Rues de Paroisse Saint-Pierre-en-Bourgueillois
1059 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
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patrimoineAire de Chouzé sur Loire
patrimoineAire de Saint-Nicolas de Bourgueil
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée Charlemagne
patrimoineAllée de la Canopée
patrimoineAllée de la Cernée
patrimoineAllée de la Colombe
patrimoineAllée de la Couardière
patrimoineAllée de la Ferme du Canal
patrimoineAllée de la Herse
patrimoineAllée de la Hurtauderie
patrimoineAllée de la Jacquelinière
patrimoineAllée de la Mailleterie
patrimoineAllée de la Missonnellerie
patrimoineAllée de la Perche
patrimoineAllée de l'Ilette
patrimoineAllée de Louy
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Associations
patrimoineAllée des Cadets
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Champs Guibert
patrimoineAllée des Chemins Neufs
patrimoineAllée des Chênaies
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Goupillaux
patrimoineAllée des Papyrus
patrimoineAllée des Pas
patrimoineAllée des Pinthières
patrimoineAllée des Prateaux
patrimoineAllée des Quarterons
patrimoineAllée des Sablons
patrimoineAllée des Taillis à Saint-Gilles
patrimoineAllée des Tilleuls
natureAllée des Troënes
patrimoineAllée des Viviers
patrimoineAllée du Boirot
patrimoineAllée du Bois Mayaud
patrimoineAllée du Chocolatier
patrimoineAllée du Général Robert Pinson
patrimoineAllée du Grand Jardin
patrimoineAllée du Joncher
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Petit Étang
natureAllée du Pont Neuf
patrimoineAllée du Port Boulet
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Richebourg
patrimoineAllée du Rochouard
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAutoroute de la Vallée de la Loire
patrimoineAvenue de Reimlingen
patrimoineAvenue de Saint-Nicolas
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Jean Carmet
patrimoineAvenue Jean Causeret
patrimoineAvenue le Jouteux
patrimoineAvenue Saint-Vincent
patrimoineBourgueil − Cimetière
patrimoineCarroi de la Maison Neuve
patrimoineChemin 14
patrimoineChemin de Beaupuy
patrimoineChemin de Beauvais aux Busardières
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bellevue aux Laies
patrimoineChemin de Bidaudière à la Cheftière
patrimoineChemin de Bondésir
patrimoineChemin de Bourgueil au Port d'Ablevois
patrimoineChemin de Brain-sur-Allonnes à Bourgueil
patrimoineChemin de Buton à Port Guyet
patrimoineChemin de Chaumont
patrimoineChemin de Chavannes aux Clos Charrault
patrimoineChemin de Chavannes aux Mottes
patrimoineChemin de Chevrette
patrimoineChemin de Commendin
patrimoineChemin de Fontenaie à la Baronnerie
patrimoineChemin de Fontenay
patrimoineChemin de Fougeray au Gué Papin
patrimoineChemin de Fougerolles
patrimoineChemin de Fougerolles à la Croix Morte
patrimoineChemin de Gizeux à la Besselière
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de la Barre
patrimoineChemin de la Barre à la Besselière
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Besnardière
patrimoineChemin de la Blotrie
patrimoineChemin de la Boderie
patrimoineChemin de la Boire aux Épiots
patrimoineChemin de la Bouchardière
patrimoineChemin de la Boule à la Toinerie
patrimoineChemin de la Boulinaie
patrimoineChemin de la Brétinière
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Butte au Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Caillardière à la Croix Hubert
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Cailleterie
patrimoineChemin de la Cave Couée à la Ludinière
patrimoineChemin de la Caverie au Jaunai
patrimoineChemin de la Chambruère à la Baillardière
patrimoineChemin de la Chaubruère
patrimoineChemin de la Cheftière
patrimoineChemin de la Chênaie
patrimoineChemin de la Chênaie à l'Ormeau
patrimoineChemin de la Cocharderie à la Mauvaise Rue
patrimoineChemin de la Cocharderie aux Chêneaux
natureChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Cotelleraie
patrimoineChemin de la Couardière
patrimoineChemin de la Croix de Morre
patrimoineChemin de la Croix des Groseilles
patrimoineChemin de la Croix du Jubilé à la Tèle du Bois
patrimoineChemin de la Croix Saint-Martin à
patrimoineChemin de la Davellerie à Gravoteau
patrimoineChemin de la Davellerie au Vieux Mur
patrimoineChemin de la Douce
patrimoineChemin de la Folie à la Motte
patrimoineChemin de la Fontaine Godin à la Loge
patrimoineChemin de la Forcine au Barbeau
patrimoineChemin de la Forêt à la Croix des Groseilles
natureChemin de la Foulonnerie à l'Ormeau
patrimoineChemin de la Galotière aux Blottières
