Rues de Paroisse Saint-Michel-de-l'Illet-en-Liffré
500 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Bassins
patrimoineAllée Albert Poulain
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Ambroise Paré
patrimoineAllée Angèle Vannier
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Camille Pissarro
patrimoineAllée Charles Baudelaire
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée de Bellevue
patrimoineAllée de Grignan
patrimoineAllée de la Baillée Blérie
patrimoineAllée de La Baillée de La Source
patrimoineAllée de la Baillée du Cerisier
patrimoineAllée de la Baillée Huchet
patrimoineAllée de la Bédange
patrimoineAllée de la Chailleux
patrimoineAllée de La Gouchetière
patrimoineAllée de la Grande Fontaine
patrimoineAllée de la Grande Prée
patrimoineAllée de La Haye
patrimoineAllée de la Hulotte
patrimoineAllée de la Lande
natureAllée de la Mignorais
patrimoineAllée de la Tannerie
patrimoineAllée de la Vignole
patrimoineAllée de l'Ecobue
patrimoineAllée de Mi Forêt
natureAllée des Albatros
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bastilles
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Cormorans
patrimoineAllée des Courtils
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Gâchotteries
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Lucanes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Méliades
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Salamandres
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Tansots
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée de Strasbourg
patrimoineAllée du 19 Mars 1962
patrimoineAllée du Bignon
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Clos Carré
patrimoineAllée du Clos du Désert
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Désert
patrimoineAllée du Doêt
patrimoineAllée du Pré Guérin
patrimoineAllée du Rossignol
patrimoineAllée du Rouge-Gorge
patrimoineAllée du Traité de Nice
patrimoineAllée Gabriel Fauré
cultureEnfant surdoué venu du Sud-Ouest, Gabriel Fauré (1845-1924) fut envoyé à onze ans à Paris pour intégrer la toute nouvelle École Niedermeyer, institution originale qui, à l'écart du Conservatoire, formait ses élèves à la musique religieuse ancienne et à l'orgue plutôt qu'à la virtuosité pianistique. Cette formation à part fit toute la différence : Fauré développa un langage harmonique unique, aux modulations discrètes et aux tensions douces, qu'on qualifie encore aujourd'hui de « fauréen ». Toute sa vie, il mena de front la composition et la fonction : maître de chapelle puis titulaire du grand orgue de la Madeleine à Paris, cofondateur de la Société nationale de musique, enfin directeur du Conservatoire de Paris de 1905 à 1920 — où ses réformes lui valurent le surnom de « Robespierre », mais où il forma une génération entière de compositeurs : Maurice Ravel, Nadia Boulanger (qui elle-même formera Bernstein, Copland ou Piazzolla), Charles Koechlin, Georges Enesco. Son catalogue pianistique regorge d'œuvres intimistes — barcarolles, nocturnes, impromptus, valses-caprice — et il excella dans la mélodie, avec deux recueils sommets : La Bonne Chanson (1892-1894) et L'Horizon chimérique (1921). Mais l'œuvre par laquelle des millions de gens ont découvert Fauré est son Requiem (1888) — sublime dans son Pie Jesu et bouleversant dans son In Paradisum. À contre-courant des Requiem dramatiques de Berlioz ou Verdi, Fauré y a peint la mort comme « une délivrance heureuse, une aspiration au bonheur d'au-delà ». Belle prophétie personnelle : à partir de 1902, il devint progressivement sourd, composant ses dernières œuvres dans le silence — comme Beethoven un siècle plus tôt. Il mourut à Paris en 1924. Sur son Requiem, il n'y a rien à ajouter — sinon peut-être ce que Marcel Proust, grand admirateur, disait de sa musique : elle avait le pouvoir de rendre visible ce que d'autres ne pouvaient qu'espérer.
