Rues de Paroisse Saint-Martin-en-Ouche
494 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès livraison
patrimoineAccès PMR
patrimoineAllée Alphonse Allais
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée de Ségur
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Petits Champs
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Rosiers
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sapinettes
patrimoineAllée du 11 novembre
patrimoineallée du 8 Mai
patrimoineAllée du 8 Mai
patrimoineAllée du Buat
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Fleurie
patrimoineAllée Jean Gabin
patrimoineAllée Jean Gutenberg
patrimoineAllée Lavoisier
patrimoineAllée Olivier Perrin
patrimoineAllée Raoul Barbe
patrimoineAllée Roger Provost
patrimoineaménagement cyclable de la ZA Pichotiére
patrimoineAnglures
patrimoineAvenue Comtesse de Ségur
patrimoineAvenue de Bresnard
patrimoineAvenue de l'Île-de-France
patrimoineAvenue de Saint-Évroult
patrimoineAvenue du Mont Saint-Michel
patrimoineAvenue du Pays d'Auge
patrimoineAvenue du Pays d'Ouche
patrimoineAvenue du Perche
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Kennedy
patrimoineAvenue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineBellevue
patrimoineBelzaise
patrimoineBoulevard du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Boulevard Vaugeois
patrimoineCgne de Belzaises
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bouvier
patrimoineChemin de Chaumont
patrimoineChemin de Gournay
patrimoineChemin de la Barbinière à la Gibonnière
patrimoineChemin de la Batterie
patrimoineChemin de la Baudrière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Chaise
patrimoineChemin de la Chauvinière
patrimoineChemin de la Cour des Bois
patrimoineChemin de la Fosse Coupe
patrimoineChemin de la Grande Traverse
patrimoineChemin dela Groudière
patrimoineChemin de la Hectière
patrimoineChemin de l'Aiguillerie
patrimoineChemin de la Langerie
patrimoineChemin de l’Albois
patrimoineChemin de la Madeleine
patrimoineChemin de la Mérillère
patrimoineChemin de la Poterie
patrimoineChemin de l'Ardiller
patrimoineChemin de la Thibaudière
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Sainte-Suzanne
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin de Saint-Pair
patrimoineChemin des Anglicheres
patrimoineChemin des Breulières
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Gaciaux
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Parcs
patrimoineChemin des Paroisses
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Terre Noire
patrimoineChemin du Bois Bertho
patrimoineChemin du Bois des Vaux
patrimoineChemin du Bois Robert
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Chaillouet Nord
patrimoineChemin du Chêne Millard
natureChemin du Dépotoir
patrimoineChemin du Grand Chevaline
patrimoineChemin du Grand Corru
patrimoineChemin du Hamel
patrimoineChemin du Maubuisson
patrimoineChemin du Ménillet
patrimoineChemin du Minerai
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Perron
patrimoineChemin du Petit Cornu
patrimoineChemin du PN 86
patrimoineChemin du Pont de Cygne
patrimoineChemin du Pont Guébert
patrimoineChemin du Rouvray
patrimoineChemin du Vieux Beaufai
patrimoineChemin Musé Bohin
patrimoineChemin rural du Sapin
patrimoineCircuit de Motocross de Brethel
patrimoineCité du Plant de la Forge
patrimoineCité Marin Marais
patrimoineClos du Chapely
patrimoineCour du Bas Pré
patrimoineDépose minute
patrimoineFinard
patrimoineGiratoire-Laval-Est
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse de Belzaise
patrimoineImpasse de de la Métairie
patrimoineImpasse de la Bruyère
patrimoineImpasse de la Forgée
patrimoineImpasse de la Hurlière
patrimoineImpasse de la Pommeraie
patrimoineImpasse de la Poste
patrimoineImpasse de l'Auberderie
patrimoineimpasse de Saint Pair
patrimoineImpasse des Aunées
patrimoineImpasse des Baquets
patrimoineImpasse des Cottages
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins de Frévent
patrimoineImpasse des Jardins de la Risle
