Rues de Paroisse Saint-Martin-de-Vitré-Centre
515 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anatole Le Braz
patrimoineAllée Auguste Brizeux
patrimoineAllée Camille Guérin
patrimoineAllée Charles le Goffic
patrimoineAllée Claude Pigeon
patrimoineAllée d'Alsace
patrimoineAllée d'Anjou
patrimoineAllée d'Armor
patrimoineAllée d'Autriche
patrimoineAllée de Belgique
patrimoineAllée de Brocéliande
patrimoineAllée de Cornouaille
patrimoineAllée d'Ecosse
patrimoineAllée de Finlande
natureAllée de Galilée
patrimoineAllée de Grèce
patrimoineAllée de Grénédan
patrimoineAllée de la Basse Gasniais
patrimoineAllée de la Bourdonnais
patrimoineAllée de la Chapelle
patrimoineAllée de la Châtaigneraie
patrimoineAllée de la Chauvinière
patrimoineAllée de la Cour Bénite
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Grenouillère
patrimoineAllée de la Guilmarais
patrimoineAllée de la Haute Épine
patrimoineAllée de la Haute Gasniais
patrimoineAllée de la Hodeyère
patrimoineAllée de la Mairie
patrimoineAllée de la Mérienne
patrimoineAllée de la Motte
patrimoineAllée de la Perrière
patrimoineAllée de la Poultière
patrimoineAllée de la Prairie
natureAllée de la Rabine
patrimoineAllée de l'Argoat
patrimoineAllée de la Rose des Vents
patrimoineAllée de la Sambre
patrimoineAllée de la Villemarqué
patrimoineAllée de Locronan
patrimoineAllée de l'Octroi
patrimoineAllée de Lorraine
patrimoineAllée de Normandie
patrimoineAllée de Panloup
patrimoineAllée de Penthièvre
patrimoineAllée de Pologne
patrimoineAllée de Saint-Etienne
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cavaliers
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Coudriers
patrimoineAllée des Courgains
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des lilas
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moines
patrimoineAllée des Monts d'Arrée
patrimoineAllée des muriers
patrimoineAllée de Sologne
patrimoineAllée d'Espagne
patrimoineAllée des Pays-Bas
patrimoineAllée des Perrines
patrimoineAllée des Pruneliers
patrimoineAllée des Prunus
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée de Suède
patrimoineAllée de Suisse
patrimoineAllée de Touraine
patrimoineAllée de Villaudin
patrimoineAllée d'Irlande
natureAllée d'Italie
patrimoineAllée du Chalet
patrimoineAllée du Champ Joli
patrimoineAllée du Chêne Vert
natureAllée du Clos du Tertre
patrimoineAllée du Clos Martel
patrimoineAllée du Colonel Rémy
patrimoineAllée du Courtil
patrimoineAllée du Danemark
patrimoineAllée du Douet
patrimoineAllée Duguay Trouin
patrimoineAllée du Gué
patrimoineAllée du Jardin
patrimoineAllée du Léon
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Mail
patrimoineAllée du Maine
patrimoineAllée du Manoir
patrimoineAllée du Ménez
patrimoineAllée du Pavé
patrimoineAllée du Perche
patrimoineAllée du Poitou
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Tertre
patrimoineAllée du Trégor
patrimoineAllée du Vercors
patrimoineAllée Emmanuel Fougerat
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée Jean Henri Fabre
patrimoineAllée Joseph Cugnot
patrimoineAllée Jules Verne
patrimoineAllée Léonard de Vinci
patrimoineAllée Léon Roussel
patrimoineAllée Louis Braille
patrimoineAllée Marcel Callo
patrimoineAllée Marthe Niel
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Féval
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Peggy Whitson
patrimoineAllée Pierre de Gennes
patrimoineAllée Pierre Lefeuvre
patrimoineAllée René Laënnec
patrimoineAllée Robert Surcouf
patrimoineAllée Tuvalu
patrimoineAllée Verte
patrimoineAvenue de Djenné
patrimoineAvenue de la Douve
patrimoineAvenue de Lymington
patrimoineAvenue des Ormeaux
patrimoineAvenue de Terrebonne
patrimoineAvenue d'Helmstedt
patrimoineAvenue Georges Aumont
patrimoineAvenue le Gonidec de Traissan
patrimoineBoulevard de Châteaubriant
patrimoineBoulevard de la Motte
patrimoineBoulevard de Laval
patrimoineBoulevard Denis Papin
patrimoineBoulevard des Jacobins
patrimoineBoulevard des Rochers
patrimoineBoulevard du Prêche
patrimoineBoulevard Georges Charpak
patrimoineBoulevard Irène Joliot-Curie
patrimoineBoulevard Louis Giroux
patrimoineBoulevard Marcel Rupied
patrimoineBoulevard Pierre Landais
patrimoineBoulevard René Crinon
patrimoineBoulevard Saint-Martin
patrimoineBoulevard Waldeck-Rousseau
patrimoineChemin Champlet
patrimoineChemin de la Gatelais
patrimoineChemin de la Longueraie
patrimoineChemin de la Ménardière
patrimoineChemin de la Petite Galiénais
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de Plaisance
patrimoineChemin des Boufforts
patrimoineChemin des Perrines
patrimoineChemin des Tertres Noirs
patrimoineChemin de Villaudin
patrimoineChemin du Feil
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Val
patrimoineClos du Rochelet
patrimoineDomaine des Clos
patrimoineEspace Debussy
patrimoineHameau de la Maison Neuve
patrimoineImpasse Anita Conti
patrimoineImpasse de Beauvais
patrimoineImpasse de Fougères
patrimoineImpasse de la Gaulayrie
patrimoineImpasse de la Grande Haie
