Rues de Paroisse Saint-Léonard-des-Clairières
374 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Baudonnière
patrimoineAllée de Ronnel
patrimoineAllée du Paturas
patrimoineAllée du Vau-Hernu
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Avenue de la République
patrimoineAvenue de Stühlingen
patrimoineAvenue du Docteur Boutron
patrimoineAvenue Roger Martin du Gard
patrimoineBas de Sèche-Terre
patrimoineBoulevard Bansard des Bois
patrimoineChamp de la Croix
patrimoineChemin Carré
patrimoineChemin de Boeufs
patrimoineChemin de Kiki
patrimoineChemin de la Bageollière
patrimoineChemin de la Basse Closerie
patrimoineChemin de la Bouchetière
patrimoineChemin de la Brocardière
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Catabrière
patrimoineChemin de la Chamotière
patrimoineChemin de la Feuillette
patrimoineChemin de la Fosse
patrimoineChemin de la Fuye
patrimoineChemin de la Geveloterie
patrimoineChemin de la Guinguette
patrimoineChemin de la Haute Closerie
patrimoineChemin de la Hégronnière
patrimoineChemin de la Houleberdière
patrimoineChemin de la Maladrerie
patrimoineChemin de la Mare Dupont
patrimoineChemin de la Mouchetière
patrimoineChemin de la Pépinière
patrimoineChemin de la Petite Terre
patrimoineChemin de la Pilière
patrimoineChemin de La Pilière
patrimoineChemin de la Pillière
patrimoineChemin de la Vannière
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Hôtel Chappey
patrimoineChemin de Saint-Cyr
patrimoineChemin de Saint-Santin
patrimoineChemin des Ateliers du Perche
patrimoineChemin des Bas Burets
patrimoineChemin des Bergeries
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Croisettes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Galleries
patrimoineChemin des Grands Jardins
patrimoineChemin des Hauts Burets
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Vieilles Rues
patrimoineChemin du Bois d’Apremont
patrimoineChemin du Bois de Bray
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Clos des Portes
patrimoineChemin du Clos Palatre
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Fourneau
patrimoineChemin du Jeu de Boules
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Petit Auné
patrimoineChemin du Pissot
patrimoineChemin du Sabotier
patrimoineChemin du Val
patrimoineChemin Pierre Morencé
patrimoineChemin Rural de la Gennetière
patrimoineCour Arnaud Massy
patrimoineCour de Beauregard
patrimoineCour de la Chapelle Sainte Anne
patrimoineCour de la Classe
patrimoineCour de la Fertière
patrimoineCour de la Mare aux Grenouilles
patrimoineCour de la Scierie
patrimoineCour de la Traverse
patrimoineCour des Cochers
patrimoineCour des Geais
patrimoineCour des Ormeaux
patrimoineCour du Gril
patrimoineCour du Vieux Puits
patrimoineCour Maurice Renié
patrimoineEspace Ferdi Posthuma de Boer
patrimoineFossé de l'Horloge
patrimoineGrande Place
patrimoineGrande Rue
patrimoineHaut de Sèche-Terre
patrimoineImpasse Auguste Lelarge
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Blanche de Castille
patrimoineImpasse Bogey
patrimoineImpasse Champ Normand
patrimoineImpasse Cour Martin
patrimoineImpasse Croupe
patrimoineImpasse d'Ancône
patrimoineImpasse de Jardinet
patrimoineImpasse de la Baderie
patrimoineImpasse de la Blanchardière
patrimoineImpasse de la Buronnerie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Chesnaye
patrimoineImpasse de la Clergerie
patrimoineImpasse de la Fouquerie
patrimoineImpasse de la Fourragère
patrimoineImpasse de la Gaucherie
patrimoineImpasse de la Grande Vallée
patrimoineImpasse de la Grange d'Entasse
patrimoineImpasse de la Petite Baudonnière
patrimoineImpasse de la Petite Terre
patrimoineImpasse de la Petite Vallée
patrimoineImpasse de la Piscine
patrimoineImpasse de la Ravallière
patrimoineImpasse de la Roulonnière
patrimoineImpasse de la Souffletière
patrimoineImpasse de l'Aunay Molier
patrimoineImpasse de l’Hôtel Morin
patrimoineImpasse de Pâques
patrimoineImpasse des Buttes
patrimoineImpasse des Demoiselles
patrimoineImpasse des Échauguettes
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Groyes
patrimoineImpasse des Plesses
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Terrasses de Saint Mart
patrimoineImpasse du Champ Choiseau
patrimoineImpasse du Champ de la Pierre
patrimoineImpasse du Charme
patrimoineImpasse du Clos à la Soreau
patrimoineImpasse du Clos Bourdeaux
patrimoineImpasse du Coutelier
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Frêne
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Haut Buisson
patrimoineImpasse du Haut Être
patrimoineImpasse du Liard
patrimoineImpasse du Moulin de Cicé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Nouveau Monde
patrimoineImpasse du Numéro Deux
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse Éclopechat
patrimoineImpasse Fernand Dubuis
patrimoineImpasse Goufard
patrimoineImpasse les Êtres
patrimoineImpasse le Verdereau
patrimoineImpasse Luceau
patrimoineImpasse Lucie et Raymond Aubrac
patrimoineImpasse Montpoirier
patrimoineImpasse Orgeval
patrimoineLa Croix Verte
patrimoineLa Grande Place
patrimoineLe Bourg
patrimoineLe Chêne
natureLe Haras de Lianger
patrimoineLe Poteau Rouge
patrimoineLes Echouvailleries
patrimoineLigne de Saint-Ouen
patrimoineLotissement des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Lotissement L'Orée du Golf
patrimoineParcours bien-être
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePassage des Dentellières
patrimoinePassage des Lavoirs
patrimoinePassage Marcel Blatrix
patrimoinePlace Abbé Maillard
patrimoinePlace Abbé Marcel Poulain
