Rues de Paroisse Saint-Nicolas-du-Haut-du-Mont
507 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Adjudant Sagginati
patrimoineAllée de Harimpré
patrimoineAllée de l'Abbaye
patrimoineAllée de la Croix de Damas
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Allée des Charmilles
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Hêtres
natureAllée des Jardins
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Mirabelliers
patrimoineAllée des Petits Jardins
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allee du 8 Mai 1945
patrimoineAllée du Bas du Mont
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Clos Saint-Arnoult
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée Kennedy
patrimoineAllée Monchablon
patrimoineAllée Saint-Louis
patrimoineAncienne Route de Mirecourt à Charmes
patrimoineAncienne voie communale de Langley à Vincey
patrimoineAvenue du Côteau
patrimoineAvenue Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue Peintre Monchablon
patrimoineBoulevard Georges Clemenceau
patrimoineBoulevard Nestor Eury
patrimoineChemin d’Argent
patrimoineChemin d'Avillers à Villers
patrimoineChemin d’Avrainville à Florémont
patrimoineChemin de Battexey à Avrainville
patrimoineChemin de Berbehu
patrimoineChemin de Blamont aux Bretonnes
patrimoineChemin de Blosée
patrimoineChemin de Bouxurulles
patrimoineChemin de Bussy
patrimoineChemin de Chamagne à Gripport
patrimoineChemin de Champalles
patrimoineChemin de Champ-Montant
patrimoineChemin de Chataincoing
patrimoineChemin de Chauffecourt à Gircourt-lès-Viéville
patrimoineChemin de Chazot
patrimoineChemin de Chevoiteux
patrimoineChemin de Corot
patrimoineChemin de Derrière le Bois
patrimoineChemin de derrière l’Église
patrimoineChemin de Dessous les Paquis
patrimoineChemin de Dessous les Vignes
natureChemin de Dessous Nol
patrimoineChemin de Dessus le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Devant le Bois
patrimoineChemin de Diarville
patrimoineChemin de Genau Fromage
patrimoineChemin de Gérangoulf
patrimoineChemin de Gircourt-lès-Viéville à Bouxurulles
patrimoineChemin de Gripport
patrimoineChemin de Gugney-aux-Aulx
patrimoineChemin de Gugney-aux-Aulx à Rugney
patrimoineChemin de Hénot
patrimoineChemin de Hergugney
patrimoineChemin de Hondonrupt
patrimoineChemin de la Bécasse
patrimoineChemin de la Borne
patrimoineChemin de la Chancellerie
patrimoineChemin de la Charaire
patrimoineChemin de la Chèvre
patrimoineChemin de la Corvée
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Couronne
patrimoineChemin de la Croix de Mission
patrimoineChemin de la Croix Germain
patrimoineChemin de la Femelle
patrimoineChemin de la Ferrée
patrimoineChemin de la Fontaine-Dey
patrimoineChemin de la Fontaine-Lelièvre
patrimoineChemin de la Fripotte
patrimoineChemin de la Grande Borne
patrimoineChemin de la Grande-Tranchée
patrimoineChemin de la Haie Genin
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Haye des Leuvots
patrimoineChemin de la Haye des Tayes
patrimoineChemin de la Laverotte
patrimoineChemin de la Maisonnette
patrimoineChemin de la Maix
patrimoineChemin de la Maix Harette aux Couleuvres
patrimoineChemin de la Meix Harette
patrimoineChemin de la Moise
patrimoineChemin de la Molaye
patrimoineChemin de Langley aux Champs des Hermites
patrimoineChemin de la Pariotte
patrimoineChemin de la Pêche
patrimoineChemin de la Prelle
patrimoineChemin de la Quarelle
patrimoineChemin de la Rappe
patrimoineChemin de la Rousse
patrimoineChemin de la Rue de Derrière
patrimoineChemin de la Ruelle du Cimetière
patrimoineChemin de la Ruellotte
