Rues de Paroisse Saint-Patrick-d'Alet
412 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Hélary
patrimoineAllée Arthur Lambert
patrimoineAllée Beausoleil
patrimoineAllée d'Aurigny
patrimoineAllée de Corvette
patrimoineAllée de la Bisquine
patrimoineAllée de la Blanchardière
patrimoineAllée de la Crolante
patrimoineAllée de la Frégate
patrimoineAllée de la Goélette
patrimoineAllée de la Pointe du Christ
patrimoineAllée de la Servantine
patrimoineAllée de l'Aviso
patrimoineAllée de l'Île Agot
patrimoineAllée de l'Île de Serq
patrimoineAllée de l'Île Harbour
patrimoineAllée de Mercière
patrimoineAllée de Rivasselou
patrimoineAllée des Amandiers
patrimoineAllée des Dames de Porcaro
patrimoineAllée des Écrehous
patrimoineAllée des Ehbiens
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée du Brigantin
patrimoineAllée du Buron
patrimoineAllée du Clos Matignon
patrimoineAllée du Haumet
patrimoineAllée du Meinga
patrimoineAllée du Père André-Marie Talvas
patrimoineAllée Germaine Campion
patrimoineAllée Marguerite Boscher
patrimoineAllée Notre-Dame-des-Flots
patrimoineAllée Saint-Louis
patrimoineAncienne Rue de la Mare Littré
patrimoineAvenue Aristide Ollivier
patrimoineAvenue Charles Prévet
patrimoineAvenue Colette
patrimoineAvenue de Bournazel
patrimoineAvenue de Brocéliande
patrimoineAvenue de la Borderie
patrimoineAvenue de la Grève
patrimoineAvenue de La Guimorais
patrimoineAvenue de la Pointe
patrimoineAvenue de la Tesserie
patrimoineAvenue de la Varde
patrimoineAvenue de Lorraine
patrimoineAvenue des Fontenelles
patrimoineAvenue des Nielles
patrimoineAvenue des Portes Cartier
patrimoineAvenue des Sapins
patrimoineAvenue du Docteur Anne Noury
patrimoineAvenue du Docteur Raymond Nicolleau
patrimoineAvenue du Flot
patrimoineAvenue Duguesclin
patrimoineAvenue du Levy
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineAvenue du Nicet
patrimoineAvenue du Révérend Père Umbricht
patrimoineAvenue Eugène Herpin
patrimoineAvenue Excelsior
patrimoineAvenue Jeannine Hercouet Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue John Kennedy
patrimoineAvenue Jules Simon
patrimoineAvenue Krüger
patrimoineAvenue Louis Aubert
patrimoineAvenue Monte Carlo
patrimoineAvenue Nattier
patrimoineAvenue Paul Déroulède
patrimoineAvenue Paul Turpin
patrimoineAvenue Sainte-Marie
patrimoineAvenue Saint-Roch
patrimoineAvenue Sébastien-Charles Leconte
patrimoineAvenue Théophile Briant
patrimoineBoulevard de Chateaubriand
patrimoineBoulevard de Rochebonne
patrimoineBoulevard de Rothéneuf
patrimoineBoulevard des Déportés
patrimoineBoulevard Hébert
patrimoineBoulevard Saint-Michel-des-Sablons
patrimoineChaussée des Trois Mâts
patrimoineChemin de la Fontaine au Lièvre
patrimoineChemin de la Gatinais
patrimoineChemin de La Huperie
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de Rousse
patrimoineChemin des Amoureux
patrimoineChemin des Couardes
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Rochers Sculptés
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Havre
patrimoineChemin du Tertre-Gicquel
patrimoineChemin du Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Piéton vélo
patrimoineChemin vélo piéton
patrimoineCour du Président John Kennedy
patrimoineDomaine de la Varde
patrimoineImpasse Armel Beaufils
patrimoineImpasse Augustin Fresnel
patrimoineImpasse Beausite
patrimoineImpasse Beauvoir
patrimoineImpasse Berthe Plisson
patrimoineImpasse Bonne Roche
patrimoineImpasse Ceinte
patrimoineImpasse Charles Chasse
patrimoineImpasse Cornillet
patrimoineImpasse de l'Ablette
patrimoineImpasse de la Caravelle
patrimoineImpasse de la Godelle
patrimoineImpasse de la Grande Côtière
patrimoineImpasse de la Pépinière
patrimoineImpasse de la Petite Hupée
patrimoineImpasse de la Petite Rivière
natureImpasse de la Rimponière
patrimoineImpasse Delastelle
patrimoineImpasse de la Tesserie
patrimoineImpasse de la Varde
patrimoineImpasse de la Ville Audrain
patrimoineImpasse de la Ville Esse
patrimoineImpasse de l'Hippocampe
patrimoineImpasse de l'Île Besnard
patrimoineImpasse de l'Île des Landes
natureImpasse de Rochepiette
patrimoineImpasse de Rothéneuf
patrimoineImpasse de Rousse
patrimoineImpasse de Russy
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Banchets
patrimoineImpasse des Bégonias