Allée George Sand
patrimoineAllée Georges Seurat
patrimoineAllée Guillaume Apollinaire
patrimoineAllée Guillemette de Milon
patrimoineAllée Guy Ropartz
patrimoineAllée Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Allée Henri Becquerel
patrimoineAllée Henri Lebreton
patrimoineAllée Henri Queffelec
patrimoineAllée Jean Giraud
patrimoineAllée Jean Monnet
patrimoineAllée Louis Aragon
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Lucie Delarue Mardrus
patrimoineAllée Madame de Sévigné
natureAllée Marie de Blois
patrimoineAllée Naig Rozmor
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Féval
patrimoineAllée Paul Fort
patrimoineAllée Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Allée Pierre de Ronsard
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAllée Robert Schumann
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Xavier Grall
patrimoineAncien aqueduc
patrimoineAncienne ligne Mi-Forêt - Sautoger des tramways à vapeur d'Ille-et-Villaine
natureArrêt de car scolaire du stade
patrimoineAvenue de la Forêt
natureAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue de l'Illet
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Chêne Vert
natureAvenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Président François Mitterrand
patrimoineAvenue du Vert Galant
patrimoineAvenue Franquin
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Léon Bourgeois
patrimoineAvenue Marguerite Yourcenar
patrimoineAvenue Thomas Edison
patrimoineCarrefour de Fresnay
patrimoineCarrefour de la Grande Lune
patrimoineCarrefour de la Mine
patrimoineCarrefour de l'Angevinais
patrimoineCarrefour de la Petite Lune
patrimoineCarrefour de Placis-Vert
patrimoineChemin Anne de Bretagne
patrimoineChemin d'Accès à la Station
patrimoineChemin de la Gouchetière
patrimoineChemin de La Pouparderie
patrimoineChemin de la Roulette
patrimoineChemin de Saint-Denis
patrimoineChemin des Beyons
patrimoineChemin des Cavaliers
patrimoineChemin du Pont Sec
patrimoineChemin du Pré Thébault
patrimoineChemin les Guerinais
patrimoineChemin Nadia Boulanger
patrimoineChemin Perimetral
patrimoineChemin Périmètral de Culon
patrimoineClos de la Ransonnière
patrimoineCours Maison Neuve
patrimoineDomaine de la Chesnaie
patrimoinedrive
patrimoineImpasse Alain Gilles
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Albert Uderzo
patrimoineImpasse de Bouvrot
patrimoineImpasse de la Groslais
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Carlines
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Courtils Ronds
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Frènes
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Clos du Bourg
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Deri
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Rollier
patrimoineImpasse Éric Tabarly
patrimoineImpasse Giovanni Pellegrini
patrimoineImpasse Jean Vuarnet
patrimoineImpasse Philippe Cattiau
patrimoineImpasse Pierre Jonquères d’Oriola
patrimoineImpasse René Goscinny
patrimoineImpasse Robert Surcouf
patrimoineImpasse Suzanne Lenglen
patrimoineLa Goupillais
patrimoineLaie Sommière du Bouclaire
patrimoineLa Ruelle Boudet
patrimoineLe Bouessay
patrimoineLe Clos Raphaël
patrimoineLe Haut Sévaille
patrimoineLe Petit Drugeon
patrimoineLes Cendrées
patrimoineLes Gaudriers
patrimoineLes Jardins des Ransonnières
patrimoineLes Landelles
natureLe Tronchay
patrimoineLigne Forestière de Betton
patrimoineLigne Forestière de Bignon
patrimoineLigne Forestière de Brin
patrimoineLigne Forestière de la Lande de Neuville
natureLigne Forestière de la Mettrie
patrimoineLigne Forestière de l'Étang du Compte
natureLigne Forestière de l'Étang Neuf
natureLigne Forestière de Saint-Sulpice
patrimoineLigne Forestière des Brosses
patrimoineLigne Forestière des Grandes Croix
patrimoineLigne Forestière du Grand Coin
patrimoineLigne Forestière du Papillon
patrimoineLigne Forestière du Présou
patrimoineLotissement de la Prairie
natureParc du Verger
patrimoinePiste Accès Bassin
patrimoinePiste Accès Bassins
patrimoinePiste de Bassin
patrimoinePiste Entretien Bassin
patrimoinePiste Entretien Bassins
patrimoinePlace Alain Maillet
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Charles Tillon
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace d'Hambrucken
patrimoinePlace du Père Gérard
patrimoinePlace Georges Brassens
patrimoinePlace Marie D'Orval
patrimoinePlace René-Matthieu Cuisnier
patrimoinePlace Wendover
patrimoinePlacis du Mez
patrimoinePlacis du Pommé
patrimoinePont Romain
patrimoineRésidence de la Vallée
patrimoineRésidence de l'Illet
patrimoineRésidence de Plein Soleil
patrimoineRésidence des Beyons
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRésidence la Chenais
patrimoineRésidence les Tulipes
patrimoineRoute d'Acigné
patrimoineRoute de Betton
patrimoineRoute de Chasné
patrimoineRoute de la Braillée Bragard
