Rues de Paroisse Saint-Matthieu-sur-Mayenne
516 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Cèdres
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Églantiers
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Îles
patrimoineAllée des Places
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Trèfles
patrimoineAllée du Closeau
patrimoineAllée du Clos Saint-Martin
patrimoineAllée du Ménil
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Roquet
patrimoineAllées des Roses
patrimoineBoulevard des Capucines
patrimoineBoulevard du Docteur Fortin
patrimoineChemin de Beaufleury
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Beulin
patrimoineChemin de Bourigné
patrimoineChemin de Bouzianne
patrimoineChemin de Brunard
patrimoineChemin de Calabre
patrimoineChemin de Chevray
patrimoineChemin de Cotin
patrimoineChemin de Crue
patrimoineChemin de Farais
patrimoineChemin de Frémy
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Mayenne
patrimoineChemin de la Barbarinière
patrimoineChemin de la Barcoisière
patrimoineChemin de la Bardoullière
patrimoineChemin de la Baronnye
patrimoineChemin de la Basse Halourde
patrimoineChemin de la Basse Motte
patrimoineChemin de la Basse Piloire
patrimoineChemin de la Basse Pionnière
patrimoineChemin de la Basse Place
patrimoineChemin de la Benestière
patrimoineChemin de la Berthellière
patrimoineChemin de la Bertinchetterie
patrimoineChemin de la Bessière
patrimoineChemin de la Beurrière
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Boitardière
patrimoineChemin de la Bonnerie
patrimoineChemin de la Bourgonnière
patrimoineChemin de la Boussardière
patrimoineChemin de la Bousserie
patrimoineChemin de la Boussière
patrimoineChemin de la Boussinière
patrimoineChemin de la Braudière
patrimoineChemin de la Calardière
patrimoineChemin de la Censie
patrimoineChemin de la Chabossière
patrimoineChemin de la Chapelière
patrimoineChemin de la Chattière
patrimoineChemin de la Chevrie
patrimoineChemin de la Chopinière
patrimoineChemin de la Conditière
patrimoineChemin de la Coupelière
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Courtinière
patrimoineChemin de la Cressonnière
patrimoineChemin de la Criberie
patrimoineChemin de la Croix des Vaulx
patrimoineChemin de la Croix Gosnard
patrimoineChemin de la Croutelette
patrimoineChemin de la Cuvrie
patrimoineChemin de la Douainerie
patrimoineChemin de la Fénerie
patrimoineChemin de la Ferme d'Orange
patrimoineChemin de la Feslière
patrimoineChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Fleurerie
patrimoineChemin de la Fleurière
patrimoineChemin de la Foucherie
patrimoineChemin de la Fourmangerie
patrimoineChemin de la Fourmentière
patrimoineChemin de la Frogerie
patrimoineChemin de la Furonnière
patrimoineChemin de la Gaignardière
patrimoineChemin de la Garelière
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gaucherie
patrimoineChemin de la Gaudinière
patrimoineChemin de la Girardière
patrimoineChemin de la Goullière
patrimoineChemin de la Grande Cormerie
patrimoineChemin de la Grande Toufrayère
patrimoineChemin de la Grandinière
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Guilloyère
patrimoineChemin de la Guitardière
patrimoineChemin de la Hallière
patrimoineChemin de la Haute Fesselle
patrimoineChemin de la Haute Piloire
patrimoineChemin de la Haute Place
patrimoineChemin de la Haute Séquinaie
patrimoineChemin de la Havardière
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Houdairie
patrimoineChemin de la Houdaudrie
patrimoineChemin de la Huchelière
patrimoineChemin de la Jaslerie
patrimoineChemin de la Largerie
patrimoineChemin de la Liottière
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Louvrie
patrimoineChemin de la Magauderie
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Malherbais
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de la Marquerie
patrimoineChemin de la Meignannerie
patrimoineChemin de la Mériennière
patrimoineChemin de la Meuvrie
patrimoineChemin de la Minière
patrimoineChemin de la Mitrie
patrimoineChemin de la Monesière
patrimoineChemin de la Monneraye
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Morinière Champ Blanc
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Moutonnière
patrimoineChemin de la Moyette
patrimoineChemin de la Nivrie
patrimoineChemin de la Paumerie
patrimoineChemin de la Pellerie
patrimoineChemin de la Perroterie
patrimoineChemin de la Petite Boutruchère
patrimoineChemin de la Petite Braudière
patrimoineChemin de la Petite Cormerie
patrimoineChemin de la Petite Mériennière
patrimoineChemin de la Petite Toufrayère
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Pilardière
patrimoineChemin de la Piloire
patrimoineChemin de la Piochère
patrimoineChemin de la Planche
patrimoineChemin de la Plée
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de la Quellerie
patrimoineChemin de la Ratière
patrimoineChemin de la Ravardière
