Rues de Paroisse Saint-Pierre-des-Deux-Lays
652 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Europe
patrimoineAllée des Papillons
patrimoineAvenue Clemenceau
patrimoineAvenue de la Mine
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Avenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineAvenue du Marquis de Lespinay
patrimoineAvenue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Pont-Corne
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Henri Rochereau
patrimoineAvenue Jacques Berreau
patrimoineAvenue Michel Crucis
patrimoineAvenue Monseigneur Jean Batiot
patrimoineAvenue Querqui
patrimoineBoulevard Rémy Tessier
patrimoineBoulevard Thomas Voeckler
patrimoineBus
patrimoineChemin communal
patrimoineChemin de Bois Carré
patrimoineChemin de Charlemagne
patrimoineChemin de la Barbière
patrimoineChemin de la Blaire
patrimoineChemin de la Catin
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Grande Motte
patrimoineChemin de la Loire
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Anglées
patrimoineChemin des Canassons
patrimoineChemin des Champs du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Ciclonnes
patrimoineChemin des Eaux
patrimoineChemin des Fossés
patrimoineChemin des Mousses Noires
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Rivières
natureChemin des Roitelets
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin d'Exploitation de la Gadebillière
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Cicoy
patrimoineChemin du Cure Four
patrimoineChemin du Fief de la Michelière
patrimoineChemin du Fief du Château
patrimoineChemin du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Lavoir
patrimoineChemin du Milloy
patrimoineChemin du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Papillon
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin Rual de la Vouraie Vezausière
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bel Air
patrimoineChemin Rural de la Binerie
patrimoineChemin Rural de la Bourbe
patrimoineChemin Rural de la Cambaudière
patrimoineChemin Rural de la Chaudellerie
patrimoineChemin Rural de la Chevilonière
patrimoineChemin Rural de la Combey
patrimoineChemin Rural de la Crochetière
patrimoineChemin Rural de la Garenne
patrimoineChemin Rural de la Grande Île
patrimoineChemin Rural de l'Aire Morgère
patrimoineChemin Rural de la Noue Sèche
patrimoineChemin Rural de la Sanière
patrimoineChemin Rural de l'Etanchet
patrimoineChemin Rural de l'Étang
natureChemin Rural de l'Etermière
patrimoineChemin Rural de l'Orgerie
patrimoineChemin Rural de Moque Panier
patrimoineChemin Rural de Poiville
patrimoineChemin Rural des Abrits
patrimoineChemin Rural des Brosses
patrimoineChemin Rural des Chaloires
patrimoineChemin Rural des Coudraies
patrimoineChemin Rural des Crochets
patrimoineChemin Rural des Dépaves
patrimoineChemin Rural des Filées
patrimoineChemin Rural des Fougères
patrimoineChemin Rural des Gibauds
patrimoineChemin Rural des Noellet
patrimoineChemin Rural des Sauzeraies
patrimoineChemin Rural des Soillas
patrimoineChemin Rural des Traires
patrimoineChemin Rural des Vallées
patrimoineChemin Rural des Veneaux
patrimoineChemin Rural des Vergnes Bignon
patrimoineChemin Rural de Vrignand
patrimoineChemin Rural du Bignon
patrimoineChemin Rural du Bois
patrimoineChemin Rural du Champ de l'Ormeau
patrimoineChemin Rural du Champ du Doué
patrimoineChemin Rural du Coteau de la Corbière
patrimoineChemin Rural du Coteau Noir
patrimoineChemin Rural du Fief de l'Étang
natureChemin Rural du Fromenteau
patrimoineChemin Rural du Grand Logis
patrimoineChemin Rural du Kuru
patrimoineChemin Rural du Lac
patrimoineChemin Rural du Navineau
patrimoineChemin Rural du Parchemin
patrimoineChemin Rural du Puy
patrimoineChemin Rural du Tenement des Landes
natureChemin Rural du Vieux Fief
patrimoineCité Charlemagne
patrimoineCité de la Fenêtre
patrimoineCité des Humeaux
patrimoineCité Foyer Soleil
patrimoineCoulée Verte
patrimoineCour des Amis
patrimoineCour du Grand Logis
patrimoineCourt Bellevue
patrimoineImpasse Belliard
patrimoineImpasse Benjamin Bouquet
patrimoineImpasse Chopin
patrimoineImpasse de Fontarabie
patrimoineImpasse de la Bauge
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Brise
patrimoineImpasse de la Brume
patrimoineImpasse de la Butte
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de l'Alambic
patrimoineImpasse de la Lune
patrimoineImpasse de la Maisonnette
patrimoineImpasse de la Marnière
patrimoineImpasse de la Modestie
patrimoineImpasse de la Moutonnerie
patrimoineImpasse de la Remuselerie
patrimoineImpasse de la Rosée
patrimoineImpasse de la Suraudière
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de l'Azur
patrimoineImpasse de l'Hôtel du Nord
patrimoineImpasse de l'Olivette
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Ammonites
patrimoineImpasse des Calins
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Chaufourniers
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Cousettes
