Rues de Paroisse Saint-Martin-en-Longuenée
681 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ferme
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Forge
patrimoineAllée de la Grande Pouëze
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée de l'Hippodrome
patrimoineAllée de l'Ormeau
patrimoineAllée de Pomperrein
patrimoineAllée des Batelets
patrimoineAllée des Chalands
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Futreaux
patrimoineAllée des Gabares
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Hautes Rives
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Orneaux
patrimoineAllée des Petits Cavaliers
patrimoineAllée des Pièces de L'Étang
natureAllée des Ruettes
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Sureaux
patrimoineAllée de Wray et Hornby
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Chapeau de Marc
patrimoineAllée du Halage
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pré Saint-Jacques
patrimoineAvenue Auguste Perrier
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Avenue des Sauliers
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Vignes d'Antan
natureAvenue Jules Verne
patrimoineAvenue Phileas Fogg
patrimoineAvenue Simone de Beauvoir
patrimoineBel-Air
patrimoineBlandouet
patrimoineBoisneau
patrimoineBoulevard Joseph Halligon
patrimoineCale de Grez
patrimoineCChemin rurale des Landes
natureChemin de Beausoleil
patrimoineChemin de Colombeau
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Frezelle
patrimoineChemin de Halage
patrimoineChemin de Halage de la Mayenne
patrimoineChemin de La Basse Buardière
patrimoineChemin de la Basse Vallée
patrimoineChemin de la Baussonnaye
patrimoineChemin de la Beaudouinière
patrimoineChemin de la Bergevinière
patrimoineChemin de la Boubérie
patrimoineChemin de la Boulaie
patrimoineChemin de la Brardière
patrimoineChemin de la Champoiserie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Cheminée
patrimoineChemin de la Chopine
patrimoineChemin de la Cormerie
patrimoineChemin de la Coutançaie à Colombeau
patrimoineChemin de la Cramisière
patrimoineChemin de La Dindonnière
patrimoineChemin de la Drogerie
patrimoineChemin de la Ferme de Grieul
patrimoineChemin de la Folie
patrimoineChemin de la Gamotière à l'Ébeaupin
patrimoineChemin de la Gautellerie
patrimoineChemin de la Godinaie
patrimoineChemin de la Grande Fellière
patrimoineChemin de la Grande Métairie
patrimoineChemin de la Grandière
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Hamonière
patrimoineChemin de la Haute Folie
patrimoineChemin de la Haute Métairie
patrimoineChemin de la Haute Vallée
patrimoineChemin de la Hérissière
patrimoineChemin de la Heurelière
patrimoineChemin de La Himbaudière
patrimoineChemin de La Jarillais
patrimoineChemin de l'Alleu
patrimoineChemin de la Maladrie
patrimoineChemin de la Martelière
patrimoineChemin de la Martine
patrimoineChemin de la Meltière
patrimoineChemin de la Membrolle à Pruillé
patrimoineChemin de la Monsardière
patrimoineChemin de la Morinière
patrimoineChemin de la Mouchetière
patrimoineChemin de la Mulière
patrimoineChemin de la Narducière
patrimoineChemin de la Normandière
patrimoineChemin de La Petite Barillerie
patrimoineChemin de la Pifferie
patrimoineChemin de la Plaineraie
patrimoineChemin de la Pontonnerie
patrimoineChemin de la Primaudière
patrimoineChemin de la Queue de l'Étang
natureChemin de la Renière
patrimoineChemin de la Roche aux Fées
patrimoineChemin de la Roche Beaumont
patrimoineChemin de la Roche Fleurie
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de l'Asinerie de la Rivière
natureChemin de la Source
patrimoineChemin de la Sussonnière
patrimoineChemin de la Trochuaie
patrimoineChemin de la Tuellière au Puits
patrimoineChemin de l'Écluse de la Himbaudière
patrimoineChemin de Mariet
patrimoineChemin de Montigné
patrimoineChemin de Saint-Hénis
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charbonniers
patrimoineChemin des Clous
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Feudonnays
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Hautes Places
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Mariniers
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin de Sourdon
patrimoineChemin des Rivaudières
patrimoineChemin des Rives
patrimoineChemin des Rivières Moutons
natureChemin des Tuileries
patrimoineChemin des Vauds
patrimoineChemin des Viviers
patrimoineChemin de Vaubernier
patrimoineChemin de Villiers
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois des Dames
patrimoineChemin du Bois Marin
patrimoineChemin du Châtaignier d'Inde
patrimoineChemin du Château Vert
patrimoineChemin du Chatellier
