Rues de Paroisse Saint Luc du Sud Grésivaudan
1646 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
250 Chemin des Ports
patrimoine4 Routes
patrimoineAire de Chambaran
patrimoineAire de Saint-Sauveur
patrimoineAllée Bachasson
patrimoineAllée Carron
patrimoineAllée Chalvin de Bagneux
patrimoineAllée de Bayanne
patrimoineAllée de Blagneux
patrimoineAllée de Charpenay
patrimoineAllée de Combe Torte
patrimoineAllée de Fresse et Selle
patrimoineAllée de la Chaisse
patrimoineAllée de la Colombière
patrimoineAllée de la Convention des Droits de l’Enfant
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Allée de la Cordelière
patrimoineAllée de la Faitas
patrimoineAllée de la Féta
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Mathieu
patrimoineAllée de l’Ancien Pont
patrimoineAllée de la Noyeraie
patrimoineAllée de la Poulatière
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de la Suffranerie
patrimoineAllée de la Topaze
patrimoineAllée de la Valettes et les Plantées
patrimoineAllée de l'Émeraude
patrimoineAllée de Lengrievola
patrimoineAllée de l’Érable
patrimoineAllée de l'Étang
natureAllée de l'Hirondelle
natureAllée de l’Image
patrimoineAllée de l'Onyx
patrimoineAllée de l'Opale
patrimoineAllée de l'Orée des Vignes
natureAllee de Meulot
patrimoineAllée de Mont Félix
patrimoineAllée de Montolivet
patrimoineAllée de Noémie
patrimoineAllée de Quivières
patrimoineAllée de Réguinelle
patrimoineAllée des Betters
patrimoineAllée des Bois de Maisonne
patrimoineAllée des Boudillons
patrimoineAllée des Boutons d’Or
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Buissières
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cassières
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cigales
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cottages de l'Isère
patrimoineAllée des Écoles
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Fauries
patrimoineAllée des Forsythias
patrimoineAllée des Gamonds
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Gerins
patrimoineAllée des Grandes Granges
patrimoineAllée des Grands Pains
patrimoineAllée des Hauts de Saint-Romans
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mayettes
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Palas
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sittelles
patrimoineAllée des Sorbiers
patrimoineAllée des Sources
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée de Subletière
patrimoineAllée des Vallins
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois de Catelle
patrimoineAllée du Champ de la Croix
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Concasseur
patrimoineAllée du Coucou
patrimoineAllée du Cultil
patrimoineAllée du Fayet
patrimoineAllée du Furand
patrimoineAllée du Jardin d’Ulysse
patrimoineAllée du Meridien
patrimoineAllée du Merle
patrimoineAllée du Moléron
patrimoineAllée du Mont Noir
patrimoineAllée du Mont-Rond
patrimoineAllée du Perrier
patrimoineAllée du Port du Perrier
patrimoineAllée du Pouyet
patrimoineAllée du Pré Gonnet
patrimoineAllée du Prieuré
patrimoineAllée du Puits Commun
patrimoineAllée du Puits Saint-Ange
patrimoineAllée du Rail
patrimoineAllée du Rossignol
patrimoineAllée du Rouge-Gorge
patrimoineAllée du Roulier
patrimoineAllée du Saphir
patrimoineAllée du Savey
patrimoineAllée du Solstice
patrimoineAllée du Sureau
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée du Tondu
patrimoineAllée du Vaillet
patrimoineAllée Jacquemoud
patrimoineAllée les Prés du Château
patrimoineAllée Marcelle Feugier
patrimoineAllée Plein Ciel
patrimoineAllée Raymond Chambard
patrimoineAllée Route de Roybon
patrimoineAllées des Primevères
patrimoineAncien Chemin de Beauvoir à Rencurel
patrimoineAncien Chemin de Beauvoir aux Combes
patrimoineAncienne Route de Chatte
patrimoineAncienne Route de Presles
patrimoineAuberives-en-Royans - Le Village
patrimoineAvenue de Daumont
patrimoineAvenue de l'Abbaye
patrimoineAvenue de la Santé
patrimoineAvenue de la Saulaie