patrimoineImpasse des Menus
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vallées du bois
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Feugeret
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Petit Futel
patrimoineImpasse Gabriel Guilloux
patrimoineImpasse Marcel Mule
patrimoineImpasse Molière
patrimoineLa Barbinière
patrimoineLa Cote Douce
patrimoineLa Fonte
patrimoineLa Fosse
patrimoineLa Garenne
patrimoineLa Grossiere
patrimoineLa Hameliere
patrimoineLa Madeleine
patrimoineLa Pichotiere
patrimoineLa Pinardière
patrimoineLa Prairie
natureLa Sapaie
patrimoineLa Tremblaie
patrimoineLe Bois au Lard
patrimoineLe Bois Bertre
patrimoineLe Bois Hamery
patrimoineLe Bois Heux
patrimoineLe Boulay
patrimoineLe Cauche de la Sapaie
patrimoineLe Champ des Trois Coins
patrimoineLe Halboudet
patrimoineLe Jarrier
patrimoineLe Minerai
patrimoineL'Entrerue
patrimoineLe Petit Plant
patrimoineLe Plaisir
patrimoineLes 7 Aceres
patrimoineLes Aulnaies
patrimoineLes Écoles
patrimoineLes Haies
patrimoineLes Hauts Clos
patrimoineLe Souchey
patrimoineLes Philippotieres
patrimoineLes Pres
patrimoineLes Prés de la Forge
patrimoineLes Saussettes
patrimoineLivraisons
patrimoineLotissement des Bruyères
patrimoineLotissement des Fauvettes
patrimoineLotissement du Rouvrai
patrimoineLotissement La Gaudinière
patrimoineLotissement la Pièce du Boulay
patrimoineLotissement Les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Parvis de la Mairie
patrimoinePassage de l'Espace du Cadran
patrimoinePassage des Demoiselles
patrimoinePassage du château
patrimoinePassage du Hérisson
patrimoinePetit Chevaline
patrimoinePiece de dessus les Noös
patrimoinePlace Andre Blanchard
patrimoinePlace Boislandry
patrimoinePlace de la Halle
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Épine
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace de L'Europe
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Gadage
patrimoinePlace du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place du Marché aux poissons
patrimoineplace Fulbert de Beina
patrimoinePlace Roger Avenel
patrimoinePlace Saint Martin
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoineQuai Catel
patrimoineRésidence
patrimoineRésidence des 2 Aigles
patrimoineRésidence Les Vautioux
patrimoineRoute d'Aube
patrimoineRoute de Bourth
patrimoineRoute de Brethel
patrimoineRoute d'Échauffour
patrimoineRoute de Chéronvilliers
patrimoineRoute d'Ecorcei
patrimoineRoute d'Écorcei
patrimoineRoute de Crulai
patrimoineRoute de Gauville
patrimoineRoute de la Charentonne
patrimoineRoute de la Crespinière
patrimoineRoute de la Croix Lamirault
patrimoineRoute de la Galerie
patrimoineRoute de l'Aigle
patrimoineRoute de L'Aigle
patrimoineRoute de l'Ancienne Fabrique
patrimoineRoute de la Risle
patrimoineRoute de la Sapaie
patrimoineRoute de l'Aubette
patrimoineRoute de Lisieux
patrimoineRoute de l'Iton
patrimoineRoute de Livet
patrimoineRoute de Maubuisson
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Moulins la Marche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Paris
patrimoineRoute de Petiteville
patrimoineRoute de Rugles
patrimoineRoute de Saint-Evroult
patrimoineRoute de Saint-Nicolas de Sommaire
patrimoineRoute de Thubeuf
patrimoineRoute de Tuboeuf à la Chaise-Dieu-du-Theil
patrimoineRoute d'Evreux
patrimoineRoute du Bois Boeuf
patrimoineRoute du Bois Moitié
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Finard
patrimoineRoute du Grû
patrimoineRoute du Ménil Bérard
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Rai
patrimoineRoute du Vauferment
patrimoineRoute du Vernet
patrimoineRoutes de Rugles
patrimoineRue Alexandre Delange
patrimoineRue Alfred Berg
patrimoineRue Anglures
patrimoineRue Apollo XI
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Benjamin Bohin
patrimoineRue Bérault
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Brunet le Quebecois
patrimoineRue Cadichon
patrimoineRue Carnot
