Rues de Paroisse Saint-Léonard en Limousin
575 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bord
patrimoineAllée de Contereix
patrimoineAllée de la Papeterie
patrimoineAllée de la Ronde
patrimoineAllée de Rosier
patrimoineAllée de Saint-Léonard
patrimoineAllée des Pavés
patrimoineAllée de St Léonard
patrimoineAllée du Montmolas
patrimoineAllée Léo Lagrange
patrimoineAllée Pierre Schott
patrimoineAllée Privée de Montfayon
patrimoineAvenue de Clermont
patrimoineAvenue de Drusenheim
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue du Champ de Mars
patrimoineAvenue du Gabriel Péri
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireNé à Tarbes dans une famille pyrénéenne catholique et fervente, le jeune Ferdinand Foch (1851-1929) hésite un temps entre la prêtrise et l'uniforme — son frère aîné, lui, deviendra jésuite. Ce sera finalement l'artillerie. Élève à Polytechnique, il en sort officier et se distingue vite par une intelligence militaire hors du commun, alimentée par une culture philosophique rare chez les gradés de son temps. Il lit Bergson, cite Aristote, réfléchit à la nature de la volonté et du choc. Devenu professeur à l'École de guerre, il forge une doctrine restée célèbre : « Ma droite est enfoncée, mon centre cède, impossible de manœuvrer, situation excellente, j'attaque. » La Marne, septembre 1914. À la tête de la IXe armée dans les marais de Saint-Gond, il tient bon face à l'offensive allemande dans des conditions désespérées. Ce sera l'une des batailles décisives du miracle de la Marne, qui sauve Paris. Foch entre dans la légende. Les années suivantes seront plus douloureuses — l'Artois, la Somme, des offensives sanglantes qui coûtent des centaines de milliers d'hommes pour quelques kilomètres. Il connaît aussi les traversées du désert, écarté un temps du commandement. Mars 1918 : les Allemands lancent leur ultime offensive et menacent de séparer les Français des Britanniques. Dans une réunion dramatique à Doullens, les Alliés se résolvent enfin à ce qu'ils avaient refusé pendant quatre ans : un commandement unique. Foch est nommé chef suprême des armées alliées sur le front occidental. Américains, Britanniques, Belges, Italiens, Français : tous sous ses ordres. Il a 66 ans, et devant lui l'armée allemande la plus puissante de l'histoire. En quelques mois, il retourne la situation. Le 18 juillet, il déclenche la contre-offensive de Villers-Cotterêts avec les premiers chars massés en profondeur. C'est le début de la fin. De juillet à novembre, les armées alliées ne cessent d'avancer. Le 11 novembre 1918, à 5h15 du matin, dans son wagon-restaurant en forêt de Compiègne à Rethondes, il reçoit la délégation allemande et fait signer l'armistice. À 11 heures, les clairons sonnent le cessez-le-feu sur tout le front. Une gloire universelle. Maréchal de France, maréchal de Grande-Bretagne, maréchal de Pologne — un cas unique dans l'histoire. Membre de l'Académie française, honoré dans toutes les capitales alliées. Il aura pourtant un regret amer : les conditions du traité de Versailles, qu'il juge trop douces. Sa phrase, prononcée en 1919, deviendra tragiquement prophétique : « Ce n'est pas une paix, c'est un armistice de vingt ans. » Il mourra dix ans jour pour jour avant qu'elle ne se vérifie. Il s'éteint le 20 mars 1929, à Paris. Funérailles nationales sous une pluie glaciale, cortège immense derrière l'affût de canon. On l'inhume aux Invalides, dans un tombeau monumental à quelques pas de Napoléon et de Turenne. La statue équestre qui le représente près du Trocadéro le montre en cavalier impassible, regardant vers l'Est — comme s'il continuait, pour l'éternité, à surveiller la frontière.