patrimoineAvenue de Provence
patrimoineAvenue de Romans
patrimoineAvenue de Saint-Vérand
patrimoineAvenue des Alpes
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du Docteur Carrier
patrimoineAvenue du Vercors
patrimoineAvenue Félix Faure
patrimoineAvenue Jules David
patrimoineBalcon de Monteux
patrimoineBayannes
patrimoineBerges du Lyotan
patrimoineBessins Cimetière
patrimoineBluvinaye
patrimoineBonaux-Terrifaux
patrimoineBoucle de la Voute
patrimoineBoucle des Gonnots
patrimoineBoulevard Beyle-Stendhal
patrimoineBoulevard de la Gare
patrimoineBoulevard du Champ de Mars
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Boulevard Riondel
patrimoineCabaret Neuf
patrimoineCalais
patrimoineCarrefour de Murinais
patrimoineChalvin de Blagneux
patrimoineChâteau Renard
patrimoineChatte Collège
patrimoineChatte Ecoles
patrimoineChatte Mairie
patrimoineChatte Pharmacie
patrimoineChemen de Bourrène
patrimoineChemin Abraham
patrimoineChemin Amblard
patrimoineChemin Auguste Favot
patrimoineChemin Belan
patrimoineChemin Charaire
patrimoineChemin Combe-Bernard
patrimoineChemin Combe et Moine
patrimoineChemin Combe Pereras
patrimoineChemin Côte Froide
patrimoineChemin d'Argentaine
patrimoineChemin d'Aris
patrimoineChemin de Balan
patrimoineChemin de Bel Air
patrimoineChemin de Bellemondière
patrimoineChemin de Belle Vue
patrimoineChemin de Berard et Louriniere
patrimoineChemin de Bérard et Lourinière
patrimoineChemin de Bigaliere
patrimoineChemin de Blagneux
patrimoineChemin de Bois Blachon
patrimoineChemin de Bois Bourret
patrimoineChemin de Bois Mottié
patrimoineChemin de Bois Rousset
patrimoineChemin de Bonne Perdrix
patrimoineChemin de Boulogne
patrimoineChemin de Bramafan
patrimoineChemin de Brenier
patrimoineChemin de Casseyre
patrimoineChemin de Catelle et Corin
patrimoineChemin de Catinon
patrimoineChemin de Chabaudière
patrimoineChemin de Chamfra
patrimoineChemin de Champ Balan
patrimoineChemin de Champ Barrier
patrimoineChemin de Champ Berlan
patrimoineChemin de Champ Bottin
patrimoineChemin de Champ Bouzard
patrimoineChemin de Champ du Vert
patrimoineChemin de Chapaize
patrimoineChemin de Chapoton
patrimoineChemin de Charien
patrimoineChemin de Charpeney
patrimoineChemin de Château-Bernard
patrimoineChemin de Château Vieux
patrimoineChemin de Chatenay
patrimoineChemin de Chavagne
patrimoineChemin de Chirouse
patrimoineChemin de Cizières
patrimoineChemin de Colombet
patrimoineChemin de Combe Chaboud
patrimoineChemin de Combe Chosse
patrimoineChemin de Combelongue
patrimoineChemin de Combe Noire
patrimoineChemin de Coné
patrimoineChemin de Contamine
patrimoineChemin de Cossioz
patrimoineChemin de Cotte
patrimoineChemin de Courbon
patrimoineChemin de Donat
patrimoineChemin de Fignolaire
patrimoineChemin de Figuetière
patrimoineChemin de Foncemanen
patrimoineChemin de Fond Froide
patrimoineChemin de Fontagnon
patrimoineChemin de Fontaine Baylon
patrimoineChemin de Font Caborne
patrimoineChemin de Foras
patrimoineChemin de Frise
patrimoineChemin de Frison
patrimoineChemin de Gabot Guillon
patrimoineChemin de Ganisson
patrimoineChemin de Gazon
patrimoineChemin de Gerrassière
patrimoineChemin de Gervan
patrimoineChemin de Grande Grange
patrimoineChemin de Grande Vigne
natureChemin de Haut Plan
patrimoineChemin de Jacquemonaire
patrimoineChemin de Jacquemont
patrimoineChemin de Jalline
patrimoineChemin de Jallinière
patrimoineChemin de Jean-Clos
patrimoineChemin de Joud
patrimoineChemin de Joz
patrimoineChemin de la Baudière
patrimoineChemin de l'Abbé Pierre
patrimoineChemin de la Bellevue
patrimoineChemin de la Bellière
patrimoineChemin de la Berge de Cumane
patrimoineChemin de la Bergère
patrimoineChemin de la Bergette
patrimoineChemin de la Bigalière
patrimoineChemin de la Blache
patrimoineChemin de la Bouillerate
patrimoineChemin de la Buissonnière
patrimoineChemin de la Cabotte
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Cascade Blanche
patrimoineChemin de la Cerisière