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Paix
patrimoineImpasse de la Poultière
patrimoineImpasse de Pré Clos
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Augustins
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Viviers
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Haut Chalet
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Trégor
patrimoineImpasse Georges Coudé
patrimoineImpasse Nicole Girard-Mangin
patrimoineImpasse René et Jacqueline Boursin
patrimoineImpasse Sainte-Croix
patrimoineJardins de la Trémoille
patrimoineLa Chauvinière
patrimoineLa Tachelais
patrimoineLe Pré des Lavandières
patrimoineLes Boufforts
patrimoineLotissement Artisanal du Bas Pont
patrimoineLotissement Les Landes
naturePassage de Penthièvre
patrimoinePassage des Augustins
patrimoinePassage des Buttes d'Amour
patrimoinePlace Armand Galbrun
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Longueraye
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Marchix
patrimoinePlace Général de Gaulle
patrimoinePlace Hélène Boucher
patrimoinePlace Jean Rozé
patrimoinePlace Notre-Dame
patrimoinePlace Robert Schuman
patrimoinePlace Saint-Yves
patrimoinePlacis de l'Hermitage
patrimoinePont-levis
patrimoinePont Marin
patrimoinePoterne Saint-Pierre
patrimoinePromenade du Val
patrimoinePromenade Saint-Yves
patrimoineRocade de Vitré
patrimoineRond Poind du Champ de Foire
patrimoineRond-Point d'Argentré
patrimoineRond-Point de Beauvais
patrimoineRond-Point de la Baratière
patrimoineRond-Point de la Briqueterie
patrimoineRond-Point de La Fleuriais
patrimoineRond-Point de la Guerche
patrimoineRond-Point de l'Étrier
patrimoineRond-Point d'Erbrée
patrimoineRond-Point des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rond-Point des Rochers
patrimoineRond-Point du Stade
patrimoineRond-Point Route des Eaux
patrimoineRoute d'Argentré du Plessis
patrimoineRoute de Balazé
patrimoineRoute de Bourgneuf
patrimoineRoute de Champeaux
patrimoineRoute de Combourg
patrimoineRoute de Domalain
patrimoineRoute de Fougères
patrimoineRoute de Gérard
patrimoineRoute de Guennelais
patrimoineRoute de Janzé
patrimoineRoute de la Guerche
patrimoineRoute de la Jeuvrie
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de Landavran
patrimoineRoute de la Pelterie
patrimoineRoute de la Robiquette
patrimoineRoute de la Stardière
patrimoineRoute de Montautour
patrimoineRoute d'Erbrée
patrimoineRoute de Redon
patrimoineRoute d'Ernée
patrimoineRoute des Eaux
patrimoineRoute des Landes
natureRoute de Taillis
patrimoineRoute du Bas Montlévrier
patrimoineRoute du Chêne
natureRoute du Haut Gérard
patrimoineRoute du Haut Montlévrier
patrimoineRue Abbé Chaupitre
patrimoineRue Abbé Pierre Leroy
patrimoineRue Aimée Antignac
patrimoineRue Albert Augerie
patrimoineRue Albert Calmette
patrimoineRue Alessandro Volta
patrimoineRue Alexandre Ribot
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Chénier
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Bertrand d'Argentré
patrimoineRue Caillel du Tertre
patrimoineRue Camille Claudel
patrimoineRue Camille Guérin
patrimoineRue Clairefontaine
patrimoineRue Claudie Haigneré
patrimoineRue Clos de la Vallée
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue de Balazé
patrimoineRue de Beauséjour
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bel-Orient
patrimoineRue de Brest
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Claire Fontaine
patrimoineRue de Cohigné
patrimoineRue de Combourg
patrimoineRue de Domalain
patrimoineRue de Fougères
patrimoineRue de Janzé
patrimoineRue de la Baratière
patrimoineRue de la Baudrairie
patrimoineRue de l'Abbé Anger
patrimoineRue de l'Abbé Cousin
patrimoineRue de l'Abbé Paris-Jallobert
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Bridolle
patrimoineRue de la Briqueterie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Cidrerie
patrimoineRue de la Cotinière
patrimoineRue de la Croix des Cerisiers
patrimoineRue de la Douzière
patrimoineRue de la Fleuriais
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Greurie
patrimoineRue de la Guerche
patrimoineRue de la Haie Robert
patrimoineRue de la Jaunaie
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Liberté
patrimoineRue de la Melinais
patrimoineRue de la Mériais
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Plesse
patrimoineRue de la Poterie
patrimoineRue de la Poultière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Trémouille
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Ville en Pierre
patrimoineRue de la Violette
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de L'Éperon
patrimoineRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Hermitage
patrimoineRue de Metz
patrimoineRue d'En Bas
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Panloup
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Plagué
patrimoineRue de Pré Clos
patrimoineRue de Redon
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Ribert
patrimoineRue d'Ernée