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Forts
patrimoineImpasse des Hautes Falaises
patrimoineImpasse des Normands
patrimoineImpasse des Saules
patrimoineImpasse des Serres
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Trois Mâts
patrimoineImpasse des Trois Pierres
patrimoineImpasse des Vikings
patrimoineImpasse d'Ille et Vilaine
patrimoineImpasse du Banquereau
patrimoineImpasse du Bon Vent
patrimoineImpasse du Brochet
patrimoineImpasse du Cinéma
cultureImpasse du Clos Malbois
patrimoineImpasse du Coq Hardi
patrimoineImpasse du Docteur Anne Noury
patrimoineImpasse du Goëland
patrimoineImpasse du Jura
patrimoineImpasse du Marsouin
patrimoineImpasse du Mélèze
patrimoineImpasse du Morse
patrimoineImpasse du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Panier Fleuri
patrimoineImpasse du Perroquet
patrimoineImpasse du Platier
patrimoineImpasse du Président John Kennedy
patrimoineImpasse du Roc aux Dogues
patrimoineImpasse du Souvenir
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse du Traversin
patrimoineImpasse Edouard Beaufils
patrimoineImpasse Émile Souvestre
patrimoineImpasse Florian Le Roy
patrimoineImpasse Frédéric Le Guyader
patrimoineImpasse Georges Maillet
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Hébert
patrimoineImpasse Hersart de la Ville Marqué
patrimoineImpasse Léon Le Berre
patrimoineImpasse Louise Foulon-Ropars
patrimoineImpasse Masseville
patrimoineImpasse Renée Prévert
patrimoineImpasse Trégastel
patrimoineJardins du Bignon
patrimoineL'Ecosse
patrimoinePassage Noroit
patrimoinePassage Rochebonne
patrimoinePlace Aristide Briand
patrimoinePlace de la Fontaine au Vais
patrimoinePlace de la Mer
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Canada
patrimoinePlace du Connétable
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Petit Paramé
patrimoinePlace du Val
patrimoinePlace Georges Coudray
patrimoinePlace Gravé-Dupont
patrimoinePlace Poincaré
patrimoineRésidence Les Vikings
patrimoineRond-Point de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rond-Point des Français Libres
patrimoineRond-Point du Souvenir Français
patrimoineRoute de la Massuère
patrimoineRoute des Landelles
natureRue Abbé Poussin
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Albert Forget
patrimoineRue Amélie Fristel
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Foligné
patrimoineRue André Martin
patrimoineRue Ange Fontan
patrimoineRue Augustin Fresnel
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles Le Goffic
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue David MacDonald Stewart
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bellevent
patrimoineRue de Bonneville
patrimoineRue de Brouassin
patrimoineRue de Cézembre
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de Guernesey
patrimoineRue de Jersey
patrimoineRue de la Baleine
patrimoineRue de la Basse Ville au Roux
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Fouré
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bigne
patrimoineRue de la Boulnaye
patrimoineRue de la Buzardière
patrimoineRue de la Croix au Fèvre
patrimoineRue de la Croix Chemin
patrimoineRue de la Croix Desilles
patrimoineRue de la Fontaine au Vais
patrimoineRue de la Fontaine aux Pèlerins
patrimoineRue de la Gaîté
patrimoineRue de la Gardelle
patrimoineRue de la Goélette
patrimoineRue de la Grande Rivière
natureRue de la Grève
patrimoineRue de la Haute Ville au Roux
patrimoineRue de la Longue Raie
patrimoineRue de la Mare Litré
patrimoineRue de la Natière
patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Rue de la Roche
patrimoineRue de l'Artimon
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Toison d'Or
patrimoineRue de la Tour du Bonheur
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de la Vierge de Grâce
patrimoineRue de la Ville-Chesnais
patrimoineRue de l'Enclos du Verger
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lucet
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue de Russy
patrimoineRue des Ablettes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Ideuc
patrimoineRue de Salinette
patrimoineRue des Argonautes
patrimoineRue des Artilleurs
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Baillis