patrimoineChemin de la Chabotte
patrimoineChemin de la Chaisse
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Pierre
patrimoineChemin de la Charmate
patrimoineChemin de la Châtaignère
patrimoineChemin de la Chave
patrimoineChemin de la Chouette
patrimoineChemin de la Citerne
patrimoineChemin de la Colère
patrimoineChemin de la Colombette
patrimoineChemin de la Combe de Courtin
patrimoineChemin de la Combe de Messins
patrimoineChemin de la Combe du Corps
patrimoineChemin de la Combe du Maine
patrimoineChemin de la Combe du Roi
patrimoineChemin de la Combe Giroud
patrimoineChemin de la Corbeille
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Cordelière
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Couronne
patrimoineChemin de la Creuse
patrimoineChemin de la Croisée
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la Croix de Mouze
patrimoineChemin de la Croix de Porte
patrimoineChemin de la Croix des Goulets
patrimoineChemin de la Croix des Notaires
patrimoineChemin de la Croix Rouge
patrimoineChemin de la Croix Saint-Martin
patrimoineChemin de la Cublerie
patrimoineChemin de la Drevette
patrimoineChemin de l'Adrière
patrimoineChemin de la Ferme de Manne
patrimoineChemin de la Féta
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Galiciére
patrimoineChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Girardière
patrimoineChemin de la Gralére
patrimoineChemin de la Grande Allée
patrimoineChemin de la Grande Grange
patrimoineChemin de la Grénerie
patrimoineChemin de la Guadeloupe
patrimoineChemin de la Guibaudière
patrimoineChemin de la Joyeuse
patrimoineChemin de l'Albissonière
patrimoineChemin de la Limasole
patrimoineChemin de l'Allière
patrimoineChemin de la Magnanerie
patrimoineChemin de la Maguière
patrimoineChemin de la Mine d'Or
patrimoineChemin de la Morte
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Muronnière
patrimoineChemin de l'Ancienne Route de Chatte
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Plaine
patrimoineChemin de la Planta
patrimoineChemin de la Poipe
patrimoineChemin de la Poussinière
patrimoineChemin de la Poya
patrimoineChemin de la Ranche
patrimoineChemin de l'Arenier
patrimoineChemin de la Revord
patrimoineChemin de l'Arnage
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rochette
patrimoineChemin de la Route
patrimoineChemin de l'Arthaudière
patrimoineChemin de la Sardière
patrimoineChemin de la Scierie
patrimoineChemin de la Seillère
patrimoineChemin de la Serve
patrimoineChemin de la Siberte
patrimoineChemin de la Suffranerie
patrimoineChemin de la Tourne
patrimoineChemin de la Trenière
patrimoineChemin de la Vache
patrimoineChemin de la Vieille Église
patrimoineChemin de l'Écharpe
patrimoineChemin de l’Église
patrimoineChemin de l'Enclos
patrimoineChemin de l'Ermitage
patrimoineChemin de l'Essertas
patrimoineChemin de l'Estrat
patrimoineChemin de l'Hôpital
patrimoineChemin de l’Ile
patrimoineChemin de l'Île
patrimoineChemin de l'Image
patrimoineChemin de l'Industrie
patrimoineChemin de l'Isère
patrimoineChemin de l’Orée des Vignes
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin de l'Usine
patrimoineChemin de Lyonne
patrimoineChemin de Machefer
patrimoineChemin de Maisonne
patrimoineChemin de Malot
patrimoineChemin de Manet
patrimoineChemin de Manne
patrimoineChemin de Marsieux
patrimoineChemin de Matavière
patrimoineChemin de Méléna
patrimoineChemin de Meyrié
patrimoineChemin de Montallard
patrimoineChemin de Montay
patrimoineChemin de Montchatel
patrimoineChemin de Monteux
patrimoineChemin de Mont Félix
patrimoineChemin de Montloubet
patrimoineChemin de Montmartel
patrimoineChemin de Montremont
patrimoineChemin de Mont Rolland
patrimoineChemin de Mont Saint-Glard
patrimoineChemin de Montuze
patrimoineChemin de Morel
patrimoineChemin de Mouraille
patrimoineChemin de Notre-Dame
patrimoineChemin de Patet
patrimoineChemin de Patience
patrimoineChemin de Pereyre et Blache
patrimoineChemin de Peroux
patrimoineChemin de Pied Gros
