Rues de Paroisse Saint-Melaine-aux-Rives-du-Meu
577 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alain Gerbault
patrimoineAllée Aristide Briand
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée Costes et Bellonte
patrimoineAllée d'Armorique
patrimoineAllée de Ker Landes
natureAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Châtaigneraie
patrimoineAllée de la Cornille
patrimoineAllée de la Cosnille
patrimoineAllée de la Digitale
patrimoineAllée de la Fauvette des Jardins
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Gandonnière
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Glycine
patrimoineAllée de la Haichois
patrimoineAllée de la Lande
natureAllée de la Machevalière
patrimoineAllée de la Nouatte
patrimoineAllée de la Peupleraie
patrimoineAllée de la Somme
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée de l’Hermine
patrimoineAllée de Saint-Thurial
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Aubiers
patrimoineAllée des Basses Noës
patrimoineAllée des Boskoops
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Calvilles
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Centaurées
patrimoineAllée des Chevreuils
patrimoineAllée des Digitales
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Euphorbes
patrimoineAllée des Fontenelles
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Guillardières
patrimoineAllée des Halles
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Prériaux
patrimoineAllée des Retaudais
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Silènes
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée des Trois Prés
patrimoineAllée de Touchemin
patrimoineAllée du Baril
patrimoineAllée du Cas Rouge
patrimoineAllée du Champ Creux
patrimoineAllée du Champ Failli
patrimoineAllée du Champ Godet
patrimoineAllée du Chemin Vert
patrimoineAllée du Cheval Blanc
patrimoineAllée du Chèvrefeuille
patrimoineAllée du Clos Briand
patrimoineAllée du Clos Carré
patrimoineAllée du Clos du Cormier
patrimoineAllée du Clos Tord
patrimoineAllée du Coteau
patrimoineAllée du Fanum
patrimoineAllée du Fournil
patrimoineAllée du Gretay
patrimoineAllée du Hameau de la Chesnaye
patrimoineAllée du Janais
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Parc
patrimoineAllée du Pâtis
patrimoineAllée du Petit Nid
patrimoineAllée du Rocher Vert
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Talweg
patrimoineAllée du Trésor de Sermon
patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAllée Élise Deroche
patrimoineAllée Émile Bernard
patrimoineAllée Frida Kahlo
patrimoineAllée Gallo-Romaine
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Jules Ferry
patrimoineAllée Le Baudrais
patrimoineAllée Le Champ Devant
patrimoineAllée Léon Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Allée Louis Blériot
patrimoineAllée Marcel Callo
patrimoineAllée Marcel Lefeuvre
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Mathurin Méheut
patrimoineAllée Paul-Émile Victor
patrimoineAllée Pierre de Coubertin
patrimoineAllée Pierre Mendès France
patrimoineAllée René Duguay-Trouin
patrimoineAllée Robert Schuman
patrimoineAncienne voie ferrée TIV Rennes - Maure - Redon
patrimoineAvenue Beauséjour
patrimoineAvenue Cossinade
patrimoineAvenue de la Vallée
patrimoineAvenue de Lorient
patrimoineAvenue des Buissons
patrimoineAvenue des Érables
patrimoineAvenue des Fontenelles
patrimoineAvenue des Géraults
patrimoineAvenue des Platanes
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Cas Rouge
patrimoineAvenue du Corbet
patrimoineAvenue du Courtil
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Genetay
patrimoineAvenue du Gretay
patrimoineAvenue du Guillaubert
patrimoineAvenue du Landier
patrimoineAvenue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Émile Jeantil
patrimoineAvenue Georges Pompidou
patrimoineBranval
patrimoineChemin de la Houdinais
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin descendant vers le ruisseau de la Roche
natureChemin des Dames
patrimoineChemin des Géraults
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin du Grand Clos d'Hindre
patrimoineChemin du Pâtis Cochet
patrimoineChemin du Pavail
patrimoineChemin du Ruisseau de la Roche
natureCintré - La Chapelle-Thouarault
patrimoineClos du Pressoir
patrimoineClos Paisible
patrimoineContour Ambroise Paré
patrimoineContour de la Madeleine
patrimoineContour des Roseaux
patrimoineContour du Chatelet
patrimoineContour du Clos Fauvel
patrimoineContour du Clos Neuf
patrimoineCours des Vauquigneux
