Rues de Paroisse Saint-Martin-de-la-Forêt
346 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Écoles
patrimoineAllée des Fays
patrimoineAllée des Géraniums
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineChamp de Foire
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bonneval
patrimoineChemin de Briseverre
patrimoineChemin de Ceinture
patrimoineChemin de Clomont
patrimoineChemin de Derrière Landebois
natureChemin de Jésonville
patrimoineChemin de la Basse
patrimoineChemin de la Basse des Côtes
patrimoineChemin de la Bénie
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patrimoineChemin de la Cornée
patrimoineChemin de la Cure
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patrimoineChemin de la Fontaine
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patrimoineChemin de la Goule
patrimoineChemin de la Grange Bresson
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patrimoineChemin de la Lieue
patrimoineChemin de la Planchotte
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de l'Ardenne
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Tranchée de la Frison à Brisevalle
patrimoineChemin de la Tranchée de Surance
patrimoineChemin de la Tranchée Grandjean
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Voivre
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de l'Isle
patrimoineChemin de Mariebras
patrimoineChemin de Ménamont
patrimoineChemin de Morianpré
patrimoineChemin de Rosséchamp
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin des Anciennes Carrières
patrimoineChemin de Sans-Vallois
patrimoineChemin des Blancs Meix
patrimoineChemin des Cendrions
patrimoineChemin des Cerisiers
patrimoineChemin des Champs au Oui
patrimoineChemin des Courtilles
patrimoineChemin des Curtillottes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin de Senennes
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Hervaux
patrimoineChemin des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Chemin des Moines
patrimoineChemin des Paquis
patrimoineChemin des Pâquis de Saint-Thiébaut
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Quatre Trous
patrimoineChemin des Racôtes
patrimoineChemin des Raphaëls
patrimoineChemin des Roches
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin de Surance
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Valleroy-le-Sec à Esley
patrimoineChemin de Vioménil à Escles
patrimoineChemin de Vioménil à la Pille
patrimoineChemin du Bas de la Saône
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois des Moines
patrimoineChemin du Bois du Roi
patrimoineChemin du Brigohe
patrimoineChemin du Brion Cotes
patrimoineChemin du Haut des Quarrés
patrimoineChemin du Haut des Vignes
natureChemin du Morillon
patrimoineChemin du Morteau
patrimoineChemin du Parpari
patrimoineChemin du Queugnot Boye
patrimoineChemin du Tolloy
patrimoineChemin Jacques
patrimoineChemin vers Esley
patrimoineChemin vers Monthureux-le-Sec
patrimoineChemin vers Valleroy-le-Sec
patrimoineCité de la Poste
patrimoineCité de l'Ecole
patrimoineCité du Basket
patrimoineCité Gautrot
patrimoineFaubourg de Jésonville
patrimoineFerme Pierre du Lays
patrimoineGorge du Loup
patrimoineGrande Rue
patrimoineHaut Chemin
patrimoineImpasse de la Duchesse
patrimoineImpasse de la Fontaine au Brot
patrimoineImpasse de la Fontaine Ronde
patrimoineImpasse de la Forge Kaïtel
patrimoineImpasse de la Marcarerie
patrimoineImpasse de l'Éléphant
patrimoineImpasse de Nonville
patrimoineImpasse derrière l'église
patrimoineImpasse des Censeaux
patrimoineImpasse des Champs Cailloux
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Remparts
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse du Barcan
patrimoineImpasse du Beauna
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Groupe Scolaire
patrimoineImpasse du Paquis
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Petit Bois
patrimoineImpasse du Rond-point
patrimoineLa Grande Fontaine
patrimoineLa Hutte
patrimoineLa Passée
patrimoineLe Nouvel Ascensement
patrimoineLes Arbures
patrimoineLigne de Jussey à Darnieulles - Uxegney
patrimoineLotissement Jean Marulier
patrimoineLotissement l'Hexagone
patrimoinePlace André Barbier
patrimoinePlace Bertoldi
patrimoinePlace de la Fontaine Ronde
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Place des Terroirs
patrimoinePlace du Paquis
patrimoinePlace Hervé Bazin
patrimoinePlace Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place Masaryk
patrimoineQuartier de la Belle Forêt
natureQuartier des Riches
patrimoineRoute d'Attigny
patrimoineRoute de Bleurville
patrimoineRoute de Bouvrou
patrimoineRoute de Claudon
patrimoineRoute de Contrexéville
patrimoineRoute de Darney
patrimoineRoute de Dommartin
patrimoineRoute de Droiteval
patrimoineRoute de Forge Neuve
patrimoineRoute de Jésonville
patrimoineRoute de la Grange Aux Bois
patrimoineRoute de la Haye
patrimoineRoute de Lerrain
patrimoineRoute de Lichecourt
patrimoineRoute de Mirecourt
