Rues de Paroisse Saint-Pierre-du-Lac
522 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de covoiturage du DSIS de Brains
patrimoineAllée Alice Milliat
patrimoineAllée Daniel Brottier
patrimoineAllée de Corbon
patrimoineAllée de Grand Lieu
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Lande aux Fées
natureAllée de la Pièce des Landes
natureAllée de la Prairie
natureAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de la Versaine Perrée
patrimoineAllée de l'Égalité
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Enfermis
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Ibis
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Verts Prés
patrimoineAllée du Bois de la Noë
patrimoineAllée du Capitaine Némo
patrimoineAllée du Château de la Guerche
patrimoineAllée du Fief Guérin
patrimoineAllée du Jardin des Vignes
natureAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Pré de l'Étang
natureAllée Georges Noé
patrimoineAllée Gisèle Halimi
patrimoineAllée Guichaud
patrimoineAllée Haroun Tazieff
patrimoineAllée Helen Keller
patrimoineAllée Hernani
patrimoineAllée Louis Armand
patrimoineAllée René Vinet
patrimoineAllée Robert Prin
patrimoineAllée Rosa Parks
patrimoineAvenue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de Frémiou
patrimoineAvenue de la Boire de Malet
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de la Pommeraie
patrimoineAvenue de la Presqu'Île du Dun
patrimoineAvenue de Plaisance
patrimoineAvenue des Cap Horniers
patrimoineAvenue des Deux Châteaux
patrimoineAvenue des Liards
patrimoineAvenue des Terres Noires
patrimoineAvenue du Bois
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Léonard de Vinci
patrimoineAvenue Notre-Dame-de-la-Route
patrimoineAvenue René Mouchotte
patrimoineAvenue Robert Schuman
patrimoineAvenue Victor Schoelcher
patrimoineBel-Air
patrimoineBoulevard du Bois Jacques
patrimoineChemin d'Arcadie
patrimoineChemin de la Beauvaiserie
patrimoineChemin de la Chausserie
patrimoineChemin de la Crémaillère
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Galimondaine
patrimoineChemin de la Garelière
patrimoineChemin de la Haugardière
patrimoineChemin de la Lande des Bauches
natureChemin de la Maison Poitard
patrimoineChemin de la Mare Potier
patrimoineChemin de l'Angle
patrimoineChemin de la Noë
patrimoineChemin de la Patouillère
patrimoineChemin de la Piogerie
patrimoineChemin de la Queue Levee
patrimoineChemin de la Rive
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Saboterie
patrimoineChemin de l'Auvelon
patrimoineChemin de la Verdure
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Pontrigné
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Loreaux
patrimoineChemin des Machaons
patrimoineChemin des Mortrais
patrimoineChemin des Petites Villes
patrimoineChemin des Rives du Lac
patrimoineChemin des Sablonnières
patrimoineChemin d'Herbauges
patrimoineChemin du Bicorgnon
patrimoineChemin du Bois Olive
patrimoineChemin du Charbeau
patrimoineChemin du Jaunais
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Moulin Courjon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin du Breuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Gallet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pâtureau
patrimoineChemin du Pèle
patrimoineChemin du Petit Pesle à la Gautronnière
patrimoineChemin du Robelier
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tour
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Rural de la Galimondaine
patrimoineClos de la Crémaillère
patrimoineClos de la Pierre
patrimoineClos des Plassineaux
patrimoineClos du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
CR 4
patrimoineEsplanade de l'Edit de Nantes
patrimoineEsplanade Simonne Mathieu
patrimoineGrande Allée
patrimoineImpasse de Halais
patrimoineImpasse de la Barcalais
patrimoineImpasse de la Bergerie Verte
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chênaie
patrimoineImpasse de la Désirée
patrimoineImpasse de la Galimondaine
patrimoineImpasse de la Garelière
patrimoineImpasse de la Gendronnerie
patrimoineImpasse de la Grande Noë
patrimoineImpasse de la Grillonnerie
patrimoineImpasse de la Groizonnerie
patrimoineImpasse de la Heurte aux Lièvres
patrimoineImpasse de l'Albatros
