Rues de Paroisse Saint-Matthieu de Joux
217 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauregard
patrimoineAllée de la Buchaille
patrimoineAllée de la Jacquette
patrimoineAllée des Armaillis
patrimoineAllée des Loges
patrimoineAllée des Myrtilles
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée du Champ Moret
patrimoineAncien Chemin de Morez à Prémanon
patrimoineAu Bief de la Chaille
patrimoineBalcon de la Dôle
patrimoineChemin au Clovis
patrimoineChemin Bec du Peroseys
patrimoineChemin Château Le Pin
patrimoineChemin Combe à la Chevre
patrimoineChemin d'Amont
patrimoineChemin de Bacon
patrimoineChemin de Berthod
patrimoineChemin de Bévy
patrimoineChemin de Cariche
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Croaby
patrimoineChemin de Félie
patrimoineChemin de Foulesard
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Borne Aux Loups
patrimoineChemin de la Chaux Berthaud
patrimoineChemin de la Clef des Champs
patrimoineChemin de la Combe Richet
patrimoineChemin de la Curtine
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fromagerie
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Giraude
patrimoineChemin de la Halle
patrimoineChemin de l'Alouette
patrimoineChemin de l'Anversis
patrimoineChemin de la Péteillerie
patrimoineChemin de la Riotte
patrimoineChemin de la Rossa
patrimoineChemin de la Rosselle
patrimoineChemin de la Tate
patrimoineChemin de l'Aulade
patrimoineChemin de la Vie Neuve
patrimoineChemin de l'École des Neiges
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Étable
patrimoineChemin de l’Evalide
patrimoineChemin de Méridoie
patrimoineChemin derrière l’Arête
patrimoineChemin de Russie
patrimoineChemin des Adrets
patrimoineChemin des Alaniers
patrimoineChemin des Arcets
patrimoineChemin des Aubergettes
patrimoineChemin des Bleuets
patrimoineChemin des Clairières
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Crottes
patrimoineChemin des Épicéas
patrimoineChemin des Épines
patrimoineChemin des Eterpets
patrimoineChemin des Fontanettes
patrimoineChemin des Foueneurs
patrimoineChemin des Franches
patrimoineChemin des Frares
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Gentianes
patrimoineChemin des Gentianes Bleues
patrimoineChemin des Loges d'Arbez
patrimoineChemin des Maisons
patrimoineChemin des Marmottins
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Mouillettes
patrimoineChemin de Sous Montoiseau
patrimoineChemin des Replets
patrimoineChemin des Thoramys
patrimoineChemin de Tréchaumont
patrimoineChemin de Trécombe
patrimoineChemin du Bief de la Chaille
patrimoineChemin du Bossaton
patrimoineChemin du Boulu
patrimoineChemin du Bruchet
patrimoineChemin du Chapy
patrimoineChemin du Creux Noir
patrimoineChemin du Dime
patrimoineChemin du Frêne
patrimoineChemin du Goulet
patrimoineChemin du Goulet au Village
patrimoineChemin du Pré Benoit
patrimoineChemin du Pré Coquet
patrimoineChemin du Truchet
patrimoineChemin du Vouez
patrimoineChemin Grandvie
patrimoineChemin Juranor
patrimoineChemin le Murgani
patrimoineChemin Michaud
patrimoineChemin sous la Roche
patrimoineCombe du Galand
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Chenevière
natureImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de la Vie Neuve des Molunes
patrimoineImpasse des Curtillets
patrimoineImpasse les Emeraudes
patrimoineLa Roche Percée
patrimoineLa Vie Messière
patrimoineLe Relais
patrimoineLes Fournets du Bas
patrimoineLes Hauts du Village
patrimoineLotissement de l'Abbaye
patrimoineLotissement de l'Hermitage
patrimoineLotissement des Rochettes
patrimoineLotissement du Manon
patrimoineLotissement du Pré Benoit
patrimoineLotissement la Cernaise
patrimoineLotissement la Couthière
patrimoineLotissement Le Boulu
patrimoineLotissement Les Champs de l'Église
patrimoineLotissement Les Curtillets
patrimoineLotissement les Emeraudes
patrimoineLotissement les Rochettes 2
patrimoinePiste de Biathlon des Tuffes
patrimoinePiste ski roulettes
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Dépontet
patrimoinePlace Jacques Joseph Prost
patrimoinePont Charlemagne
patrimoinePont de la Vilette
patrimoinePont Perroud
patrimoineQuartier La Combe En Haut
patrimoineQuartier La Montagne Au Paul
patrimoineQuartier Le Village
patrimoineRoute de Couture
patrimoineRoute de Genève
patrimoineRoute de la Combe de Laisia
patrimoineRoute de la Côte
patrimoineRoute de la Couronne
patrimoineRoute de la Darbella
patrimoineRoute de la Faucille
patrimoineRoute de Lajoux
patrimoineRoute de la Joux Dessus
patrimoineRoute de Lamoura
patrimoineRoute de la Roche Blanche
patrimoineRoute de la Simard
patrimoineRoute de la Valserine
patrimoineRoute de la Vie Neuve
patrimoineRoute de la Vie Neuve des Molunes
patrimoineRoute de l'Étain
patrimoineRoute de Longchaumois