sciencesFils du grand Lazare Carnot (1753-1823) — mathématicien, ministre de la Guerre et « Organisateur de la Victoire » sous la Révolution française —, Sadi Carnot (1796-1832) fut, comme son père, formé à Polytechnique. Il n'a laissé qu'un seul livre, mais quel livre : les Réflexions sur la puissance motrice du feu, publiées à ses frais en 1824, à vingt-huit ans. Cet ouvrage passé quasi inaperçu à sa parution deviendra, quelques décennies plus tard, l'un des textes fondateurs de la science moderne. Carnot y étudie le fonctionnement des machines thermiques, ces systèmes qui convertissent la chaleur en énergie mécanique — celle qui met en mouvement une roue, une turbine, un piston. Il montre qu'une machine idéale décrit un cycle entre deux sources de chaleur, une chaude et une froide, et que son rendement maximum ne dépend que de la différence de température entre ces deux sources, jamais de la nature du fluide utilisé. Ce résultat fulgurant jetait les bases du deuxième principe de la thermodynamique, que formalisera plus tard l'Allemand Rudolph Clausius (1822-1888) en 1850. Du fameux cycle de Carnot sont issues d'innombrables applications de la vie quotidienne : les moteurs des voitures (cycle Diesel pour le gazole, cycle Beau de Rochas pour l'essence), les réfrigérateurs, les climatiseurs, les pompes à chaleur. Chose bouleversante : Carnot mourut du choléra à 36 ans, lors de l'épidémie parisienne de 1832. Selon les usages sanitaires de l'époque, ses carnets scientifiques furent brûlés pour éviter la contagion — des années de recherches disparurent en fumée. Les fragments retrouvés ont montré qu'il avait aussi entrevu, bien avant les autres, la loi de conservation de l'énergie. Avez-vous déjà entendu parler de son neveu et homonyme Sadi Carnot ? On lui attribue généralement les rues Sadi Carnot.
Rue Charles Clouet
patrimoineRue Charles Merouvel
patrimoineRue Claude Bernard
patrimoineRue Clausthal Zellerfeld
patrimoineRue Clemenceau
patrimoineRue Clémence Gibory
patrimoineRue Commune
patrimoineRue Croix Saint-Jacques
patrimoineRue Cyprien Brard
patrimoineRue d'Aigle
patrimoineRue de Bec Ham
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Brune
patrimoineRue de Chennebrun
patrimoineRue de Chéronvilliers
patrimoineRue de Courdemanche
patrimoineRue de Dunkerque
patrimoineRue de Fleurville
patrimoineRue de l'Abbé Girard
patrimoineRue de l'Abbé Roger Derry
patrimoineRue de la Beslière
patrimoineRue de la Blanchisserie
patrimoineRue de l'Abreuvoir Saint-Jean
patrimoineRue de l'Abreuvoir Saint-Martin
patrimoineRue de la Chaloussiere
patrimoineRue de la Corne
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Demoisellerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Salée
patrimoineRue de la Fonte
patrimoineRue de la Fosse Coupe
patrimoineRue de la Foulnerie
patrimoineRue de la Fourlière
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gibonnière
patrimoineRue de la Landrerie
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Mangeardiere
patrimoineRue de la Mérillière
patrimoineRue de la Moussintrie
patrimoineRue de l'Ancienne Fabrique
patrimoineRue de l'Ancienne Poste
patrimoineRue de Landrière
patrimoineRue de la Risle
patrimoineRue de la Sablonnière
patrimoineRue de la Tannerie
patrimoineRue de la Vieille Chaise-Dieu
patrimoineRue de la Vieille Forge
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Usine de Boisthorel
patrimoineRue des 3 Communes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Esprit
patrimoineRue Desaix
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Baquets
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue Desdouits
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Emangeards
patrimoineRue des Epingliers
patrimoineRue des Fichets
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frenes
patrimoineRue des Frères Colombel
patrimoineRue des Genets
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Graviers
patrimoineRue Désiré Guillemarre
patrimoineRue Desire Marais
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jetées
