Rues de Paroisse Saint-Pierre-des-Genêts
428 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Henri Violleau
patrimoineAvenue des Bleuets
patrimoineBoulevard des Deux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bellevue
patrimoineChemin de Jeanne d'Arc
patrimoineChemin de la Benestière
patrimoineChemin de la Bochetière
patrimoineChemin de la Brachetière
patrimoineChemin de la Brossette
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Chevrie
patrimoineChemin de la Crêpelière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Michel
patrimoineChemin de la Croix Moreau
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Gîte
patrimoineChemin de la Goichonnière
patrimoineChemin de la Grèlerie
patrimoineChemin de la Jucaillère
patrimoineChemin de la Jucaillère à l'Orbreteau
patrimoineChemin de la Laitelière
patrimoineChemin de la Ligne
patrimoineChemin de la Longée
patrimoineChemin de la Marsollerie
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Mouzinière
patrimoineChemin de Landraudière
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de l'Antenne
patrimoineChemin de la Pardière
patrimoineChemin de la Perague
patrimoineChemin de la Pointe
patrimoineChemin de la Poirière
patrimoineChemin de la Poirière à la Ribotière
patrimoineChemin de la Préfinière
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de la Rambaudière
patrimoineChemin de la Rételière
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vrignolle
patrimoineChemin de l'Enclose
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de l'Hersy
patrimoineChemin de l'Idernière
patrimoineChemin de l'Omelet
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Boeges
patrimoineChemin des Broussailles
patrimoineChemin des Cardes
patrimoineChemin des Fournières
patrimoineChemin des Gobinières
patrimoineChemin des Grandes Landes
natureChemin des Landes
natureChemin des Maraises
patrimoineChemin des Marcelots
patrimoineChemin des Morodières
patrimoineChemin des Mussetières
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Pierraillons
patrimoineChemin des Pierres Noires
patrimoineChemin des Prairies
natureChemin des Prés
patrimoineChemin des Remigères
patrimoineChemin des Renaudières
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Sensis
patrimoineChemin des Simbretières
patrimoineChemin des Talbois
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Trois Coins
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin du Beighon Bassel
patrimoineChemin du Bocage
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bosquet
patrimoineChemin du Bourdonnet
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Cul du Loup
patrimoineChemin du Fréneau
patrimoineChemin du Grand Bois
patrimoineChemin du Gros Chêne
natureChemin du Moulin des Vignes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moutin des Vignes
natureChemin du Parchet
patrimoineChemin du Pâtis Neuf
patrimoineChemin du Petit Chambourg
patrimoineChemin du Pinier
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Recrédit
patrimoineChemin du Rivolet
patrimoineChemin Rural de Champ-Charnu
patrimoineChemin Rural de la Chapelle
patrimoineChemin Rural de la Chevrie
patrimoineChemin Rural de la Prise
patrimoineChemin Rural de l'Aumère
patrimoineChemin Rural de la Vrignolle
patrimoineChemin Rural de Legé au Poiré Sur Vie
patrimoineChemin Rural des Brosses
patrimoineChemin Rural du Château
patrimoineChemin Rural du Cimetière
patrimoineChemin Rural du Coudreau
patrimoineChemins des Quatres Saisons
patrimoineImpasse Abbé Blaizeau
patrimoineImpasse de la Colombe
patrimoineImpasse de la Colonne
patrimoineImpasse de la Fournerie
patrimoineImpasse de la Lingère
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Prée
patrimoineImpasse de l'Avoine
patrimoineImpasse de l'Orge
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Alisiers
patrimoineImpasse des Centaurées
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Landes Rousses
natureImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Troènes
patrimoineImpasse du Boireau
patrimoineImpasse du Chambourg
patrimoineImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Havre de Paix
patrimoineImpasse du Loriot
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Sarrasin
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineImpasse Saint-Louis
patrimoineLa Marinière
patrimoineLa Poirière
patrimoineLe Petit Cerny
patrimoineLe Pont de la Braconnerie
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Liquidambars
patrimoinePlace du Grenouiller
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlacette de la Belle Meunière
patrimoinePlacette du Chaudron
patrimoinePlacette du Héron
patrimoinePlacette du Lissoir
patrimoinePlacette du Rocher
patrimoineRésidence Yves Cougnaud
patrimoineRocade Le Poiré
patrimoineRoute d'Aizenay
patrimoineRoute de la Genetouze
patrimoineRoute de la Remaudière
patrimoineRoute de Mouilleron
patrimoineroute de palluau
patrimoineRoute de Palluau
patrimoineRoute des Gaulois
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Auguste Gendreau
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Chevillon
patrimoineRue Constant Aubret
patrimoineRue d’Aledjo
patrimoineRue de la Belle Meunière
patrimoineRue de la Brachetière
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clairière
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Croix Bouet
patrimoineRue de la Croix des Chaumes
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gâte Bourse