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Fermiers
patrimoineImpasse des Feux Follets
patrimoineImpasse des Gardes
patrimoineImpasse des Glannes
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Masures
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Passereaux
patrimoineImpasse des Pluviers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sarcelles
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse des Verdiers
patrimoineImpasse du Caveau
patrimoineImpasse du Centre
patrimoineImpasse du Champ
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Coin
patrimoineImpasse du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Fief Groleau
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Foyer Rural
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Moulin aux Draps
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pailler
patrimoineImpasse du Pont Corné
patrimoineImpasse du Pont d'Arcole
patrimoineImpasse du Potager
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Prunier
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Renouveau
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Tuffeau
patrimoineImpasse Jean-Sébastien Bach
patrimoineImpasse Joseph Goetz
patrimoineImpasse Offenbach
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Pâtisson
patrimoineImpasse Paul Bruzon
patrimoineImpasse Pimprenelle
patrimoineImpasse Saint-André
patrimoineImpasse Sully
patrimoineImpasse Verdi
patrimoineLa Basse Rue
patrimoineLa Borelière
patrimoineLa Croisée de la Boule
patrimoineLa Menerie
patrimoineLa Noue Libaud
patrimoineL'Augoire
patrimoineLe Bois Bonneau
patrimoineLe Clos du Grand Logis
patrimoineLe Pont Charrault
patrimoineLe Pont de l'Angle
patrimoineLe Pont du Servant
patrimoineLivraisons
patrimoineParvis Saint-Pierre
patrimoinePassage du Fournil
patrimoinePassage Franz Liszt
patrimoinePasserelle la Javelière
patrimoinePetite Rue Charlemagne
patrimoinePlace André Magneron
patrimoinePlace de la Ferrronerie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace des Mimosas
patrimoinePlace des Papillons
patrimoinePlace des Trois Canons
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Chevalier Adams
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Puits Jacob
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Lazare Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Place Monseigueur Jarosseau
patrimoinePlace Reveillère l'Epeaux
patrimoinePlace Robert de Lépinay
patrimoinePlace Saint-Philbert
patrimoinePont Charreau
patrimoinePont de la Rochette
patrimoineRésidence de la Végo
patrimoineRésidence du Jardin
patrimoineRésidence Le Bois Brulé
patrimoineRochereau
patrimoineRond-Point de la Roche-sur-Yon
patrimoineRond-Point de Pierre Brune
patrimoineRond-Point de Sainte-Hermine
patrimoineRond-Point de Saint-Mars-des-Prés
patrimoineRoute de Chantonnay
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de l'Assemblée des 2 Lays
patrimoineRoute de l'Aunay
patrimoineRoute de l'Oiselière
patrimoineRoute de Monsireigne
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Saint-Mars
patrimoineRoute des Fosses
patrimoineRoute des Fournils
patrimoineRoute de Trizay
patrimoineRoute du Barrage de l'Angle Guignard
patrimoineRoute du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Abbé Gaillard
patrimoineRue Alexandre Rochereau
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Archereau
patrimoineRue Beauregard
patrimoineRue Beethoven
cultureFils d'un père alcoolique qui le voulait enfant prodige à la manière de Mozart, Ludwig van Beethoven (1770-1827) s'imposa à Vienne dès sa jeunesse comme un pianiste virtuose fulgurant, élève de Haydn, promis à un brillant avenir. Descendant d'une famille flamande — le nom évoque en vieux néerlandais l'idée d'un « jardin de betteraves » — il grandit dans une Europe en pleine ébullition sociale et politique, et s'enthousiasma pour la Révolution française et la naissance de la démocratie, devenant un grand admirateur de Napoléon Bonaparte. Sortant du cadre musical classique de son temps, il fit basculer la musique dans le romantisme, favorisant l'expression des sentiments et des états d'âme sur les codes de forme hérités du XVIIIᵉ siècle. Il alla jusqu'à dédier au Premier Consul français sa Symphonie n°3, l'Héroïque (1803), rêvant de transgresser les codes sociaux d'une noblesse viennoise qui le jugeait talentueux mais toujours par son sang. La proclamation du Premier Empire l'année suivante fut vécue comme une trahison : il déchira rageusement la dédicace. « [Napoléon] n'est rien de plus qu'un homme ordinaire ! Maintenant il va fouler aux pieds tous les droits humains, il n'obéira plus qu'à son ambition, il deviendra un tyran ! » C'est à la même époque que commença sa surdité progressive, apparue vers 1798 et devenue presque totale vers 1818. Le fougueux Beethoven, rongé par le silence et la solitude, écrivit dès 1802 le bouleversant Testament de Heiligenstadt, lettre à ses frères où il envisageait le suicide — puis renonça à mourir *« pour l'art »*. Après avoir mis un terme à sa carrière de pianiste, il continua de composer des œuvres qu'il ne pourrait plus jamais entendre autrement que par son audition intérieure, comme sa monumentale Symphonie n°9, chef-d'œuvre que Richard Wagner qualifiera de « dernière des symphonies » — et dont le mouvement final, l'Ode à la joie, est aujourd'hui l'hymne officiel de l'Union européenne. Ce que Beethoven avait espéré de Napoléon, l'Europe des peuples le lui aura finalement rendu, deux siècles plus tard.
