Rues de Paroisse Saint-Martin-du-Val-d'Erdre
602 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de l'Auvinière
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Jardins du Bourg
patrimoineAllée des Tanneurs
patrimoineAllée du Four Commun
patrimoineAllée du Maréchal Ferrant
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Théâtre de Coussol
cultureAncien Chemin d'Abbaretz
patrimoineAvenue de Bellegarde
patrimoineAvenue de la Belle Étoile
patrimoineAvenue de la Lucinère
patrimoineAvenue de Nort
patrimoineAvenue des Basse-Noës
patrimoineAvenue des Camélias
patrimoineAvenue des Mimosas
patrimoineAvenue des Pins
patrimoineAvenue du Chantier
patrimoineAvenue Saint-Michel
patrimoineBoulevard Charbonneau et Rouxeau
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard de la Liberté
patrimoineBoulevard de Strasbourg
patrimoineBoulevard du Port-Mulon
patrimoineBoulevard Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Boulevard Paul Doumer
patrimoineBoulevard Saint-Laurent
patrimoineChemin d'Aubigné
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Beauvais
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Bénon
patrimoineChemin de Bounais
patrimoineChemin de Caberger
patrimoineChemin de Casson au Pas Chevalier
patrimoineChemin de Champ-Jouan
patrimoineChemin de Chavagne
patrimoineChemin de Couëtzic
patrimoineChemin de Coulouine à la Haie de Thély
patrimoineChemin de Courteville
patrimoineChemin de Cousseau
patrimoineChemin de Forget
patrimoineChemin de Galichet
patrimoineChemin de la Basse Grohinière
patrimoineChemin de la Belletière
patrimoineChemin de la Bloterie
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Brunelerie
patrimoineChemin de la Bunière
patrimoineChemin de la Cassière
patrimoineChemin de la Championnière
patrimoineChemin de la Cherbaudière
patrimoineChemin de la Claie
patrimoineChemin de la Conardière à Launais
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Fontaine aux Fées
patrimoineChemin de la Fresnais
patrimoineChemin de la Galmandière
patrimoineChemin de la Galonnière
patrimoineChemin de la Ganrie
patrimoineChemin de la Gaucherais
patrimoineChemin de la Gautrie
patrimoineChemin de la Gicquelière
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de la Guibretière
patrimoineChemin de la Haie de Nort à Galichet
patrimoineChemin de la Havardière
patrimoineChemin de La Linière à Bel-Air
patrimoineChemin de la Lirais
patrimoineChemin de la Mailletrie
patrimoineChemin de la Marchanderie
patrimoineChemin de la Marque d'Oie
patrimoineChemin de la Millétrie
patrimoineChemin de la Moriere
patrimoineChemin de la Nochère
patrimoineChemin de la Noe-Guy
patrimoineChemin de la Noé Joulain
patrimoineChemin de la Pénoue
patrimoineChemin de la Pièce Neuve
patrimoineChemin de la Pierre-Blanche
patrimoineChemin de la Pironnière
patrimoineChemin de la Pommerais
patrimoineChemin de la Pommerais aux Glands
patrimoineChemin de la Prise
patrimoineChemin de l'Arche
patrimoineChemin de la République
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de la Savardière
patrimoineChemin de la Saverdière
patrimoineChemin de la Tomblehoux
patrimoineChemin de la Tournerie
patrimoineChemin de la Trudelle
patrimoineChemin de Launais
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de la Varenne
patrimoineChemin de la Verrière
patrimoineChemin de la Viaudière
patrimoineChemin de la Volerie
patrimoineChemin de l'Épine au Chien
patrimoineChemin de l'Épire au Chien
patrimoineChemin de l'Hotel Boucher
patrimoineChemin de Mainguin
patrimoineChemin de Malabri
patrimoineChemin de Minoineau
patrimoineChemin de Nort-sur-Erdre à Chavagne
patrimoineChemin de Nort-sur-Erdre à Sucé
patrimoineChemin de Nort-sur-Erdre à Vault
patrimoineChemin de Nozea
patrimoineChemin de Riot
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin des Bégassières
patrimoineChemin des Bégaudières
patrimoineChemin des Bellinières
patrimoineChemin des Bignons
patrimoineChemin des Bois Bourdains
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Champs Maine
patrimoineChemin des Closes Denis
patrimoineChemin des Closes Neuves
patrimoineChemin des Closettes
patrimoineChemin des Clouseaux
patrimoineChemin des Dervalières
patrimoineChemin des Deux Routes
patrimoineChemin des Doussais
patrimoineChemin des Dureaux
patrimoineChemin des enfants de Batz
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Favrières
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Glandes
natureChemin des Glands
patrimoineChemin des Grandes Pièces
patrimoineChemin des Grands Bois
patrimoineChemin des Gripperais
patrimoineChemin des Grohinières
patrimoineChemin des Hautaudières
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Jouffrais
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes Tablais
natureChemin des Landreaux
patrimoineChemin des Lilas
patrimoineChemin des Limites
patrimoineChemin des Marmottes
patrimoineChemin des Mottais
patrimoineChemin des Mules