Avenue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Avenue Léon Blum
patrimoineAvenue Raymond Poulidor
patrimoineBarrage de Langleret
patrimoineBarrage de l'Artige
patrimoineBoulevard Adrien Pressemane
patrimoineBoulevard Carnot
patrimoineBoulevard Henri Barbusse
patrimoineChamp du Bial
patrimoineChemin Bellevue
patrimoineChemin d’Auriat
patrimoineChemin de Beaufort
patrimoineChemin de Beaulieu
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Boisseuil à Saint-Léonard-de-Noblat
patrimoineChemin de Bord
patrimoineChemin de Brégères
patrimoineChemin de Chabaud
patrimoineChemin de Chez Giraud
patrimoineChemin de Combe Claire
patrimoineChemin de Contereix
patrimoineChemin de Dandalais
patrimoineChemin de Dandalais à Saint-Léonard
patrimoineChemin de Doueineix
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de l'Abbaye
patrimoineChemin de Lacombe
patrimoineChemin de la Croix de Beaupuy
patrimoineChemin de la Forestière
patrimoineChemin de la Grande Ecure
patrimoineChemin de Lajat
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Malèterie
patrimoineChemin de l’Ancienne Croix
patrimoineChemin de l'Ancien Presbytère
patrimoineChemin de la Palisse
patrimoineChemin de la Palisse à la Belle
patrimoineChemin de La Pierre Plate
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Vigne Sauvage
natureChemin de Maleplane
patrimoineChemin de Marianaud
patrimoineChemin de Marnigot
patrimoineChemin de Nice
patrimoineChemin de Picharaud
patrimoineChemin des Acacias
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Cheroux
patrimoineChemin des Coulauds
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Essarts
patrimoineChemin des Hirondelles
natureChemin des Jardins
patrimoineChemin des Mas
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin des Noches
patrimoineChemin de Sous les Serves
patrimoineChemin des Pacages
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Pruniers
patrimoineChemin des Rennes
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Suais
patrimoineChemin des Tilleuls
natureChemin de Terre-Neuve
patrimoineChemin de Vergnole
patrimoineChemin d’Eygurande
patrimoineChemin du Bas-Étivaud
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Combeau
patrimoineChemin du Cuivre
patrimoineChemin du Dognon
patrimoineChemin du Ganet
patrimoineChemin du Haut-Étivaud
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Mas Gibert
patrimoineChemin du Mas Gibert du Bas
patrimoineChemin du Mas Gibert du Haut
patrimoineChemin du Mas Ribier
patrimoineChemin du Montfayon
patrimoineChemin du Montmolas
patrimoineChemin du Moulin de Maumaud à Dandalais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin-Follet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Mulet
patrimoineChemin du Nickel
patrimoineChemin du Panaud
patrimoineChemin du Pavé
patrimoineChemin du Pendillou
patrimoineChemin du Percy
patrimoineChemin du Petit Luzat
patrimoineChemin du Petit Prince
patrimoineChemin du Pigeonnier
patrimoineChemin du Presbytère
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puy du Guai
patrimoineChemin du Puy la Tinne
patrimoineChemin du Puy-Razat
patrimoineChemin du Revidaud
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Saint-Léronard de Noblad-du Grand Vaud
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Tard
patrimoineChemin du Tilleul
natureChemin du Vieux Fournil
patrimoineChemin du Zinc
patrimoineChemin Perdu
patrimoineChemin Rambaud
patrimoineCité Clair Logis
patrimoineCité du Breuil
patrimoineCité du Docteur Barrière
patrimoineCommunale de Sauviat a Dourdannes
patrimoineDe Couteyren
patrimoineFleix
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Alain Colas
patrimoineImpasse Christophe Colomb
patrimoineImpasse Clos des Sources
patrimoineImpasse de Château Trompette
patrimoineImpasse de Clémensannes
patrimoineImpasse de Doueineix
patrimoineImpasse de Fontamaud la Rippe
patrimoineImpasse de Grosfond
patrimoineImpasse de la Boucherie
patrimoineImpasse de la Cité
patrimoineImpasse de la Croix Belle
patrimoineImpasse de la Fauvette
patrimoineImpasse de la Forêt
natureImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de la Haute Rippe
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Pêcherie La Rippe
patrimoineImpasse de la Pronche
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de Laugère
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de La Vergnolle