patrimoineChemin de la Gardière
patrimoineChemin de la Gardière à l'Épaisse
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Gitonnière
patrimoineChemin de la Grande Maison
patrimoineChemin de la Grande Rue
patrimoineChemin de la Grande Varenne
patrimoineChemin de la Grande Voie
patrimoineChemin de la Haute Perche à la Maison Mayaud
patrimoineChemin de la Hermelinière
patrimoineChemin de la Jacquelinière
patrimoineChemin de la Landaiserie
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lande aux Perrières
natureChemin de la Ludinière
patrimoineChemin de la Marche
patrimoineChemin de la Marche au CR 13
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Mercerie
patrimoineChemin de la Mineraie
patrimoineChemin de la Missonnellerie
patrimoineChemin de la Motte Guillot à la Loge
patrimoineChemin de la Motte Guillot au Jaunai
patrimoineChemin de la Moulonnerie
patrimoineChemin de l'Ancienne Brèche de Saint-Médard à l'Île Bourdon
patrimoineChemin de la Nouillère au Carrefour des Rouannes
patrimoineChemin de la Paillerie à Vaumulon
patrimoineChemin de la Pâquerie
patrimoineChemin de la Pelouse à l'Échelle
patrimoineChemin de la Perche à la Herse
patrimoineChemin de la Perrée à la Ludinière
patrimoineChemin de la Perruchonnière au Pont de Lande
natureChemin de la Petite Arche à l'Île Bourdon
patrimoineChemin de la Petite Arche aux Grands Champs de Benais
patrimoineChemin de la Petite Chalopinière
patrimoineChemin de la Petit Prée à la Forcine
patrimoineChemin de la Pictière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pierrière
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Prairie de la Lignette au Fondis
natureChemin de la Prairie de Vaux
natureChemin de la Prée Mabileau
patrimoineChemin de la Prouterie
patrimoineChemin de l'Arche aux Buizards
patrimoineChemin de la Reine Blanche
patrimoineChemin de la Renaudière
patrimoineChemin de la Rubadouille
patrimoineChemin de la Rue Cruche au Carroi du Fresné
patrimoineChemin de la Saurie
patrimoineChemin de la Souderie aux Chêneaux
natureChemin de la Toinerie au Carroir du Mont Forton
patrimoineChemin de la Tourde
patrimoineChemin de la Tremblaie
patrimoineChemin de l'Aubinière
patrimoineChemin de l'Aulnaie Chatry
patrimoineChemin de la Valtrie
patrimoineChemin de la Varante à la Grande Maison
patrimoineChemin de la Varenne à la Rivière
natureChemin de l'Échelle
patrimoineChemin de l'Échive à l'Île Bourdon
patrimoineChemin de l'Epaisse
patrimoineChemin de l'Île Bourdon
patrimoineChemin de l'Infirmerie aux Blottières
patrimoineChemin de l'Ormeau
patrimoineChemin de l'Ormeau au Carroi de la Chênaie
patrimoineChemin de l'Ouche Collin
patrimoineChemin de Malitourne
patrimoineChemin de Maliva
patrimoineChemin de Montforton à Bel-Air
patrimoineChemin de Parçay-les-Pins à Hommes
patrimoineChemin de Parçay-les-Pins à la Bourdaiserie
patrimoineChemin de Parçay-les-Pins à la Chaubruère
patrimoineChemin de Paris-Buton
patrimoineChemin de Raimboeuf
patrimoineChemin de Restigné aux Essards
patrimoineChemin de Sabusson
patrimoineChemin de Saint-Aubin
patrimoineChemin de Saint-Médard
patrimoineChemin des Ânes à Minière
patrimoineChemin des Aunais au Port Guyet
patrimoineChemin des Bagneux au Machet
patrimoineChemin des Baillies
patrimoineChemin des Baillis Hauts
patrimoineChemin des Baraudières
patrimoineChemin des Bas de Santenay
patrimoineChemin des Boucs
patrimoineChemin des Boucs au Moulin de Gravot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Boucs des Godins
patrimoineChemin des Bouillards
patrimoineChemin des Bouillées
patrimoineChemin des Boureaux
patrimoineChemin des Bourgaults à la Loge
patrimoineChemin des Brunettières
patrimoineChemin des Bussonnières
patrimoineChemin des Caves Bournes
patrimoineChemin des Chambreaux
patrimoineChemin des Champs Crèteaux
patrimoineChemin des Champs de l'Abbé
patrimoineChemin des Champs Deniau
patrimoineChemin des Chartis
patrimoineChemin des Clos Charrault à la Croix des Groseilles
patrimoineChemin des Clos Chereaux
patrimoineChemin des Clos Noyers au Gué Papin
patrimoineChemin des Communs
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Cosses
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Écouins à la Berthe
patrimoineChemin des Épiots au Mortier
patrimoineChemin des Faux-Gilards
patrimoineChemin des Févrières
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fortes Terres à la Grande Maison
patrimoineChemin des Fortes Terres aux Quatre Chemins
patrimoineChemin des Fortineries à la Besselière
patrimoineChemin des Fortinières
patrimoineChemin des Forts Auvets
patrimoineChemin des Galiches au Chat Pendu
