Rues de Paroisse Saint-Pierre-aux-Fontaines
364 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès au Boisseau des Dimes
patrimoineAllée Botanique
patrimoineAllée de Fontetru- La Forge
patrimoineAllée de l'Abbaye
patrimoineAllée de la Fount
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de l’Amitié
patrimoineAllée de la Petite Berthussie
patrimoineAllée de Lo Fount - La Forge
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Cerises
patrimoineAllée des Chênes - Chez Vignette
natureAllée des Étangs
natureAllée des Fèlibres
patrimoineAllée des Grands Bos
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Houx
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lilas Blancs
patrimoineAllée des Merles - la Forge
patrimoineAllée des Prés Verts
patrimoineAllée des Termes
patrimoineAllée du Breuil
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clédier
patrimoineAllée du Gros Tilleul
natureAllée du Puy de Cussac
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée Source Pigeon - la Forge
patrimoineAncienne Route de Limoges
patrimoineAncienne Voie Ferrée de Saint-Mathieu et Rochechouart
patrimoineAncien Tramway CDHV Ligne 1
patrimoineAvenue Bernard de Ventadour
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Parc
patrimoineAvenue du Ponty
patrimoineAvenue Fontaine-Élysée
patrimoineAvenue Georges Guingouin
patrimoineChemin d'Accès à l'Ancien Lavoir
patrimoineChemin de Boueradour
patrimoineChemin de Champagnac
patrimoineChemin de Chez Tamagnon
patrimoineChemin de Graffeuil
patrimoineChemin de Grand Golhier
patrimoineChemin de la Braconnerie
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Grave
patrimoineChemin de la Montée
patrimoineChemin de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Pélégerie
patrimoineChemin de la Régle
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Tardoire
patrimoineChemin de Neuville
patrimoineChemin d'En-Haut
patrimoineChemin de Saint-Cloud
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Cailloux
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Cavailles
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Châtaigniers Chez Vign
patrimoineChemin des Chênes de la Brégère
natureChemin des Coccinelles
patrimoineChemin des Garennes
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Negreris
patrimoineChemin de Sous l’Or
patrimoineChemin des Pinelous
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Pomperies
patrimoineChemin des Rebeyrates
patrimoineChemin du Clapier
patrimoineChemin du Clédier de Chambinaud
patrimoineChemin du Clos du Roy
patrimoineChemin du Cloutier
patrimoineChemin du Facteur
patrimoineChemin du Lac - Chez Vignette
natureChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mas-Bertier
patrimoineChemin du Moulin de Boubon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Graffeuil
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Parc
patrimoineChemin l'Oree de la Futaie
patrimoineCité Antoine Prévost
patrimoineCité des Mottes
patrimoineCour des Calèches
patrimoineCure Bouteille
patrimoineDesserte des Prés
patrimoineÉtablissement Mazières
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrateloube
patrimoineHameau de la Pierre Blanche
patrimoineImpasse de la Bille
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Petite Berthussie
patrimoineImpasse de la Vue
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Daturas
patrimoineImpasse des Feuillardiers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Vergnes du Mas
patrimoineImpasse du Caillaudou
patrimoineImpasse du Chatenet
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Maza
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Temple
patrimoineImpasse du Travail
patrimoineImpasse Fontaine de la Bouffarie
patrimoineImpasse Fours à Pain-Chez Vignette
natureLa Borderie
patrimoineLa Brouille
patrimoineLa Brousse
patrimoineLa Gerbaudie
patrimoineLa Ruette
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Point
patrimoineL'Etaboulie
patrimoineLotissement Chez Vignette
natureLotissement de la Borderie
patrimoineLotissement de la Côte
patrimoineLotissement du Parc
patrimoineParade
patrimoinePassage Cabu
patrimoinePassage du Lavoir
patrimoinePassage du Pressoir
patrimoinePasse de la Manigne
patrimoinePasserelle en Bois
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Maison d'Antan
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la Vieille Fontaine
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Camélias
patrimoinePlace des Tilleuls
naturePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du Docteur Hugonneau
patrimoinePlace du Maza
patrimoinePlace du Puits de Cromières
patrimoinePlace du Puits Fleuri
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace Fontaine des Fèlibres
patrimoinePlace Léon Roche
patrimoinePromenade des Clédiers de Chamb
patrimoinePromenade des Serves
patrimoineRésidence des Chapelles
patrimoineRésidence des Fontaines
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureRoute Champêtre
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute de Beauséjour
patrimoineRoute de Boullary
patrimoineRoute de Burgou
patrimoineRoute de Champniers
patrimoineRoute de Chéronnac
patrimoineRoute de Cussac
patrimoineRoute de Dournazac
patrimoineRoute de Fougeras
patrimoineRoute de Gaboureau
patrimoineRoute de Grateloube
patrimoineRoute de la Boucherie
patrimoineRoute de la Chenevière-la Forge