patrimoineRue de la Gibretière
patrimoineRue de la Gîte
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Jamonière
patrimoineRue de la Lavande
patrimoineRue de la Lisière
patrimoineRue de la Martelle
patrimoineRue de la Melanière
patrimoineRue de la Messagerie
patrimoineRue de la Meulière
patrimoineRue de la Montparière
patrimoineRue de l'Ancien Prieuré
patrimoineRue de la Rainette
patrimoineRue de la Roche-sur-Yon
patrimoineRue de L'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Orée du Bourg
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amaranthes
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cèpes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Châteaux
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Clématites
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Coux
patrimoinerue des Echoliers
patrimoineRue des Echoliers
patrimoineRue des Écus
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Genôts
patrimoineRue des Girolles
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Graminées
patrimoineRue des Granites
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Joncs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Landes
natureRue des Landes Rousses
natureRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Masures
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Morilles
patrimoineRue des Mousserons
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Parcs
patrimoineRue des Pêchers
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Poiriers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Prêles
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Robiniers
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roselières
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Serins
patrimoineRue des Serres
patrimoineRue des Simbretières
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Taillis
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tournesols
patrimoineRue des Trente-Sillons
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Beignon
patrimoineRue du Beignon Basset
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bouillon Vert
patrimoineRue du Bourdaisy
patrimoineRue du Bouvreuil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Charpentier
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Vert
natureRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Clair Bocage
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Coursier
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Grand Pâtis
patrimoineRue du Grenouiller
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Loriot
patrimoineRue du Marchay
patrimoineRue du Meunier Vendéen
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Élise
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Oranges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis
patrimoineRue du Pavillon
patrimoineRue du Pénisson
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Pont Cateline
patrimoineRue du Potager
patrimoineRue du Puy Chabot
patrimoineRue du Roc
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Roitelet
patrimoineRue du Roulier
patrimoineRue du Ruth
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Sacré Cœur
patrimoineRue du Séjour
patrimoineRue du Sermarin
patrimoineRue du Souchet
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tailleur de Pierres
patrimoineRue du Théâtre
cultureRue du Trébuchet
patrimoineRue du Trèfle Blanc
patrimoineRue du Tripode
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Léonard de Vinci
patrimoineRuelle de la Montparière
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Huguenots
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Marguerite Tenailleau
patrimoineRue Marie-Claude Mignet
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Notre-Dame de Bonne Nouvelle
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Reine Daviaud
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineSentier des Petits Jardiniers
patrimoineSentier du Ragoiller
patrimoineVoie Communale de la Bazerière
patrimoineVoie Communale de la Robretière
patrimoineVoie de Belleville-sur-Vie à la Maumernière
patrimoineVoie de la Bizière
patrimoineVoie de la Blézière
patrimoineVoie de la Bochetière
patrimoineVoie de la Brossière
patrimoineVoie de la Chalopinière
patrimoineVoie de la Chauchetière
patrimoineVoie de la Chevrie
patrimoineVoie de la Crêpelière
patrimoineVoie de la Garnerie
patrimoineVoie de la Gobinière
patrimoineVoie de la Grande Roulière
patrimoineVoie de la Grossetière
patrimoineVoie de la Laitelière
patrimoineVoie de la Marinière
patrimoineVoie de la Marsollerie
patrimoineVoie de la Métairie
patrimoineVoie de la Moissandière
patrimoineVoie de la Mouzinière
patrimoineVoie de la Pampinière
patrimoineVoie de la Pardière
patrimoineVoie de la Pierre Levée
patrimoineVoie de la Ponière
patrimoineVoie de la Proutière
patrimoineVoie de la Racaudière
patrimoineVoie de la Rambaudière
patrimoineVoie de la Sauvagère
patrimoineVoie de la Touche à la Jucaillère
patrimoineVoie de la Touche au Boucheau
patrimoineVoie de l'Aubonnière
patrimoineVoie de L'Hiver
patrimoineVoie de l'Idonnière
patrimoineVoie de l'Orbreteau
patrimoineVoie des Epinettes
patrimoineVoie des Landes à Grillon
natureVoie du Cerny
patrimoineVoie du Gui Noir
patrimoineVoie du Moulin Roux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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