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Lucas
patrimoineRue des Masselins
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Nouettes
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Planchettes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Ponts de I'Iton
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sapins de L'Aigle
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sergents Biard
patrimoineRue des Soeurs Miséricorde
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tanneurs
patrimoineRue des Vaux
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue Doncaster
patrimoineRue du 1er But
patrimoineRue du 22 Août 1944
patrimoineRue du Bois Normand
patrimoineRue du Buat
patrimoineRue du Chaillouet Nord
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chêne Millard
natureRue du Chesnet
patrimoineRue du Clos de l'Iton
patrimoineRue du Clos Josse
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Coteau du Midi
patrimoineRue du Cygne
patrimoineRue du Docteur Blaizot
patrimoineRue du Docteur Frinault
patrimoineRue du Docteur Gaston Beauchef
patrimoineRue du Docteur Roitenstern
patrimoineRue du Docteur Rouyer
patrimoineRue du Futel
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Général Desticker
patrimoineRue du Gué Bert
patrimoineRue du Livet
patrimoineRue du Maure
patrimoineRue du Mesnil
patrimoineRue du Météore
patrimoineRue du Minerai
patrimoineRue du Miroir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Muguet
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Plant de la Forge
patrimoineRue du Pont de la Barre
patrimoineRue du Pont du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Rouvray
patrimoineRue du Saint-Esprit
patrimoineRue du Sapin
patrimoineRue du Souchet
patrimoineRue du Trefle
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Ernest Voyer
patrimoineRue Fernand Echivard
patrimoineRue Fernand Michaux
patrimoineRue Frederic Galleron
patrimoineRue Frédéric Galleron
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Lochon
patrimoineRue Germaine Loynard
patrimoineRue Guillaume le Conquérant
patrimoineRue Henri Besnard
patrimoineRue Henri Heil
patrimoineRue Hyacinthe Dubreuil
patrimoineRue Jack Howdle
patrimoineRue Jean Baptiste Biot
patrimoineRue Jean-Baptiste Mouchel
patrimoineRue Jean Baptiste Réveillon
patrimoineRue Jean Daigre
patrimoineRue Jean de la Bruyère
patrimoineRue Jean Lesage
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Joseph André
patrimoineRue Livet
patrimoineRuelle des Poulies
patrimoineRuelle du Café
patrimoineRue Louis Boulanger
patrimoineRue Louis Cavelier
patrimoineRue Louis Hamel
patrimoineRue Louis Lethiec
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Lucien Coupry
patrimoineRue Madame de Sevigné
natureRue Marcel Angot
patrimoineRue Marcel Guiet
patrimoineRue Marcel le Bourgeois
patrimoineRue Marcel Martel
patrimoineRue Marc Vaux
patrimoineRue Maurice Denis
patrimoineRue Mederic Granger
patrimoineRue Mouchel
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Paul Gilbert
patrimoineRue Paviot
patrimoineRue Pierre Boisteau
patrimoineRue Pierre Chabaud
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre du Boullay
patrimoineRue Pierre Quentin
patrimoineRue Porte de Givry
patrimoineRue Porte Rabel
patrimoineRue Raymond Billard
patrimoineRue René d'Erard
patrimoineRue René Descartes
patrimoineRue René Vivien
patrimoineRue Richard Lenoir
patrimoineRue Robert Buffard
patrimoineRue Roland Boudet
patrimoineRue Romain Darchy
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Saint-Barthélémy
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Michel de la Foret
natureRue Souchey
patrimoineRue Spisska Nova Ves
patrimoineRue Strinz Margaretha
patrimoineRue Thiers
patrimoineRue Thorel
patrimoineRue Tremont de Boisthorel
patrimoineRue Vaugeois
patrimoineRue Verdière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Trefilerie des Gondrillers
patrimoineVoie Verte
patrimoineZA de la Pichotière
patrimoineZA des Bredollieres
patrimoine