patrimoineChemin de Porte et Gariolle
patrimoineChemin de Ravaney
patrimoineChemin de Reguinelle
patrimoineChemin de Roche Plate
patrimoineChemin de Roland
patrimoineChemin de Rolland
patrimoineChemin de Romanet
patrimoineChemin de Romeyère
patrimoineChemin de Saint-Appolinard
patrimoineChemin de Saint-Appolinard à Chatte
patrimoineChemin de Saint-Didier
patrimoineChemin de Saint-Just
patrimoineChemin de Saint-Marcellin
patrimoineChemin de Saint-Martin
patrimoineChemin de Saint-Sauveur
patrimoineChemin de Saint-Severin
patrimoineChemin de Saint-Séverin
patrimoineChemin des Alizés
patrimoineChemin des Amours
patrimoineChemin des Arnaudières
patrimoineChemin des Arriberts
patrimoineChemin des Arrodières
patrimoineChemin des Bachasses
patrimoineChemin des Bardons
patrimoineChemin des Bateliers
patrimoineChemin des Bayaudes
patrimoineChemin des Belles
patrimoineChemin des Betters
patrimoineChemin des Bigalières
patrimoineChemin des Blachères
patrimoineChemin des Blaches
patrimoineChemin des Blanchons
patrimoineChemin des Bournets
patrimoineChemin des Bourrieres
patrimoineChemin des Bouveyroux
patrimoineChemin des Bruches
patrimoineChemin des Bruets
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Cadettes
patrimoineChemin des Charbonnières
patrimoineChemin des Charmettes
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Chataignières
patrimoineChemin des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Clos Est
patrimoineChemin des Cœurs
patrimoineChemin des Collets
patrimoineChemin des Combeaux
patrimoineChemin des Combes
patrimoineChemin des Coulmes
patrimoineChemin des Courtioux
patrimoineChemin des Coutouilles
patrimoineChemin des Crêtes
patrimoineChemin des Cumerts
patrimoineChemin des Cygnes
patrimoineChemin des Daruds
patrimoineChemin des Doyons
patrimoineChemin des Echavagnes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Econdues
patrimoineChemin de Seillères
patrimoineChemin des Eperioux
patrimoineChemin de Serre Cocu
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Falaises
patrimoineChemin des Fariteux et Charbonnières
patrimoineChemin des Fauries
patrimoineChemin des Forges
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Fragons
patrimoineChemin des Galoches
patrimoineChemin des Gameux
patrimoineChemin des Gamonds
patrimoineChemin des Gavaniottes
patrimoineChemin des Girons
patrimoineChemin des Gorges
patrimoineChemin des Gouttes
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Guettres
patrimoineChemin des Guillons
patrimoineChemin des Guillots
patrimoineChemin des Guinards
patrimoineChemin des Jacques
patrimoineChemin des Jarlands
patrimoineChemin des Joux
patrimoineChemin des Justes
patrimoineChemin des Kiwis
patrimoineChemin des Lites
patrimoineChemin des Machurières
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Martinons
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Micaux
patrimoineChemin des Moissons
patrimoineChemin des Molles
patrimoineChemin des Mollières
patrimoineChemin des Moreaux
patrimoineChemin des Morelles
patrimoineChemin des Mouilles
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Noix
patrimoineChemin des Nouviaux
patrimoineChemin des Parabosses
patrimoineChemin des Parapluies
patrimoineChemin des Pensées
patrimoineChemin des Petites Roches
patrimoineChemin des Petits Bois
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pillots
patrimoineChemin des Pinets
patrimoineChemin des Plans
patrimoineChemin des Plantées
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Porchères
patrimoineChemin des Porches
patrimoineChemin des Ports
patrimoineChemin des Poseurs
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ratafias
patrimoineChemin des Robinières
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Scieries
patrimoineChemin des Sétérées
patrimoineChemin des Siberts
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Taillis
patrimoineChemin des Terras
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Terrifaux