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Grand Gros Bois
patrimoineChemin du Mélinais
patrimoineChemin du Meunier
patrimoineChemin du Moutoir
patrimoineChemin du Petit Bosson
patrimoineChemin du Petit Chenillé
patrimoineChemin du Petit Coudreau
patrimoineChemin du Petit Gros Bois
patrimoineChemin du Petit Venton
patrimoineChemin du Port aux Anglais
patrimoineChemin du Pré de la Cour
patrimoineChemin du Prégas
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Rideau Mine
patrimoineChemin du Roquet
patrimoineChemin du Rû-tors
patrimoineChemin du Souchet
patrimoineChemin du Thénier
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin rural de Colombeau à Cuillon
patrimoineChemin rural de la Basse à la Mènerie
patrimoineChemin rural de la Basse Culée à la Mènerie
patrimoineChemin rural de la Choletaie
patrimoineChemin rural de la Poitevinière
patrimoineChemin rural de la source de l'Erdre
patrimoineChemin Rural des Charbonniers
patrimoineClos de l'Oudon
patrimoineClos du Pré de la Croix
patrimoineCour Banale
patrimoineCour de l'Arquenay
patrimoineCour de l'Union
patrimoineCour du Ponceau
patrimoineCour du Port
patrimoineCour du Prieuré
patrimoineCours des Trois Marchands
patrimoineCuillon
patrimoineGiratoire de Durval
patrimoineGiratoire de la Grée
patrimoineGiratoire de la Roche aux Fées
patrimoineGiratoire de la Sablonnière
patrimoineGiratoire de Pruillé
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau des Petites Gâtes
patrimoineHameau des Tuileries
patrimoineHameau du Four
patrimoineHameau du Roquet
patrimoineHaute Bise
patrimoineImpasse André-Marie Ampère
patrimoineImpasse Bédée
patrimoineImpasse de la Basse Besnerie
patrimoineImpasse de la Basse Folie
patrimoineImpasse de la Belleauderie
patrimoineImpasse de la Benerie
patrimoineImpasse de la Chapinière
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Grande Chaussée
patrimoineImpasse de la Grande Métairie
patrimoineImpasse de la Maladrerie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de la Quénolaie
patrimoineImpasse de la Quinolaie
patrimoineImpasse de la Renière
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de la Rondière
patrimoineImpasse de la Rue
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Senserie
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l'Huilerie
patrimoineImpasse de l'Invitée
patrimoineImpasse des Brinières
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Hérissons
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Outinières
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Vignes
natureImpasse des Vivetières
patrimoineImpasse de Treize Vents
patrimoineImpasse d'Héry
patrimoineImpasse d'Hodéré
patrimoineImpasse du Capitaine Némo
patrimoineImpasse du Chatelier
patrimoineImpasse du Clos du Bois
patrimoineImpasse du Grand Fougeray
patrimoineImpasse du Noyau
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Petit Mas
patrimoineImpasse du Porche
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Rocher
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Sureau
patrimoineImpasse du Tertre
patrimoineImpasse Germaine Canonne
patrimoineImpasse Henri et Robert de Cholet
patrimoineImpasse Jean Bertin
patrimoineImpasse Joachim du Bellay
patrimoineImpasse les Belles Images
patrimoineImpasse les Inséparables
patrimoineImpasse les Mandarins
patrimoineImpasse Marguerite Duras
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Michel Richard
patrimoineImpasse Philippe Dubus
patrimoineImpasse Rosalie Nain
patrimoineLa Basse Dère
patrimoineLa Besnerie
patrimoineLa Bougraie
patrimoineLa Briantière
patrimoineLa Buardière
patrimoineLa Chalumelaie
patrimoineLa Charbonnelaie
patrimoineLa Choletaie
patrimoineLa Chouaneterie
patrimoineLa Courtière
patrimoineLa Coutançaie
patrimoineLa Derouère
patrimoineLa Dionnière
patrimoineLa Frogerie
patrimoineLa Futaie
patrimoineLa Gamiotière
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Gaulerie
patrimoineLa Gautraie
patrimoineLa Grande Allée
patrimoineLa Grande Bellangeraie
patrimoineLa Grande Marguimier
patrimoineLa Grande Melletière
patrimoineLa Heurelière
patrimoineLaison Douce La Membrolle - Pruillé
patrimoineLa Morlaie
patrimoineLa Petite Bellangeraie
patrimoineLa Petite Chapelnaie
patrimoineLa Petite Marguimier
patrimoineLa Pisatière
patrimoineLa Promenade
patrimoineLa Rablaie
patrimoineLa Robinaie
patrimoineLa Ruette aux Biques
patrimoineLa Salmonière
patrimoineLa Sorinière
patrimoineLa Touche
patrimoineLa Villenière
patrimoineL'Ébaupin
patrimoineLe Chemin
patrimoineLe Clos du Marronnier
patrimoineLe Gastinais
patrimoineLe Hameau de la Parmeria
patrimoineLe Lion d'Angers : Champ de Foire
patrimoineLe Lion d'Angers : Champs de Foire
patrimoineLe Moquet