patrimoinePlace au Blé
patrimoinePlace Boucicaut
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Pierre
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Corbinières
patrimoinePlace des Hostelleries
patrimoinePlace du Cimetière
patrimoinePlace du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Place du Gué
patrimoinePlace du Paty Vert
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Liégeard
patrimoinePlace Marcelle Thoureau
patrimoinePlace Patrice Fabry - Paddy
patrimoineRésidence des Charmilles
patrimoineRoute d’Apremont
patrimoineRoute de Bellême
patrimoineRoute de Chemilli
patrimoineRoute de Clorohard
patrimoineroute de courthioust
patrimoineRoute de Courthioust
patrimoineRoute de Crapon
patrimoineRoute de Dambrai
patrimoineRoute de Fanay
patrimoineRoute de la Brahigue
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Forêt de Bellême
natureRoute de la Marcissière
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de la Paix
patrimoineRoute de la Perrière
patrimoineRoute de la Viosne
patrimoineRoute de l'Être Carré
patrimoineRoute de Mamers
patrimoineRoute de Mortagne
patrimoineRoute de Plaisance
patrimoineRoute de Saint Fulgent
patrimoineRoute de Saint-Germain
patrimoineRoute des Essarts
patrimoineRoute des Feugerets
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Montagnes
patrimoineRoute des Quatre Paroisses
patrimoineRoute de Suré
patrimoineRoute d'Igé
patrimoineRoute du Barreau
patrimoineRoute du Collier Rouge
patrimoineRoute du Gué-de-la-Chaine
patrimoineRoute du Gué Dollant
patrimoineRoute du Mâlé
patrimoineRoute du Pont de Magny
patrimoineRoute du Trésor
patrimoineRoute Forestière de Bageollière
patrimoineRoute Forestière de la Baudonnière
patrimoineRoute Forestière de la Haute Fresnaye
patrimoineRoute Forestière de la Herbinière
patrimoineRoute Forestière de l'Hôtel aux Francs
patrimoineRoute Forestière de Mortagne
patrimoineRoute Forestière de Moulin Butin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière de Moulin Butin à l'Hôtel Moisy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière de Saint-Léonard
patrimoineRoute Forestière du Carrouge
patrimoineRoute Forestière du Châtelier
patrimoineRoute Forestière du Chêne Lorentz
natureRoute Forestière du Chêne Saint-Louis
natureRoute Forestière du Paty à la Rose
patrimoineRoute Forestière du Pont de la Dame
patrimoineRoute Forestière Levreur
patrimoineRoute Forestière Neuve de l'Hôtel Chappey
patrimoineRoute Forrestière du Carrouge
patrimoineRue Albert Leclair
patrimoineRue André Desjouis
patrimoineRue Apollo 11
patrimoineRue Auguste Lelarge
patrimoineRue aux Gélines
patrimoineRue Belle Fontaine
patrimoineRue Besnardière
patrimoineRue Cocquetière
patrimoineRue d'Alençon
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chennevières
patrimoineRue de Goring on Thames
patrimoineRue de l'Abattoir
patrimoineRue de la Bijeanne
patrimoineRue de la Boussardière
patrimoineRue de la Cidrerie
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix d'Or
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fuie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Jardière
patrimoineRue de la Juiverie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Saboterie
patrimoineRue de la Souricière
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Lonné
patrimoineRue de Mamers
patrimoineRue de Marcilly
patrimoineRue de Nogent
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Ronnel
patrimoineRue des Batailles
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Brèches Pailles
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Feugerets
patrimoineRue des Hauts-Vents
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Merisiers
patrimoineRue des Paresseux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Platanes
patrimoineRue des Quatre-Vents
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Terrasses de Saint Mart
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Canada
patrimoineRue du Carrouge
patrimoineRue du Chanvre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne de l'École
natureRue du Cheval d'Or
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Collège
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Commereau
patrimoineRue du Docteur Jacques Talbot
patrimoineRue du Fromage Blanc
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Jeu de Boules
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mans
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Saint-Martin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Noroît
patrimoineRue du Panorama
patrimoineRue du Perche
patrimoineRue du Petit Ruisseau
natureRue du Pont à la Dame
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Theil
patrimoineRue du Torchanais
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Éclopechat
patrimoineRue Famille Gaulin
patrimoineRue Foinart
patrimoineRue Francis Geng
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Guillaume Seznec
patrimoineRue Hautguinière
patrimoineRuelle Denis Durand
patrimoineRuelle de Nogent
patrimoineRuelle des Cloutiers
patrimoineRuelle des Garreaux
patrimoineRuelle Marguerite
patrimoineRuelle Puante
patrimoineRue Louis François Pinagot
patrimoineRue Marcel Lods
patrimoineRue Maurice de Vlaminck
patrimoineRue Notre-Dame
patrimoineRue Paul Buguet
patrimoineRue Pierre de Coubertin
patrimoineRue Pierre de Romanet
patrimoineRue Sablonnière
patrimoineRue Sainte-Lorette
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Sale
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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