patrimoineChemin des Têtes
patrimoineChemin des Thomassons
patrimoineChemin des Touches
patrimoineChemin des Vachères
patrimoineChemin des Vatillieux
patrimoineChemin des Veillats
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Tarantin
patrimoineChemin de Tarantin à Bury
patrimoineChemin de Tarantin au Fa
patrimoineChemin de Tardivon
patrimoineChemin de Tarze
patrimoineChemin de Terrot
patrimoineChemin de Traispera
patrimoineChemin de Triol
patrimoineChemin de Vermenay
patrimoineChemin de Vernas
patrimoineChemin de Village Vieux
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin de Villevert
patrimoineChemin de Virebotte
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Barrage
patrimoineChemin du Beuclard
patrimoineChemin du Bimat
patrimoineChemin du Bois Carre
patrimoineChemin du Bois de Charme
patrimoineChemin du Bois de Charme aux Martinons
patrimoineChemin du Bois du Clos
patrimoineChemin du Bois Guillermet
patrimoineChemin du Bois Malatras
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Burdy
patrimoineChemin du Cadet
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Carter
patrimoineChemin du Centre Équestre
patrimoineChemin du Cer de Bertiquière
patrimoineChemin du Cer de Mayard
patrimoineChemin du Champ du Vaux
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Cognet
patrimoineChemin du Couloir
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Creux
patrimoineChemin du Cuilleron
patrimoineChemin du Cul de Perette
patrimoineChemin du Cul de Perrette
patrimoineChemin du Déversoir
patrimoineChemin du Donger
patrimoineChemin du Fa à Tarantin
patrimoineChemin du Faubourg
patrimoineChemin du Foity
patrimoineChemin du Fournel
patrimoineChemin du Foyer
patrimoineChemin du Gameaux
patrimoineChemin du Girard
patrimoineChemin du Gochet
patrimoineChemin du Gollat
patrimoineChemin du Gonnon
patrimoineChemin du Grand Champ
patrimoineChemin du Grand Fayet
patrimoineChemin du Haut Pertuzou
patrimoineChemin du Haut Rossat
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Martin-Pêcheur
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Mas de Bagnol
patrimoineChemin du Mas des Routes
patrimoineChemin du Menuisier
patrimoineChemin du Merle
patrimoineChemin du Mont Jullin
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moyet
patrimoineChemin du Nan
patrimoineChemin du Palois
patrimoineChemin du Passage à Gué
patrimoineChemin du Pater
patrimoineChemin du Petit Champ
patrimoineChemin du Petit Moraye
patrimoineChemin du Pignet
patrimoineChemin du Pillon
patrimoineChemin du Pinet
patrimoineChemin du Pizat
patrimoineChemin du Plan de l'Orme
patrimoineChemin du Plumet
patrimoineChemin du Point du Jour
natureL'expression « point du jour » désigne l'aube, ce moment de transition entre la fin de la nuit et le début du plein jour. Techniquement, les astronomes en distinguent trois : l'aube astronomique (les étoiles disparaissent, soleil à 18° sous l'horizon), l'aube nautique (l'horizon devient identifiable, soleil à 12°), et l'aube civile (l'activité humaine peut se passer d'éclairage, soleil à 6°). À ne pas confondre avec l'aurore, où le disque du soleil est déjà visible mais partiellement masqué par l'horizon. Lorsque l'aube commence à poindre, le ciel se teinte de couleurs rouge-orangées : la lumière du soleil traverse alors une épaisseur d'air bien plus grande qu'au zénith, si bien que le bleu est diffusé sur les côtés et que seules les longueurs d'onde chaudes parviennent jusqu'à nos yeux — c'est le fameux phénomène de diffusion de Rayleigh, celui-là même qui explique aussi la couleur du ciel diurne et des couchers de soleil. Historiquement, beaucoup de rues « du Point du Jour » désignaient à l'origine la sortie orientale d'une ville, du côté où le soleil se lève — repère précieux pour les voyageurs et les paysans qui partaient aux champs à la première clarté. Victor Hugo, lui, a immortalisé cet instant dans un vers célèbre des Contemplations : « à l'heure où blanchit la campagne ».
