Rues de Paroisse Saint-Martin-en-Pays-de-Guichen
482 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès du Château
patrimoineAllée Antoine de Jussieu
patrimoineAllée Cannelle
patrimoineAllée Cardamone
patrimoineAllée Coriandre
patrimoineAllée de la Fée de l'Aulne
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Fontaine
patrimoineAllée de la Fontaine Gilette
patrimoineAllée de la Fresnaie
patrimoineAllée de la Licouasière
patrimoineAllée de la Morandière
patrimoineAllée de la Noé
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée de la Pomme d'Api
patrimoineAllée de la Pommeraie
patrimoineAllée de la Reinette
patrimoineAllée de la Touraille
patrimoineAllée de Launay
patrimoineAllée de l'Éberge
patrimoineAllée de l'Hermine
patrimoineAllée des Aigrettes
patrimoineAllée des Albatros
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Buissons
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Champs Thomas
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Chettes
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Courlis
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Griottes
patrimoineAllée des Jardins de la Courbe
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Macareux
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Parcelles
patrimoineAllée des Pétrels
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pique Prunes
patrimoineAllée des Quatre Ancres
patrimoineAllée des Sarments
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée de Tréhélu
patrimoineAllée Dian Fossey
patrimoineAllée du Bois de la Cour
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Chailleux
patrimoineAllée du Champtorin
patrimoineAllée du Clos Chardron
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Locar
patrimoineAllée du Ménissé
patrimoineAllée du Plessix
patrimoineAllée du Presbytère
patrimoineAllée du Tertre
patrimoineAllée Jean de la Quintinie
patrimoineAllée Marie de France
patrimoineAllée Nicole Girard Mangin
patrimoineAllée Paprika
patrimoineAllée Rachel Carson
patrimoineAllée René Dumont
patrimoineAllée Safran
patrimoineAllée Sauge
patrimoineAllée Vanille
patrimoineAllée Vidi du Plessis
patrimoineAncienne voie ferrée TIV Rennes - Maure - Redon
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Chapelle
patrimoineAvenue du Château
patrimoineBoulevard Victor Édet
patrimoineBruzon
patrimoineCambrée
patrimoineChemin de Grapaudel
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de la Briantais
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Hutais
patrimoineChemin de la Pilais
patrimoineChemin de la Rennelais
patrimoineChemin des Callunes
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Mauvais Payeurs
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural de la Saudrais
patrimoineCircuit Découverte
patrimoineDeboiserie
patrimoineDomaine des Cercliers
patrimoineDomaine des Tourettes
patrimoineDomaine du Fruit
patrimoineIlle & Vélo 35
patrimoineImpasse Alain Colas
patrimoineImpasse Basilic
patrimoineImpasse Beignerais
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Graulière
patrimoineImpasse de la Huche
patrimoineImpasse de la Lande Rose
natureImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de l'Humetay
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Avettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bonnes Nouvelles
patrimoineImpasse des Bourdons
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Buissons
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Dollettes
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Sittelles
patrimoineImpasse du Bois Martin
patrimoineImpasse du Clos Chardron
patrimoineImpasse du Clos Morin
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Haut Chemin
patrimoineImpasse du Petit Clos
patrimoineImpasse du Plessix
patrimoineImpasse God Lande
natureImpasse Julienne Le Vieil
patrimoineImpasse Origan
patrimoineImpasse Romarin
patrimoineImpasse sarriette
patrimoineLa basse bouëxière
patrimoineLa Billiais
patrimoineLa Chutelais
patrimoineLa Fiolais
patrimoineLa Houssais
patrimoineLa Lande du Mafay
natureLa Longrais
patrimoineLa Mussais
patrimoineLa Perrais
patrimoineLaunay
patrimoineLaunay- Bohuon
patrimoineLa Ville de Bas
patrimoineLe Clos Bellanger
patrimoineLe Clos du Bois Saint-Marc
patrimoineLe Désert
patrimoineLe Gravier
patrimoineLe Haut Vau Thébault
patrimoineLe Maffay
patrimoineLes Grées de la Mussais
patrimoineLes Jardins de Charlotte
patrimoineLe Val Amont
patrimoineLe Vau Thébault
patrimoineLe Verger
patrimoineLiaison - Forte Pente
patrimoineL'Orinais
patrimoineLotissement Le Patis Noël
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de la Levrais
patrimoinePassage de la Serpinette
patrimoinePassage du Blossis
patrimoinePassage du Ferblantier
patrimoinePassage du Gué
patrimoinePassage du Tertre
patrimoinePassage Henri Bougeard
patrimoinepasserelle
patrimoinePlace de la Courbe
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Lavandières
patrimoinePlace du Muguet
patrimoinePlace Georges Le Cornec
patrimoinePlace Raymond Piron
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlacis de l'Hôtel Ruais
patrimoinePlacis Jean Collin
patrimoinePlacis Pierre Jolivet
patrimoinePoints d'Eau
patrimoinePont de la Charrière
patrimoinePont de Pont-Réan
patrimoinePont du Canut
patrimoineRésidence de la Porte Yvon
patrimoineRésidence de la Ruffaudière
patrimoineRésidence de l'Hôtel Ruais
patrimoineRésidence des Bruyères
patrimoineRésidence des Croix de Roche
patrimoineRésidence du Bignon
patrimoineRésidence du Landrel
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence du Rocher
patrimoineRésidence du Stade
patrimoineRésidence les Bretellières
patrimoineRond-Point de Beaunet
patrimoineRond-Point de Bel-Air
patrimoineRond-Point de la Mairie
patrimoineRond-Point de la Prairie
natureRond-Point des Landes
natureRond-Point du Pigeon Blanc
patrimoineRond-Point du Presbytère
patrimoineRoute de Chavagne
patrimoineRoute de Guignen
patrimoineRoute de la Cherbonnais
patrimoineRoute de la Drouais
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Marchandais
patrimoineRoute de Lassy
patrimoineRoute de Poligné
patrimoineRoute des Clairoux
patrimoineRoute des Gravières
patrimoineRoute des Landes du Cour
natureRoute du Boël
patrimoineRoute du Cheval Noir
patrimoineRoute du Lohon
patrimoineRoute du Pont de Lassy
patrimoineRoute du Val
patrimoineRue Ahès
patrimoineRue Albert Poulain
patrimoineRue Alice Milliat
patrimoineRue Angélique
patrimoineRue Anjela Duval
patrimoineRue Anna de Noailles
patrimoineRue Arsène Thoumelin
patrimoineRue Arthur Régnault
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Aurélie Nemours