patrimoineChemin des Galoires
patrimoineChemin des Gigouillères
patrimoineChemin des Gouttieries
patrimoineChemin des Grandes Gommerelles
patrimoineChemin des Grands Bouillards
patrimoineChemin des Grands Champs de Benais
patrimoineChemin des Grands Lassis
patrimoineChemin des Guilberts
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Haies aux Fresches
patrimoineChemin des Laies
patrimoineChemin des Marais du Bourg au Clos Jolin
patrimoineChemin des Marais du Bourg aux Barres
patrimoineChemin des Masures aux Épiots
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Montachamps
patrimoineChemin des Morinières
patrimoineChemin des Nousaies au Carroi Boisseau
patrimoineChemin des Nouzilloux à l'Ouche Boucher
patrimoineChemin des Pelouses
patrimoineChemin des Pelouses à la Coudraie
patrimoineChemin des Perrés
patrimoineChemin des Petites Fosses
patrimoineChemin des Petites Gommerelles
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pins
patrimoineChemin des Plateaux de Marcé
patrimoineChemin des Prés Daveau à la Forcine
patrimoineChemin des Prés des Bertres à la Motte Ronde
patrimoineChemin des Prés Patis à Champnais
patrimoineChemin des Prés Troquettes
patrimoineChemin des Raduis
patrimoineChemin des Rigaudrets
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Taupannes
patrimoineChemin des Terrageaux
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin des Trévins
patrimoineChemin des Trois Papillons
patrimoineChemin des Trois Volets au Clos Chevaux
patrimoineChemin des Valinières
patrimoineChemin des Vaux-Gautiers
patrimoineChemin des Verneaux
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Viviers à la Vente des Bourgaults
patrimoineChemin de Touvois à la Pasquérie
patrimoineChemin de Touvois au Moulin Rouget
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Vaulandry
patrimoineChemin de Vernoil à Touvois
patrimoineChemin d'Ingrandes-de-Touraine aux Essards
patrimoineChemin du Bas Perrochet
patrimoineChemin du Batardeau
patrimoineChemin du Bécassier
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Bourg au Grand Marnay
patrimoineChemin du Bourg des Arraults
patrimoineChemin du Bourg des Galteaux
patrimoineChemin du Carroi Boisseau à la Caverie
patrimoineChemin du Carroi Boisseau aux Busardières
patrimoineChemin du Carroi de l'Ormeau Chapeau à la Besselière
patrimoineChemin du Carroi de l'Ormeau Chapeau au Carroi des Fortineries
patrimoineChemin du Carroi des Fortineries à Sabusson
patrimoineChemin du Carroi des Landes aux Trois Volets
natureChemin du Carroi Froid au Clos Sénéchal
patrimoineChemin du Carroir des Barfrais à la Forêt
natureChemin du Carroi Saint-Martin au Carroi Loisy
patrimoineChemin du Champ de Foir à la Henry
patrimoineChemin du Changeon
patrimoineChemin du Chardonnet au Pont Bretier
patrimoineChemin du Chataîgner des Routes à Buton
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Chat Pendu à la Brissetrie
patrimoineChemin du Chêne Arrault
natureChemin du Chêne Arrault au Clos Sénéchal
natureChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos Mouzin aux Haies
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Fondis
patrimoineChemin du Fresné
patrimoineChemin du Grand Moulin à la Coisnay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Grand Moulin à la Varanterie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Grand Moulin aux Ressats
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Gué Papin au Mortier au Loup
patrimoineChemin du Haut Baignoux au Petit Marnay
patrimoineChemin du Joncher au Poteau
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Montachamps au Paradis
patrimoineChemin du Mortier au Loup aux Clos Charrault
patrimoineChemin du Moulin Assier au Pont Landry
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Boutard au Carroi Boisseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Lecé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Noyer Bouju à la Ludinière
patrimoineChemin du Petit Bel-Air
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Étang
natureChemin du Petit Étang à l'Éang des Gâtées
natureChemin du Peu
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patrimoineChemin du Picard à la Croix des Pins
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patrimoineChemin du Vieux Loup
patrimoineChemin du Vivier aux Houdrioux
patrimoineChemin Latéral au Chemin de Fer
patrimoineChemin Latéral du Chemin de Fer de Tours à Nantes
patrimoineChemin Paitrée
patrimoineChemin rural de Bignon de Vert à la Bourdaiserie
patrimoineChemin rural de la Chucherie aux Coudrais
patrimoineCité de la Touche
patrimoineCité des Pelouses
