Rues de Paroisse Saint-Maur-de-l'Aff
176 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Patronage
patrimoineAncienne voie ferrée TIV Rennes - Maure - Redon
patrimoineAvenue de l'Hippodrome
patrimoineAvenue des Guénettes
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin de Trevallan
patrimoineChemin du Pré du Puits
patrimoineCours de Porcaro
patrimoineImpasse de la Croix Verte
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gilardais
patrimoineImpasse de la Noë
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Saules
patrimoineImpasse du Chesnot
patrimoineImpasse du Domaine de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse du Plat d'Or
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Talus
patrimoineImpasse Jean-Baptiste Durand
patrimoineImpasse Perrault
patrimoineLa brousse
patrimoineLa Houisais
patrimoineLe Domaine de Thidoret
patrimoineLe Domaine du Château
patrimoineLotissement le Bois de la Loge
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la Vigne
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace Saint-Étienne
patrimoineRésidence de la Roseraie
patrimoineRésidence des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Résidence des Iris
patrimoineRésidence des Jacinthes
patrimoineRésidence des Primevères
patrimoineRésidence Thomas d'Anast
patrimoineRoute de la Gréhandais
patrimoineRoute de l'Etais
patrimoineRoute de Quelneuc
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Léron
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bovel
patrimoineRue de Campel
patrimoineRue de Guer
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Chérière
patrimoineRue de l'Aff
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Armel
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Frétille
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Gaudais
patrimoineRue de la Gilardais
patrimoineRue de La Guée
patrimoineRue de la Hautière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Noë
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Ridelais
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Torlaie
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Entente
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Lohéac
patrimoineRue de Lorette
patrimoineRue de Maure
patrimoineRue de Maxent
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Penhouet
patrimoineRue de Pincerotte
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Redon
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cytises
patrimoineRue des Docteurs Sevestre
patrimoineRue des Épines
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Forges
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grandes Pierres
patrimoineRue des Grées
patrimoineRue des Ifs
patrimoineRue des Jaluettes
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mottes
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Perrières
patrimoineRue des Petites Pierres
patrimoineRue des Rochelles
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Vaults
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Thidoret
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue d'Haudebert
patrimoineRue du Bois Guimard
patrimoineRue du Bouëxic
patrimoineRue du Bout de la Lande
natureRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chesnot
patrimoineRue du Clos Éon
patrimoineRue du Clos Mato
patrimoineRue du Domaine de la Porte
patrimoineRue du Domaine du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Frère Cyprien
patrimoineRue du Léron
patrimoineRue du Loutehel
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Pommeret
patrimoineRue du Plat d'Or
patrimoineRue du Pont Morin
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Querpon
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Rotz
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Ruisseau des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Sous-Lieutenant Crezé
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tramway
patrimoineRue Erispoé
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue François Barbotin
patrimoineRue Judicaël
patrimoineRue Le Pré des Vignes
natureRue Neuve
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Pré des Salles
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Conwoïon
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Saint-Maur
patrimoineRue Saint-Melaine
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Salomon
patrimoineRue Sous les Vignes
natureRue sur l'Étang
natureSquare du Souvenir
patrimoineVallée des Planchettes
patrimoineVenelle de la Forge
patrimoineVoie La Côte du Thélin
patrimoineVoie Verte Messac-Guer
patrimoineZone Artisanale du Plat d'Or
patrimoine