patrimoineLe Moulin du Gué
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Vivier
patrimoineLe Précorps
patrimoineLe Rodoir
patrimoineLes 5 Chemins
patrimoineLes Ébiais
patrimoineLes Frutz
patrimoineLes Haies
patrimoineLes Jussinières
patrimoineLes Mazeries
patrimoineLes Noyers
patrimoineLe Tertre
patrimoineLiaison intermédiaire
patrimoineLieu dit Grand Montergon
patrimoineLieu Dit la Fiogee
patrimoineLieu-dit La Huittière
patrimoineLieu-dit La Poterie
patrimoineLieu-dit La Roberderie
patrimoineLotissement de Grieul
patrimoineLotissement des Tailles
patrimoineLotissement du Clos du Brula
patrimoineMail des Goganes
patrimoineParc Résidentiel de Loisirs
patrimoinePassage de l'École Buissonière
patrimoinePassage des Rossignols
patrimoinePetit Montergon
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Bruxelles
patrimoinePlace de l'Abbaye
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Chapinière
patrimoinePlace de la Croix d'Étain
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Régale
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Union
patrimoinePlace des Bouleaux
patrimoinePlace des Compagnons de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place des Émeraudes
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Marinettes
patrimoinePlace des Rochambelles
patrimoinePlace des Roches Blanches
patrimoinePlace des Roches Bleues
patrimoinePlace du Bac
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Granit
patrimoinePlace du Parc
patrimoinePlace du Pré des Roches
patrimoinePlace du Traité de Rome
patrimoinePlace Jean XXIII
patrimoinePlace Saint-Aubin
patrimoinePlace Saint-Paul
patrimoinePromenade des Trois Piliers
patrimoineQuai d'Anjou
patrimoineQuai de Bretagne
patrimoineQuai de la Mayenne
patrimoineQuai de l'Hirondelle
natureRésidence de la Guenelle
patrimoineRésidence du Lac
patrimoineRésidence la Pièce au Lin
patrimoineRésidence Louis le Prince Ringuet
patrimoineRocade du Lion
patrimoineRond-Point de la Grosse Pierre
patrimoineRond-Point Henri Savard
patrimoineRoute d'Andigné
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Angrie
patrimoineRoute d'Anjou
patrimoineRoute de Brain
patrimoineRoute de Brain sur Longuenée
patrimoineRoute de Chambellay
patrimoineRoute de Chantepie
patrimoineRoute de Château-Gontier
patrimoineRoute de Chazé-sur-Argos à Cuillon
patrimoineRoute de Cussé
patrimoineRoute de Daon
patrimoineRoute de Feneu
patrimoineRoute de Gené
patrimoineRoute de Grez Neuville
patrimoineRoute de Grez-Neuville
patrimoineRoute de Haute Bise
patrimoineRoute de la Courtière
patrimoineRoute de la Gautellerie
patrimoineRoute de la Gemmeraie
patrimoineRoute de la Glorière
patrimoineRoute de la Jaille Yvon
patrimoineRoute de la Main de Fer
patrimoineRoute de la Mayenne
patrimoineRoute de la Membrolle
patrimoineRoute de la Méturie
patrimoineRoute de la Morinière
patrimoineRoute de la Pouëze
patrimoineRoute de La Pouëze à Angrie
patrimoineRoute de la Reine Blanche
patrimoineRoute de la Roussière
patrimoineRoute de La Sagère
patrimoineRoute de la Tremblaie
patrimoineRoute de l'Echassière
patrimoineRoute de Louvaines
patrimoineRoute de Marcillé
patrimoineRoute de Ménil
patrimoineRoute de Mis en Mai
patrimoineRoute de Montguillon
patrimoineRoute de Montreuil
patrimoineRoute de Montreuil sur Maine
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Martin-du-Bois
patrimoineRoute des Bretonnières
patrimoineRoute de Sceaux
patrimoineRoute de Sceaux d'Anjou
patrimoineRoute des Chouanières
patrimoineRoute de Segré
patrimoineRoute des Fripaudières
patrimoineRoute des Marguimiers
patrimoineRoute des Quatre-Vents
patrimoineRoute de Vern
patrimoineRoute du Bocage
patrimoineRoute du Bourg à la Croix Robert
patrimoineRoute du Château d'Eau
patrimoineRoute du Chêne Clet
natureRoute du Haut Plateau de l'Oudon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Pont de Valopie
patrimoineRoute du Port
patrimoineRoute du Val de Mayenne
patrimoineRoute Forestière
patrimoineRoute Forestière de Chantepie
patrimoineRue Adelyne Neveux
patrimoineRue Alphonse Cochard
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue André Thibault
patrimoineRue Anselme Bouvet
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Baudouin de Ver
patrimoineRue Bertrand de Charnacé
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Bois du Breil
patrimoineRue Breunellerie
patrimoineRue Brutale
patrimoineRue Candaise
patrimoineRue Cassiopée
patrimoineRue Chamaillard
patrimoineRue Chapelle des Vignes
natureRue Charles de Foucauld
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Colette
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Bad Buchau
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patrimoineRue de la Fontaine D73