patrimoineImpasse de la Ville
patrimoineImpasse de Menteix
patrimoineImpasse de Puyfraud
patrimoineImpasse des Barrières
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Etages
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Pierres la Rippe
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Sœurs
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Trois Frères
patrimoineImpasse d'Orgnac
patrimoineImpasse du Bureau de Tabac
patrimoineImpasse du Chatenet
patrimoineImpasse du Dognon
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Montfayon
patrimoineImpasse du Pré Bossu
patrimoineImpasse du Pré Madame
patrimoineImpasse du Puy au Roux
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Taillis
patrimoineImpasse Éric Tabarly
patrimoineImpasse Gaspard
patrimoineImpasse Georges Perin
patrimoineImpasse Jacques Brel
patrimoineImpasse Louis Aragon La Rippe
patrimoineImpasse Magellan
patrimoineImpasse Pierre et Nathalie Martrou
patrimoineImpasse Rousseau
patrimoineImpasse Voltaire
patrimoineLa Breuille
patrimoineLa Chaussade
patrimoineLa Farge
patrimoineLafaye
patrimoineLa Gasnerie
patrimoineLa Latiere
patrimoineLa Roche
patrimoineLe Bord du Trait
patrimoineLe Bourg Mairie
patrimoineLe Cereijou
patrimoineLe Clos de la Reine
patrimoineLe Martineix
patrimoineLe Monteil
patrimoineLe Penaud
patrimoineLe Peyrat
patrimoineLe Pont de Masléon
patrimoineLe Pont du Martineix
patrimoineLe Pouyol
patrimoineLes Charrauds
patrimoineLes Cotes du Maine
patrimoineLes Côtes du Maine
patrimoineLe Verdurier
patrimoineLotissement de la Barnique
patrimoineLotissement de la Forêt des Allois
natureLotissement du Chazeau
patrimoineLotissement du Lac
patrimoineLotissement du Mas
patrimoineLotissement les Trois Sources
patrimoineL'Usine
patrimoinePassage Aumoniére
patrimoinePassage Bancheraud
patrimoinePassage Champlepot
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePassage de la Pyramide
patrimoinePassage des Étages
patrimoinePassage du Vieux Puits La Rippe
patrimoinePassage Rambaud
patrimoinePiste de Chadevialle
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Collégiale
patrimoinePlace de la Libération
histoirePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'Église
patrimoinePlace Denis Dussoubs
patrimoinePlace des Coopérateurs
patrimoinePlace des Feignants
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Champ de Mars
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace Gay-Lussac
patrimoinePlace Noblat
patrimoinePlace Robert Nicot
patrimoinePlace Saint-Martial
patrimoinePlace Saint-Pierre ès Liens
patrimoinePlace Saint-Thomas Becket
patrimoinePlace Wilson
patrimoinePont de Langleret
patrimoinePont de la Terrade
patrimoinePont de Noblat
patrimoinePont de Sainte-Hélène
patrimoinePont du Dognon
patrimoineRésidence les Récollets
patrimoineRoute Camille Faure
patrimoineRoute d'Ambazac
patrimoineRoute d'Arfeuille
patrimoineRoute d'Aureil
patrimoineRoute d'Aureil à Royères
patrimoineRoute d'Auriat
patrimoineRoute de Bagnard
patrimoineRoute de Barabant
patrimoineRoute de Beaufort
patrimoineRoute de Bourganeuf
patrimoineRoute de Brutines
patrimoineRoute de Bujaleuf
patrimoineRoute de Chabaud
patrimoineRoute de Chamberet à Mézières-sur-Issoire
patrimoineRoute de Cheissoux
patrimoineRoute de Clermont-Ferrand à Saintes
patrimoineRoute de Compostelle
patrimoineRoute de Couteyren
patrimoineRoute de Crouzillat
patrimoineRoute de Dandalais
patrimoineRoute de Feytaugot
patrimoineRoute de Grosland Bas
patrimoineRoute de Grosland Haut
patrimoineRoute de Jéricho
patrimoineRoute de la Besse
patrimoineRoute de la Bobilance
patrimoineRoute de la Breuille
patrimoineRoute de La Brousse
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Chassagne
patrimoineRoute de la Combe
patrimoineRoute de la Croix de Grosland
patrimoineRoute de la Croix Manuguet
patrimoineRoute de la Croix Maulde
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Font Saint-Martin
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gorce
patrimoineRoute de la Haute Rippe
patrimoineRoute de la Jantine
patrimoineRoute de Lajoumard
patrimoineRoute de la Lande des Allois
natureRoute de la Maligne
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de la Plage
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Porcelaine
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de la Source
patrimoineRoute de la Tronchère
