Rues de Paroisse Saint Pierre du pays des couleurs
1442 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
497
patrimoineAllée de Beauvenir
patrimoineAllée de Champagne de Vercieu
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Couronne
patrimoineAllée de la Fraisine
patrimoineAllée de l'Arche
patrimoineAllée de la Violette
patrimoineAllée de l'Encyclopédie
patrimoineAllée de Merlin
patrimoineAllée des 4 Saisons
patrimoineAllée de Salette
patrimoineAllée des Ceps
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Combes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Jardins de Julie
patrimoineAllée des Moissons
patrimoineAllée des Mollos
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Troënes
patrimoineAllée de Topiaire
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Zevou
patrimoineancienne N 75
patrimoineAvenue de Carouge
patrimoineAvenue de la Soie
patrimoineAvenue des Frères Guiguet
patrimoineAvenue du Pré du Roi
patrimoineAvenue Général Jacques Guillermaz
patrimoineAvenue Periollat
patrimoineAvenue Perriollat
patrimoineBeautaz
patrimoineBelvédère de l'Église
patrimoineBois Barral
patrimoineBois Vion-Abribus
patrimoineBoucle de la Molière
patrimoineBoucle de Verchère
patrimoineC11
patrimoineCharray
patrimoineCharray Étangs
natureChemin Ampère
patrimoineChemin d'Alaize
patrimoineChemin d'Amblenay
patrimoineChemin d'Anclenoux
patrimoineChemin de Balmette
patrimoineChemin de Baquinet
patrimoineChemin de Barral
patrimoineChemin de Bayange
patrimoineChemin de Beauchene
natureChemin de Beau Chêne
natureChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bénétan
patrimoineChemin de Blétonay
patrimoineChemin de Bois Rambe
patrimoineChemin de Bordenoud
patrimoineChemin de Bourchanin
patrimoineChemin de Bourdenoud
patrimoineChemin de Bracon
patrimoineChemin de Bramefan
patrimoineChemin de Caramont
patrimoineChemin de Chalonne
patrimoineChemin de Chamary
patrimoineChemin de Champ Rubin
patrimoineChemin de Chanoz
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Charmieu
patrimoineChemin de Château Blanc
patrimoineChemin de Château-Gaillard
patrimoineChemin de Chonou
patrimoineChemin de Clapezine
patrimoineChemin de Collonge
patrimoineChemin de Corbet
patrimoineChemin de Cornu
patrimoineChemin de Cote Frotte
patrimoineChemin de Crévaillères
patrimoineChemin de Croix-Chevillate
patrimoineChemin de Cumont
patrimoineChemin de de la Déchetterie
patrimoineChemin de Faverge
patrimoineChemin de Fézillère
patrimoineChemin de Flacon
patrimoineChemin de Fontaine Besson
patrimoineChemin de Fouillouse
patrimoineChemin de Fuissieux
patrimoineChemin de Genevey
patrimoineChemin de Girandan
patrimoineChemin de Grange Neuve
patrimoineChemin de Haute Bise
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bièvre
patrimoineChemin de la Boutasse
patrimoineChemin de la Boutasse (Anciennement Chemin de la Gasse)
patrimoineChemin de la Bréche
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Brosse
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Cerisière
patrimoineChemin de la Chapite
patrimoineChemin de la Chenavelle
patrimoineChemin de la Coche
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Corda
patrimoineChemin de la Cornue
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Cote 441
patrimoineChemin de la Creizette
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Cruisette
patrimoineChemin de la Dame des Bois
patrimoineChemin de la Daudon
patrimoineChemin de Ladrez
patrimoineChemin de l'Aérodrome
sciencesChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Gorge du Loup
patrimoineChemin de la Goye
patrimoineChemin de la Laurentière
patrimoineChemin de la Levaz
patrimoineChemin de la Licherotte
patrimoineChemin de la Loue
patrimoineChemin de la Madone
patrimoineChemin de la Massotière
patrimoineChemin de la Mordorée
patrimoineChemin de la Murette
patrimoineChemin de la Petite Bûche
patrimoineChemin de la Pierre des Douaniers
patrimoineChemin de la Pijolière
patrimoineChemin de la Plaine de Crevières
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Rivoire
patrimoineChemin de la Rocaille
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rose
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tourbe
patrimoineChemin de l'Aubury
patrimoineChemin de la Vallière
patrimoineChemin de la Varlope
patrimoineChemin de la Vieille Tour
patrimoineChemin de la Vie Saint-Pierre
patrimoineChemin de l’Aye
patrimoineChemin de l'Eau Morte