patrimoineChemin de la Reaute
patrimoineChemin de la Retaudière
patrimoineChemin de la Richerie
patrimoineChemin de la Roderie
patrimoineChemin de la Ronceraie
patrimoineChemin de la Rouairie
patrimoineChemin de la Rousselière
patrimoineChemin de la Ruillère
patrimoineChemin de la Saudrais
patrimoineChemin de la Sauvagerie
patrimoineChemin de la Sedilais
patrimoineChemin de la Sicardière
patrimoineChemin de la Sicorie aux Guittiers
patrimoineChemin de la Thiollière
patrimoineChemin de la Tiersinais
patrimoineChemin de la Traginière
patrimoineChemin de l'Aubruère
patrimoineChemin de l'Audugerie
patrimoineChemin de Launay du Houx
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vannerie
patrimoineChemin de la Vantrie
patrimoineChemin de la Viennière
patrimoineChemin de la Vollière
patrimoineChemin de l'Epinay
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Héraudière
patrimoineChemin de l'Huillière
patrimoineChemin de l'Oisillère
patrimoineChemin de MEHUBERT
patrimoineChemin de Miray
patrimoineChemin de Montreuil
patrimoineChemin de Panloup
patrimoineChemin de Piochère
patrimoineChemin de Quéry
patrimoineChemin de Quifeu
patrimoineChemin de Rehard
patrimoineChemin des 7 Fontaines
patrimoineChemin de Saint-Sauveur
patrimoineChemin des Bas Onglais
patrimoineChemin des Belhardières
patrimoineChemin des Beliers
patrimoineChemin des Bordeaux
patrimoineChemin des Bouillonnais
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Courbes
patrimoineChemin des Deffais
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Fossiles
patrimoineChemin des Galeries
patrimoineChemin des Guittonnières
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Marollières
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Peschelleries
patrimoineChemin des Petites Mées
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Planches
patrimoineChemin des Ponts Moreaux
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Quentinières
patrimoineChemin des Rideries
patrimoineChemin des Tonneries
patrimoineChemin des Trois Puits
patrimoineChemin des Valinières
patrimoineChemin des Vaulx
patrimoineChemin des Vieilles Places
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Vilhermay
patrimoineChemin d'Oliveau
patrimoineChemin du Abattant
patrimoineChemin du Bas Quifeu
patrimoineChemin du Bel Arbre
patrimoineChemin du Bois Chapon
patrimoineChemin du Bois Viel
patrimoineChemin du Château de la Sicorie
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Fief Joly
patrimoineChemin du Fontenay
patrimoineChemin du Franchet
patrimoineChemin du Grand Val
patrimoineChemin du Haut Bourg
patrimoineChemin du Moulin du Bois
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perron
patrimoineChemin du Petit Boisseau
patrimoineChemin du Petit Closfeil
patrimoineChemin du Petit Rosais
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Planty
patrimoineChemin du Plessis
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Pressoir
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Ronceray
patrimoineChemin du Rond-Point
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Val
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vieil Hêtre
natureChemin d'Ysac
patrimoineChemin le Roch
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Chaffesnay
patrimoineImpasse de la Boistardière
patrimoineImpasse de la Briffardière
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Chaumeraie
patrimoineImpasse de la Chesnaie
patrimoineImpasse de la Daumerie
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Loge
patrimoineImpasse de la Luzardière
patrimoineImpasse de la Néo
patrimoineImpasse de la Perrière
patrimoineImpasse de l'Aquarelle
patrimoineImpasse de l'Ernée
patrimoineImpasse de Montgervin
patrimoineImpasse de Quifeu
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Coudriers
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Gonettes
patrimoineImpasse des Grandes Mées
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mélines
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Vent
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Haut Bourg
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Machiniste
patrimoineImpasse du Pré du Bourg
patrimoineImpasse du Roulier
patrimoineImpasse du Val de l'Ernée
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Félix Jean Marchais
patrimoineImpasse Frédéric Chaplet
patrimoineImpasse Jacques Chesne
patrimoineImpasse Jean Chouan
patrimoineImpasse Julien Hay
patrimoineImpasse l'Englecherie
patrimoineImpasse Le Port de Montgiroux
patrimoineImpasse Theophane Lefaux
patrimoineJanvrie
patrimoineLa batardière
patrimoineLa Fourmondière
patrimoineL'Anjuère
patrimoineLe Chemin de la Rouerie
patrimoineLe Clos de Launay
patrimoineLe Pâtis des Épineux
patrimoineLigne de Chasse
patrimoineLigne de Corbon
patrimoineLigne de la Rivière
natureLigne du Tramway
patrimoineLotissement Bon Accueil