patrimoineRue de Roumanie
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Bénédictins
patrimoineRue des Buttes d'Amour
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Congrégations
patrimoineRue des Eaux
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Epinettes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fonderies
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fouteaux
patrimoineRue des Fusains
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Iffs
patrimoineRue des Maraîchers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Néfliers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue de Sroda
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Séquoias
patrimoineRue des Sittelles
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue de Strasbourg
patrimoineRue des Viviers
patrimoineRue de Talmaciu
patrimoineRue de Val-d'Izé
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue de Villaudin
patrimoineRue de Vitré
patrimoineRue du 70e Régiment d'Infanterie
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Bourg-aux-Moines
patrimoineRue du Bourg Joli
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Creux
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colonel Nicolas Lebel
patrimoineRue du Commandant Charcot
patrimoineRue du Commandant Louis Petri
patrimoineRue Ducoudray
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Docteur Desportes
patrimoineRue du Docteur Duclos
patrimoineRue du Fief Julien
patrimoineRue du Fougeray
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Houssay
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Mée
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pavé
patrimoineRue du Père de la Gueretterie
patrimoineRue du Père Gilles Aubrée
patrimoineRue du Père Victor Lelièvre
patrimoineRue du Petit Manoir
patrimoineRue du Petit Morin
patrimoineRue du Petit Rachapt
patrimoineRue du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Rue du Portugal
patrimoineRue du Pré
patrimoineRue du Pré Haut
patrimoineRue du Puits Pèse
patrimoineRue du Rachapt
patrimoineRue du Rochelet
patrimoineRue du Sergent Harris
patrimoineRue du terrain des sports
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Val Cantache
patrimoineRue du Val d'Izé
patrimoineRue du Vallon Fleuri
patrimoineRue du Vendelais
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue Elisa Lemonnier
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue Émile Ragot
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Emilia Lebreton
patrimoineRue Eugène Ruellot
patrimoineRue Frain de La Gaulayrie
patrimoineRue Françoise Dolto
patrimoineRue Gabriel Fauré
patrimoineRue Garengeot
patrimoineRue Geneviève de Gaulle-Anthonioz
patrimoineRue Georges Aumont
patrimoineRue Georges Garreau
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Guillaume du Pontavice
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Hardy de la Largère
patrimoineRue Harry A Earnshaw
patrimoineRue Haye du Chastelet
patrimoineRue Hellerie
patrimoineRue Henri Noël
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jachet de la Mantoue
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jacques de Vaucanson
patrimoineRue Jean Boucher
patrimoineRue Jean Gardan
patrimoineRue Jean-Jacques Favier
patrimoineRue Jean-Marie Choleau
patrimoineRue Jean Marie Texier
patrimoineRue Jean-Marie Texier
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jeanne Duvelaer
patrimoineRue Joseph Cugnot
patrimoineRue Joseph Marie Jacquard
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Les Jardins de la Vilaine
patrimoineRue Liliane Ackermann
patrimoineRuelle de la Botte Dorée
patrimoineRuelle des Buttes d'Amour
patrimoineRuelle des Oiseaux
patrimoineRuelle du Temple
patrimoineRuelle Saint-Martin
patrimoineRue Madeleine Brès
patrimoineRue Marie-Pascale Ragueneau
patrimoineRue Maurice Genevoix
patrimoineRue Maurice Marchal
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Neil Armstrong
patrimoineRue Nelson Mandela
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nicolas Copernic
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Olivier Malherbe
patrimoineRue Panaget
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Joliot-Curie
patrimoineRue Pierre Lemaître
patrimoineRue Pierre Leroy
patrimoineRue Pourtour Saint-Martin
patrimoineRue Rallon
patrimoineRue Raoul David
patrimoineRue René Dumont
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue Ricordais
patrimoineRue Robert Schuman
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Sainte-Croix
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineRue Savary
patrimoineRue Sévigné
natureRue Tancrède Abraham
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Victor Baltard
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Youri Gagarine
patrimoineRue Zéphyr
patrimoineSquare Ambroise Paré
patrimoineSquare Maison Rouge
patrimoineVoie acces Porte Blanche
patrimoineVoie Verte de Vitré à Moutiers
patrimoineVoie Verte Fougères - Vitré
patrimoine