patrimoineCité des Pins
patrimoineCité des Sablons
patrimoineCité des Terres Blanches
patrimoineCité des Tonnelles
patrimoineCité des Vignes
natureCité du Clos Jolinet
patrimoineCité du Feu de Joie
patrimoineClos du Bourg Joly
patrimoineCollège Ronsard
patrimoineCommendin
patrimoineCoursannes
patrimoineDes Mériaux à la Bidaudières
patrimoineDomaine de l'Aumonerie
patrimoineÉglise
patrimoineFougerolles
patrimoineGare SNCF
patrimoineGrande Allée de la Toinerie
patrimoineGrande Allée de la Toinerie au Poteau de la Forêt
natureImpasse Cave des Cours
patrimoineImpasse de Chevrette
patrimoineImpasse de la Blotterie
patrimoineImpasse de la Chabottrie
patrimoineImpasse de la Clé des Champs
patrimoineImpasse de la Couardière
patrimoineImpasse de la Croix Rouge
patrimoineImpasse de la Forcine
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Gitonnière
patrimoineImpasse de la Gourgauderie
patrimoineImpasse de la Grande Prairie
natureImpasse de la Grande Varenne
patrimoineImpasse de la Hudaudrie
patrimoineImpasse de la Loire
patrimoineImpasse de la Marche
patrimoineImpasse de la Missonnellerie
patrimoineImpasse de la Morinière
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Périchette
patrimoineImpasse de la Rapinerie
patrimoineImpasse de la Rodaie
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de la Villatte
patrimoineImpasse de l'Îlot
patrimoineImpasse de Planchoury
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Aulnes
patrimoineImpasse des Basses Terres
patrimoineImpasse des Belles Vignes
natureImpasse des Buteaux
patrimoineImpasse des Chasseurs
patrimoineImpasse des Chênaies
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Coursannes
patrimoineImpasse des Fresnes
patrimoineImpasse des Goupillaux
patrimoineImpasse des Haies
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Mauguerets
patrimoineImpasse des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Noues
patrimoineImpasse des Pelouses
patrimoineImpasse des Péraudières
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Prateaux de Marcé
patrimoineImpasse des Rues Neuves
patrimoineImpasse des Sables d’Or
patrimoineImpasse des Sansonnes
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bouleau
patrimoineImpasse du Bourg Joly
patrimoineImpasse du Champ aux Moines
patrimoineImpasse du Clos du Poète
patrimoineImpasse du Clos Jolinet
patrimoineImpasse du Dauphin
patrimoineImpasse du Grand Plessis
patrimoineImpasse du Grollai
patrimoineImpasse du Jardin
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Mûrier
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Pré
patrimoineImpasse du Port Geniève
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Vieux Mur
patrimoineImpasse Jules Cibot
patrimoineImpasse Marie Troclet
patrimoineImpasse Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ingrandes − Centre
patrimoineLa Avaranterie
patrimoineLa Barbinière
patrimoineLa Chaboissière
patrimoineLa Crocharderie
patrimoineLa Croix Rouge
patrimoineLa Grande Cour
patrimoineLa Grande Prairie
natureLa Grand'Rue
patrimoineLa Grenouillère
patrimoineL’Aireau des Marquets
patrimoineLa Marchanderie
patrimoineLa Milleterie
patrimoineLa Passerelle
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patrimoineLa Petite Ruelle
patrimoineLa Poste
patrimoineLa Rue Neuve
patrimoineLa Villatte
patrimoineLe Canal -
patrimoineLe Carroi
patrimoineLe Fondis
patrimoineLe Petit Champs de Foire
patrimoineLe Pont Landry
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patrimoineLes Champs de Millières
patrimoineLes Forges
patrimoineLes Girards
patrimoineL'Ouche Saint-André les Janvris
patrimoineMairie
patrimoinePassage des Bons Amis
patrimoinePassage des Quarterons
patrimoinePassage du Four à Pain
patrimoinePetite Rue du Bourg Joli
patrimoinePièce de l'Étang
naturePlace Albert Ruelle
patrimoinePlace Chantoiseau
patrimoinePlace de l'Abbé Fleurat
patrimoinePlace de la Cabosse
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Motte Verte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Boeuf Couronné
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Clos Rochardel
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patrimoinePlace du Mail Orye
patrimoinePlace du Picard
patrimoinePlace Hublin
patrimoinePlace Jules Cibot
patrimoinePlace Martin du Bellay
patrimoinePont de Baignoux
patrimoinePont des Valtins
patrimoineQuai des Sarrasins
patrimoineRestigné − Centre
patrimoineRond-Point des Combattants en AFN
patrimoineRond-Point du Gué Blordeau
patrimoineRoute Angevine
patrimoineRoute d'Allonnes
patrimoineRoute d'Avrillé
patrimoineRoute de Benais