Rue Belliard
patrimoineRue Benjamin Fillon
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Berlioz
patrimoineRue Brethé
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Charlemagne
patrimoineRue Colbert
patrimoineRue Collineau
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Barbinière
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bourdin
patrimoineRue de Chantonnay
patrimoineRue de Chassais
patrimoineRue de Chavagnes
patrimoineRue de Creil
patrimoineRue de Fontarabie
patrimoineRue de Fortefeuille
patrimoineRue de Foucaud
patrimoineRue de Galerne
patrimoineRue de Grange
patrimoineRue de la Baronnie
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Binerie
patrimoineRue de la Boimerie
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Braudière
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Cétrée
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chardière Saint-Jean
patrimoineRue de la Charlère
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Cometerie
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Coussotière
patrimoineRue de la Craie
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix-Verte
patrimoineRue de la Dolomite
patrimoineRue de la Doulaye
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Frerie
patrimoineRue de la Galère
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Garne
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Groie
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Jaugonnière
patrimoineRue de la Jinchère
patrimoineRue de la Lande
natureRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marotte
patrimoineRue de la Marre
patrimoineRue de la Martine
patrimoineRue de la Marzelle
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Michelière
patrimoineRue de la Miltière
patrimoineRue de la Minoterie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Mouhée
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Mozée
patrimoineRue de l'Ancienne Église
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Angle
patrimoineRue de la Noue Seche
patrimoineRue de la Pétanque
patrimoineRue de la Petite Aritaudière
patrimoineRue de la Petite Plaine
patrimoineRue de la Piéride
patrimoineRue de la Pierre Aubert
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Plessée
patrimoineRue de la Poirasse
patrimoineRue de la Poterne
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prée
patrimoineRue de la Rabine
patrimoineRue de la Raffinerie
patrimoineRue de la Rairie
patrimoineRue de l'Arc-en-Ciel
patrimoineRue de l'Armistice
histoireRue de la Roche de Saint-Mars
patrimoineRue de L'Arquignon
patrimoineRue de la Saline
patrimoineRue de la Saulnerie
patrimoineRue de la Seigneurie
patrimoineRue de la Siacre
patrimoineRue de la Simonnière
patrimoineRue de la Solissonnière
patrimoineRue de la Tabarière
patrimoineRue de la Taupeterie
patrimoineRue de la Terre Promise
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Venelle
patrimoineRue de la Veserie
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de la Vigne Ronde
natureRue de l'Église
patrimoineRue de l'Éolière
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de l'Ochetrie
patrimoineRue de l'Oiselière
patrimoineRue de Longrais
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Monsireigne
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Pierre Brune
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Affiages
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Alizés
patrimoineRue des Ammonites
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aubinières
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Aveneaux
patrimoineRue des Bambous
patrimoineRue des Barettes
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bolets
patrimoineRue des Bouales
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cailloches
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Carteries
patrimoineRue des Chanoines
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Chasseurs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaufourniers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Ciclonnes
patrimoineRue des Cinq Caves
patrimoineRue des Cinq Fours
patrimoineRue des Clapotis
patrimoineRue des Clavellières
patrimoineRue des Clous
patrimoineRue des Colonies
patrimoineRue des Colzas
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Commercants
patrimoineRue des Communs
patrimoineRue des Coprins
patrimoineRue des Cormiers
patrimoineRue des Coulemelles