patrimoineFile là-haut
patrimoineFoulmaine
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chardonneret Elégant
patrimoineImpasse de Dion-Bouton
patrimoineImpasse de Grèce
patrimoineImpasse de la Barrière
patrimoineImpasse de la Bergeronnette Grise
patrimoineImpasse de la Coudrette
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grive Musicienne
patrimoineImpasse de la Mésange Bleue
patrimoineImpasse de la Pie Bavarde
patrimoineImpasse de la Tourterelle des Bois
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Île d'Arz
patrimoineImpasse de l'Île de Molène
patrimoineImpasse de l'Île de Sein
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Arômes
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Campanules
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Diligences
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Framboisiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Mazières
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pommiers Fleuris
patrimoineImpasse des Rochelles
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Trois Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse du Bouvreuil Pivoine
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Champ du Pressoir
patrimoineImpasse du Clos Couët
patrimoineImpasse du Cormelet
patrimoineImpasse du Coudray
patrimoineImpasse du Grand Clos
patrimoineImpasse du Grand Courtil
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lézard Rouge
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse du Petit Clos
patrimoineImpasse du Pic Épeiche
patrimoineImpasse du Pinson des Arbres
patrimoineImpasse du Portugal
patrimoineImpasse du Relais
patrimoineImpasse du Rémouleur
patrimoineImpasse du Rouge-Gorge
patrimoineImpasse du Train Bleu
patrimoineImpasse Étienne Lenoir
patrimoineImpasse Laënnec
patrimoineImpasse Lancelot
patrimoineImpasse Léon Serpollet
patrimoineImpasse Louisiane
patrimoineImpasse Louis Renault
patrimoineImpasse Merlin
patrimoineImpasse Métairie de la Motte
patrimoineImpasse Morgane
patrimoineImpasse Rudolf Diesel
patrimoineImpasse Sébastien Loeb
patrimoineL'Abbaye
patrimoineLa Bonnemais
patrimoineLa Planchette
patrimoineLa Rimaudière
patrimoineLa Rochelle
patrimoineLe Champ du Meu
patrimoineLe Chêne Lierru
natureLe Clos Bouchaud
patrimoineLe Clos du Pressoir
patrimoineLe Clos Margotte
patrimoineLe Clos Perdriel
patrimoineLe Courtil de Montual
patrimoineLes Boucheaux
patrimoineLes Harais
patrimoineLes Ponciaux
patrimoineLes Quatre Routes
patrimoineLe Suzain
patrimoineMail du Commandant Jacques-Yves Cousteau
patrimoinePlace de la Madeleine
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'If
patrimoinePlace de l'Île aux Moines
patrimoinePlace de Saint-Malo
patrimoinePlace des Muletiers
patrimoinePlace du Bourg
patrimoinePlace du Centre
patrimoinePlace du Champ de la Fuye
patrimoinePlace du Chêne Vert
naturePlace du Clos Ferré
patrimoinePlace du Commerce
patrimoinePlace du Professeur Cabrol
patrimoinePlace George C. Padgett
patrimoinePlace Pierre de Coubertin
patrimoinePlace Robert de Toulouse-Lautrec
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Toulouse-Lautrec
patrimoinePlacis du Clos Fauvel
patrimoinePont-Plume
patrimoinePromenade du Gué
patrimoineRésidence de l'Iff
patrimoineRésidence des Arums
patrimoineRésidence des Cèdres
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence des Lilas
patrimoineRésidence des Magnolias
patrimoineRésidence des Orchidées
patrimoineRésidence des Saules
patrimoineRésidence du Haut Jardin
patrimoineRésidence du Huchet
patrimoineRésidence La Grange
patrimoineRésidence la Haie
patrimoineRésidence Rubertois
patrimoineRéveille tes pieds
patrimoineRond-Point de Brocéliande
patrimoineRond-Point des Légendes
patrimoineRond-Point des Rochers
patrimoineRoute de Chavagne
patrimoineRoute de Cherville
patrimoineRoute de Cintré
patrimoineRoute de Goven
patrimoineRoute de la Houdinais
patrimoineRoute de la Noé Huet
patrimoineRoute de la Roche aux Mouettes
patrimoineRoute de Mordelles
patrimoineRoute de Rennes
patrimoineRoute de Saint-Thurial
patrimoineRoute de Talensac
patrimoineRoute du Lohon
patrimoineRoute du Merger
patrimoineRue Amédée Bollée
patrimoineRue Antoine Blouet
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Bernard Marti
patrimoineRue Berthe Morisot
patrimoineRue Claude Coutard
patrimoineRue d'Allemagne
patrimoineRue d'Autriche
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bon Air
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Bruz
patrimoineRue de Champagne
