Rues de Paroisse Saint Martin de l'Isle Crémieu
971 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Coquelicots
patrimoineAllée des Courtils
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauzes
patrimoineAllée des Nuisèles
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Salamandres
patrimoineAncien Chemin de Fer de l'Est de Lyon
patrimoineAvenue des Sables
patrimoineAvenue du Fleuve
patrimoineAvenue Roland Delachenal
patrimoineBoucle du Tilleul
natureBoulevard de la Porte Neuve
patrimoineChamagnieu - Centre
patrimoineChemin Archinaux
patrimoineChemin Claude Monet
patrimoineChemin Côté Martine
patrimoineChemin d'Antouillet
patrimoineChemin d’Auderu
patrimoineChemin de Barens
patrimoineChemin de Beptenoud
patrimoineChemin de Besseye
patrimoineChemin de Bethenaz
patrimoineChemin de Billonay
patrimoineChemin de Blied
patrimoineChemin de Boirieu
patrimoineChemin de Botta
patrimoineChemin de Bourcieu
patrimoineChemin de Bouverie
patrimoineChemin de Bramafant
patrimoineChemin de Buclet
patrimoineChemin de Buisson Rond
patrimoineChemin de Certeau
patrimoineChemin de Chalignieu
patrimoineChemin de Chamagnieu
patrimoineChemin de Champagnes
patrimoineChemin de Chantamury
patrimoineChemin de Chassonnaz
patrimoineChemin de Chozeau
patrimoineChemin de Combe Longe
patrimoineChemin de Côte Morioz
patrimoineChemin de Coutieu
patrimoineChemin de Couvaloup
patrimoineChemin de Crémieu au Pont de Briord
patrimoineChemin de Cruy
patrimoineChemin de Doiret
patrimoineChemin de Duella
patrimoineChemin de Fangeat
patrimoineChemin de Farot
patrimoineChemin de Fautel
patrimoineChemin de Fayolan
patrimoineChemin de Fayolant
patrimoineChemin de Fayoles
patrimoineChemin de Fenières
patrimoineChemin de Fossas
patrimoineChemin de Frontonas
patrimoineChemin de Genave
patrimoineChemin de Grande Terre
patrimoineChemin de Jalionas
patrimoineChemin de Jarnay
patrimoineChemin de Jeannet
patrimoineChemin de la Barmette
patrimoineChemin de la Barquette
patrimoineChemin de la Bertodière
patrimoineChemin de la Buissiere
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Chaide
patrimoineChemin de la Chaillonnette
patrimoineChemin de la Chaite
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chavretière
patrimoineChemin de la Chévrerie
patrimoineChemin de la Cote
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Crévigne
natureChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix Vieille
patrimoineChemin de la Croze
patrimoineChemin de la Cuaz
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Déganière
patrimoineChemin de la Ferme du Loup
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Fontaine Martine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Fouesse
patrimoineChemin de la Fourmi
patrimoineChemin de la Garaine
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Garine
patrimoineChemin de la Gauille
patrimoineChemin de la Grisette
patrimoineChemin de la Levratière
patrimoineChemin de la Lionne
patrimoineChemin de la Lolardière
patrimoineChemin de la Maison Forte
patrimoineChemin de la Maison-Forte
patrimoineChemin de la Mare
patrimoineChemin de l'Ancienne École
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Raclette
patrimoineChemin de la Rama
patrimoineChemin de la Récamière
patrimoineChemin de la Reynière
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Roche de Montbracon
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Roseraie
patrimoineChemin de la Rupière
patrimoineChemin de la Serra
patrimoineChemin de la Serre
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tiery
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Vie des Ânes
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Étang Benettant
natureChemin de l'Étang de Lemps
natureChemin de l'Étang Neuf
natureChemin de l'Etra
patrimoineChemin de Liandras
patrimoineChemin de l'Irisois
patrimoineChemin de Loya
patrimoineChemin de Luminaire
patrimoineChemin de l'Uzelière
patrimoineChemin de Malabonnet
patrimoineChemin de Margotonne
patrimoineChemin de Marie Siffle
patrimoineChemin de Marsa
patrimoineChemin de Maupertuis
patrimoineChemin de Médille
patrimoineChemin de Mercu
patrimoineChemin de Miange
patrimoineChemin de Mianges
patrimoineChemin de Michalaz
patrimoineChemin de Monsu
patrimoineChemin de Montagnieu
patrimoineChemin de Montchalin
patrimoineChemin de Montgaudet
patrimoineChemin de Montradix
patrimoineChemin de Morteyrieux
patrimoineChemin de Pan Perdu
patrimoineChemin de Paradis