patrimoineChemin de l'Embarquage
patrimoineChemin de l'Entay
patrimoineChemin de Lentay
patrimoineChemin de l'Épaloud
patrimoineChemin de l'Épau
patrimoineChemin de l'Éron
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang d'Arche
natureChemin de l'Étang de Peys
natureChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Isle de la Serre
patrimoineChemin de Lordan
patrimoineChemin de Mâcon
patrimoineChemin de Maison Forte
patrimoineChemin de Maître Jean
patrimoineChemin de Maletang
natureChemin de Malissole
patrimoineChemin de Marcollin
patrimoineChemin de Merdenson
patrimoineChemin de Meudenin
patrimoineChemin de Mollard Coyne
patrimoineChemin de Monacle
patrimoineChemin de Montchalin
patrimoineChemin de Mont Frisier
patrimoineChemin de Montgarrel
patrimoineChemin de Montmaurin
patrimoineChemin de Mont Maurin
patrimoineChemin de Montrond
patrimoineChemin de Morgier
patrimoineChemin de Mortelayze
patrimoineChemin de Narban
patrimoineChemin de Palivoux
patrimoineChemin de Palud
patrimoineChemin de Penon
patrimoineChemin de Pertemps
patrimoineChemin de Pételin
patrimoineChemin de Pourraz
patrimoineChemin de Prailles
patrimoineChemin de Pré Narbet
patrimoineChemin de Puise Eau
patrimoineChemin de Rochechin
patrimoineChemin de Roche Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Chemin des Abymes
patrimoineChemin de Saint-Chef
patrimoineChemin de Saint-Hubald
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin de Salette
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Anciens Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Aymards
patrimoineChemin des Bardanes
patrimoineChemin des Bayses
patrimoineChemin des Bourbes
patrimoineChemin des Brières
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Canuts
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cartes
patrimoineChemin des Champagnes
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charmieux
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Côtes de l'Étang
natureChemin des Couples
patrimoineChemin des Creuses
patrimoineChemin des Écouloux
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Églantiers
patrimoineChemin des Epinettes
patrimoineChemin de Sésin
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fermes
patrimoineChemin des Ferrandières
patrimoineChemin des Fontanilles
patrimoineChemin des Fouillouses
patrimoineChemin des Gabottières
patrimoineChemin des Gardes
patrimoineChemin des Geais
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Hérons
patrimoineChemin des Îles
patrimoineChemin des Lignères
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Noisettes
patrimoineChemin de Sous les Vignes
natureChemin des Palettes
patrimoineChemin des Pierres Plantées
patrimoineChemin des Pierres Plantes
patrimoineChemin des Pilottes
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Prailles
patrimoineChemin des Rigolettes
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sapinières
patrimoineChemin des Sétives
patrimoineChemin des Six Poiriers
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineChemin des Tuillières
patrimoineChemin des Verchères
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Violettes
patrimoineChemin des Yters
patrimoineChemin de Tabouret
patrimoineChemin de Tirieu
patrimoineChemin de Valencey
patrimoineChemin de Vallières
patrimoineChemin de Varsin
patrimoineChemin d'Ossée
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Bert
patrimoineChemin du Berthier
patrimoineChemin du Bertier
patrimoineChemin du Blutinay
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois Carré
patrimoineChemin du Bois d'Arlacot
patrimoineChemin du Bois-Poulet
patrimoineChemin du Bon Coin
patrimoineChemin du Bou
patrimoineChemin du Bouclard
patrimoineChemin du Bournier
patrimoineChemin du Bron
patrimoineChemin du Buis
patrimoineChemin du Capitaine
patrimoineChemin du Champ de Blé
patrimoineChemin du Champ d'en Raie
patrimoineChemin du Chapiron
patrimoineChemin du Charron
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château de Messenin
patrimoineChemin du Combaud
patrimoineChemin du Combeau
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Couverier
patrimoineChemin du Culet
patrimoineChemin du Debisserre
patrimoineChemin du Douvent
patrimoineChemin du Farou
patrimoineChemin du Fays
patrimoineChemin du Four Banal
patrimoineChemin du Galochier
patrimoineChemin du Gauchon
patrimoineChemin du Grand Brassard
patrimoineChemin du Grand Vent
patrimoineChemin du Grangeon