patrimoineLotissement Dit du Bout à Bas
patrimoinePassage du Monument
patrimoinePlace Ambroise Paré
patrimoinePlace de la Bascule
patrimoinePlace de la Sergenterie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Petit Ménil
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoineRésidence de la Chellerie
patrimoineRésidence de la Croix Verte
patrimoineRésidence de l'Épinay
patrimoineRésidence de Livet
patrimoineRésidence des Huttereaux
patrimoineRésidence des Ormeaux
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence du Pont de Pierre
patrimoineRoquet du Verger
patrimoineRoute d'Alexain
patrimoineRoute d'Andouillé
patrimoineRoute de Changé
patrimoineRoute de Gosland
patrimoineRoute de la Babinais
patrimoineRoute de la Baconnière
patrimoineRoute de la Bigottière
patrimoineRoute de la Briqueterie
patrimoineRoute de la Chaunière
patrimoineRoute de la Chaussonnerie
patrimoineRoute de la Croix Verte
patrimoineRoute de la Favrie
patrimoineRoute de la Goisniere
patrimoineRoute de la Houssinière
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de la Nivrie
patrimoineRoute de la Pionnière
patrimoineRoute de la Placé Foucault
patrimoineRoute de la Promenade
patrimoineRoute de la Ricoulière
patrimoineRoute de la Rouillerie
patrimoineRoute de la Templerie
patrimoineRoute de la Traverserie
patrimoineRoute de Louverné
patrimoineRoute de Montflours
patrimoineRoute de Placé
patrimoineRoute d'Ernée
patrimoineRoute de Rochefort
patrimoineRoute de Saint-Germain d'Anxure
patrimoineRoute de Saint-Germain-le-Fouilloux
patrimoineRoute de Saint-Jean-sur-Mayenne
patrimoineRoute des Fosses
patrimoineRoute du Bourgneuf
patrimoineRoute du Breil
patrimoineRoute du Châtelier
patrimoineRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Pin
patrimoineRue Alain Gerbault
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Bouessel
patrimoineRue Colonel Beltrame
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Andouille
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Chailland
patrimoineRue de Fouilloux
patrimoineRue de la Baconnière
patrimoineRue de la Bigottière
patrimoineRue de la Boistardière
patrimoineRue de la Brosse
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Convenancière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Grande Coulée
patrimoineRue de la Grande Longeraie
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Haute Mayenne
patrimoineRue de la Herpinière
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Tergonnerie
patrimoineRue de la Traverserie
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de Laval
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Ernée
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Marigny
patrimoineRue de Mesnil
patrimoineRue de Quifeu
patrimoineRue d'Ernée
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Germain
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Chapelles
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Closeaux
patrimoineRue des Cormulets
patrimoineRue des Corvoisières
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jasmins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mées
patrimoineRue des Mélines
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tamaris
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Trois Croix
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bourgchevreau
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Buisson
patrimoineRue du Cap
patrimoineRue du Casino
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Docteur Jouis
patrimoineRue du Douanier Rousseau
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Lampiste
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin de Boisseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulineur
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Perray
patrimoineRue du Pin
patrimoineRue du Piqueur
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val de l'Ernée
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue Edmond Fremy
patrimoineRue Emmanuel Dufourd
patrimoineRue Félix Jean Marchais
patrimoineRue Frédéric Chaplet
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Henri Moissan
patrimoineRue Jacques Motte
patrimoineRue Jean-Baptiste Heslot
patrimoineRue Jules Pivert
patrimoineRue Jules Renard
patrimoineRue Langeringen
patrimoineRuelle des Iris
patrimoineRuelle du Pâtis
patrimoineRuelle du Pavois
patrimoineRuelle du Tertre Butet
patrimoineRue Madeleine Doisneau
patrimoineRue Marin Bouillé
patrimoineRue Maurice Courcelle
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue René Gérault
patrimoineRue Sainte-Trèche
patrimoineRue Saint-Germain
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Ouen
patrimoineRue Saint-Trèche
patrimoineRue Ulphace Benoist
patrimoineVoie Communale de Corbon
patrimoineVoie Communale des Bellangeries
patrimoineZone Artisanale d'Archer
patrimoineZone Artisanale Le Pont de Pierre
patrimoine