patrimoineRoute de Monthureux
patrimoineRoute d'Épinal
patrimoineRoute de Remoncourt
patrimoineRoute de Senonges
patrimoineRoute des Pendans
patrimoineRoute des Rochottes
patrimoineRoute de Vioménil
patrimoineRoute de Vittel
patrimoineRoute du Void d'Escles
patrimoineRoute Forestière de Morampierre
patrimoineRue Armand Vincent
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue de Bains-les-Bains
patrimoineRue de Brandaumont
patrimoineRue de Buissonrupt
patrimoineRue de Darney
patrimoineRue de Jésonville
patrimoineRue de la Belle Voie
patrimoineRue de la Bouchotte
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Carrière
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Clarisse
patrimoineRue de la Collégiale
patrimoineRue de la Corvée
patrimoineRue de la Côte
patrimoineRue de la Couare
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix de la Salle
patrimoineRue de la Croix Vosgienne
patrimoineRue de la Féculerie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Jacques
patrimoineRue de la Forge Kaïtel
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Haie Loquet
patrimoineRue de la Hutte
patrimoineRue de la Levée
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Passerelle
patrimoineRue de la Pille
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prelle
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Saône
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sentinelle
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Source de la Saône
patrimoineRue de Lates
patrimoineRue de la Voie du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'École
patrimoineRue de l’École
patrimoineRue de Légéville
patrimoineRue de l'Église
patrimoinerue de l'Hexagone
patrimoineRue de Malble
patrimoineRue de Maupotel
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patrimoineRue de Monthureux
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patrimoineRue d'Épinal
patrimoineRue des Abatteux
patrimoineRue des Abbés Mathis et Marion
patrimoineRue de Saint-Basle
patrimoineRue de Sans Vallois
patrimoineRue des Arbures
patrimoineRue des Canes
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue d'Escles
patrimoineRue des Fabriques
patrimoineRue des Fontaines Saint-Michel
patrimoineRue des Grands Jardins
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Hautes Fontaines
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Loups
patrimoineRue des Moises
patrimoineRue des Patients
patrimoineRue des Ponts et des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Rayeux
patrimoineRue des Rochottes
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natureRue Devant la Mazure
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patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Robert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Tocquere
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paquis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parterre
patrimoineRue du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Presbytère
patrimoineRue du Rosier
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Saussard
patrimoineRue du Sauveur
patrimoineRue du Sotre
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tronchon
patrimoineRue du Vial
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Pont
patrimoineRue Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue Grande Fontaine
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Marulier
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue la Goutte des Royaux
patrimoineRue Lecomte
patrimoineRuelle Aux Ânes
patrimoineRuelle de dessous les Jardins
patrimoineRuelle de la Forêt
natureRuelle de l'Église
patrimoineRuelle du Paquis
patrimoineRuelle Jassaint
patrimoineRuelle Victor
patrimoineRue Louise Grandmontagne
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saturnin Humblot
patrimoineRue Stanislas
patrimoineThiétry
patrimoineTranchée de Gruey
patrimoineTranchée de Misère
patrimoineTranchée du Chenecieux
natureTranchée du Tolloy
patrimoineViaduc de Belrupt
patrimoineVoie Communale n°4 des Chasseaux
patrimoineVoie de Belrupt
patrimoineVoie de Chaume
patrimoineVoie de Clairey à Briseverre
patrimoineVoie de Derrière l'Église
patrimoineVoie de la Fromagerie
patrimoineVoie de la Planchotte à Briseverre
patrimoineVoie de la Planchotte à Clairey
patrimoineVoie de Lerrain à Épinal
patrimoineVoie de Maupotel à Harol
patrimoineVoie de Pont-lès-Bonfays à Légéville
patrimoineVoie de Sans Vallois à Pont-lès-Bonfays
patrimoineVoie d’Escles
patrimoineVoie d’Escles à Ville-sur-Illon
patrimoineVoie des Hervaux
patrimoineVoie des Vallois à Pont-lès-Bonfays
patrimoineVoie de Vioménil
patrimoineVoie de Zival
patrimoineVoie du Bois
patrimoineVoie du Bois de Chénecieux
natureVoie du Grand Bois
patrimoineVoie du Tolloy
patrimoineVoie du Void d’Escles à la Tranchée
patrimoineVoie vers Dommartin
patrimoineVoie vers Valleroy-le-Sec
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