patrimoineChemin du Grapillon
patrimoineChemin du Gravier
patrimoineChemin du Grimaud
patrimoineChemin du Gros Châtaignier
patrimoineChemin du hameau de Subtilieu à La Balme les Grottes
patrimoineChemin du Haut Bois Poulet
patrimoineChemin du Haut du Nant
patrimoineChemin du Jucle
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Laud
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lion d'Or
patrimoineChemin du Lissaud
patrimoineChemin du Lisseaud
patrimoineChemin du Lombard
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Marteray
patrimoineChemin du Menuisier
patrimoineChemin du Monnet
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mont Crévières
patrimoineChemin du Mont de Bran
patrimoineChemin du Morget
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin d'Arche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Passage à Gué
patrimoineChemin du Peintre
patrimoineChemin du Perraud
patrimoineChemin du Petit Brassard
patrimoineChemin du Petit Tour
patrimoineChemin du Petit Valencey
patrimoineChemin du Piffon
patrimoineChemin du Plantet
patrimoineChemin du Poirier Royal
patrimoineChemin du Pont Vernier
patrimoineChemin du port
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Port de la Bruine
patrimoineChemin du Port Saint-Jean
patrimoine(Chemin du Port Saint-Jean) A confirmer
patrimoineChemin du Poyolet
patrimoineChemin du Pré de Vaux
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rhône
patrimoineChemin du Richon
patrimoineChemin du Riolet
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Roi de Caille
patrimoineChemin du Roux
patrimoineChemin du Rû
patrimoineChemin du Rual
patrimoineChemin du Rubat
patrimoineChemin du Ruel
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Sablon
patrimoineChemin du Saule
patrimoineChemin du Saut du Loup
patrimoineChemin du Sentier Botanique
patrimoineChemin du Soleil Levant
patrimoineChemin du Stade Jo Mamonier
patrimoineChemin du Terroud
patrimoineChemin du Train de l'Est
patrimoineChemin du Trajetu
patrimoineChemin du Trellet
patrimoineChemin du Turc
patrimoineChemin du Vernet
patrimoineChemin du Verret
patrimoineChemin du Vert
patrimoineChemin du Vieux Village
patrimoineChemin du Vintun
patrimoineChemin du Zouave
patrimoineChemin Gourgouillon
patrimoineChemin Neuf
patrimoineChemin Pinette
patrimoineChemin rural de Vertrieu au Serverin
patrimoineChemin sur Chanoz
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vicat
patrimoineCité Carouge
patrimoineCité Verte
patrimoineClos Buisson
patrimoineClos de Passins
patrimoineClos du Prieuré
patrimoineClos du Puits
patrimoineClos Georges Donat
patrimoineClos Giraud
patrimoineClos Pascal
patrimoineCorbelin − Mairie
patrimoineCôte Molette
patrimoineCôte Vernay
patrimoineCour des Miracles
patrimoineCruvière
patrimoineD 16
patrimoineDigue
patrimoineDomaine de la Pagerie
patrimoineDomaine Mirabeau
patrimoineEnvirhona
patrimoineFile Accès Rapise
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue d'Arandon
patrimoineGrande Rue de Ciers
patrimoineGrande Rue de Creys
patrimoineGrande Rue de Lancin
patrimoineGrande Rue de Pusigneu
patrimoineGrande Rue du Bourg
patrimoineImpasse Chano
patrimoineImpasse d'Argillière
patrimoineImpasse de Bibouliay
patrimoineImpasse de Bois Messin
patrimoineImpasse de Bressand
patrimoineImpasse de Cachenuit
patrimoineImpasse de Champ Lévrier
patrimoineImpasse de Champon
patrimoineImpasse de Chenavas
patrimoineImpasse de Fontaine Blanche
patrimoineImpasse de l'Abbé Gallin
patrimoineImpasse de la Belette
patrimoineImpasse de la Boucharde
patrimoineImpasse de la Boucle
patrimoineImpasse de la Carrière
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Courtillate
patrimoineImpasse de la Crèche
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de l'Aérodrome
sciencesImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Garide
patrimoineImpasse de la Garine
patrimoineImpasse de la Gaudinière
patrimoineImpasse de la Goyardière
patrimoineImpasse de la Grande Terre
patrimoineImpasse de la Jana
patrimoineImpasse de l'Alanier
patrimoineImpasse de la Levaz Basse
patrimoineImpasse de la Lomaine
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Ancien Four
patrimoineImpasse de l'Ancienne Chapelle
patrimoineImpasse de l'Ancienne École
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de l'Ancienne Poste
patrimoineImpasse de l'Ancien Presbytère
patrimoineImpasse de la Pierre Bleue
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Plaine Bleue