patrimoineChemin de Passieu
patrimoineChemin de Peillard
patrimoineChemin de Perrier Callet
patrimoineChemin de Perroncel
patrimoineChemin de Pierre Plaine
patrimoineChemin de Plan Rion
patrimoineChemin de Plantier
patrimoineChemin de Prajot
patrimoineChemin de Quincieu
patrimoineChemin de Ravanet
patrimoineChemin de Restassin
patrimoineChemin de Rivoireta
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin de Roussillon
patrimoineChemin de Ruiselant
patrimoineChemin de Ry
patrimoineChemin des Abattoirs
patrimoineChemin des Abymes
patrimoineChemin de Sainte-Marie de Tortas
patrimoineChemin de Saint-Jacquet
patrimoineChemin de Saint-Julien
patrimoineChemin des Allées
patrimoineChemin des Bergères
patrimoineChemin des Bichissois
patrimoineChemin des Boutons d'Or
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Bulliances
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Combes
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Dauphins
patrimoineChemin des Docteurs Labonnardière
patrimoineChemin des Écoles
patrimoineChemin des Écuries
patrimoineChemin des Egarés
patrimoineChemin de Serre
patrimoineChemin de Serrières
patrimoineChemin de Servigne
natureChemin de Seuillère
patrimoineChemin des Fosses
patrimoineChemin des Fuziers
patrimoineChemin des Grandes Terres
patrimoineChemin de Sicard
patrimoineChemin des Iris
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Léchères
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Pavotières
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Plagnes
patrimoineChemin des Planches
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Pylônes
patrimoineChemin des Quatre Vies
patrimoineChemin des Ravières
patrimoineChemin des Remparts
patrimoineChemin des rivières
natureChemin des Roches
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Routes
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Serves
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tâches
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Terréa
patrimoineChemin de Tirieu
patrimoineChemin de Tommerieu
patrimoineChemin de Tortu
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin de Varézieu
patrimoineChemin de Vasseras
patrimoineChemin de Vavres
patrimoineChemin de Verbuet
patrimoineChemin de Verna
patrimoineChemin de Veyros
patrimoineChemin de Villemoirieu
patrimoineChemin de Vure
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Boisset
patrimoineChemin du Brodey
patrimoineChemin du Brunet
patrimoineChemin du Buisson des Vignes
natureChemin du Bunet
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Camping
patrimoineChemin du Chalet
patrimoineChemin du Champ Riondet
patrimoineChemin du Charniot
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château d’Eau
patrimoineChemin du Chêne
natureChemin du Chevalet
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Clos Martine
patrimoineChemin du Coin
patrimoineChemin du Crollard
patrimoineChemin du Fayet
patrimoineChemin du Fort
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Français Bas
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patrimoineChemin du Grand Pré
patrimoineChemin du Grasset
patrimoineChemin du Hameau de Certeau
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lemps
patrimoineChemin du Lion
patrimoineChemin du Loup
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Matelot
patrimoineChemin du Meneau
patrimoineChemin du Michalet
patrimoineChemin du Milieu
patrimoineChemin du Minerai
patrimoineChemin du Mollard
patrimoineChemin du Mollard d'Argeat
patrimoineChemin du Mont
patrimoineChemin du Mont Cizet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paquet
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Peillard
patrimoineChemin du Perrier
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Planneau
patrimoineChemin du Plâtre
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Port de la Bruine
patrimoineChemin du Port du Noyet
patrimoineChemin du Prat
patrimoineChemin du Pré Clos
patrimoineChemin du Pré Marchand
patrimoineChemin du Puits Ru
patrimoineChemin du Repos
patrimoineChemin du Revolat
patrimoineChemin du Rivard
patrimoineChemin du Rû
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Stade F. Marmonier
patrimoineChemin du Stade Jo Mamonier
patrimoineChemin du Tiou
patrimoineChemin du Verssans
patrimoineChemin du Vert Poulet
patrimoineChemin du Vieux Noyer
patrimoineChemin du Vieux Sablonnières
patrimoineChemin du Vignoble