patrimoineRue de Chauny
patrimoineRue de Chausey
patrimoineRue de Cintré
patrimoineRue de Goven
patrimoineRue de la Basse Huardière
patrimoineRue de la Baurade
patrimoineRue de la Bellais
patrimoineRue de la Biardais
patrimoineRue de la Bouvrais
patrimoineRue de la Braiche
patrimoineRue de la Brizardais
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Butte
patrimoineRue de la Cassière
patrimoineRue de la Cave Neuve
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Chèze
patrimoineRue de la Cocais
patrimoineRue de la Comète de Halley
patrimoineRue de la Costardais
patrimoineRue de la Croix du Hindré
patrimoineRue de la Croix du Verger
patrimoineRue de la Croix Goyet
patrimoineRue de la Croix Ignon
patrimoineRue de la Finedais
patrimoineRue de la Flêche d'Or
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Lunaire
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Galerne
patrimoineRue de la Grannelais
patrimoineRue de la Haute Gandonnière
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Louarie
patrimoineRue de la Maladrie
patrimoineRue de la Marne
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patrimoineRue de la Niche aux Merles
patrimoineRue de la Noë
patrimoineRue de la Nouette
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patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Perruche
patrimoineRue de la Petite Champagne
patrimoineRue de la Petite Motte
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patrimoineRue de la Vallée des Rochers
patrimoineRue de la Vaunoise
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vieille Église
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Ville aux Archers
patrimoineRue de l'Écotay
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine Rosette
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Orée des Vignes
natureRue de l'Orgerie
patrimoineRue de l'Orient Express
patrimoineRue de l'Outre Pré
patrimoineRue de Montfort
patrimoineRue de Montual
patrimoineRue de Mordelles
patrimoineRue de Panais
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Plélan
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Rohuel
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Thurial
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Alchemilles
patrimoineRue des Alliettes
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Arums
patrimoineRue des Asphodèles
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
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patrimoineRue des Bouillons
patrimoineRue des Brûlis
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Celtes
patrimoineRue des Chambres
patrimoineRue des Champs d'Abas
patrimoineRue des Chaputs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigneraies
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Combattants d'AFN
patrimoineRue des Cornouillers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Cyclades
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ecotais
patrimoineRue des Eglantines
patrimoineRue des Entrepreneurs
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étoiles Filantes
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Aubin
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patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tuileries
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Valérianes
patrimoineRue des Vieux Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Vignes
natureRue de Talensac
patrimoineRue de Vincé
patrimoineRue d'Italie
patrimoineRue du Batz
patrimoineRue du Bout de Lande
natureRue du Calvaire
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patrimoineRue du Champ des Demoiselles
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patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Champ
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patrimoineRue du Pont de Fer
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patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Jules Soufflet
patrimoineRue Lieutenant R.G. Quinn
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Gauguin
patrimoineRue Raoul Follereau
patrimoineRue Robert Surcouf
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patrimoineRue Saint-Lambert
patrimoineRue Saint-Melaine
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Séraphine de Senlis
patrimoineRue Suzanne Valadon
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patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
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