patrimoineImpasse de la Pommatière
patrimoineImpasse de la Rainette
patrimoineImpasse de la Rivoire
patrimoineImpasse de La Roche
patrimoineImpasse de la Salette
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Serve
patrimoineImpasse de la Soirie
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Vieille Cure
patrimoineImpasse de l'Écluse
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Étang de Mépieu
natureImpasse de l'Usine
patrimoineImpasse de Maison Blanche
patrimoineImpasse de Mépuzin
patrimoineImpasse de Montbretel
patrimoineImpasse de Montchaud
patrimoineImpasse de Narbin
patrimoineImpasse de Payerne
patrimoineImpasse de Picollon
patrimoineImpasse de Pivoux
patrimoineImpasse de Pré Vion
patrimoineImpasse des 4 Saisons
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse de Saint-Martin
patrimoineImpasse des Bassinières
patrimoineImpasse des Breilles
patrimoineImpasse des Brettes
patrimoineImpasse des Carriers
patrimoineImpasse des Cartes
patrimoineImpasse des Casernes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Colombes
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Condamines
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse de Senemond
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fanfaloches
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Grappes
patrimoineImpasse des Hauts de Vercieu
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins de Champagne
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Léchères
patrimoineImpasse des Légionnaires
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lones
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Modistes
patrimoineImpasse des Moissons
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Muscaris
patrimoineImpasse des Olympiades
patrimoineImpasse des Palombes
natureImpasse des Plantées
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Poulons
patrimoineImpasse des Prés de Vercieu
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Rainettes
patrimoineImpasse des Rivoires
patrimoineImpasse des Rondiers
patrimoineImpasse des Sables
patrimoineImpasse des Sablons
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Serves
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Soyeux
patrimoineImpasse Dessus la Combe
patrimoineImpasse des Terrasses de la Goyardière
patrimoineImpasse des Terres Plates
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Vorges
patrimoineImpasse des Zoutins
patrimoineImpasse de Vernioud
patrimoineImpasse de Villeneuve
patrimoineImpasse du Bac à Traille
patrimoineImpasse du Bigot
patrimoineImpasse du Billard
patrimoineImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bois Barral
patrimoineImpasse du Bois de l'Arène
patrimoineImpasse du Boissat
patrimoineImpasse du Brottard
patrimoineImpasse du Carriot
patrimoineImpasse du Chaffard
patrimoineImpasse du Champ de Mars
patrimoineImpasse du Chansonnay
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chaudron
patrimoineImpasse du Clapier
patrimoineImpasse du Clos Cauet
patrimoineImpasse du Clos de Beauregard
patrimoineImpasse du Clos de Marie
patrimoineImpasse du Clos des Lavandières
patrimoineImpasse du Clos du Bayard
patrimoineImpasse du Clos Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse du Coin Fleuri
patrimoineImpasse du Cottage
patrimoineImpasse du Crozat
patrimoineImpasse du Donchey
patrimoineImpasse du Fayet
patrimoineImpasse du Fiacre
patrimoineImpasse du Four de Brieux
patrimoineImpasse du Garin
patrimoineImpasse du Ginard
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patrimoineImpasse du Guillermard
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patrimoineImpasse du Missionnaire
patrimoineImpasse du Mollard-Paradis
patrimoineImpasse du Mont
patrimoineImpasse du Mont et Vercheres
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Plan d'Eau
patrimoineImpasse du Port
patrimoineImpasse du Pré du Doux
patrimoineImpasse du Preillon
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Renard
patrimoineImpasse du Rolland
patrimoineImpasse du Ru
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Ruisseau du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Sablon
patrimoineImpasse du Servonnet
patrimoineImpasse du Suet
patrimoineImpasse du Tailleur
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Timon
patrimoineImpasse du Tircis
patrimoineImpasse du Traquet
patrimoineImpasse du Vieux Four