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Lo Pitieux
patrimoineChemin Paul Signac
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Sous Botte
patrimoineChemin sous Les Ailles
patrimoineChemin sous les Vignes
natureChemin Sous les Vignes
natureClabaudan et Croisette
patrimoineCôte Chausson
patrimoineCôte Cuny
patrimoineCôte d'Amby
patrimoineCôte des Ménestrels
patrimoineCôte Faulchet
patrimoineCours Baron Raverat
patrimoineCreux Rouge
patrimoineDescente d'Amby
patrimoineDeuxième Chaussée
patrimoineFaubourg des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Fretignier
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrande Rue de la Halle
patrimoineGrande Rue de Saint-Étienne
patrimoineGrande Rue de Torjonas
patrimoineGrande Rue du Moulin d'Avaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Grande Terre
patrimoineGrand Pré
patrimoineImpasse Adolphe Appian
patrimoineImpasse Antoine Ponthus Cinier
patrimoineImpasse Antonio Fontanesi
patrimoineImpasse Auguste Ravier
patrimoineImpasse Auguste Renoir
patrimoineImpasse Bety Coeur
patrimoineImpasse Charles-Joseph Beauverie
patrimoineImpasse Chartreuse
patrimoineImpasse Commanderie
patrimoineImpasse Côte à Budé
patrimoineImpasse de Bange
patrimoineImpasse de Buclet
patrimoineImpasse de Carouge
patrimoineImpasse de Champagne
patrimoineImpasse de Chaponost
patrimoineImpasse de Charrière
patrimoineImpasse de Gour
patrimoineImpasse de la Bajolle
patrimoineImpasse de la Bardèle
patrimoineImpasse de la Barmette
patrimoineImpasse de la Castine
patrimoineImpasse de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse de la Clairière
patrimoineImpasse de la Combe Chaude
patrimoineImpasse de la Cornaz
patrimoineImpasse de la Croisette
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Dent du Chat
patrimoineImpasse de la Flânerie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Fusa
patrimoineImpasse de la Garenne
patrimoineImpasse de la Glaneuse
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Gravière
patrimoineImpasse de la Guimperie
patrimoineImpasse de la Jalinière
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Maison Carrée
patrimoineImpasse de la Meije
patrimoineImpasse de la Mélopée
patrimoineImpasse de l'Ancienne Épicerie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de l'Ane
patrimoineImpasse de la Poype
patrimoineImpasse de la Soie
patrimoineImpasse de la Sorbière
patrimoineImpasse de laSorbière
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de la Trusse
patrimoineImpasse de la Voûte
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse de l’Industrie
patrimoineImpasse de l'Ollaire
patrimoineImpasse de l'Orchanette
patrimoineImpasse de Margotin
patrimoineImpasse de Michalieu
patrimoineImpasse de Montbron
patrimoineImpasse de Montlouvier
patrimoineImpasse de Peyrieu
patrimoineImpasse de Pré Poulet
patrimoineImpasse de Rampaud
patrimoineImpasse de Roche Plane
patrimoineImpasse des 4 Cottin
patrimoineImpasse des 4 Vies
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Ammonites
patrimoineImpasse des Anciens Cafés
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Ardollières
patrimoineImpasse des Bateleurs
patrimoineImpasse des Bigues
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Boissières
patrimoineImpasse des Boulandières
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Bûches
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Chevaliers
patrimoineImpasse des Cistudes
patrimoineImpasse des Colombes
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Combettes
patrimoineImpasse des Corrées
patrimoineImpasse des Cours
patrimoineImpasse des Croisés
patrimoineImpasse des Cyprès
patrimoineImpasse des Destriers
patrimoineImpasse des Dunes
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Écuyers
patrimoineImpasse des Glaneurs
patrimoineImpasse des Granges
patrimoineImpasse des Grillons
patrimoineImpasse des Griottiers
patrimoineImpasse des Herbes Folles
patrimoineImpasse des Hibiscus
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins du Village
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lauzes
patrimoineImpasse des Libellules
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Liserons
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Menestrels
patrimoineImpasse des Ménétriers
patrimoineImpasse des Meules
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Murets
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Myosotis