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Parcs
patrimoineChemin des Perrais
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pierres Blanches
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ravillières
patrimoineChemin des Rivaudières
patrimoineChemin des Rochettes
patrimoineChemin des Rochis
patrimoineChemin des Souchais
patrimoineChemin des Terres Avril
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Tremblais
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vaux à la Touche de Vaux
patrimoineChemin de Viette
patrimoineChemin d'Exploitation de la Ducheté
patrimoineChemin d'Héric à Casson
patrimoineChemin du Boiron
patrimoineChemin du Bois-Gré
patrimoineChemin du Briat
patrimoineChemin du Calonge
patrimoineChemin du Carrougeau
patrimoineChemin du Chanier
patrimoineChemin du Clos Nid de Pie
patrimoineChemin du Corbin
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Courtil Blanc
patrimoineChemin du Dareau
patrimoineChemin du Fief
patrimoineChemin du Fournil du Lac
patrimoineChemin du Friche
patrimoineChemin du Grand Clos
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Halage
patrimoineChemin du Haut Brossais au Tertre
patrimoineChemin du Houssais
patrimoineChemin du Meriais
patrimoineChemin du Mont-Jarrie
patrimoineChemin du Mortier
patrimoineChemin du Mortier au Bonneuf
patrimoineChemin du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin des Buttes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Grimaud
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Neuf à La Gaudière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pas Chevalier
patrimoineChemin du Patis
patrimoineChemin du Poirier
patrimoineChemin du Pommier d'Api
patrimoineChemin du Pont Hus
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Pranteau
patrimoineChemin du Pré aux Graines
patrimoineChemin du Pré des Sources
patrimoineChemin du Rablate
patrimoineChemin du Ronderais
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Vineau
patrimoineChemin du Vivier à La Herpinière
patrimoineChemin Léontine et Pierre Martin
patrimoineChemin Rochu
patrimoineChemin Rural de la Galopinière
patrimoineChemin Rural de la Rigaudière
patrimoineChemin Rural de Nort-sur-Erdre à Sucé-sur-Erdre
patrimoineChemin Rural des Hauts Bois
patrimoineChemin Rural du Bois-Geffray
patrimoineChemin Vicinal de Casson à Abbaretz
patrimoineChemin Vicinal de la Cour aux Grands Bois
patrimoineChemin Vicinal de la Croix Forgette à la Maison Neuve
patrimoineGué de la Roche
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Buissonnière
patrimoineImpasse de Chantilly
patrimoineImpasse de la Batellerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Close Marie
patrimoineImpasse de la Côte
patrimoineImpasse de la Favrie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fragonette
patrimoineImpasse de la Hussaudière
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Poutre
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de la Vieillle Cure
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Baliveaux
patrimoineImpasse des Barques
patrimoineImpasse des Canots
patrimoineImpasse des Chaloupes
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Comarets
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Elodées
patrimoineImpasse des Fragonnettes
patrimoineImpasse des Frémenteries
patrimoineImpasse des Friches
patrimoineImpasse des Gabares
patrimoineImpasse des Iris des Marais
patrimoineImpasse des Joncs Fleuris
patrimoineImpasse des Linaigrettes
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Nénuphars
patrimoineImpasse des Penettes
patrimoineImpasse des Péniches
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Renoncules
patrimoineImpasse des Toues
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bois
patrimoineImpasse du Bosquet
patrimoineImpasse du Chêne de la Haye
natureImpasse du Halage
patrimoineImpasse du Haut Plessis
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Petit Canal
patrimoineImpasse du Pré Robin
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Sous-Bois
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse François Dollier de Casson
patrimoineImpasse Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Impasse Julie-Victoire Daubié
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse Montagné
patrimoineImpasse Racine
patrimoineLa Bretonnière
patrimoineLa Garenne Village
patrimoineLa Prée Neuve
patrimoineLa Tomblehoux
patrimoineLe Breil
patrimoineLe Gué
patrimoineLe Hameau de la Bouineliere
patrimoineLe Moulin des Buttes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Les Bâtisses
patrimoineLes Engrognes
patrimoineLiaison douce Nort-sur-Erdre / Canal de Nantes à Brest (Ecluse de La Rabinière)
patrimoineLigne de Brem
patrimoineLigne des Bruyères
patrimoineLigne des Étangs
natureLigne des Landes
natureLigne du Cerf
patrimoineLigne du Cerisier ou de Paidras
patrimoineLigne du Paydras
patrimoineLigne du Perray