patrimoineImpasse de la Lézinière
patrimoineImpasse de la Maison Poitard
patrimoineImpasse de la Marchanderie
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Merleterie
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Nouëlle
patrimoineImpasse de la Paillerie
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Pierre
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Roderie
patrimoineImpasse de la Roulerie
patrimoineImpasse de la Spatule Blanche
patrimoineImpasse de la Vigne du Bois
natureImpasse de la Ville en Bois
patrimoineImpasse de Pontrigné
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Arcis
patrimoineImpasse des Bauches
patrimoineImpasse des Caboteurs
patrimoineImpasse des Cèdres
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Colverts
patrimoineImpasse des Écobuts
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Foulques
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Grandes Nouelles
patrimoineImpasse des Guifettes
patrimoineImpasse des Hérons Cendrés
patrimoineImpasse des Judelles
patrimoineImpasse des Mares
patrimoineImpasse des Millots
patrimoineImpasse des Monneries
patrimoineImpasse des Nèfles
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Papirottes
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse des Trois Mâts
patrimoineImpasse du Bignon
patrimoineImpasse du Fief Roger
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Cassé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nautilus
patrimoineImpasse du Pinier
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse Jules Verne
patrimoineImpasse Victoria
patrimoineJasson
patrimoineLa Barbotinière
patrimoineLa Bauche
patrimoineLa Forêt
natureLa pinellerie
patrimoineLa Planche Miraud
patrimoineLa Proutière
patrimoineLa Villabeau
patrimoineLe Barré
patrimoineLe Bois Brûlé
patrimoineLe Clos de la Minoterie
patrimoineLes Jardins de la Minoterie
patrimoineLes terres Quartières
patrimoinePassage de la Nostrie
patrimoinePassage des Petits Sabots
patrimoinePassage du Champ de Foire
patrimoinePiste de Référence et d'Expérimentations Routières
patrimoinePlace de la Charmille
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mévellière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Chaumières
patrimoinePlace des Coquelicots
patrimoinePlace des Échoppes
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace des Fauvettes
patrimoinePlace des Pêcheurs
patrimoinePlace des Terrasses du Lac
patrimoinePlace du Bois Jacques
patrimoinePlace du Jardin d'Orphée
patrimoinePlace du Lac de Grand-Lieu
patrimoinePlace du Pâtis
patrimoinePlace du Pays de Retz
patrimoinePlace Édith Piaf
patrimoinePlace Jean Ferrat
cultureÂgé de onze ans lorsque son père fut déporté à Auschwitz, d'où il ne revint jamais, Jean Tenenbaum (1930-2010) échappa au même destin grâce à l'aide de militants communistes. Cette enfance marquée par la Shoah et la Résistance forgera à jamais ses convictions. Il embrassa la carrière d'artiste, fit du théâtre avec Jean Vilar (1912-1971), puis se lança dans la chanson sous le nom de Jean Ferrat — pseudonyme choisi en clin d'œil à Saint-Jean-Cap-Ferrat, où il avait passé de belles vacances. Après avoir écrit des textes pour d'autres et chanté le répertoire d'Yves Montand dans les cabarets parisiens, il connut la consécration en 1960 avec Ma môme, imposant une forme de lyrisme populaire aux mélodies vibrantes et aux paroles exigeantes. Homme en colère contre les injustices de l'histoire et de la société, il dédia à l'Ardèche sa chanson La Montagne (1964) — avant de quitter réellement Paris en 1973, au sommet de sa gloire, pour s'installer à Antraigues-sur-Volane où il vivra jusqu'à sa mort, conseiller municipal de son village adopté. Artiste engagé aux côtés du Parti communiste français, il n'en fut pourtant jamais membre et prit ses distances quand il l'estima nécessaire, notamment après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Souvent dérangeant, parfois iconoclaste, il connut de nombreux démêlés avec la censure de la radio et de la télévision. Plusieurs de ses chansons sont des adaptations de poèmes de Louis Aragon (1897-1982) — à l'image d'Aimer à perdre la raison (1971), sommet fragile d'un art qui refusait toujours de séparer l'émotion de l'intelligence.