patrimoineRue des Bains
patrimoineRue des Baladins
patrimoineRue des Bateleurs
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaliers
patrimoineRue des Couardes
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cyprès
patrimoineRue des Échevins
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écuyers
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étrilles
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Galets
patrimoineRue des Grands Pointus
patrimoineRue des Jongleurs
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Letruns
patrimoineRue des Marettes
patrimoineRue des Ménestrels
patrimoineRue des Ménétriers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Minquiers
patrimoineRue des Mousses
patrimoineRue des Navigateurs
patrimoineRue des Normands
patrimoineRue des Novices
patrimoineRue des Œillets
patrimoineRue des Patelles
patrimoineRue des Petits Ports
patrimoineRue des Pétunias
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prévots
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sénéchaux
patrimoineRue des Six Frères Ruellan
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tintiaux
patrimoineRue des Troubadours
patrimoineRue des Trouvères
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Bas Chemin
patrimoineRue du Bas de l'Île
patrimoineRue du Beaupré
patrimoineRue du Bénétin
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bonnet Flamand
patrimoineRue du Clos de Bas Champ
patrimoineRue du Clos Matignon
patrimoineRue du Clos Poucet
patrimoineRue du Colonel Armand
patrimoineRue du Commandant l'Herminier
patrimoineRue du Commandant Louis Bernicot
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Davier
patrimoineRue du Docteur Christian Paul
patrimoineRue du Docteur Jumelais
patrimoineRue du Docteur Pierre Heger
patrimoineRue du Doris
patrimoineRue du Drakkar
patrimoineRue du Fil d'Ariane
patrimoineRue du Fresne
patrimoineRue du Galion
patrimoineRue du Général de Castelnau
patrimoineRue du Goéland
patrimoineRue du Hâvre
patrimoineRue du Hindré
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Marais Rabot
patrimoineRue du Minihic
patrimoineRue du Mont-Fleury
patrimoineRue du Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Panier Fleuri
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Père Yvon
patrimoineRue du Petit Paramé
patrimoineRue du Petit Pré
patrimoineRue du Phare
patrimoineRue du Plein Soleil
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Pont-Pinel
patrimoineRue du Pont Toqué
patrimoineRue du Président Robert Schuman
patrimoineRue du Prieuré Saint-Domin
patrimoineRue du Professeur Ferey
patrimoineRue du Révérend Père Lebret
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Val Saint-Joseph
patrimoineRue du Vieux Banc
patrimoineRue Édouard VII
patrimoineRue Élie Marais
patrimoineRue Ella Maillard
patrimoineRue Général Louis de Torquat
patrimoineRue Georges Halna
patrimoineRue Georges Le Polozec
patrimoineRue Gesril du Papeu
patrimoineRue Guillevic
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Hébert
patrimoineRue Henri Lemarié
patrimoineRue Herbert Clos Neuf
patrimoineRue Hyacinthe Baudet
patrimoineRue Isidore et Jean Leroux
patrimoineRue Jacques Hesry
patrimoineRue Jarnoüen de Villartay
patrimoineRue Jean Delalande
natureRue Jean Gaucher
patrimoineRue Jean Legatelois
patrimoineRue Jean Marguerite
patrimoineRue Joseph Ferragu
patrimoineRue Joseph Pinson
patrimoineRue Jules Fouéré
patrimoineRue Julien Lemordant
patrimoineRue Leon Lempereur
patrimoineRuelle de Beaulieu
patrimoineRuelle de la Place
patrimoineRue Louis Chopier
patrimoineRue Louis Duveau
patrimoineRue Louis Garneray
patrimoineRue Louis Lemarchand
patrimoineRue Louis Tiercelin
patrimoineRue Madame des Bas Sablons
patrimoineRue Marie Bérenger
patrimoineRue Marie-Laurent Barrault
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Olinda
patrimoineRue Paul Chenu
patrimoineRue Paul Germain
patrimoineRue Per Jakez Hélias
patrimoineRue Picot de Clos-Rivière
natureRue Pierre Legavre
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René Le Forestier
patrimoineRue Roger Mette
patrimoineRue Roland Garros
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineTertre de Beaulieu
patrimoineVallée de Beaulieu
patrimoine