue de la Mirandaise
patrimoineRue de la Miraudaie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Murie
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de Landeronde
natureRue de la Paternelle
patrimoineRue de la Perraudière
patrimoineRue de la Petite Conscience
patrimoineRue de la Pierre Bécherelle
patrimoineRue de la Pierre de Bretagne
patrimoineRue de la Pierre de Coulaines
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Rôme
patrimoineRue de la Sagesse
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Saponaire
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Audionnerie
patrimoineRue de l'Auxence
patrimoineRue de la Varenne
patrimoineRue de la Verrerie
patrimoineRue de la Villette
patrimoineRue de l'Échappée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enclos
patrimoineRue de l'Etang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Évêque
patrimoineRue de l'Hommet
patrimoineRue de l'Île aux Prunes
patrimoineRue de l'Île Monsieur
patrimoineRue de l'Olivraie
patrimoineRue de Longuené
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Augustin
patrimoineRue de Saint-Georges
patrimoineRue de Saint-Germain
patrimoineRue de Saint-Léger
patrimoineRue des Airelles
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Amarylis
patrimoineRue des Arums
patrimoineRue de Savennières
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cerises
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chenambreaux
patrimoineRue des Chênes Ronds
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Colverts
patrimoineRue des Complants
patrimoineRue des Crêtes
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Ferrières
patrimoineRue des Filassiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Framboises
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Ducs
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Guigniers
patrimoineRue des Halles
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patrimoineRue des Hunarderies
patrimoineRue Désiré Martin
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
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patrimoineRue des Mimosas
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patrimoineRue des Parements
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pivoines
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Portes
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rainettes
patrimoineRue des Recroits
patrimoineRue des Reines-Claudes
patrimoineRue des Rivettes
patrimoineRue des Robinières
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisons
patrimoineRue des Troglodytes
patrimoineRue des Vaureitres
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Villemoisan
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Beau Chêne
natureRue du Boeuf Couronne
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patrimoineRue du Champ de la Plaine
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Chevalier Buhard
patrimoineRue du Cimetière
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patrimoineRue du Clos du Verger
patrimoineRue du Clos Garreau
patrimoineRue du Clos Lavau
patrimoineRue du Clos Neuf
patrimoineRue du Clos Rouillé
patrimoineRue du Corps de Garde
patrimoineRue du Docteur Malécot
patrimoineRue du Dolmen
patrimoineRue du Faisan
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four à Ban
patrimoineRue du Frayon
patrimoineRue du Général Faugeron
patrimoineRue du Grand Cavier
patrimoineRue du Grand Louis
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Gueneau
patrimoineRue du Guet
patrimoineRue du Hallay
patrimoineRue du Haut Bourg
patrimoineRue du Hérisson
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Joulai
patrimoineRue du Jubilé
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Mesurage
patrimoineRue du Mille
patrimoineRue du Mont de l'Étang
natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paleron
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Petit Verger
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Pont
patrimoineRue du Pontron
patrimoineRue du Pré au Bien
patrimoineRue du Pré des Landes
natureRue du Pré Fleuri
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Gauthier
patrimoineRue du Réfectoire
patrimoineRue du Riochet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Thoureil
patrimoineRue du Tire Jarrets
patrimoineRue du Toulonnet
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vignoble
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Eole
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ferdinand Dubois
patrimoineRue François Rabelais
patrimoineRue Geneviève de Gaulle Anthonioz
patrimoineRue Georges Bérault
patrimoineRue Gilles de Rais
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Henri Perret
patrimoineRue Ignace Dubus-Bonnel
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean Charcot
patrimoineRue Jersiaise
patrimoineRue Joséphine Baker
patrimoineRue Joseph Pageot
patrimoineRue Léon Draunet
patrimoineRuelle de l'Audience
patrimoineRuelle des Allains
patrimoineRuelle des Bouchers
patrimoineRuelle des Pigeons
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRue Louis Joubert
patrimoineRue Louis Maurice Frouin
patrimoineRue Lourdaise
patrimoineRue Marcel Dupuis
patrimoineRue Marie Barbarin
patrimoineRue Marie-Joséphine Meslier
patrimoineRue Maurice Lair
patrimoineRue Maurice Marcot
patrimoineRue Michel
patrimoineRue Michel Fourcade
patrimoineRue Monsallier
patrimoineRue Montbéliarde
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neuve Belle
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Odette Rousseau Balesi
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Perrine Perrotin
patrimoineRue Philippe de Crève Coeur
patrimoineRue Pierre-Auguste Renoir
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Raymond Delouche
patrimoineRue René Benoist
patrimoineRue René Moineau
patrimoineRue Roland Moreno
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Clément
patrimoineRue Saint-Eloi
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-René
patrimoineRue Salé
patrimoineRue Sansonnet
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Stani Nitkowski
patrimoineRue Tarine
patrimoineRue Théophile Harrault
patrimoineRue Thierry Sandre
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tuboeuf
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Walter Pyron
patrimoineRue Yves Chauvin
patrimoineSentier de la Duchesse
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patrimoineSentier des Coccinelles
patrimoineSquare de la Métairie
patrimoineSquare des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Square des Ajoncs
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patrimoineSquare des Frères Boumard
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