patrimoineImpasse des Oliviers
patrimoineImpasse des Palis
patrimoineImpasse des Palmiers
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Pavots
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pierres
patrimoineImpasse des Pierres Plantées
patrimoineImpasse des Pierres Sèches
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Pompiers
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Prunelliers
patrimoineImpasse des Pulsatilles
patrimoineImpasse des Quatre
patrimoineImpasse des Quatre Vies
patrimoineImpasse des Rêves
patrimoineImpasse des Ridolières
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rossignols
patrimoineImpasse des Salamandres
patrimoineImpasse des Sapins
patrimoineImpasse des Sénecons
patrimoineImpasse des Templiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Troubadours
patrimoineImpasse des Valérianes
patrimoineImpasse des Vents
patrimoineImpasse des Vernes
patrimoineImpasse des Vieilles Pierres
patrimoineImpasse des Vosges
patrimoineImpasse de Versailles
patrimoineImpasse du Bec du Roi
patrimoineImpasse du Burizay
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Canot
patrimoineImpasse du Canut
patrimoineImpasse du Cape
patrimoineImpasse du Champ Humbert
patrimoineImpasse du Charbonnier
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Château Rouge
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Chenillage
patrimoineImpasse du Chevalet
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Colly
patrimoineImpasse du Désert
patrimoineImpasse du Duzi
patrimoineImpasse du Fangeat
patrimoineImpasse du Fayard
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four de Montgaudet
patrimoineImpasse du Girerd
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Laboureur
patrimoineImpasse du Lac
patrimoineImpasse du Laitier
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Liard
patrimoineImpasse du Lias
patrimoineImpasse du Manège
patrimoineImpasse du Marais
patrimoineImpasse du Marronnier Blanc
patrimoineImpasse du Mollard
patrimoineImpasse du Mont-Blanc
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muet
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patrimoineImpasse Pablo Picasso
patrimoineImpasse Paul Cézanne
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patrimoineLe Clos des Platanes
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patrimoineLe Planeau
patrimoineLe Rocher
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patrimoineLotissement le Pont
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patrimoineLotissement Les Plantées
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patrimoineMontée du Perchoir
patrimoineMontée du Pin
patrimoineMontée du Rocher
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patrimoineMontée Saint-Hippolyte
patrimoineMontée Saint-Laurent
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patrimoinePetite Rue
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patrimoinePlace de Barens
patrimoinePlace de la Chaite
patrimoinePlace de l'Adoubement
patrimoinePlace de la Mairie
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culturePlace de l'Ancienne Gare
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patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de Larina
patrimoinePlace de la Santé
patrimoinePlace de la Violette
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace de Passieu
patrimoinePlace des Anciens Combattants
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patrimoinePlace des Visitandines
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Commerce
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patrimoinePlace du Ti
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patrimoinePlace Édouard Herriot
patrimoinePlace Étienne Claude Grammont
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patrimoinePremière Chaussée
patrimoinePrés La Gorge
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natureRoute de l'Étang de la Tuille
natureRoute de l'Étang de Varnieu
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patrimoineRoute de Poisieu
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patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Dauphiné
patrimoineRoute du Figuier
patrimoineRoute du Hameau le Colly
patrimoineRoute du Mas de Joug
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Moulin d'Amby
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de la Roche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Meyzieu