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Davières
patrimoineRue des Deux Ruisseaux
natureRue des Douves
patrimoineRue des Drapiers
patrimoineRue des Elfes
patrimoineRue des Enclos
patrimoineRue des Farfadets
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Foretis
natureRue des Frênes
patrimoineRue des Gabardières
patrimoineRue des Goupillères
patrimoineRue des Gournettes
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Ormeaux
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Grouas
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Humeaux
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Malnoues
patrimoineRue des Méandres
patrimoineRue des Ménoues
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Minées
patrimoineRue des Mousserons
patrimoineRue des Nèfles
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Oliveaux
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ornais
patrimoineRue des Ouchelinières
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Ouchettes
patrimoineRue de Sourisson
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Paquerettes
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Petites Maisons
patrimoineRue des Petites Ouches
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Primevères
patrimoineRue des Prunelles
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Rivières
natureRue des Roitelets
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Rouliers
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Saint-Mars
patrimoineRue des Sauzes
patrimoineRue des Soupirs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourelles
patrimoineRue des Treilles
patrimoineRue des Trois Batailles
patrimoineRue des Tuileries
patrimoineRue des Vendangeurs
patrimoineRue des Vergnes
patrimoineRue des Vignerons
natureRue des Vignes
natureRue d'Éthiopie
patrimoineRue de Vildé
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bazar
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bois Courtaud
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ du Loup
patrimoineRue du Charpre
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Chêne Creux
natureRue du Chêne Têtard
natureRue du Cheval Blanc
patrimoineRue du Cicoy
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos du Pré
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cordonnier
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Cotelet
patrimoineRue du Docteur Bastard
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Doué
patrimoineRue du Drouet
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Fief des Bouales
patrimoineRue du Fief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Fief Millau
patrimoineRue du Fuiteau
patrimoineRue du Général Marcé
patrimoineRue du Général Sapinaud de la Verrie
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Grand Fief
patrimoineRue du Grand Logis
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Gypse
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lavy
patrimoineRue du Lay
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Linguet
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Lycène
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Marchay
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin aux Draps
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pain Gagné
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pâtis Billon
patrimoineRue du Patteloup
patrimoineRue du Pâtureau
patrimoineRue du Paviolay
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pinier
patrimoineRue du Poiserit
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Prébas
patrimoineRue du Prévot
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Puits Magnier
patrimoineRue du Riadet
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Sénéchal
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Synode
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tuffeau
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vieux Château
patrimoineRue du Viguier
patrimoineRue Flandres Dunkerque 1940
patrimoineRue Franz Liszt
patrimoineRue Gabriel des Nouhes
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gutenberg
patrimoineRue Henri Adolphe Archereau
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacob
patrimoineRue Jean Grolleau
patrimoineRue la Fontaine
patrimoineRue Lamartine
