Rues de Paroisse Saint-Léonard-des-Rives-de-la-Seiche
557 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
37 Orgivault
patrimoineAire du Hil
patrimoineAllée Adrienne Bolland
patrimoineAllée Albert Camus
patrimoineAllée Alexander Bell
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Anatole Le Braz
patrimoineAllée André Gide
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Arletty
patrimoineAllée Aurélie Nemours
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée Coluche
patrimoineAllée de Batz
patrimoineAllée de Belle-Île
patrimoineAllée de Bréhat
patrimoineAllée de Hoëdic
patrimoineAllée de Houat
patrimoineAllée de la Chalotais
patrimoineAllée de la Conciergerie
patrimoineAllée de la Coudette
patrimoineAllée de la Duchesse Anne
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de la Grive Musicienne
patrimoineAllée de l'Aiguilleur
patrimoineAllée de la Jacaudais
patrimoineAllée de la Mer d'Azov
patrimoineAllée de la Motte aux Oies
patrimoineAllée de l'Amphore
patrimoineAllée de la Prose
patrimoineAllée de la Providence
patrimoineAllée de la Seiche
patrimoineAllée de la Terrienne
patrimoineAllée de la Ville Rouge
patrimoineAllée de l’Ode
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Alexandrins
patrimoineAllée des Arènes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Brossais
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Carnutes
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Comptines
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Deux Bourgs
patrimoineAllée des Fables
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Frères Montgolfier
patrimoineAllée des Girondins
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Glénans
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lavoirs
patrimoineAllée des Merisiers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Montagnards
patrimoineAllée des Monts Gaultier
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Pins
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Polars
patrimoineAllée des Prêles
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Riédones
patrimoineAllée des Rimes
patrimoineAllée des Romans
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Salicaires
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sesterces
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée d'Ouessant
patrimoineAllée du Canada
patrimoineAllée du Cap Sizun
patrimoineAllée du Champ de la Vigne
natureAllée du Champ Rolland
patrimoineAllée du Commandant Charcot
patrimoineAllée du Criquet Mélodieux
patrimoineAllée du Danemark
patrimoineAllée du Géographe
patrimoineAllée Duguai Trouin
patrimoineAllée Duguay-Trouin
patrimoineAllée du Léon
patrimoineAllée du Levant
patrimoineAllée du Meslier
patrimoineAllée du Pré Neuf
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Renard
patrimoineAllée du Roi
patrimoineAllée du Roi Arthur
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Sonnet
patrimoineAllée du Troglodyte Mignon
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Ernest Renan
patrimoineAllée Eutrapel
patrimoineAllée Félix Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée Francis Blanche
patrimoineAllée Geneviève Asse
patrimoineAllée Henri Bergson
patrimoineAllée Hermeland
patrimoineAllée Jacques Cartier
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean d’Ormesson
patrimoineAllée Jean Mermoz
patrimoineAllée Joseph de Bouillon
patrimoineAllée Joséphine Baker
patrimoineAllée Julien Guesdon
patrimoineAllée Lancelot du Lac
patrimoineAllée Lupolde
patrimoineAllée Marguerite Yourcenar
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Merlin l'Enchanteur
patrimoineAllée Messidor
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Pierre Desproges
patrimoineAllée Pierre Loti
patrimoineAllée Prairial
patrimoineAllée Robin Chevet
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllée Séraphine de Senlis
patrimoineAllée Simone Signoret
patrimoineAllée Surcouf
patrimoineAllée Thenot du Coin
patrimoineAllée Théodore Botrel
patrimoineAllée Thierry Le Luron
patrimoineAllée Tristan Corbière
patrimoineAllée Vauban
patrimoineAllée Yves Klein
patrimoineAvenue Alexandre Gilois
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue de la Fontaine
patrimoineAvenue de l'Alliance
patrimoineAvenue de la Mare Guesclin
patrimoineAvenue de la Petite Saudrais
patrimoineAvenue de Remondel
patrimoineAvenue des Baliverneries
patrimoineAvenue des Basses Noës
patrimoineAvenue des Droits de l'Homme
patrimoineAvenue des Monts Gaultier
patrimoineAvenue des Prairies
natureAvenue des Propos Rustiques
patrimoineAvenue des Vignes
natureAvenue d'Orgerblon
patrimoineAvenue du Canada
patrimoineAvenue François Mauriac
patrimoineAvenue Orgerblon
patrimoineAvenue Remondel
patrimoineBeauvais
patrimoineBoulevard des Citeaux
patrimoineBoulevard des Côteaux
patrimoineBoulevard des Deux Rives
patrimoineBoulevard du Grand Parc
patrimoineBoulevard Suzanne Noël
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Chemin de Champagné
patrimoineChemin de l'Abeille Charpentière
patrimoineChemin de la Haie Longue
patrimoineChemin de la Missonnais
patrimoineChemin de Launay
patrimoineChemin de l'Isle
patrimoineChemin de Lorrière