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vanne
patrimoineChemin de l’Avé Maria
patrimoineChemin de la Voivre
patrimoineChemin de l'Écluse
patrimoineChemin de l’Eneycôte
patrimoineChemin de l'Épinatte
patrimoineChemin de Liboufosse
patrimoineChemin de Longaines
patrimoineChemin de Longchamp
patrimoineChemin de Mabile
patrimoineChemin de Machevaux
patrimoineChemin de Maronchamp
patrimoineChemin de Matrey
patrimoineChemin de Maxéville
patrimoineChemin de Monceux
patrimoineChemin de Montbaret
patrimoineChemin de Nancy
patrimoineChemin de Plainfosse
patrimoineChemin de Portières
patrimoineChemin de Rapey
patrimoineChemin de Rapey au Faxal
patrimoineChemin de Rimbauvaux
patrimoineChemin de Rugney
patrimoineChemin de Rugney à Ubexy
patrimoineChemin de Rugney Gué à Brantigny
patrimoineChemin de Rupt Saint-Val
patrimoineChemin des Arbures
patrimoineChemin de Saulcy
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Carelles
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin Descendant aux Grands Prés
patrimoineChemin des Champs Montants
patrimoineChemin des Champs Sarrazins
patrimoineChemin des Corps de la Hagne
patrimoineChemin des Crotottes
patrimoineChemin des Ensenges
patrimoineChemin des Folies
patrimoineChemin des Fortes Cannes
patrimoineChemin des Frémieys
patrimoineChemin des Grandes Mazières
patrimoineChemin des Hautes-Ruelles
patrimoineChemin des Hauts Champs à l’Yrondelle
patrimoineChemin des Hières
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Longènes
patrimoineChemin des Longues Raies
patrimoineChemin des Maizières
patrimoineChemin des Mireaux
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Neufs Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Socourt
patrimoineChemin de Sous les Rameaux
patrimoineChemin des Paquis
patrimoineChemin des Pâtis
patrimoineChemin des Patureaux
patrimoineChemin des Pierottes
patrimoineChemin des Portières
patrimoineChemin des Prairies du Petit Biez
natureChemin des Rouges Terres
patrimoineChemin d'Essegney-au-Bois
patrimoineChemin des Vaches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Vignes de Xaronval
natureChemin des Volontaires
patrimoineChemin devant Gugney
patrimoineChemin Devant les Vignes
natureChemin devant Xugney
patrimoineChemin de Vatronhaye
patrimoineChemin de Vauthier-Bois
patrimoineChemin de Voivrotte
patrimoineChemin de Vomécourt
patrimoineChemin de Xaronval
patrimoineChemin d'exploitation de la Vautrin
patrimoineChemin de Xugney
patrimoineChemin d’Hergugney à Germoville
patrimoineChemin d'Ubexy
patrimoineChemin d'Ubexy à Rugney
patrimoineChemin du Bois Banny au Petit Pont
patrimoineChemin du Bois-de-Didier
patrimoineChemin du Bois-de-Haye
patrimoineChemin du Bouxau
patrimoineChemin du Breuil
patrimoineChemin du Breux
patrimoineChemin du Chanot
patrimoineChemin du Chaufour
patrimoineChemin du Cierge Béni
patrimoineChemin du Clairon
patrimoineChemin du Copel
patrimoineChemin du Faxal
patrimoineChemin du Faxal à Ubexy
patrimoineChemin du Gravon
patrimoineChemin du Gros Bois
patrimoineChemin du Haut Clos
patrimoineChemin du Haut des Petits Jardins
patrimoineChemin du Haut du Creux
patrimoineChemin du Haut du Mont
patrimoineChemin du Houchey
patrimoineChemin du Jacquinet
patrimoineChemin du Milieu du Haut-des-Angles
patrimoineChemin du Molay
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Norra
patrimoineChemin du Paquis
patrimoineChemin du Paquis des Vaches
patrimoineChemin du Paquis de Tente Chaude
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Poncel
patrimoineChemin du Pont Charrau
patrimoineChemin du Pont sauvage
patrimoineChemin du Rondiot