Chemin du Pont Blanc
patrimoineChemin du Pont de Fer
patrimoineChemin du Pont du Pape
patrimoineChemin du Port
patrimoineChemin du Port du Perrier
patrimoineChemin du Potier
patrimoineChemin du Pré du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Railler
patrimoineChemin du Ravet
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Révolat
patrimoineChemin du Rochat
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patrimoinechemin du Salarié
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patrimoineChemin Elisa Bourgeat
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patrimoineChemin Grange de Plan
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patrimoineChemin Sainte Marie
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Descente du Réneliers
patrimoineDescente du Seiller
patrimoineDescente du Vernay
patrimoineDescente du Village
patrimoineDescente Forestière de Moisene
patrimoineDirection Grenoble
patrimoineDirection Valence
patrimoineEscalier de la Corbeille
patrimoineEspace du Souvenir Français
patrimoineFerme Mazarin
patrimoineForas
patrimoineGoulet de la Syneise
patrimoineGoulet du Bourgchenu
patrimoineGoulet du Chapeau Rouge
patrimoineGoulet du Puys de Genevey
patrimoineGoulet Quinquin
patrimoineGoulet Saint-Georges
patrimoineGrande cour de l'Abbaye
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineGrange Saint-Jean
patrimoineGTV
patrimoineHameau Mourin
patrimoineImpasse Adjudant Chef Taillade
patrimoineImpasse Albert Passart
patrimoineImpasse Arago
patrimoineImpasse Berthuin
patrimoineImpasse Billonnières
patrimoineImpasse Blache Tarot
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patrimoineImpasse Buis Marret
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patrimoineImpasse Carnot
patrimoineImpasse Chez Jean
patrimoineImpasse Clair Vallon
patrimoineImpasse Claude Chardon
patrimoineImpasse Combe du Bourg
patrimoineImpasse Cormod
patrimoineImpasse Curie
patrimoineImpasse de Beauregard
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de Berchère
patrimoineImpasse de Brochenu
patrimoineImpasse de Chalvin de Bagneux
patrimoineImpasse de Champanier
patrimoineImpasse de Chapponnay
patrimoineImpasse de Charouza
patrimoineImpasse de Combe Diablesse
patrimoineImpasse de Combe Péreras
patrimoineImpasse de Jacquemonaire
patrimoineImpasse de Jardins de Casta
patrimoineImpasse de Jouvet
patrimoineImpasse de Juillet
patrimoineImpasse de la Barme
patrimoineImpasse de la Blache
patrimoineImpasse de la Cabotte
patrimoineImpasse de la Cerbelle
patrimoineImpasse de la Ceriseraie
patrimoineImpasse de la Chainée
patrimoineImpasse de Lachat
patrimoineImpasse de la Cime des Roches
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Corniaule
patrimoineImpasse de la Croix de la Cave
patrimoineImpasse de la Croix de May
patrimoineImpasse de la Croix de Mouze
patrimoineImpasse de la Cumane
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Franquette
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de Laille
patrimoineImpasse de la Mayette
patrimoineImpasse de l'Amitié
patrimoineImpasse de la Morletière
patrimoineImpasse de la Moutandière
patrimoineImpasse de l'Ancien Pont
patrimoineImpasse de la Noiseraie
patrimoineImpasse de la Nurserie
patrimoineImpasse de la Parisienne
patrimoineImpasse de la Perception
patrimoineImpasse de la Queue du Furand
patrimoineImpasse de la Renardière
patrimoineImpasse de la Route de Chatte
patrimoineImpasse de la Siphonnière
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tranche
patrimoineImpasse de la Voute
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Epinassier
patrimoineImpasse de Lys
patrimoineImpasse de Malatras
patrimoineImpasse de Maugiron
patrimoineImpasse de Merlin
patrimoineImpasse de Muguet
patrimoineImpasse de Pine
patrimoineImpasse de Porte
patrimoineImpasse de Pugère
patrimoineImpasse de Romeyère
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Albizias
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Amariniers
patrimoineImpasse des Anémones
patrimoineImpasse des Arums
patrimoineImpasse des Ayes
patrimoineImpasse des Bedots
patrimoineImpasse des Blaches
patrimoineImpasse des Bouquets
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cabottes
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cassières
patrimoineImpasse des Chèvrefeuilles