Place Martin Luther King
patrimoinePlace Nelson Mandela
patrimoinePlace Saint-Amani
patrimoineRésidence des Échoppes
patrimoineRond-Point de Bellevue
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-point de Loriere
patrimoineRond-Point des Charbonnières
patrimoineRond-Point des Coteaux de Grand-Lieu
patrimoineRond-Point du Bois Joli
patrimoineRond-Point du Désir
patrimoineRond-Point du Lac de Grand-Lieu
patrimoineRond-Point du Lac Nokoué
patrimoineRoute de Bouguenais
patrimoineRoute de Gauchoux
patrimoineRoute de la Barcalais
patrimoineRoute de la Barre
patrimoineRoute de la Beauvaiserie
patrimoineRoute de la Bergerie Verte
patrimoineRoute de la Blanchardais
patrimoineRoute de la Borne Seize
patrimoineRoute de la Bretagnerie
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Cormerais
patrimoineRoute de l'Aérodrome
sciencesRoute de la Forêt
natureRoute de la Gagnerie
patrimoineRoute de la Garne
patrimoineRoute de la Garotterie
patrimoineRoute de la Gendronnerie
patrimoineRoute de la Groizonnerie
patrimoineRoute de la Haute Maison
patrimoineRoute de la Jaminerie
patrimoineRoute de la Jouetterie Cresne
patrimoineRoute de la Landaiserie
patrimoineRoute de la Lucaserie
patrimoineRoute de la Mare Potier
patrimoineRoute de la Marionnière
patrimoineRoute de Lande Barre
natureRoute de la Noë Nozou
patrimoineRoute de la Noue
patrimoineRoute de la Paillerie
patrimoineRoute de la Poussière
patrimoineRoute de la Rinière
patrimoineRoute de la Roderie
patrimoineRoute de la Tindière
patrimoineRoute de La Tirauderie
patrimoineRoute de l'Épine Verte
patrimoineRoute de l'Halbrandière
patrimoineRoute de Paimboeuf
patrimoineRoute de Pierres Aigues
patrimoineRoute de Pontrigné
patrimoineRoute de Port-Saint-Père
patrimoineRoute des Ajaux
patrimoineRoute des Bauches
patrimoineRoute des Bertetteries
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Douze Traits
patrimoineRoute des Écobuts
patrimoineRoute des Épinais
patrimoineRoute des Fretières
patrimoineRoute des Jahardières
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Landes Bigot
natureRoute des Mares
patrimoineRoute des Mortrais
patrimoineRoute des Poteries
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Terres Quartières
patrimoineRoute du Bois Cholet
patrimoineRoute du Champ de Foire
patrimoineRoute du Chapelet
patrimoineRoute du Grand Pré
patrimoineRoute du Gros Chêne
natureRoute du Haut Palais
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Pinier
patrimoineRoute du Pommereau
patrimoineRoute du Port de l'Halbrandière
patrimoineRoute du Pré de la Maison
patrimoineRoute du Robelier
patrimoineRoute du Sacré Cœur
patrimoineRoute du Sixte
patrimoineRoute du Taillis des Landes
natureRoute du Tour
patrimoineRue André Lenormand
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Charles Brunelière
patrimoineRue Charles Brunellière
patrimoineRue Charles Lindbergh
patrimoineRue Claire Fontaine
patrimoineRue Claire Roman
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Darius Milhaud
patrimoineRue de Beaulieu la Musse
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Corbon
patrimoineRue de la Basse Forêt
natureRue de la Bauche
patrimoineRue de la Borne Seize
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Chausserie
patrimoineRue de l'Acheneau
natureRue de la Crémaillère
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gagnerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garelière
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patrimoineRue de Rosa Gallica
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Aigrettes
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Claircerais
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patrimoineRue des Coteaux de Grand Lieu
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patrimoineRue des Demoiselles de Rochefort
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patrimoineRue du Clos des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Coteau
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patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin du Breuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Pays de Retz
patrimoineRue du Petit Brandais
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patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Pin Parasol
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Puits Michel
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Edmond Bertreux
patrimoineRue Emmanuel Templier
patrimoineRue Gaston martin
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Rue Germaine Dulac
patrimoineRue Henri Cartier-Bresson
patrimoineRue Jacques-Yves Cousteau
patrimoineRue Jean-Jacques Audubon
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jeanne Barret
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Johannes Brahms
patrimoineRue John Dos Passos
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léo Ferré
patrimoineRue Lucas Championnière
patrimoineRue Madeleine Joret
patrimoineRue Marguerite Lermite
patrimoineRue Michel Jazy
patrimoineRue Michel Strogoff
patrimoineRue Nungesser et Coli
patrimoineRue Paul-Émile Victor
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patrimoineRue Pierre Abélard
patrimoineRue Professeur Yves Boquien
patrimoineRue René Fonck
patrimoineRue René Mouchotte
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patrimoineRue Samuel Paty
patrimoineRue Santos Dumont
patrimoineRue Simone de Beauvoir
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patrimoineSquare de la Chausserie
patrimoineVenelle à Bruc
patrimoineVenelle Anne Frank
patrimoineVenelle des Écoliers
patrimoineVenelle des Pins Parasols
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patrimoineVoie Simone Veil
patrimoineZ.A des Houssais
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