patrimoineChemin forestier de Belval
patrimoineChemin forestier du Rond à Moriville
patrimoineChemins des Gendarmes
patrimoineCôte du Paradis
patrimoineEscaliers des Tanneries
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Chenevières
natureImpasse des Flandres
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Ruisselet
patrimoineLa Sente des Pierres
patrimoineLe Breuil de Gircourt
patrimoineLe Chanot
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin d'En Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Poliet
patrimoineLes Coignots
patrimoineLotissement Claude Gellée
patrimoineLotissement Derriere l'Église
patrimoineLotissement des Etaches
patrimoineLotissement du Chazaux
patrimoineLotissement Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Lotissement le Rouaux Bas
patrimoineMoulin de Maxevoy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de la Liberté
patrimoinePlace de l'Espée
patrimoinePlace des Promenades
patrimoinePlace du Chaldron
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Henri Breton
patrimoinePont Charrau
patrimoinePont des Quatre Fréres
patrimoineRond-Point du Mont Fleuri
patrimoineRoute de Brantigny
patrimoineRoute de Chamagne
patrimoineRoute de Charmes
patrimoineRoute de Damas-aux-Bois
patrimoineRoute de Dompaire
patrimoineRoute de Gircourt
patrimoineRoute de Mirecourt
patrimoineRoute Départementale
patrimoineRoute de Portieux
patrimoineRoute de Rapey
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Tantimont
patrimoineRoute de Varmonzey
patrimoineRoute d'Évaux-et-Ménil
patrimoineRoute de Xaronval
patrimoineRoute d'Hergugney
patrimoineRoute du Haut Mont
patrimoineRoute du Monument de Lorraine
patrimoineRoute forestière du Rond à Langley
patrimoineRoute forestière du Rond à la Verrerie
patrimoineRue Abbé Claude Gourdot
patrimoineRue Abbé Pidolot
patrimoineRue Adjudant Sagginatti
patrimoineRue Anne Liégeois
patrimoineRue Basse des Épinettes
patrimoineRue Basse des Épinottes
patrimoineRue Basse des Rayeux
patrimoineRue Bassompierre
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue Bienheureux Jean-Martin Moye
patrimoineRue Chanoine Houot
patrimoineRue Chanoine Mathieu
patrimoineRue Claude Barrès
patrimoineRue Claude Gellée
patrimoineRue de Bertrix
patrimoineRue de Boha
patrimoineRue de Charmes
patrimoineRue de Choiseul
patrimoineRue de Grelot
patrimoineRue de Jorxey
patrimoineRue de la Balastière
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Chipotte
patrimoineRue de la Conrotte
patrimoineRue de la Cornée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Croix Jubilé
patrimoineRue de la Croix Vincent
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Ronde
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de la Grande Haie
patrimoineRue de la Jue
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Vitesse
patrimoineRue de la Porte de la Moselle
patrimoineRue de la Porte Sarrazine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Ronce
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Veau
patrimoineRue de la Voivre
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Madagascar
patrimoineRue de Mozelly
patrimoineRue de Rainfeld
patrimoineRue de Rozelieures
patrimoineRue des 75e et 79e Divisions Américaines
patrimoineRue de Saint-Basle
patrimoineRue de Saint-Marain
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Anciens d'A.F.N.
patrimoineRue des Bretonnes
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmottes
patrimoineRue des Chènevières
natureRue des Clercs
patrimoineRue des Colporteurs
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des F.F.I.
