Rues de Paroisse Saint-Pierre-des-Genêts
428 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Henri Violleau
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineBoulevard des Deux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bellevue
patrimoineChemin de Jeanne d'Arc
patrimoineChemin de la Benestière
patrimoineChemin de la Bochetière
patrimoineChemin de la Brachetière
patrimoineChemin de la Brossette
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chevrie
patrimoineChemin de la Crêpelière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Michel
patrimoineChemin de la Croix Moreau
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Gîte
patrimoineChemin de la Goichonnière
patrimoineChemin de la Grèlerie
patrimoineChemin de la Jucaillère
patrimoineChemin de la Jucaillère à l'Orbreteau
patrimoineChemin de la Laitelière
patrimoineChemin de la Ligne
patrimoineChemin de la Longée
patrimoineChemin de la Marsollerie
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Mouzinière
patrimoineChemin de Landraudière
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de l'Antenne
patrimoineChemin de la Pardière
patrimoineChemin de la Perague
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Poirière
patrimoineChemin de la Poirière à la Ribotière
patrimoineChemin de la Préfinière
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Rambaudière
patrimoineChemin de la Rételière
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vrignolle
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Hersy
patrimoineChemin de l'Idernière
patrimoineChemin de l'Omelet
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Boeges
patrimoineChemin des Broussailles
patrimoineChemin des Cardes
patrimoineChemin des Fournières
patrimoineChemin des Gobinières
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Landes
natureChemin des Maraises
patrimoineChemin des Marcelots
patrimoineChemin des Morodières
patrimoineChemin des Mussetières
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Pierraillons
patrimoineChemin des Pierres Noires
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prés
patrimoineChemin des Remigères
patrimoineChemin des Renaudières
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Sensis
patrimoineChemin des Simbretières
patrimoineChemin des Talbois
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Trois Coins
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Beighon Bassel
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Bourdonnet
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Cul du Loup
patrimoineChemin du Fréneau
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Moulin des Vignes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moutin des Vignes
natureChemin du Parchet
patrimoineChemin du Pâtis Neuf
patrimoineChemin du Petit Chambourg
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Recrédit
patrimoineChemin du Rivolet
patrimoineChemin Rural de Champ-Charnu
patrimoineChemin Rural de la Chapelle
patrimoineChemin Rural de la Chevrie
patrimoineChemin Rural de la Prise
patrimoineChemin Rural de l'Aumère
patrimoineChemin Rural de la Vrignolle
patrimoineChemin Rural de Legé au Poiré Sur Vie
patrimoineChemin Rural des Brosses
patrimoineChemin Rural du Château
patrimoineChemin Rural du Cimetière
patrimoineChemin Rural du Coudreau
patrimoineChemins des Quatres Saisons
patrimoineImpasse Abbé Blaizeau
patrimoineImpasse de la Colombe
patrimoineImpasse de la Colonne
patrimoineImpasse de la Fournerie
patrimoineImpasse de la Lingère
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de l'Avoine
patrimoineImpasse de l'Orge
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Centaurées
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Landes Rousses
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Troènes
patrimoineImpasse du Boireau
patrimoineImpasse du Chambourg
patrimoineImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Havre de Paix
patrimoineImpasse du Loriot
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sarrasin
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineLa Marinière
patrimoineLa Poirière
patrimoineLe Petit Cerny
patrimoineLe Pont de la Braconnerie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Liquidambars
patrimoinePlace du Grenouiller
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlacette de la Belle Meunière
patrimoinePlacette du Chaudron
patrimoinePlacette du Héron
patrimoinePlacette du Lissoir
patrimoinePlacette du Rocher
patrimoineRésidence Yves Cougnaud
patrimoineRocade Le Poiré
patrimoineRoute d'Aizenay
patrimoineRoute de la Genetouze
patrimoineRoute de la Remaudière
patrimoineRoute de Mouilleron
patrimoineroute de palluau
patrimoineRoute de Palluau
patrimoineRoute des Gaulois
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Auguste Gendreau
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Chevillon
patrimoineRue Constant Aubret
patrimoineRue d’Aledjo
patrimoineRue de la Belle Meunière
patrimoineRue de la Brachetière