patrimoineChemin des Azalées
patrimoineChemin des Deux Communes
patrimoineChemin des Janiques
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Serres
patrimoineChemin du Pont de Pierre
patrimoineClos de l'Érable
patrimoineEspace Pédagogique d'Apprentissage du Vélo
patrimoineFerme du Chatenay
patrimoineImpasse Albert Clouard
patrimoineImpasse Angela Duval
patrimoineImpasse d'Ambre
patrimoineImpasse de l'Aff
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Métrie
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Aven
patrimoineImpasse de l'Avion Mosquito
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Hêtres
natureImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Joncs
patrimoineImpasse des Martinets
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse du Belvédère
patrimoineImpasse du Blavet
patrimoineImpasse du Buis
patrimoineImpasse du Coutelier
patrimoineImpasse du Maréchal Ferrant
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Presbytère
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Ernest Renan
patrimoineImpasse Jean Guéhenno
patrimoineImpasse Joseph Gautier
patrimoineImpasse Louison Bobet
patrimoineImpasse Madeleine Bres
patrimoineImpasse Marie Dorval
patrimoineImpasse Ouessant
patrimoineImpasse Paul Bénéat
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineJardin d'Écosse
patrimoineJardin de Londres
patrimoineLa Barre
patrimoineLa belle étoile
patrimoineLa Blanchetais
patrimoineLa Boisardière
patrimoineLa Lande du Clos Vezin
natureLa Rochelle
patrimoineLa Roussais
patrimoineLa Tremblais
patrimoineLe Champ Doux
patrimoineLe Chatenay
patrimoineLe Pâtis Malais
patrimoineLe Rosaire
patrimoineLes Douvettes
patrimoineLe Télégraphe
patrimoineLourme
patrimoineMoulin de Beauvais
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Passage Saint-Léonard
patrimoinePlace Antoine de Saint-Exupéry
patrimoinePlace de Bretagne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Droits de l'Homme
patrimoinePlace des Horizons
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Chanoine Peltan
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace Joseph Cugnot
patrimoinePlace Lucie Aubrac
patrimoinePlace Molène
patrimoinePlace Pierre Croc
patrimoinePorte d'Alma
patrimoinePorte de Bréquigny
patrimoinePorte de Nantes
patrimoinePorte du Blosne
patrimoinePréfoyer
patrimoinePromenade Jeanne Malivel
patrimoinePromenade Simone Marchand
patrimoineRésidence la Budorais
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRocade Sud
patrimoineRond-Point de Bouharée
patrimoineRond-Point de Bourgbarré
patrimoineRond-Point de la Cave aux Cloches
patrimoineRond-Point de la Croix de Pierre
patrimoineRond-Point de Laillé
patrimoineRond-Point de la Petite Saudrais
patrimoineRond-Point de la Plumelière
patrimoineRond-Point de l'Atlantique
patrimoineRond-Point de la Voie Romaine
patrimoineRond-Point de Saint-Erblon
patrimoineRond-Point des Écrivains
patrimoineRond-Point des Iles
patrimoineRond-Point des Monts Gaultier
patrimoineRond-point- des Sciences
patrimoineRond-Point des Sports
patrimoineRond-Point des Vergers
patrimoineRond-Point du Parc
patrimoineRond-Point Longford
patrimoineRond-Point Saint-Léonard
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute de Briant
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de Châtillon-sur-Seiche
patrimoineRoute de Corps-Nuds
patrimoineRoute de Crapaudel
patrimoineRoute de la Grée
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Touche
patrimoineRoute Départementale 286
patrimoineRoute de Saint-Armel
patrimoineRoute d'Ezenaire
patrimoineRoute d'Orgères
patrimoineRoute du Frêche Rondel
patrimoineRoute du Pavillon
patrimoineRue Adèle Denys
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre Quatreboeufs
patrimoineRue Anatole Le Braz
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue André Léo
patrimoineRue Angela Vannier
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Anne de Bretagne
patrimoineRue Armel Gatel
patrimoineRue Arthur de la Borderie
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Bourvil
patrimoineRue Brumaire
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Creuse
patrimoineRue d'Alès
patrimoineRue d'Angleterre
patrimoineRue d'Argoat
patrimoineRue d'Armor
patrimoineRue de Batz
patrimoineRue de Bourgbarré
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Brocéliande
patrimoineRue de Chanteloup
patrimoineRue de Condate
patrimoineRue de Cornouaille
patrimoineRue d'Écosse
patrimoineRue de Finlande
natureRue de Groix
patrimoineRue de Guerlédan
patrimoineRue de Huelgoat
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de l'Abbé Gosselin
patrimoineRue de la Bergeronnette
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Croix Faucheux
patrimoineRue de la Douettée
patrimoineRue de la Fauvette
patrimoineRue de la Fretais
patrimoineRue de la Frétais
patrimoineRue de la Grande Pérelle
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Guyomerais
patrimoineRue de la Haie à la Dame
patrimoineRue de la Herissaye
patrimoineRue de Laillé
patrimoineRue de la Jaunais de Mivoie
patrimoineRue de la Lande de Montenay
natureRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mésange Bleue
