Rues de Paroisse Saint-Médard en Vermandois
204 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Haute Bruyère
patrimoineAire de l'Omignon
patrimoineAllée de l'Église
patrimoineAllée de l'Omignon
patrimoineAllée de Picardie
patrimoineAllée des Amourettes
patrimoineAllée des Corbeaux
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée du Bois Gossier
patrimoineAllée du Jeu de Paume
patrimoineAllée Marie-Christine Monot
patrimoineAllée Pierre Louis Gosseu
patrimoineAllée Saint-Blaise
patrimoineAllée Saint-Martin
patrimoineAllée Saint-Rémy
patrimoineAutoroute des Anglais
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineChaussée d'Arras
patrimoineChemin de Ham
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Rouatte
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Martilly
patrimoineChemin de Quivière
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouquets
patrimoineChemin des Dix Septs Settiers
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Morts
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin de Trefcon a Tertry
patrimoineChemin dit de la Tour
patrimoineChemin du Long Crinquet
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Parc à Loup
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin Vallée des Bouleaux
patrimoineCité Déguisé
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineImpasse Henri Bouton
patrimoineLe Grand Priel
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace Robert Blanchard
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRésidence de la Croix Saint-Claude
patrimoineRésidence du Moulin Berlemont
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Alexandre Dumas
patrimoineRue André Diétrich
patrimoineRue André Wilbert
patrimoineRue Berdeaux
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue Charles Cohardy
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Civette
patrimoineRue d'Auroir
patrimoineRue de Barette
patrimoineRue de Beauvois
patrimoineRue de Berthaucourt
patrimoineRue de Bihécourt
patrimoineRue de Fervaques
patrimoineRue de Fléchin
patrimoineRue de Fluquières
patrimoineRue de Fontaine
patrimoineRue de Foreste
patrimoineRue de Germaine
patrimoineRue de Jeancourt
patrimoineRue de la 24e Division Britannique
patrimoineRue de la Biette
patrimoineRue de la Boulangerie
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chaussée Romaine
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Croix Saint-Claude
patrimoineRue de Ladessous
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Fausse Porte
patrimoineRue de la Ferme du Sac
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Là-Haut
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Amitié
patrimoineRue de Lanchy
patrimoineRue de la Pêcherie
patrimoineRue de la Râperie
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Omignon
patrimoineRue de Marteville
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Peronne
patrimoineRue de Picardie
patrimoineRue de Priel
patrimoineRue de Roupy
patrimoineRue des 3 Parlementaires
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Docteurs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Sénaves
patrimoineRue de Seraucourt
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fontaines
patrimoineRue des Frères Desjardins
patrimoineRue de Soyécourt
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Tisserands
patrimoineRue des Troupes
patrimoineRue de Tertry
patrimoineRue d'Etreillers
patrimoineRue d'Étreillers
patrimoineRue de Tugny
patrimoineRue de Villecholles
patrimoineRue de Villevèque
patrimoineRue d'Happencourt
patrimoineRue du Bas des Murs
patrimoineRue du Bois Germaine
patrimoineRue du Boulanger
patrimoineRue du Buisson Violette
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ Genlis
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaudron
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos Lorette
patrimoineRue du Commandant René Gosset
patrimoineRue du Docteur Dufour
patrimoineRue du Dôme
patrimoineRue du Faubourg
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Haut Buisson
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Nouette
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Prozet
patrimoineRue du Puits de la Ville
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Vermandois
patrimoineRue Felise
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Henri Bouton
patrimoineRue Jacques Arpin
patrimoineRue Jean Deguise
patrimoineRue Jean Déguisé
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Hurin
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRuelle
patrimoineRuelle Billard
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Caves
patrimoineRuelle des Champs
patrimoineRuelle des Courtisans
patrimoineRuelle Dieu
patrimoineRuelle du Cran des Murs
patrimoineRuelle Mouton
patrimoineRue Louis Flamand
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Maire
patrimoineRue Marcel Boucher
patrimoineRue Marlotte
patrimoineRue Maurice Dalongeville
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Joseph Baudet
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Paul Claudel
patrimoineRue Poizot
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Quetton
patrimoineRue Raymond Lescot
patrimoineRue Sabine
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Sainte-Hélène
patrimoineRue Saint-Médard
patrimoineRue Théresa Mignot
patrimoineSente de la Rivière
natureSentier des Remparts
patrimoineTracé de l'Autostrade Calais Bale (abandonné)
patrimoine