patrimoineImpasse des Chirouzes
patrimoineImpasse des Clématites
patrimoineImpasse des Condamines
patrimoineImpasse des Contamines
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Crocus
patrimoineImpasse des Dahlias
patrimoineImpasse des Dardaines
patrimoineImpasse des Daturas
patrimoineImpasse des Écarnés
patrimoineImpasse des Échavagnes
patrimoineImpasse des Frances
patrimoineImpasse des Garennes
patrimoineImpasse des Genièvres
patrimoineImpasse des Gentianes
patrimoineImpasse des Gerberas
patrimoineImpasse des Glaieuls
patrimoineImpasse des Grandes Cottes
patrimoineImpasse des Héli
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Hourtets
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jarlands
patrimoineImpasse des Lacets
patrimoineImpasse des la Fusilière
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse des Lavandins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lots
patrimoineImpasse des Lupins
patrimoineImpasse des Machurières
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Martinières
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Meubles Travailleuses
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mufliers
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Pangots
patrimoineImpasse des Pêcheurs
patrimoineImpasse des Pensées
patrimoineImpasse des Perce Neige
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Poinsettias
patrimoineImpasse des Reynauds
patrimoineImpasse des Rochers
patrimoineImpasse des Sarrets
patrimoineImpasse des Savoyères
patrimoineImpasse des Séglières
patrimoineImpasse des Suiffes
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tournesols
patrimoineImpasse des Triades
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse des Trois Chouettes
patrimoineImpasse des Trolls
patrimoineImpasse des Tufières
patrimoineImpasse des Tuileries
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Vicats
patrimoineImpasse des vignes
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse de Tholodière
patrimoineImpasse de Vernas
patrimoineImpasse du 19 Mars 1962
patrimoineImpasse du 8 Mai 1945
patrimoineImpasse du Bane
patrimoineImpasse du Barrage
patrimoineImpasse du Bois de Claix
patrimoineImpasse du Bois-Menet
patrimoineImpasse du Bout du Monde
patrimoineImpasse du Brondel
patrimoineImpasse du Burdy
patrimoineImpasse du Bury
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Champs de Blanche
patrimoineImpasse du Château d'Eau
patrimoineImpasse du Chatelard
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clos du Bâtier
patrimoineImpasse du Clos Parmélie
patrimoineImpasse du Crépuscule
patrimoineImpasse du Creux
patrimoineImpasse du Creux Sud
patrimoineImpasse du Domaine de la Tour
patrimoineImpasse du Domaine du Mûrier
patrimoineImpasse du Doz
patrimoineImpasse du Fayet
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Fourneau
patrimoineImpasse du Furand
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Haut Barret
patrimoineImpasse du Haut Moisène
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Mas de la Plaine
patrimoineImpasse du Mûrier
patrimoineImpasse du Néron
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Pin
patrimoineImpasse du Pinet
patrimoineImpasse du Pizat
patrimoineImpasse du Port de Beauvoir
patrimoineImpasse du Réservoir
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Taille Pierre
patrimoineImpasse du Travers du Pin
patrimoineImpasse du Vercors
patrimoineImpasse du Vierou
patrimoineImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse du Village
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse Edouard Baudoin
patrimoineImpasse Effantin et Château Gaillard
patrimoineImpasse Grand Maison
patrimoineImpasse Grange Brenier
patrimoineImpasse Grange de l’Aigle
patrimoineImpasse Humbert II
patrimoineImpasse Jacquard
patrimoineImpasse Jubier
patrimoineImpasse la Cerisaie
patrimoineImpasse La Revol
patrimoineImpasse la Sauleraie
patrimoineImpasse Lassale
patrimoineImpasse Léa Blain
patrimoineImpasse le Clos des Châtelines
patrimoineImpasse Lemaire
patrimoineImpasse les Achards
patrimoineImpasse les Siveillères
patrimoineImpasse Louis Braille
patrimoineImpasse Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Impasse Lt Morel
patrimoineImpasse Maison Paire
patrimoineImpasse Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Impasse Michon
patrimoineImpasse Pachot d'Arzac
