Rues de Paroisse Saint-Martin en Vermandois
335 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Lucien Lefèvre
patrimoineAllée Saint-Pol
patrimoineAncienne Ligne Ferroviaire Busigny à Hirson
patrimoineChemain de la Vaine
patrimoineChemin d'Angin
patrimoineChemin de Beaurevoir a Bohain
patrimoineChemin de Brancourt le Grand à Beauregard
patrimoineChemin de Brancourt le Grand a Vaux le Prêtre
patrimoineChemin de Brancourt le Grand à Vaux le Prêtre
patrimoineChemin de Guise
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Débouloire
patrimoineChemin de la Fosse Seury
patrimoineChemin de la Haie Parrain
patrimoineChemin de la Motte des Leups
patrimoineChemin de l'Ancienne Voie Ferrée
patrimoineChemin de la Rue d'en Haut
patrimoineChemin de la Vallée Bégresse
patrimoineChemin de la Vallée de la Salue
patrimoineChemin de la Vallée de l'Eglise
patrimoineChemin de la Vallée des Morts
patrimoineChemin de la Vallée Glace
patrimoineChemin de la Vallée Guillot
patrimoineChemin de la Vallée Jeanne Laroche
patrimoineChemin de la Voie de Wiancourt
patrimoineChemin de la Voie Hibez
patrimoineChemin de la Voix des Dames
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de Maretz
patrimoineChemin de Merette
patrimoineChemin de Montbrehain
patrimoineChemin de Montbrehain a Beauregard
patrimoineChemin de Montbrehain à Beauregard
patrimoineChemin de Ramicourt a Fontaine
patrimoineChemin de Ramicourt à Fontaine
patrimoineChemin de Ramicourt a Fresnoy le Grand
patrimoineChemin de Regnicourt
patrimoineChemin de Remaucourt
patrimoineChemin de Rethueil
patrimoineChemin de Riqueval
patrimoineChemin des Bosquets
patrimoineChemin des Champs du Manteau
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Douze Setiers Madame
patrimoineChemin des Éramettes
patrimoineChemin des Hugenots
patrimoineChemin des Longs Tilleuls
natureChemin des Maquisards
histoireChemin des Moulins Robert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Trois Puits
patrimoineChemin de Valenciennes au Cheminet
patrimoineChemin de Vaux
patrimoineChemin du Beau Faux
patrimoineChemin du Beau Frêne
patrimoineChemin du Blanc Chêne
natureChemin du Bois de Fervacques
patrimoineChemin du Bois de Vauchelles
patrimoineChemin du Bois Monsieur
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Câteau
patrimoineChemin du dessus de l'Abbaye
patrimoineChemin du Faux Plart
patrimoineChemin du Fond de Bohain
patrimoineChemin du Moulin Préat
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Roi
patrimoineChemin du Tour de Ville
patrimoineChemin du Trésor
patrimoineChemin du Viel Hermitage
patrimoineChemin le Long des Blés
patrimoineChemin Pinson
patrimoineChemin rural de Seboncourt à Grougis et Mennevret
patrimoineChemin Vingt Deux Setiers
patrimoineCité de la Sucrerie
patrimoineCité de l'Écaille
patrimoineCité Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Contournement de Fresnoy le Grand
patrimoineCoulée Verte
patrimoineGrand Place
patrimoineHameau de la Haie Menneresse
patrimoineHameau la Vallée Hazard
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Mulquiniers
patrimoineImpasse du Clerc
patrimoineImpasse du Jeu d’Arc
patrimoineImpasse du Moulin Guyot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Jonquoy
patrimoineImpasse Pierre Leducq
patrimoineL'Arbre de Guise
patrimoineL'Ombre de la Cascade
patrimoinePassage Jonquoy
patrimoinePetit Chemin
patrimoinePetite Rue
patrimoinePlace Charles Bernadotte
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Acacias
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Riez
patrimoinePlace Eugène Malézieux
patrimoinePlace Michel Pezin
patrimoinePlanquette
patrimoineRoute Blot
patrimoineRoute de Becquigny
patrimoineRoute de Busigny
patrimoineRoute de Fresnoy
patrimoineRoute de Guise
patrimoineRoute de Premont
patrimoineRoute de Régnicourt
patrimoineRoute de Saint-Quentin
patrimoineRoute de Seboncourt
patrimoineRoute d'Étaves
patrimoineRoute de Vaux
patrimoineRoute de Wassigny
patrimoineRoute Tournante
patrimoineRue À Cailloux
patrimoineRue Albert Calmette
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alcide Chocu
patrimoineRue Armand Mascret
patrimoineRue Arthur Macaigne
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bacasse
patrimoineRue Berna
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Borne Millot
patrimoineRue Brune
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Guérin
patrimoineRue Chantraine
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles Delhaye
patrimoineRue Charles Divry
patrimoineRue Charles Loiseau
patrimoineRue Charles Vatin
patrimoineRue Cité Gilbert Grandval
patrimoineRue Curie
patrimoineRue de Becquigny
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bohain
patrimoineRue de Capelle
patrimoineRue de Chantraine
patrimoineRue de Fresnoy-le-Grand
patrimoineRue de Grougis
patrimoineRue de la 3e Division d'Infanterie de Marine
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de la Brasserie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Déportation
patrimoineRue de la Fabrique
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de Lagillière
patrimoineRue de la Haie Menneresse