patrimoineRoute de Montépile
patrimoineRoute de Prémanon
patrimoineRoute de Saint-Claude
patrimoineRoute des Crottes
patrimoineRoute des Jouvencelles
patrimoineRoute des Moussières
patrimoineRoute des Pessettes
patrimoineRoute des Rasses des Molunes
patrimoineRoute des Selmenbergs
patrimoineRoute des Tremplins
patrimoineRoute des Tuffes
patrimoineRoute de sur les Champs
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Manon
patrimoineRoute du Pré Fillet
patrimoineRoute Forestière de la Frasse
patrimoineRoute Forestière des Arobiers
patrimoineRoute Forestière des Auvernes
patrimoineRoute Forestière des Dappes
patrimoineRoute Forestière des Forêts Monts
natureRoute Forestière des Logettes
patrimoineRoute Forestière des Tuffes
patrimoineRoute Forestière du Massacre
patrimoineRue Abbé Barthelet
patrimoineRue Belladone
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Centrale
patrimoineRue Dalloz
patrimoineRue de la Biennette
patrimoineRue de la Colonie de Genève
patrimoineRue de la Croix de la Teppe
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Sambine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue des Abeilles
natureAucun autre insecte n'a autant fasciné les hommes. Depuis au moins 4 500 ans — le plus ancien témoignage connu d'une ruche domestiquée, un bas-relief du temple solaire de Niouserrê, près du Caire, date de 2400 avant notre ère — l'humanité récolte le miel de l'abeille et lui prête des pouvoirs presque sacrés. Un vieux mythe égyptien, conservé sur un papyrus rituel, raconte que le dieu solaire Rê pleura, que ses larmes tombèrent sur le sol, et que chacune d'elles devint une abeille aussitôt mise au travail parmi les fleurs. L'hiéroglyphe de l'abeille (bit) désignait la royauté de Basse-Égypte, et le nom des pharaons était précédé de la formule « Celui qui appartient au jonc et à l'abeille ». Napoléon reprendra cette symbolique impériale des siècles plus tard, en cousant des abeilles d'or sur son manteau du sacre. Sous le vernis mythologique, une petite merveille de biologie. L'abeille appartient à l'ordre des hyménoptères — celui des insectes à quatre ailes membraneuses, qui compte aussi les guêpes et les fourmis. L'abeille européenne, Apis mellifera, doit son nom au latin mel, le miel : elle est dite mellifère, littéralement « qui porte le miel ». Elle forme des colonies pouvant compter jusqu'à 80 000 individus organisées autour d'une reine unique. Ses ouvrières, longues de douze millimètres à peine, arborent sur l'abdomen la fameuse zébrure brun-doré et noir qui la fait parfois confondre avec la guêpe — mais son corps est couvert d'une pilosité dense là où celui de la guêpe reste lisse et brillant, seul critère vraiment fiable pour les distinguer. Ses pattes postérieures portent des corbeilles à pollen, et elle bâtit des alvéoles à l'angle mathématiquement parfait — l'hexagone, forme la plus économe en cire pour la surface qu'elle occupe. Le monde compte environ 20 000 espèces d'abeilles, dont un millier en France — la plupart sauvages, solitaires, et sans miel à offrir. C'est l'espèce Apis mellifera est, à l'échelle mondiale, le pollinisateur agricole le plus précieux : environ trois quarts des cultures vivrières — pommiers, amandiers, cerisiers, colza, tournesol — dépendent en partie du travail des pollinisateurs. Depuis plusieurs décennies pourtant, un phénomène d'effondrement des colonies inquiète chercheurs et apiculteurs : pesticides, acarien Varroa destructor arrivé en Europe dans les années 1980, monocultures, frelon asiatique, dérèglement climatique — les causes s'additionnent plus qu'elles ne se substituent. Il paraît qu'une seule abeille ne produit, dans toute sa vie, qu'un douzième de cuillère à café de miel. Sur le rebord d'une tartine, c'est donc l'œuvre d'une douzaine de vies entières — un été de travail, une part de mythologie égyptienne, et un service écologique planétaire, le tout sans jamais rien réclamer.
Rue des Alisiers
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Centaurées
patrimoineRue des Chardons
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Maquisards
histoireRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue du Bas du Village
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Chamois
patrimoineRue du Crétet
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moine Manon
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Pellas
patrimoineRue du Petit Crêt
patrimoineRue du Pont Perroud
patrimoineRue du Pourquoi-Pas
patrimoineRue du Pré Joli
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Triolet
patrimoineRue Grévy
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Pierre Hyacinthe Caseaux
patrimoineRue Thiers
patrimoineSentier des Chamois
patrimoineSous La Frairie
patrimoine