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Lifarnet
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de Limoges à Aubusson
patrimoineRoute de Linards
patrimoineRoute de Moissannes
patrimoineRoute de Perth
patrimoineRoute de Peyrat-le-Château
patrimoineRoute d'Épied
patrimoineRoute de Pierre-Buffière
patrimoineRoute de Pinardo
patrimoineRoute de Saint-Antoine
patrimoineRoute de Saint-Auvent
patrimoineRoute de Saint-Denis
patrimoineRoute de Sainte-Hélène
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute de Saint-Léonard
patrimoineRoute de Saint-Léonard-de-Noblat
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Priest-Taurion
patrimoineRoute des Aubépines
patrimoineRoute des Baux
patrimoineRoute des Bois de Farebout
patrimoineRoute des Carrières
patrimoineRoute des Charrauds
patrimoineRoute des Chênes
natureRoute des Combeaux
patrimoineRoute des Combettes
patrimoineRoute des Daims
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Frênes
patrimoineRoute des Gâches
patrimoineRoute des Genêts
patrimoineRoute des Lacs
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Lémovices
patrimoineRoute des Minerais
patrimoineRoute des Mineurs
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Solignac à Saint-Léonard de Noblat
patrimoineRoute de Soumagnas
patrimoineRoute des Pelauds
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Puys
patrimoineRoute des Sagnes
patrimoineRoute des Sapins
patrimoineRoute des Tilleuls
natureRoute des Vergnes
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute d’Étivaud
patrimoineRoute de Turelet
patrimoineRoute de Vassivière
patrimoineRoute de Veyvialle
patrimoineRoute de Vialeix
patrimoineRoute de Villemonteix
patrimoineRoute de Villetelle
patrimoineRoute d'Eyjeaux
patrimoineRoute d'Eymoutiers
patrimoineRoute d'Orgnac
patrimoineRoute du 11 Novembre
patrimoineRoute du Bas Chalard
patrimoineRoute du Bas Château
patrimoineRoute du Bois Jaury
patrimoineRoute du Bois Redon
patrimoineRoute du Bonheur
patrimoineRoute du Bord du Lac
patrimoineRoute du Bost
patrimoineRoute du Bouquet
patrimoineRoute du Breuil
patrimoineRoute du Champ de Foire
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Chazeau
patrimoineRoute du Chrome
patrimoineRoute du Commandant Cousteau
patrimoineRoute du Crocq
patrimoineRoute du Dolmen
patrimoineRoute du Gallier
patrimoineRoute du Grand Pré
patrimoineRoute du Haut Chatain
patrimoineRoute du Haut Meillaud
patrimoineRoute du Janouzais
patrimoineRoute du Kaolin
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Masbaret
patrimoineRoute du Maurin
patrimoineRoute du Menhir
patrimoineRoute du Mont
patrimoineRoute du Montfayon
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Népoulaud
patrimoineRoute du Patural
patrimoineRoute du Peyrat
patrimoineRoute du Pont du Dognon
patrimoineRoute du Pont du Montaud
patrimoineRoute du Pré Madame
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Quartz
patrimoineRoute du Ridou
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natureRoute du Stade
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natureRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Peyrinaud
patrimoineRue du Pinier
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patrimoineRue Henri Gagnant La Rippe
patrimoineRue Jean Breton
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patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean-Louis Gagnant
patrimoineRue Jean Macé
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Joseph Vanoverbeke
patrimoineRue Le Bois du Râteau
patrimoineRue Le Mondouhaut
patrimoineRue Léon Jouhaux
patrimoineRue Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Louis Valadas
patrimoineRue Mandel
patrimoineRue Michel Jourde
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre Louis Cacaly
patrimoineRue Pierre Mérigou
patrimoineRue Ravel
patrimoineRue Raymond Poulidor
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Saint-Léonard
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier de Dandalou
patrimoineSentier des Maquisards
histoireSentier des Murets
patrimoineSentier du Dolmen
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineVenelle du Montfayon
patrimoineVia des Faures
patrimoineVieux Chemin d’Auriat
patrimoineVoie Communale de Bourganeuf
patrimoineVoie Communale de Sauviat-Sur-Vige
patrimoineVoie Communale des Payauds
patrimoine