patrimoineRue de la Haut
patrimoineRue de la Libération
histoireRue de la Liberté
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de l'Ancien Abreuvoir
patrimoineRue de Lannois
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue Delattre
patrimoineRue de la Vaine
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église et du Cimetière
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue d'Élincourt
patrimoineRue d'En Bas
patrimoineRue d'Enfer
patrimoineRue d'En Haut
patrimoineRue d'En-Haut
patrimoineRue d'Entre-Deux-Villes
patrimoineRue Départementale 8
patrimoineRue de Prémont
patrimoineRue de Ramicourt
patrimoineRue de Regnicourt
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Saint-Quentin
patrimoineRue des Anciens d'Afn
patrimoineRue des Arbalétriers
patrimoineRue des Bélîtres
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Deux Patry
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue de Serain
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Gros Bonnets
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Parachutistes
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue de Vaux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Weida
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 5e Régiment de Dragon
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas-de-Vaunien
patrimoineRue du Bois de Saint-Pierre
patrimoineRue du Bois la Haie Menneresse
patrimoineRue du Bois Mirand
patrimoineRue du Cambrésis
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Brûlé
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Clerc
patrimoineRue du Colonel Mingant
patrimoineRue du Commandant Cappelier
patrimoineRue du Cul de Sac
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Dieu Lève
patrimoineRue du Docteur Dauthuile
patrimoineRue du Docteur Peteaux
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Catroux
patrimoineRue du Général Foy
patrimoineRue du Général Tyson
patrimoineRue du Lieutenant Jacques Cornelie
patrimoineRue du Maquis de Mazinghien
histoireRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin - Rue de Molain
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nouveau Monde
patrimoineRue du Petit Becquigny
patrimoineRue du Petit Bohain
patrimoineRue du Petit Marais
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Pont du Roy
patrimoineRue du Riez
patrimoineRue du Souvenir Français
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Tour de Ville
patrimoineRue du Val Vermand
patrimoineRue du Wé
patrimoineRue Elysée Alavoine
patrimoineRue Émile Flamant
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Fagard
patrimoineRue Fernand Clément
patrimoineRue Francis de Pressencé
patrimoineRue Gedecin Poizot
patrimoineRue Gédéon Poizot
patrimoineRue Gérard Parent
patrimoineRue Hennequin
patrimoineRue Henri Alavoine
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jacquard
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne d'Arc
patrimoineRue John Kennedy
patrimoineRue Joseph Petreaux
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lagnier
patrimoineRue la Montagne Blanche
patrimoineRue Latérale
patrimoineRue Lefèvre Defrance
patrimoineRue Léon Erst
patrimoineRue Linez
patrimoineRue Lionel Duplaquet
patrimoineRuelle Adam
patrimoineRuelle Béthune
patrimoineRuelle Cliquette
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle Delhaye
patrimoineRuelle des Clabards
patrimoineRuelle des Frênes
patrimoineRuelle des Geôliers
patrimoineRuelle des Jardiniers
patrimoineRuelle des Petits Prés
patrimoineRuelle des Souvenirs
patrimoineRuelle du Tour de Ville
patrimoineRuelle Gondry
patrimoineRuelle Morlet
patrimoineRuelle Odiot
patrimoineRuelle Patraque
patrimoineRuelle Rousse
patrimoineRuelle Saint-Jean
patrimoineRue Lucien Manesse
patrimoineRue Marcel Dubourg
patrimoineRue Marronnière
patrimoineRue Marthe Lefèvre
patrimoineRue Mathon
patrimoineRue Mazagran
patrimoineRue Messagère
patrimoineRue Michelle Jacquemin-Desmidt
patrimoineRue Misery
patrimoineRue Monsieur Haye
patrimoineRue Napoléon Bonaparte
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Olivier Deguise
patrimoineRue Pablo Picasso
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Challe
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paulin Pecqueux
patrimoineRue Paul Lafargue
patrimoineRue Peu d'Aise
patrimoineRue Pierre Lescot
patrimoineRue Portelot
patrimoineRue Quiévrain
patrimoineRue Quincampoix
patrimoineRue Rameau
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue Renée Joly
patrimoineRue René Godin
patrimoineRue René Hideux
patrimoineRue Robertine Dubois
patrimoineRue Romulus
patrimoineRue Rouge Oie
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Sauret Robert
patrimoineRue Tout Y Faut
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sente du Tour de Ville
patrimoineSente Tour de Ville
patrimoineSingle Caché
patrimoineSingle de l'Abbaye
patrimoineSingle du Château
patrimoineSingle Secret
patrimoineVers la Source Profonde
patrimoineVieux Chemin de Menevret
patrimoineVoie Communale de Seboncourt a Grougis
patrimoineZAC du Moulin Mayeux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...