patrimoineRoute de la Lande Ragot
natureRoute de la Malécotais
patrimoineRoute de l'Étang de Chevré
natureRoute de Livré-sur-Changeon
patrimoineRoute de Millerais
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute des Marettes
patrimoineRoute du Préventorium
patrimoineRoute Forestière De Chevré
patrimoineRoute Forestière de Culon
patrimoineRoute Forestière de la Brézille
patrimoineRoute Forestière de la Martois
patrimoineRoute Forestière de la Métrie
patrimoineRoute Forestière de la Mine
patrimoineRoute Forestière de l'Étang du Compte
natureRoute Forestière de Maison Neuve
patrimoineRoute Forestière des Écuries
patrimoineRoute Forestière des Faux Fuseaux
patrimoineRoute Forestière des Juteauderies
patrimoineRoute Forestière des Maffrais
patrimoineRoute Forestière des Noés
patrimoineRoute Forestière des Ruisselets
patrimoineRoute Forestière du District
patrimoineRoute Forestière du Domaine
patrimoineRoute Forestière du Grand Coin
patrimoineRoute Forestière Saint-Pierre
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Albert Schweitzer
patrimoineRue Alcide de Gaspéri
patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue Alphonse Laveran
patrimoineRue Altiero Spinelli
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue André Gide
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand Lefas
patrimoineRue Bernard Hinault
patrimoineRue Cabu
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Camille Muffat
patrimoineRue Charles Nicolle
patrimoineRue Charles Richet
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claire Bretecher
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Colette
patrimoineRue Colette Besson
patrimoineRue Comtesse de Ségur
patrimoineRue Courtil des Ponceaux
patrimoineRue de Batz
patrimoineRue de Belle-Île
patrimoineRue de Bouvrot
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Bruxelles
patrimoineRue de Budapest
patrimoineRue de Châteaubourg
patrimoineRue de Dublin
patrimoineRue de Fougères
patrimoineRue de Glénan
patrimoineRue de Groix
patrimoineRue de Hoëdic
patrimoineRue de Houat
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Berthelière
patrimoineRue de la Blosse
patrimoineRue de la Bretonnière
patrimoineRue de la Calvire
patrimoineRue de la Castille
patrimoineRue de la Chesnais
patrimoineRue de la Cornillère
patrimoineRue de la Croix de l'Ecu
patrimoineRue de la Dobiais
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Giolais
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Guérinais
patrimoineRue de La Haute Bérue
patrimoineRue de la Janique
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Milleterie
patrimoineRue de la Motte Robert
patrimoineRue de la Petite Fontaine
patrimoineRue de la Petite Haule
patrimoineRue de la Pomelle
patrimoineRue de la Quinte
patrimoineRue de l'Ariançon
patrimoineRue de la Salle Verte
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Endroit Joli
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Île de Cézembre
patrimoineRue de l'Île de Sein
patrimoineRue de l'Île Tomé
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de l'Orgerais
patrimoineRue de Luxembourg
patrimoineRue de Maastricht
patrimoineRue de Mi-Forêt
natureRue de Molène
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Prague
patrimoineRue de Rastede
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Riga
patrimoineRue de Rome
patrimoineRue des Brouillards
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Canadais
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Croisettes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Servon-sur-Vilaine
patrimoineRue de Séville
patrimoineRue des Frères Boulanger
patrimoineRue des Frères Morvan
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Orchidées
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sept Îles
patrimoineRue des Soeurs Goadec
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonneliers
patrimoineRue des Touches
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Pignons
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue de Tallinn
patrimoineRue de Vitré
patrimoineRue de Zagreb
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Brou
patrimoineRue du Champ Perin
patrimoineRue du Champ Thébault
patrimoineRue du Chêne Micault
natureRue du Clos
patrimoineRue du Clos Bricard
patrimoineRue du Clos du Cygne
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Courtillon
patrimoineRue du Darot
patrimoineRue du Fréche
patrimoineRue du Gallo
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Patou
patrimoineRue du Pertue Renaud
patrimoineRue du Piecot
patrimoineRue du Pré de l'Orgerie
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Édith Piaf
patrimoineRue Edmé Mariotte
patrimoineRue Elinor Ostrom
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ferdinand Buisson
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue François Arago