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forge
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patrimoineRue de la Haute Fontaine
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patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Main de Fer
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Blanche
patrimoineRue de la Maladrerie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Martinière
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patrimoineRue de la Sellerie
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patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Villenière
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patrimoineRue de l'Echaudée
patrimoineRue de l'Échelle
patrimoineRue de l'Écluse
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patrimoineRue de l'Ourelière
patrimoineRue de Marcillé
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Sainte-Emerance
patrimoineRue des Ardoisières
patrimoineRue des Arpents
patrimoineRue des Arqueries
patrimoineRue des Borderies
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Charbonneaux
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Dolières
patrimoineRue des Échichetières
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs Sauvages
patrimoineRue des Forces
patrimoineRue des Hautes Rives
patrimoineRue des Hauts de Mayenne
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Landes
natureRue des Magnolias
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Orneaux
patrimoineRue des Petites Gâtes
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pouëzettes
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Royers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Strasbourg
patrimoineRue des Trois Piliers
patrimoineRue des Tulipiers
patrimoineRue des Ventons
patrimoineRue des Victoires
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tatsfield
patrimoineRue de Treize Vents
patrimoineRue de Wiveliscombe
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Bac
patrimoineRue du Beau Renard
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Cabernet Franc
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Chatelier
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Chenin Blanc
patrimoineRue du Clos de la Vigne
natureRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Cloteau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Comte d'Andigné
patrimoineRue du Cormeau
patrimoineRue du Courgeon
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Frêne
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Logis
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Chatillon
patrimoineRue du Lieutenant Jacques de Chatillon
patrimoineRue du Lionnais
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Besnon
patrimoineRue du Petit Brionneau
patrimoineRue du Petit Cloteau
patrimoineRue du Pilori
patrimoineRue du Ponceau
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patrimoineRue du Pré Fauché
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patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Pré Valau
patrimoineRue du Puits Hervé
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Thiberge
patrimoineRue du Val de Maine
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patrimoineRue du Vallon du Ponceau
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vert Buisson
patrimoineRue Émile Joulain
patrimoineRue Eugène Chevreul
patrimoineRue Flandres Dunkerque
patrimoineRue Galileo Galilée
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Godard Faultrier
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri et Robert de Cholet
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jean Bernier
patrimoineRue Jean Bouin
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRuelle des Ecoliers
patrimoineRuelle Girard
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Madame de Lafayette
patrimoineRue Madame de Sévigné
natureRue Marie Talet
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Maurice Foucher
patrimoineRue Mercier la Vendée
patrimoineRue Octave Hamelin
patrimoineRue Padina Mica
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Boissard
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Plantagenêt
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Prosper Barbot
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Hodé
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Saint-Aubin
patrimoineRue Saint-Gatien
patrimoineRue Saint-Loup
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vauvert
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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