patrimoineRoute de Bourgueil
patrimoineRoute de Buton
patrimoineRoute de Champnais
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patrimoineRoute de Gizeux
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patrimoineRoute de la Bluterie
patrimoineRoute de la Bouteillerie
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patrimoineRoute de la Butte aux Ânes
patrimoineRoute de la Cardinière
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patrimoineRoute de la Chapelle
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patrimoineRoute de la Forcine
patrimoineRoute de la Fossardière
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patrimoineRoute de la Grande Rue
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patrimoineRoute de la Guichardière
patrimoineRoute de la Guifardière
patrimoineRoute de la Guignardière
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patrimoineRoute de la Josseraye
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patrimoineRoute de Parçay-les-Pins
patrimoineRoute de Planchoury
patrimoineRoute de Rillé
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patrimoineRoute de Saint-Michel
patrimoineRoute de Saint-Patrice
patrimoineRoute de Saint-Philbert
patrimoineRoute des Barrières
patrimoineRoute des Callais
patrimoineRoute des Caves Saint-Martin
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patrimoineRoute des Galteaux
patrimoineRoute des Garillères
patrimoineRoute des Gravois
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natureRoute des Lauriers
patrimoineRoute des Lilas
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patrimoineRoute des Pâtureaux
patrimoineRoute des Peillères
patrimoineRoute des Perruches
patrimoineRoute des Platanes
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Rimbaudières
patrimoineRoute des Rouillères
patrimoineRoute des Tendrais
patrimoineRoute des Vernantes
patrimoineRoute de Touraine
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute de Varennes
patrimoineRoute de Vernoil
patrimoineRoute du Bas du Frêne
patrimoineRoute du Bâtiment
patrimoineRoute du Carroi Taveau
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patrimoineRoute du Chêne Vert
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patrimoineRoute du Frêne
patrimoineRoute du Lane
patrimoineRoute du Marnay
patrimoineRoute du Montachamps
patrimoineRoute du Moulin Bleu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Mur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Scée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Mur
patrimoineRoute du Palluau
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Touvois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Piard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Palluau
patrimoineRue du Perriché
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natureRue Fernand Obligy
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patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Gaignière
patrimoineRue J.A.B Menier
patrimoineRue Jean-Antoine de Baïf
patrimoineRue Jean Causeret
patrimoineRue Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Léon Bigot
patrimoineRue Malesse
patrimoineRue Marie Dupin
patrimoineRue Marin
patrimoineRue Maurice Lemesle
patrimoineRue Menier
patrimoineRue Michèle Richou
patrimoineRue Moïse Amirault
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Noiret
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paitrée
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Germain
patrimoineRue Paul Marchand
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Rabelais
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patrimoineRue Robert Vivier
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patrimoineRue Saint-André
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patrimoineRue Tascher
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Saint-Nicolas-de-Bourgueil − Place de l'Eglise
patrimoineSaint-Patrice − Gare
patrimoineSentier des Vignes de Fougerolles
natureSentier du Lavoir
patrimoineSingle Beau Puy Ouest
patrimoineSingle Beau Puy Sud
patrimoineSingle Moulin Bleu Nord
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square de Marine
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineSquare Jean Carmet
patrimoineVoie de Bourgueil aux Essards
patrimoineVoie de Continvoir à Restigné
patrimoineVoie de Fougerolles à Benais
patrimoineVoie des Champs Millères à la Prairie du Montchabrun
natureVoie des Épinets
patrimoineVoie des Haies
patrimoineVoie du Peu à la Pelouse
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