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse du Vieuzier
patrimoineImpasse Fort Vieux
patrimoineImpasse Hector Berlioz
patrimoineImpasse Joseph Marie Jacquard
patrimoineImpasse la Rebergère
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patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Louis Mandrin
patrimoineImpasse Mollard Lacour
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patrimoineImpasse Saint-Theudère
patrimoineImpasse Terre du Milieu
patrimoineLa Bichonnière
patrimoineLa Chartreuse
patrimoineLa Garenne
patrimoineLa Muette
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patrimoineLe Brassard
patrimoineLe Brassard La Cote
patrimoineLe Champ de Mars
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patrimoineLe Mas du Courray
patrimoineLe Mas du Moine
patrimoineL'Épinette
patrimoineLes Avenières Gare
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patrimoineLes Ayes
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patrimoineLe Tracolet
patrimoineLe Vieux Chemin
patrimoineLotissement Clos Balzac
patrimoineLotissement de Brieux
patrimoineLotissement de Virieu
patrimoineLotissement du Bois de Saint-Ro
patrimoineLotissement du Bourg
patrimoineLotissement du Champ Verdet
patrimoineLotissement le Clos Adeline
patrimoineLotissement le Clos Cornoud
patrimoineLotissement le Clos du Bugey
patrimoineLotissement Le Clos Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Lotissement Le Clos Mathilde
patrimoineLotissement le Coteau du Renard
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patrimoineLotissement le Quinquet
patrimoineLotissement Les Fontanettes
patrimoineLotissement Les Hauts de Chanizieu
patrimoineLotissement les Pivolles
patrimoineLotissement Les Terrasses de l'École
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patrimoineLotissement Les Vergers du Chateau
patrimoineLotissement Le Thévenet
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patrimoineMontée Crapon
patrimoineMontée de Barbe Noire
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patrimoineMontée de la Coche
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natureMontée de la Croix
patrimoineMontée de la Croix Rousse
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patrimoineMontée de la Pichatière
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patrimoineMontée de la Ville
patrimoineMontée de l'École
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineMontée de Quirieu
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patrimoineMontée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Montée des Briches
patrimoineMontée des Buis
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patrimoineMontée des Tailleurs de Pierre
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
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natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vieux Métiers
patrimoineRue des Yters
patrimoineRue Docteur François Bertrand
patrimoineRue Docteur Gauthier
patrimoineRue Domaine Grand Champ
patrimoineRue d'Ossée
patrimoineRue du 19 Mars 1962
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patrimoineRue du Mollard Bayet
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patrimoineRue du Mollard Violier
patrimoineRue du Mont Rochas
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Court
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Munard
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patrimoineRue Joseph Gallay
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léon Berthet
patrimoineRuelle des Combes
patrimoineRuelle des Peupliers
natureRue Longe Rey
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Rive
patrimoineRue Louis Thomas
patrimoineRue Maurice Rullier
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patrimoineRue Newton
patrimoineRue Noire
patrimoineRue Paul Claudel
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patrimoineRue Pierre Montin
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patrimoineRue Sabot
patrimoineRue Saint-Clair
patrimoineRue Saint-Eusèbe
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patrimoineRue Saint-Nicolas
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patrimoineRue Saint-Theudère
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patrimoineRue Sur Poulet
patrimoineRue Vernay
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier des Bambins
patrimoineSentier des Bigues
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