Rues de Paroisse Saint-Pierre-en-Pareds
206 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Cimetière
patrimoineBretelle de l'Oie
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de la Briderie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Maurinière
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Petite Roche
patrimoineChemin de la Pinsonnière
patrimoineChemin de la Potence
patrimoineChemin de la Prieutière
patrimoineChemin de la Taluchère
patrimoineChemin des Fiefs
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Perruches
patrimoineChemin des Riboulettes
patrimoineChemin d'Exploitation de l'Ouche Toussaint
patrimoineChemin du Bezelier
patrimoineChemin du Champ du Loup
patrimoineChemin du Fief de l'Ouche Toussaint
patrimoineChemin du Gué de la Blancharde
patrimoineChemin Rural des Sorinières
patrimoineCité de la Comete
patrimoineCité de la Terre Rouge
patrimoineCité des Ajoncs
patrimoineCité des Avoines
patrimoineCité des Dentelettes
patrimoineCité des Mésanges
patrimoineCité du Pavé
patrimoineCité du Soleil Levant
patrimoineCité Mon Plaisir
patrimoineClos des Hautes Mouchardières
patrimoineCour du Château
patrimoineImpasse Beaulieu
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de l'Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de l'Aubrière
patrimoineImpasse de l'Herault
patrimoineImpasse des 3 Fontaines
patrimoineImpasse des Borderies
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Minées
patrimoineImpasse des Rivières
natureImpasse du Beugnon
patrimoineImpasse du Bourg Chasteigner
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Loing
patrimoineImpasse du Marchéchal de Lattre de Tassigny
patrimoineImpasse du Parais
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineLa Coutinière
patrimoineLa Gare
patrimoineLa Martinière
patrimoineLa Maurinière
patrimoineLe Clos des Charmes
patrimoineLe Loyonnet
patrimoineLe Pont Raffin
patrimoineLes Niboeufs
patrimoineLotissement des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants
patrimoinePlace du Grand Chêne
naturePlace du Marché
patrimoinePlace du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoineQuartier Beauregard
patrimoineRochereau
patrimoineRoute de la Châtaigneraie
patrimoineRoute de la Vrignaudière
patrimoineRoute de Mouilleron en Pareds
patrimoineRoute de Pouzauges
patrimoineRoute de Saint-Maurice le Girard
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Réactifs
patrimoineRoute de Vouvant
patrimoineRue Bertrand de Goth
patrimoineRue Chantegrelet
patrimoineRue Charles Louis Largeteau
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Basse Tournerie
patrimoineRue de l'Abbé Gaillard
patrimoineRue de la Billière
patrimoineRue de la Chervinière
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Comète
patrimoineRue de la Corbelière
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Fenêtre Gautron
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Frérie
patrimoineRue de la Haute Mésanchère
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Morinière
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pinière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arkanson
patrimoineRue de la Terre Rouge
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vigerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de le Loyonnet
patrimoineRue de l'Hérault
patrimoineRue de l'Oasis
patrimoineRue de Marcourine
patrimoineRue de Plante Choux
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Apprelles
patrimoineRue des Avoines
patrimoineRue des Basses Clergères
patrimoineRue des Brunetières
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Clergères
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Croisées
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écotats
patrimoineRue des Ecus
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fiefs
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Gâts de Bourse
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Herminières
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Javelières
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Martinières
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pierres
patrimoineRue des Portes
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tierceries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Chataigniers
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bourg Chasteigner
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ d'Avoine
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cougnaud
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Fief de la Cure
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Grand Étang
natureRue du Grand Village
patrimoineRue du Grenouillet
patrimoineRue du Gué de la Loge
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Loing
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noyer
patrimoineRue du Pailly
patrimoineRue du Patronage
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Petit Château
patrimoineRue du Petit Fief
patrimoineRue du Péviaud
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont Dogue
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Purdeau
patrimoineRue du Quartier des Portes
patrimoineRue du Rayou
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Henri Chateaubriand
patrimoineRue Jacques Chamard
patrimoineRue Jean Gabriel Gallot
patrimoineRue Mon Plaisir
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Paul Henri Tisseau
patrimoineRue Simon Louvart de Pontlevoye
patrimoineRue Simonne de Lattre
patrimoineVenelle Catin
patrimoineVenelle des Erondes
patrimoineVenelle des Mimosas
patrimoineVoie Communale de Bas Bois Baudrom
patrimoineVoie Communale de Saint-Germain l'Aiguiller à la Croisée de la Voie Taponnière
patrimoine