patrimoineRue Françoise Giroud
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue François Mauriac
cultureFils d'une riche famille de la bourgeoisie bordelaise, François Mauriac (1885-1970) fut élevé par sa mère dans la stricte rigueur de la foi catholique, après la mort précoce de son père. Le domaine familial de Malagar, sur les coteaux de Langon — aujourd'hui visitable —, et le collège de Grand-Lebrun à Bordeaux, formèrent le décor et l'atmosphère qui hanteront toute son œuvre : celle d'une bourgeoisie provinciale, catholique, prisonnière de ses secrets et de son argent, saisie par la tentation constante du péché. De ce milieu il tira ses plus grands romans — Le Baiser au lépreux (1922), Genitrix (1923), Le Désert de l'amour, et surtout Thérèse Desqueyroux (1927), portrait implacable d'une empoisonneuse landaise devenue l'un des personnages féminins les plus mystérieux de la littérature française. Puis Le Nœud de vipères (1932), sommet de son œuvre, chronique corrosive d'une famille rongée par la haine et la cupidité. Écrivain profondément catholique, il défendait un droit rare : celui d'écrire des romans chrétiens qui n'aient rien d'édifiant. « Un romancier chrétien est celui qui pose des problèmes chrétiens, non celui qui donne des solutions chrétiennes. » Sa foi le mit souvent en tension avec l'Église officielle, qui lui reprochait de peindre trop cruellement les âmes catholiques. Sous l'Occupation, Mauriac fut résistant : membre du Comité national des écrivains, il publia clandestinement en 1943, sous le pseudonyme de Forez, son Cahier noir aux Éditions de Minuit — l'un des textes fondateurs de la Résistance culturelle. Il reçut en 1952 le Prix Nobel de littérature. Après la guerre, il devint l'un des plus grands éditorialistes français : son Bloc-notes publié au Figaro puis à L'Express forme un monument du journalisme politique. Fervent défenseur du général de Gaulle, il prit aussi position contre la torture en Algérie, croisant le fer avec Camus, Sartre et l'ensemble de sa génération. Il mourut à Paris en 1970 et repose à Vémars, dans le Val-d'Oise. Sur la fin de sa vie, il définissait son propre destin littéraire avec cette ironie mélancolique dont il avait le secret : « Personne ne se sera tenu plus opiniâtrement que moi à l'arrière-garde de la littérature. »
Rue François René de Châteaubriand
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Frédéric Passy
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Gilles de Roberval
patrimoineRue Glen Mor
patrimoineRue Guy de Maupassant
patrimoineRue Henri Bergson
patrimoineRue Hergé
patrimoineRue Hugo Pratt
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jacques Delors
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Bart
patrimoineRue Jean-Joseph Chevrel
patrimoineRue Jean Langlais
patrimoineRue Jean-Marie Pavy
patrimoineRue Jean-Marie Régnault
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean-Paul Sartre
culturePhilosophe, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste politique — Jean-Paul Sartre (1905-1980) fut l'intellectuel le plus influent de la France de l'après-guerre, incarnation même de la figure de « l'intellectuel engagé ». Sa pensée, l'existentialisme, se résume en une formule fulgurante : « L'existence précède l'essence ». Autrement dit, l'être humain ne naît pas avec un but ou une nature définis ; il est d'abord une existence libre, condamnée à se choisir à chaque instant. Ses actes construisent, jour après jour, ce qu'il est — jusqu'à la mort, qui le fige enfin dans une essence. Cette philosophie de la liberté et de la responsabilité éclate dans son grand œuvre philosophique L'Être et le Néant (1943), et se déploie dans ses romans (La Nausée, 1938), ses pièces (Huis clos, Les Mains sales), et sa splendide autobiographie Les Mots (1964). Politiquement, Sartre incarne dès la fin de la guerre une gauche radicalement critique du capitalisme occidental. Longtemps compagnon de route du Parti communiste sans jamais y adhérer, il rompt avec l'URSS après l'écrasement de la révolte hongroise en 1956, puis avec toute forme d'orthodoxie communiste après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Il se rapproche alors des mouvements gauchistes issus de Mai 68, dont il partage un temps le maoïsme. Cette trajectoire l'opposa à son ami de jeunesse Raymond Aron, philosophe libéral et atlantiste — d'où la formule célèbre : « Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. » En 1964, il refuse le prix Nobel de littérature, geste inédit dans l'histoire : « Un écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution. » Sa vie sentimentale et intellectuelle fut inséparable de celle de Simone de Beauvoir, avec qui il scella en 1929 un pacte de couple libre, sans mariage, mais avec une complicité à vie qui durera cinquante-et-un ans. Ils reposent ensemble au cimetière du Montparnasse.