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne RN137
patrimoineRue de la Petite Forge
patrimoineRue de la Rance
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de la Ruée
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Touche Jus
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Etang
natureRue de l'Hermitière
patrimoineRue de l'Iroise
patrimoineRue de l'Ise
patrimoineRue de l'Odet
patrimoineRue de l'Osier
patrimoineRue de Luçon
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Pont-Aven
patrimoineRue de Pont-Péan
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Saint-Erblon
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Bignons
patrimoineRue des Bintinais
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bosquets
patrimoineRue des Brossais
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs Fleuris
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fermes Gauloises
patrimoineRue des Fougères
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Sizaire
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Grands Chemins
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Leuzières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Nénuphars
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pommiers
patrimoineRue des Potiers
patrimoineRue des Prés Mélés
patrimoineRue des Prés Mêlés
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Suède
patrimoineRue des Voyageurs
patrimoineRue de Vern
patrimoineRue d'Irlande
natureRue d'Orgères
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du Beau Soleil
patrimoineRue du Champ Chevet
patrimoineRue du Champ du Puits
patrimoineRue du Champ Mulon
patrimoineRue du Chardonneret
patrimoineRue du Chardonnet
patrimoineRue du Clos du Pâtis
patrimoineRue du Clos du Poncel
patrimoineRue du Clos du Verger
patrimoineRue du Comte de Dion
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Couesnon
patrimoineRue du Docteur Dufresne
patrimoineRue du Doctuer Dufresne
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Hil
patrimoineRue du Jasmin
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paon du Jour
patrimoineRue du Pays Bigouden
patrimoineRue du Pays Gallo
patrimoineRue du Petit Nacré
patrimoineRue du Placis
patrimoineRue du Plein Ciel
patrimoineRue du Plessix
patrimoineRue du Pont du Gué
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Rossignol
patrimoineRue du Sureau Noir
patrimoineRue du Trégor
patrimoineRue du Trieux
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Chêne
natureRue du Vivier
patrimoineRue du Wagon
patrimoineRue Edmonde Charles Roux
patrimoineRue Elsa Triolet
patrimoineRue Emmanuel Philipot
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Fernandel
patrimoineRue Fernand Raynaud
patrimoineRue Flora Tristan
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue François Chapin
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue Frédéric Deschamps
patrimoineRue Frédéric Lanne
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Germinal
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hannah Arendt
patrimoineRue Harry Steere
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Pollès
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean-Baptiste Houget
patrimoineRue Jean Clément
patrimoineRue Jean Frogerais
patrimoineRue Jean Guéhenno
patrimoineRue Jeanne Moreau
patrimoineRue Jeanne Perrault
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
patrimoineRue Jean-Vincent Degland
patrimoineRue Joseph Panaget
patrimoineRue Jules Louail
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Kenneth Gale
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue le Fol n'à Dieu
patrimoineRue Léon Ladulfi
patrimoineRue Louis Delourmel
patrimoineRue Louise Bourgeois
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madeleine de Bergevin
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Martin Luther King
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Nathalie Sarraute
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Noël du Fail
patrimoineRue Olympe de Gouges
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Féval
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre Gripari
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Pierre Marzin
patrimoineRue Pierre Roussard
patrimoineRue Pierre Sauvaget
patrimoineRue Renaudot
patrimoineRue René Chateaubriand
patrimoineRue René-Guy Cadou
patrimoineRue René Laënnec
patrimoineRue René Panhard
patrimoineRue René Pleven
patrimoineRue Robert Surcouf
patrimoineRue Rosa Parks
patrimoineRue Serge Gainsbourg
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Morand
patrimoineRue Suzanne Prou
patrimoineRue Talleyrand
patrimoineRue Théodore Botrel
patrimoineRue Théophile Briant
patrimoineRue Théophile Létendard
patrimoineRue Thermidor
patrimoineRue Tiphaine Raguenel
patrimoineRue Vanneau
patrimoineRue Victor Drouadaine
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineSquare de Belle Île
patrimoineSquare de Bellevue
patrimoineSquare de la Forge
patrimoineSquare des Iris
patrimoineSquare du Ponant
patrimoineSquare Longford
patrimoineSquare Saint-Martin
patrimoineVoie communale 308 de la RD 286
patrimoineZone d'Activités des Mottais
patrimoine