patrimoineLigne Feron
patrimoineLotissement de la Censive
patrimoineLotissement du Barrage
patrimoineParking Salle le Belvédère
patrimoinePassage de la Forge
patrimoinePassage de la Prise d'Eau
patrimoinePasserelle
patrimoinePlace André Mazureau
patrimoinePlace Clémence Pichelin
patrimoinePlace de la Butte
patrimoinePlace de la Lande
naturePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Bassin
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Four Commun
patrimoinePlace du Pressoir
patrimoinePlace Julienne David
patrimoinePlace Montréal
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePont Saint-Georges
patrimoineQuai Saint-Georges
patrimoineRésidence de Riot
patrimoineRésidence des Bégaudières
patrimoineRésidence des Sapins
patrimoineRésidence du Bas Mont
patrimoineRésidence du Port Mulon
patrimoineRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point des Combattants
patrimoineRoute de Casson
patrimoineRoute de la Bouffetière
patrimoineRoute de la Braudière
patrimoineRoute de la Bunière
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Ferasserie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Guénardière à la Guinelière
patrimoineRoute de la Guérinière
patrimoineRoute de la Haie de Nort
patrimoineRoute de la Poupinière
patrimoineRoute de la Trélluère
patrimoineRoute de Ligné
patrimoineRoute de Nantes
patrimoineRoute de Nort-sur-Erdre
patrimoineRoute de Nort-Sur-Erdre
patrimoineRoute de Notre-Dame-des-Langueurs
patrimoineRoute de Nozay
patrimoineRoute des Quatre vents
patrimoineRoute de Trans
patrimoineRoute d'Héric
patrimoineRoute d'Issé
patrimoineRoute du Doussais
patrimoineRoute du Mortier
patrimoineRoute du Pas Chevalier
patrimoineRoute du Pas des Haies
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Beau Rivage
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Claude Gonord
patrimoineRue Cognacq Jay
patrimoineRue d'Ancenis
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Ardéa
patrimoineRue d'Auteuil
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Franchaulet
patrimoineRue de la Basse Chutte
patrimoineRue de la Belle
patrimoineRue de la Bénon
patrimoineRue de la Blandinière
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Bosse
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
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patrimoineRue des Marais
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patrimoineRue des Mariniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Muriers
patrimoineRue des Myotis
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patrimoineRue du 11 Novembre 1918
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patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chat Perché
patrimoineRue du Chêne Saint-Louis
natureRue du Clos du Patis
patrimoineRue du Clos du Pâtis
patrimoineRue du Colinet
patrimoineRue du Galichet
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Grand Vivier
patrimoineRue du Gré des Landes
natureRue du Hameau du Galichet
patrimoineRue du Haut Plessis
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lindron
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Lotissement de la Prairie
natureRue du Maquis
histoireRue du Maquis de Saffré
histoireRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Marionnais
patrimoineRue du Meunier
patrimoineRue du Mont Juillet
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Brosses
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pas Chevalier
patrimoineRue du Patis Jars
patrimoineRue du Patis Micaud
patrimoineRue du Pavois
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Poitou
patrimoineRue du Pont Bricaud
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Portail de Fer
patrimoineRue du Pré aux Jars
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prutot
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Sacré-Cœur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tharaud
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vigneau
natureRue du Zéphyr
patrimoineRue Fairand
patrimoineRue Fernand Sastre
patrimoineRue François Dupas
patrimoineRue François Rortais
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Georges Brassens
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue José Arribas
patrimoineRue Léon Maistre
patrimoineRuelle de la Crypte
patrimoineRuelle de la Varenne
patrimoineRuelle des Vigneaux
natureRuelle du Four
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marin de Charette
patrimoineRue Meuris
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Salmon
patrimoineRue Pierre Rialland
patrimoineRue René Lacoste
patrimoineRue Sainte-Marie
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Léger
patrimoineRue Saint-Mélaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Voie Communale de La Chapelle-sur-Erdre à Casson
patrimoineVoie Communale de Petit-Mars à La Bourdinière
patrimoineVoie du Bourg à la Gamoterie
patrimoine