natureRoute de la Chenevière - La Forge
natureRoute de la Couchie
patrimoineRoute de la Genette
patrimoineRoute de la Jalade
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Météorite
patrimoineRoute de la Réserve
patrimoineRoute de Latterie
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de l'Océan
patrimoineRoute de Marval
patrimoineRoute de Maurinas
patrimoineRoute de Nontron
patrimoineRoute de Parade
patrimoineRoute de Rochechouart
patrimoineRoute de Saint-Saud
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Charrons
patrimoineRoute des Charrons la Forge
patrimoineRoute des Clédiers des Champs
patrimoineRoute des Forgerons - La Forge
patrimoineRoute des Geais
patrimoineRoute des Maîtres de Forges
patrimoineRoute des Marronniers
patrimoineRoute des Mouillères
patrimoineRoute des Pêcheries
patrimoineRoute des Trois Cerisiers
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute de Tamisac
patrimoineRoute de Teillet
patrimoineRoute de Villajou
patrimoineRoute de Vimpère
patrimoineRoute d'Oradour
patrimoineRoute d’Oradour
patrimoineRoute du Bos de la Côte
patrimoineRoute du Château d’Eau
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Maisonniau
patrimoineRoute du Masseix
patrimoineRoute du Moulin de Bregère
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Brie
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Rompu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pech du Loup
patrimoineRoute du Périgord Vert
patrimoineRoute du Peyrat
patrimoineRoute du Puy
patrimoineRoute du Queyroix
patrimoineRoute du Rocher
patrimoineRoute du Stade - Chez Vignette
natureRoute Richard Coeur de Lion
patrimoineRoute Richard Coeur de Lion - La Forge
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Chapelle de la Boissonnie
patrimoineRue d'Angoulême
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bos Baty
patrimoineRue de Chantalouette
patrimoineRue de Château Rocher
patrimoineRue de Château-Rocher
patrimoineRue de Fougeras
patrimoineRue de Grand Rieu
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Croix du Bac
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine des Prés
patrimoineRue de la Fontanelle
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Monnerie
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de la Noémie
patrimoineRue de la Palene
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Arborétum
patrimoineRue de la Sacristie
patrimoineRue de la Tardoire
patrimoineRue de l’Aubépine
patrimoineRue de la Vie
patrimoineRue de l'Echanie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l’Étang
natureRue de Limoges
patrimoineRue de Lou Enas
patrimoineRue de Mirambeau- la Forge
patrimoineRue de Nontron
patrimoineRue de Pouloueix
patrimoineRue de Rochechouart
patrimoineRue des 3 Sœurs
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
patrimoineRue des Ages
patrimoineRue de Saint-Mathieu
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Charrons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Chômes
patrimoineRue des Cités
patrimoineRue des Clédiers de Vergnolas
patrimoineRue des Dames de Boubon
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fours à Pain
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Murets
patrimoineRue des Murets Fleuris
patrimoineRue des Nougeries
patrimoineRue de Soumagnat
patrimoineRue des Petits Parcs
patrimoineRue des Puits de Fayolas
patrimoineRue des Rebeyrolles
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Rosiers Negrelat
patrimoineRue des Rosiers Puymoroux
patrimoineRue des Sintiers
patrimoineRue des Sources des Ribières
patrimoineRue des Sources Fraiches
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vanniers
patrimoineRue des Vergnes du Mas
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignes Blanches
natureRue du 19 Juillet 1944
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bercail
patrimoineRue du Brunet
patrimoineRue du Caillaudou
patrimoineRue du Chapiteau
patrimoineRue du Châtaignier
patrimoineRue du Coin du Parc
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Communal
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Fromental
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maquis de Gaboureau
histoireRue du Marronnier
patrimoineRue du Moulin de Boubon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Passadour
patrimoineRue du Pissarou - la Forge
patrimoineRue du Puits de Fargetas
patrimoineRue du Puy-Chevalier
patrimoineRue du Rucher
patrimoineRue du Val de Tardoire
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Feuillardine
patrimoineRue Fontaine de la Boissonnie
patrimoineRue Jean Fredon
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Rebier
patrimoineRue Jean Segurel
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue la Chapelle Montbrandeix
patrimoineRuelle des Fileuses
patrimoineRuelle du Jalladeau
patrimoineRuelle du Tramard - La Forge
patrimoineRuelle Traversière
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pastourelle
patrimoineRue Pierre Chambord
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Puits de la Buissonnie
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoineRue René Lathière
patrimoineRue Toquepierre
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Val de Tardoire
patrimoineSentier des Combes Chez Vignette
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