Rue Jean Pierre Florian
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Konrad Adenauer
patrimoineRue Kristen Noguès
patrimoineRue Laennec
patrimoineRue La Fontaine
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Léon Souhy
patrimoineRuelle aux Chevaux
patrimoineRue Loïc Caradec
patrimoineRue Louis Cardiet
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louise Weiss
patrimoineRue Louis Forton
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame de Lafayette
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marguerite d'Angennes
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Marie de France
patrimoineRue Marin Marie
patrimoineRue Martin du Gard
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Faure
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Morris
patrimoineRue Naise
patrimoineRue Nathalie Sarraute
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Paul-Henri Spaak
patrimoineRue Paul Sébillot
patrimoineRue Peyo
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Gillouard
patrimoineRue Pierre Rouzel
patrimoineRue Raoul de La Futaye
patrimoineRue Régine Cavagnoud
patrimoineRue René Lacoste
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Roger Martin du Gard
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Rosa Bonheur
patrimoineRue Saint-Guillaume
patrimoineRue Saint-John Perse
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Sicco Mansholt
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théophile Rémond
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Rue Voltaire
histoireIssu de la bourgeoisie parisienne, François-Marie Arouet (1694-1778) fit de brillantes études chez les jésuites de Louis-le-Grand. Son pseudonyme Voltaire est l'anagramme d'Arovet L.J. — « Arouet le Jeune » — à une époque où u et v ne se distinguaient pas encore à l'écrit. Ses vers irrévérencieux contre le Régent lui valurent onze mois de Bastille en 1717, où il écrivit sa première tragédie et se choisit son nouveau nom. Un franc-parler récidiviste l'exila ensuite en Angleterre pendant trois ans, séjour décisif : il en revint transformé, avec une philosophie réformatrice de la justice et de la société inspirée du modèle anglais, et une défense ardente de la liberté d'expression. Rentré en France, il ne cessa dès lors de critiquer la guerre, le dogme chrétien et surtout la monarchie absolue de droit divin. Historiographe du roi en 1745, il entra à l'Académie française l'année suivante — mais ses écrits scandaleux (Zadig, 1747) le forcèrent à l'exil, d'abord chez Frédéric II à Berlin, puis en Suisse. En 1759, il s'installa à Ferney, village frontalier de la Suisse qui portera désormais son nom : il y accueillit toute l'Europe éclairée pendant vingt ans, devenant le « patriarche de Ferney », référence intellectuelle du siècle. La même année, il publia Candide, roman satirique où sa naïveté imaginaire dénonce le fanatisme, la guerre, l'esclavage et l'optimisme métaphysique de Leibniz — le fameux « Il faut cultiver notre jardin » qui clôt le livre. Avec ses pamphlets mordants, il se battit contre les injustices judiciaires : l'affaire Calas (protestant toulousain roué en 1762, réhabilité grâce à lui en 1765), l'affaire Sirven, l'exécution du jeune chevalier de La Barre. À chacun il opposa sa devise, signée à la fin de ses lettres : « Écrasons l'infâme » — l'infâme étant le fanatisme religieux. En 1778, à quatre-vingt-trois ans, il revint triomphalement à Paris après vingt-huit ans d'absence : la Comédie-Française l'acclama debout, la foule l'idolâtra. Il mourut trois mois plus tard. Refusé de sépulture chrétienne, enterré à la sauvette en Champagne, il fut transféré au Panthéon par la Révolution en 1791. Il y repose depuis, face à Rousseau — les deux frères ennemis des Lumières.
Rue Yann-Fañch Kemener
patrimoineSans secours
patrimoineSentier des Deux Ponts
patrimoineSentier Piétonnier de la Coulée Verte
patrimoineSquare Alain Lesage
patrimoineSquare des Fauvettes
patrimoineSquare des Hirondelles
natureSquare des Martinets
patrimoineSquare du Docteur Calmette
patrimoineSquare du Gros Chêne
natureSquare George Sand
patrimoineSquare Paul Féval
patrimoineSquare Sully Prudhomme
patrimoineVoie d'Accès au Lagunage
patrimoineVoie Romaine
patrimoineVTT 7
patrimoine