patrimoineImpasse Paul Caudrelier
patrimoineImpasse Pépin
patrimoineImpasse Pierre Courtieu
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patrimoineImpasse Route de Lyon
patrimoineImpasse Saint-Vérand
patrimoineImpasse Vincendon Dumoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Bonnet de Chavagne
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineÉmile Zola (1840-1902) naît à Paris un jour d'avril 1840, fils d'un ingénieur italien venu construire le canal qui alimente encore Aix-en-Provence en eau potable. Son père meurt quand Émile a sept ans, laissant la famille dans une gêne dont elle ne se relèvera jamais tout à fait. Enfance provençale à Aix, amitié fondatrice avec un camarade de classe nommé Paul Cézanne — les deux gamins passent leurs journées à courir la Sainte-Victoire, à écrire des vers et à peindre. Puis retour à Paris, où le jeune Zola échoue deux fois au baccalauréat et se retrouve, à vingt ans, à décharger des livres à la librairie Hachette pour survivre. C'est d'abord par le journalisme qu'il perce. Il écrit dans une vingtaine de titres, défend Manet et les impressionnistes quand tout Paris s'en moque, se fait connaître pour ses articles cinglants. Ses premiers romans passent inaperçus. Puis vient l'idée qui va changer sa vie et la littérature française : suivre une famille, les Rougon-Macquart, sur cinq générations, à travers vingt volumes, pour peindre « l'histoire naturelle et sociale d'une famille sous le Second Empire ». Le projet est monstrueux. Il y consacrera vingt-trois ans de sa vie. L'Assommoir parut en 1877, Nana en 1880, Germinal en 1885 : Zola devient un phénomène. Pour la première fois dans la littérature française, on entre dans les mines, dans les blanchisseries, dans les cabarets ouvriers, dans les grands magasins naissants. Il s'y prépare comme un enquêteur : il descend au fond des puits, dort dans les corons, prend des notes sur les gestes, les odeurs, les jurons, le prix du pain. Ses détracteurs hurlent au scandale, à la vulgarité, à la pornographie. Ses lecteurs, eux, se comptent par centaines de milliers. Germinal devient, malgré lui, la bible des mineurs en grève — quand il meurt, des délégations ouvrières viendront de tout le nord de la France pour saluer son cercueil aux cris de « Germinal ! Germinal ! ». Le 13 janvier 1898, il publie "J'accuse" en une du journal L'Aurore une lettre ouverte au président de la République, pour dénoncer la condamnation du capitaine Dreyfus. Le titre, trouvé par Clemenceau, tient en deux mots qui vont traverser les siècles : J'accuse…! Zola nomme les responsables un à un, les accuse de faux, de complot, d'antisémitisme d'État. Il sait ce qu'il risque : le procès en diffamation, la ruine, l'exil. Il le fait quand même. Condamné à un an de prison, il s'enfuit en Angleterre, y vit onze mois d'un exil misérable et solitaire dans des pensions de famille. Il rentre en France en 1899. L'affaire Dreyfus finira par lui donner raison — le capitaine sera réhabilité en 1906, quatre ans après la mort de Zola. Le 29 septembre 1902, il est retrouvé mort chez lui, rue de Bruxelles à Paris, asphyxié par les émanations d'une cheminée bouchée. Sa femme, à ses côtés, survit de justesse. Accident ? Officiellement, oui. Mais dès les premières heures, la rumeur d'un assassinat court : un couvreur antidreyfusard aurait, disait-on, obstrué le conduit pendant des travaux, en pleine nuit. Trente-et-un ans plus tard, en 1953, un vieil ouvrier confessera sur son lit de mort avoir participé au crime. Vérité, affabulation ? On ne le saura jamais tout à fait. Ses obsèques rassemblent une foule immense au Panthéon — Anatole France y prononce un discours resté célèbre : « Il fut un moment de la conscience humaine. » En 1908, ses cendres sont transférées au Panthéon, sous les huées de la droite antidreyfusarde et un coup de revolver tiré sur Alfred Dreyfus en personne, présent à la cérémonie. Zola repose désormais face à Victor Hugo, celui qu'enfant il vénérait plus que tout. La boucle est bouclée — celle d'un homme qui, plus qu'aucun autre, aura mis sa plume au service de ceux qui n'en avaient pas.
Rue Faisan
patrimoineRue Ferdinand Brun
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histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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