histoireD'abord poète célébré — les Méditations poétiques le rendirent illustre à trente ans —, Alphonse de Lamartine (1790-1869) devint sur le tard un politicien redouté pour son éloquence. Élu député en 1833, il se fit connaître par des discours retentissants sur la question sociale : après la révolte des canuts lyonnais, il dénonça dans un discours resté célèbre « l'horrible volcan sur lequel l'industrie repose » — formule qui frappait les esprits mais agaçait une Chambre bourgeoise que ses envolées mystiques laissaient sceptique. Quand la Monarchie de Juillet s'effondre le 24 février 1848, Lamartine se retrouve, presque malgré lui, à la tête du gouvernement provisoire. Le lendemain, à l'Hôtel de Ville, une foule en armes exige que le drapeau rouge, symbole insurrectionnel, remplace le tricolore. Lamartine s'y oppose dans un discours improvisé qui reste l'un des grands moments d'éloquence du XIXᵉ siècle : « Le drapeau rouge que vous nous rapportez n'a jamais fait que le tour du Champ-de-Mars, traîné dans le sang du peuple en 91 et en 93, tandis que le drapeau tricolore a fait le tour du monde avec le nom, la gloire et la liberté de la patrie. » Chef de facto de la jeune République, il fit abolir l'esclavage dans les colonies et la peine de mort en matière politique — deux mesures dont l'écho dépasse largement son court passage au pouvoir. L'euphorie de février tourne court. La fermeture des ateliers nationaux, ces chantiers publics créés pour employer les chômeurs parisiens, déclenche en juin 1848 une insurrection ouvrière — les Journées de Juin — matée dans le sang par le général Cavaignac. Lamartine, débordé par des événements qu'il ne maîtrise plus, perd tout crédit auprès du peuple qui l'avait porté en triomphe quatre mois plus tôt. La chute est vertigineuse. À l'élection présidentielle du 10 décembre 1848, celui qui avait proclamé la République ne recueille que 17 910 voix — 0,23 % —, humilié par Louis-Napoléon Bonaparte (5,4 millions de voix, 74 %). Dans son propre département de Saône-et-Loire, il n'obtient que 1 501 voix contre 27 121 pour Bonaparte. Sa carrière politique s'achève là, aussi vite qu'elle s'était imposée. Il retourne à la littérature et finit sa vie criblé de dettes, vendant sa plume au plus offrant pour survivre — lui qui, quelques décennies plus tôt, écrivait déjà dans L'Isolement son goût pour l'arrachement et la fuite : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Louis Marchegay
patrimoineRue Maignen
patrimoineRue Manuel
patrimoineRue Mauclerc
patrimoineRue Maurice Morand
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Monseigneur Paillou
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Nicolas Rapin
patrimoineRue Nicole Jouhier
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Baudry
patrimoineRue Paul Bruzon
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Réaumur
patrimoineRue René Guiné
patrimoineRue Saint-Barnabé
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Médard
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Tiraqueau
patrimoineRue Travot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Viète
patrimoineRue Vivaldi
cultureDestiné à la prêtrise par sa famille, le Vénitien Antonio Vivaldi (1678-1741) fut très tôt admis à la Chapelle ducale grâce à ses talents de violoniste, transmis par son père. Ordonné prêtre en 1703 à vingt-cinq ans, il fut connu de toute l'Europe sous le surnom pittoresque de il Prete Rosso — « le Prêtre roux », en raison de sa flamboyante chevelure. Une santé fragile (probablement une asthme sévère depuis l'enfance) l'empêcha d'exercer pleinement son ministère : il devint alors maître de violon et compositeur en résidence à l'Ospedale della Pietà, célèbre orphelinat vénitien pour jeunes filles. Il y dirigea un orchestre réputé dans toute l'Europe, composant sans relâche aussi bien pour les concerts dominicaux qu'offrait l'hospice que pour ses élèves. Ses tournées européennes, où il apparaissait souvent en interprète de ses propres œuvres, assurèrent une immense diffusion à sa musique. Son catalogue vertigineux dépasse les 700 compositions, dont plus de 500 concertos et 45 opéras. Prenez quelques minutes pour vous laisser bercer par l'Estro armonico (« L'invention harmonique », 1711), la Stravaganza (« L'extravagance », 1714), ou surtout les célébrissimes Quattro Stagioni (« Les Quatre Saisons », 1723), quatre des douze concertos réunis sous le titre Il cimento dell'armonia e dell'inventione — « Le combat entre l'harmonie et l'invention ». Ironie tragique : ce musicien encensé de son vivant mourut misérable à Vienne en 1741, enterré à la fosse commune de l'hôpital des pauvres — puis presque entièrement oublié pendant deux siècles, avant d'être redécouvert au XXᵉ siècle grâce à la mise au jour de ses manuscrits à Turin. Aujourd'hui, ses Quatre Saisons sont l'œuvre classique la plus jouée au monde. Il aura fallu à Vivaldi trois siècles pour retrouver sa gloire — mais quelle gloire.
Rue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Sentier de Libaud
patrimoineSentier P du Belvédère
patrimoineSentier Pedestre
patrimoineSentier Pédestre
patrimoineS.P du Lavoir
patrimoineSquare des Anciens Combattants
patrimoineSquare Girard de Villars
patrimoineViaduc de la Vouraie
patrimoineVoie Communale
patrimoineVoie Communale de Bel Air
patrimoineVoie Communale des Abrouts
patrimoineVoie Communale des Couillats
patrimoineVoie Communale des Giraudières
patrimoineVoie Communale des Lévinières
patrimoineVoie Communale du Bois Touzeau au Bourg
patrimoineVoie Communale du Champ Blanc
patrimoineVoie Communale du Fief de la Tonelle
patrimoineVoie de la Maison Neuve
patrimoine