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenottes
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Fortes Cannes
patrimoineRue des Fossés de la Ville
patrimoineRue des Haillottes
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lavoirs
patrimoineRue des Levreaux
patrimoineRue des Neufs Prés
patrimoineRue des Olivettes
patrimoineRue des Paquis
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Prés
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Trois Frères Larbalétrier
patrimoineRue des Vergers du Château
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tonbois
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Viacelle
patrimoineRue de Viéville
patrimoineRue Docteur Malgaigne
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bailly
patrimoineRue du Char d'Argent
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin d’Argent
patrimoineRue du Coignot
patrimoineRue du Colmé
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du de l'Église
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Chêne
natureRue du Grignon
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Haut de la Côte
patrimoineRue du Haut des Angles
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maimboeuf
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Rue du Ménil
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Mont Fleuri
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis
patrimoineRue du Pâquis
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Pax
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Président Kennedy
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rang Gauchenot
patrimoineRue du Rondia
patrimoineRue du Royal Arcanum
patrimoineRue du Saulcy
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Transformateur
patrimoineRue du Traux
patrimoineRue Edmond Michelet
patrimoineRue Édmond Michelet
patrimoineRue Étienne Simard
patrimoineRue Eugène Jeandin
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Général Marion
patrimoineRue Grande Haye
patrimoineRue Guynemer
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Isidore Beurnel
patrimoineRue Jean Fourier
patrimoineRuelle de Bertrix
patrimoineRuelle de l'Ancienne Fontaine
patrimoineRuelle de la Porte Bazin
patrimoineRuelle de Sainte-Barbe
patrimoineRuelle des Capucins
patrimoineRuelle des Chasseurs
patrimoineRuelle des Chenevières
natureRuelle des Curés
patrimoineRuelle des Laveuses
patrimoineRuelle des Loups
patrimoineRuelle du Chant des Oiseaux
patrimoineRuelle du Moulin de l'Espée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle du Paquis
patrimoineRue Marcel Goulette
patrimoineRue Marcel Gourmand
patrimoineRue Marcel Martin
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maurice Barrès
patrimoineRue Monchablon
patrimoineRue Montfleuri
patrimoineRue Mourot
patrimoineRue Nicolas Abram
patrimoineRue Nicolas Chopin
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Legrand
patrimoineRue Principale
patrimoineRue René Didierjean
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Romaric
patrimoineRue Sous la Ville
patrimoineRue Vosgeline
patrimoineSentier de Saint-Marin
patrimoineSentier des Jardins de l'Hermitage
patrimoineSentier de Sous la Ville
patrimoineSentier Devant l'Hermitage
patrimoineSentier du Grand Colombier
patrimoineTantimont
patrimoineTranchée des Carrières
patrimoineTranchée des Sept Frères
patrimoineTranchée le Loup
patrimoineVoie Carpini
patrimoineVoie d'Avillers à Rugney
patrimoineVoie d’Avrainville à Socourt
patrimoineVoie de Bouxurulles à Jorxey
patrimoineVoie de Chamagne à Socourt
patrimoineVoie de Courveu
patrimoineVoie de Donsa
patrimoineVoie de Donzaine
patrimoineVoie de Gircourt à Bettoncourt
patrimoineVoie de Gircourt-lès-Viéville
patrimoineVoie de Glasé
patrimoineVoie de Jorxey à Bouxurulles
patrimoineVoie de la Banvoie
patrimoineVoie de la Haye Demange
patrimoineVoie de la Haye de Zière
patrimoineVoie de la Meix-Harettes aux Couleuvres
patrimoineVoie de la Prairie
natureVoie de la Voye de Charmes
patrimoineVoie de l'Eneycôte
patrimoineVoie de Mattenotte
patrimoineVoie de Noirière à la Saint-Soir
patrimoineVoie des Arbures
patrimoineVoie de Saurupt
patrimoineVoie de Savigny
patrimoineVoie des Babons
patrimoineVoie des Crêtes
patrimoineVoie des Étarpaux
patrimoineVoie des Forts
patrimoineVoie des Grands Meix
patrimoineVoie de Socourt à Hergugney
patrimoineVoie des Prés Cognon au Rondé
patrimoineVoie de Viéville à Savigny
patrimoineVoie de Vomécourt à Viéville
patrimoineVoie d'Hergugney à Battexey
patrimoineVoie d'Ote à Cuisse-la-Géline
patrimoineVoie d’Ubexy à Dommartin
patrimoineVoie d’Ubexy à Vincey
patrimoineVoie du Bois
patrimoineVoie du Faxal à Varmonzey
patrimoineVoie du Haut de la Côte
patrimoineVoie du Haut des Angles
patrimoineVoie du Haut-du-Fort
patrimoineVoie du Petit-Ménil
patrimoineVoie du Saussée
patrimoineVoie vers Bouxurulles
patrimoineZone Industrielle de la Plaine
patrimoine