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Croix Bouet
patrimoineRue de la Croix des Chaumes
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gâte Bourse
patrimoineRue de la Gibretière
patrimoineRue de la Gîte
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Jamonière
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Lisière
patrimoineRue de la Martelle
patrimoineRue de la Melanière
patrimoineRue de la Messagerie
patrimoineRue de la Meulière
patrimoineRue de la Montparière
patrimoineRue de l'Ancien Prieuré
patrimoineRue de la Rainette
patrimoineRue de la Roche-sur-Yon
patrimoineRue de L'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Orée du Bourg
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amaranthes
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cèpes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clématites
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Coux
patrimoinerue des Echoliers
patrimoineRue des Echoliers
patrimoineRue des Écus
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genôts
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Graminées
patrimoineRue des Granites
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Landes Rousses
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Masures
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Mousserons
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prêles
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roselières
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Serins
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue des Simbretières
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Taillis
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tournesols
patrimoineRue des Trente-Sillons
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Beignon Basset
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bouillon Vert
patrimoineRue du Bourdaisy
patrimoineRue du Bouvreuil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Charpentier
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Clair Bocage
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Coursier
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Grand Pâtis
patrimoineRue du Grenouiller
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Marchay
patrimoineRue du Meunier Vendéen
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Élise
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Oranges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Pénisson
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pont Cateline
patrimoineRue du Potager
patrimoineRue du Puy Chabot
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Roitelet
patrimoineRue du Roulier
patrimoineRue du Ruth
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Sacré Cœur
patrimoineRue du Séjour
patrimoineRue du Sermarin
patrimoineRue du Souchet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tailleur de Pierres
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Trébuchet
patrimoineRue du Trèfle Blanc
patrimoineRue du Tripode
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle de la Montparière
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Huguenots
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Marguerite Tenailleau
patrimoineRue Marie-Claude Mignet
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Notre-Dame de Bonne Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Reine Daviaud
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineSentier des Petits Jardiniers
patrimoineSentier du Ragoiller
patrimoineVoie Communale de la Bazerière
patrimoineVoie Communale de la Robretière
patrimoineVoie de Belleville-sur-Vie à la Maumernière
patrimoineVoie de la Bizière
patrimoineVoie de la Blézière
patrimoineVoie de la Bochetière
patrimoineVoie de la Brossière
patrimoineVoie de la Chalopinière
patrimoineVoie de la Chauchetière
patrimoineVoie de la Chevrie
patrimoineVoie de la Crêpelière
patrimoineVoie de la Garnerie
patrimoineVoie de la Gobinière
patrimoineVoie de la Grande Roulière
patrimoineVoie de la Grossetière
patrimoineVoie de la Laitelière
patrimoineVoie de la Marinière
patrimoineVoie de la Marsollerie
patrimoineVoie de la Métairie
patrimoineVoie de la Moissandière
patrimoineVoie de la Mouzinière
patrimoineVoie de la Pampinière
patrimoineVoie de la Pardière
patrimoineVoie de la Pierre Levée
patrimoineVoie de la Ponière
patrimoineVoie de la Proutière
patrimoineVoie de la Racaudière
patrimoineVoie de la Rambaudière
patrimoineVoie de la Sauvagère
patrimoineVoie de la Touche à la Jucaillère
patrimoineVoie de la Touche au Boucheau
patrimoineVoie de l'Aubonnière
patrimoineVoie de L'Hiver
patrimoineVoie de l'Idonnière
patrimoineVoie de l'Orbreteau
patrimoineVoie des Epinettes
patrimoineVoie des Landes à Grillon
natureVoie du Cerny
patrimoineVoie du Gui Noir
patrimoineVoie du Moulin Roux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie du Parchet
patrimoineVoie du Printemps
patrimoineVoie du Vivier
patrimoineVoie Pierre Naval
patrimoine