Rues de Paroisse Saint-Pierre-en-Fougeray
153 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Archers
patrimoineAllée des Ecuyers
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Lices
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Remparts
patrimoineAllée du Chemin de Ronde
patrimoineAllée du Manoir
patrimoineAllée du Pont-Levis
patrimoineAllée du Pré de la Vigne
natureAvenue Cape 137
patrimoineAvenue des Mousquetaires
patrimoineBoulevard Salmon
patrimoineCarrefour de la Marquise
patrimoineCarrefour des Écoles
patrimoineChemin de Gras Voland
patrimoineChemin de la Bernardais
patrimoineChemin de la Bidorais
patrimoineChemin de la Drunchère
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grée Pichard
patrimoineChemin de la Petite Herviais
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de l'Eve Morte
patrimoineChemin de l'Hôtel Morel
patrimoineChemin des Troubadours
patrimoineChemin du Coudray
patrimoineChemin du Goujonnier
patrimoineChemin du Luat
patrimoineCour de la Ruée
patrimoineDomaine du Chêne Vert
natureImpasse de Domaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Personne
patrimoineImpasse de la Simaudais
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Sittelles
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Blason
patrimoineImpasse du Champ de la Croix
patrimoineImpasse du Chêne Morel
natureImpasse du Landier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Stade
patrimoineLa Rehondais
patrimoineLe Gain
patrimoineLotissement des Loisières
patrimoineParc des Lizardais
patrimoinePassage de l'Europe
patrimoinePassage des Huguenots
patrimoinePassage du Barbier
patrimoinePlace de la Concorde
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Estaminet
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Chevaliers
patrimoinePlace des Hortensias
patrimoinePlace des Jouteurs
patrimoinePlace du Tournoi
patrimoinePlace François Dollier
patrimoinePlace Publique
patrimoineRésidence du Champ de la Croix
patrimoineRésidence les Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route de Bain-de-Bretagne
patrimoineRoute de Châtain
patrimoineRoute de Derval
patrimoineRoute de Pierric
patrimoineRue Abbé Joseph de la Coudre
patrimoineRue Abbé Poulain
patrimoineRue Alain Le Grand
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Avice Legrain
patrimoineRue Bertrand du Guesclin
patrimoineRue Bertrand Duguesclin
patrimoineRue Camille Jourdan
patrimoineRue de Beau Soleil
patrimoineRue de Derval
patrimoineRue de Grand-Fougeray
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Duchesse Anne
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Grande Saude
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Paix du Pont Saint-Père
patrimoineRue de la Paix du Pont Saint-Pierre
patrimoineRue de la Personne
patrimoineRue de la Planche
patrimoineRue de l'Aron
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de la Trinité
patrimoineRue de Launay Saint-Gilles
patrimoineRue de la Vieille Cure
patrimoineRue de l'École Sainte-Anne
patrimoineRue de l'Eolienne
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hôtel de Bretagne
patrimoineRue de Messac
patrimoineRue de Pierric
patrimoineRue de Port de Roche
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Arcades
patrimoineRue des Battages
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des épicéas
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Loisirs
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pionniers
patrimoineRue des Pommiers Fleuris
patrimoineRue des Préaux
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Ferronnier
patrimoineRue du Chêne Morel
natureRue du Collège
patrimoineRue du Docteur Nouaille
patrimoineRue du Domaine du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Four de Sion
patrimoineRue du Général Allard
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Houx
patrimoineRue du Pont Saint-Père
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue Erispoe
patrimoineRue Féart
patrimoineRue François Tourillon
patrimoineRue Geneviève Michelez
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Louis Leray
patrimoineRue Pierre Aubrée
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineSquare Coquelin
patrimoineSquare du Lavoir
patrimoineSquare Françoise d'Amboise
patrimoineSquare Salomon
patrimoine