patrimoineRoute du Ru
patrimoineRoute du Sablon
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRoute du Val
patrimoineRoute du Vert
patrimoineRoute du Vieil Étang
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patrimoineRue Alfred Sisley
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patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Ancre
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Poyat
patrimoineRue de la Reynière
patrimoineRue de la Source
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patrimoineRue de la Vie de Betz
patrimoineRue de la Vie de Croze
patrimoineRue de la Vie du Bois
patrimoineRue de la Vraie Croix
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de Moirieu
patrimoineRue de Montiracle
patrimoineRue de Perelle
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Adobeurs
patrimoineRue des Aremes
patrimoineRue des Augustins
patrimoineRue des Ayes
patrimoineRue des Balcons du Rhône
patrimoineRue des Boissières
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Capucins
patrimoineRue des Carriers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cônes
patrimoineRue des Contamines
patrimoineRue des Cours
patrimoineRue des Crozes
patrimoineRue des Deux Fontaines
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Epinettes
patrimoineRue des Équets
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fardiers
patrimoineRue des Grandes Roches
patrimoineRue des Grands Peupliers
natureRue des Grives
patrimoineRue des Lauzes
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Léchères
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Rue des Mésanges
patrimoineRue des Moines
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Obertières
patrimoineRue de Sous Botte
patrimoineRue des Palis
patrimoineRue des Panais
patrimoineRue des Pensées
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Pierres Sèches
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Pluses
patrimoineRue des Prairies
natureRue des Rigoles
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Russes
patrimoineRue des Sambètes
patrimoineRue des Templiers
patrimoineRue des Terrasses du Rhône
patrimoineRue des Tournesols
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue de Vecrey
patrimoineRue de Verchère
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Blanchard
patrimoineRue du Cadran Solaire
patrimoineRue du Château de Mallin
patrimoineRue du Chemin de Fer de l'Est
patrimoineRue du Chemin de Ronde
patrimoineRue du Clos des Lys
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patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Garnier
patrimoineRue du Girondan
patrimoineRue du Grand Cozance
patrimoineRue du Grivoux
patrimoineRue du Jannay
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Lieutenant Théodose Morel
patrimoineRue du Marché Vieux
patrimoineRue du Mas de Joug
patrimoineRue du Métayer
patrimoineRue du Mont Boirieu
patrimoineRue du Mont de Rive
patrimoineRue du Peintre Michel
patrimoineRue du Pichat
patrimoineRue du Pique
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patrimoineRue du Planeau
patrimoineRue du Prémarais
patrimoineRue du Presbytère
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patrimoineRue du Violet
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Édouard Herriot
patrimoineRue Eugène Delacroix
patrimoineRue Frandin
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Ruelle du Lavoir
patrimoineRuelle du Petit Meyzieu
patrimoineRue Mary Cassatt
patrimoineRue Mulet
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pachot d'Arzac
patrimoineRue Paul Garcin
patrimoineRue Philippe Tassier
patrimoineRue Porcherie
patrimoineRue Robert Berthelet
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Marcel
patrimoineRue Saint-Martin Grangère
patrimoineRue Sougason
patrimoineRue Toulouse Lautrec
patrimoineRue Vie Borgne
patrimoineRue Vie Vieille
patrimoineRue Villeneuve
patrimoineRue Vincent Van Gogh
patrimoineSente du Troubadour
patrimoineSentier de la Violette
patrimoineSentier de Plan Bion
patrimoineSentier des Bois
patrimoineSentier des Pelouses Sèches
patrimoineTerre de Perrière
patrimoineTrept - La Place
patrimoineVie du Mulet
patrimoineVogelas
patrimoinevoie verte
patrimoineVoie Verte
patrimoineVoie Verte des Balcons du Dauphiné
patrimoineZone Artisanale de Beptenoud Nord
patrimoineZone Artisanale de Buisson Nord
patrimoine