patrimoineRue Badiane
patrimoineRue Basilic
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Brocéliande
patrimoineRue Camille Gaudet
patrimoineRue Capella
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Christine de Pisan
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Colette
patrimoineRue d'Ahaut
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patrimoineRue de Blossac
patrimoineRue de Bois Martin
patrimoineRue de Bruz
patrimoineRue de Coat Senen
patrimoineRue de Fagues
patrimoineRue de Gimbert
patrimoineRue de God Lande
natureRue de la Butinais
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chesnaie
patrimoineRue de la Chevardière
patrimoineRue de la Combe Janic
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patrimoineRue de la Fauvette
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patrimoineRue de la Gare
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patrimoineRue de la Hayrie
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patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Monnaie
patrimoineRue de la Morandière
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patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Vigne Soriette
natureRue de la Visnonia
patrimoineRue de la Voie Lactée
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Engoulevent
patrimoineRue de l'Épine
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patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Louvain
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patrimoineRue de Pléchatel
patrimoineRue de Redon
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Albatros
patrimoineRue des Allanteries
patrimoineRue des Aulnes
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patrimoineRue des Bergeronnettes
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Braves
patrimoineRue des Brullons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cahotiers
patrimoineRue des Camelins
patrimoineRue des Cercliers
patrimoineRue des Cistels
patrimoineRue des Cleux
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Croix de Roche
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Douets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Engoulvents
patrimoineRue des Entons
patrimoineRue des Forgets
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Goélands
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Grands Landiers
patrimoineRue des Gravières
patrimoineRue des Hauts Thébault
patrimoineRue des Iris Jaunes
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Orchis
patrimoineRue des Pélicans
patrimoineRue des Petites Pâtures
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Piliers
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Ragosses
patrimoineRue des Redones
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rondines
patrimoineRue des Rosas
patrimoineRue des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Rue des Sabotiers
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tourettes
patrimoineRue des Trois Huchet
patrimoineRue des Vantelles
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Verdiers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue d'Islande
natureRue du Bignon
patrimoineRue du Blanc Courtil
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Cep
patrimoineRue du Chai
patrimoineRue du Champ de la Comtesse
patrimoineRue du Champ de la Forêt
natureRue du Championnat
patrimoineRue du Clos de Glanret
patrimoineRue du Closet
patrimoineRue du Clos Georges
patrimoineRue du Clos Hirel
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Commandant Charles François de Lancrau de Breon
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Courtillon
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Docteur Even
patrimoineRue du Docteur René Chesnais
patrimoineRue du Docteur René Fresneau
patrimoineRue du Domaine de la Massaye
patrimoineRue du Frolan
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Murin
patrimoineRue du Guény
patrimoineRue du Houx Fragon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin de la Courbe
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Onze Novembre
patrimoineRue du Patis du Bourg
patrimoineRue du Perray
patrimoineRue du Plessix
patrimoineRue du Pourquoi Pas
patrimoineRue du Pré Landel
natureRue du Pré Muré
patrimoineRue du Pré Robin
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Ruisseau de l'Aulne
natureRue du Solstice
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Émile Gernigon
patrimoineRue Émilie du Châtelet
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Eugène Aulnette
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Leclanché
patrimoineRue Georges Picot
patrimoineRue Ghislain Gielfrich
patrimoineRue Gicquel
patrimoineRue God Lande
natureRue Henri et Joseph Cellier
patrimoineRue Henri Matisse
patrimoineRue Jacques Blouet
patrimoineRue Jean-Baptiste Martenot
patrimoineRue Jean de Saint-Amadour
patrimoineRue Jean Fontaine
patrimoineRue Joliot-Curie
patrimoineRue Laurier
patrimoineRue le Clos du Domaine
patrimoineRue Léon Piel
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patrimoineRue Linné
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Champ de Foire
patrimoineRue Louis Ampère
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patrimoineRue Luc Urbain
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patrimoineRue Marcel Greff
patrimoineRue Marguerite d'Elblest
patrimoineRue Marie Marvingt
patrimoineRue Marjolaine
patrimoineRue Morand
patrimoineRue Muscade
patrimoineRue Nadia Sibirskaïa
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nominoë
patrimoineRue Origan
patrimoineRue Orion
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patrimoineRue Paul Gauguin
patrimoineRue Paul Rossignol
patrimoineRue Paul Sérusier
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patrimoineRue Pierre Rabhi
patrimoineRue Raymond Piron
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patrimoineRue René Laënnec
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patrimoineRue Roger Pithois
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patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Sarriette
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patrimoineRue Théodore Botrel
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patrimoineSaint-Marc
patrimoineSquare de la Brigantine
patrimoineSquare de la Marquise
patrimoineSquare de l'Hôtel Ruais
patrimoineSquare des Allanteries
patrimoineSquare Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Voie du Buisson
patrimoine