Rues de Paroisse Saint-Junien-en-Mellois
2317 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Chaillé
patrimoineAllée de Convan
patrimoineAllée de la Babinière
patrimoineAllée de la Barauderie
patrimoineAllée de la Cure
patrimoineAllée de la Forêt
natureAllée de la Mijetterie
patrimoineAllée de la Petite Métairie
patrimoineAllée de la Petite Ouche
patrimoineAllée de la Plaine
patrimoineAllée de la Poterie
patrimoineAllée de la Source
patrimoineAllée de la Touche Aymond
patrimoineAllée de la Treille
patrimoineAllée de l’École Maternelle
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée de Marquelaine
patrimoineAllée de Nieul
patrimoineAllée de Plassioux
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Alouettes
patrimoineAllée de Sart
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Battages La Croix Pill
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bois
patrimoineAllée des Bretons
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chails
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Charmilles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chaumes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cygnes
patrimoineAllée des Demoiselles
patrimoineAllée des Edelweiss
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Fleurs
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Géodes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Lavandières
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Muguets
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Néfliers
patrimoineAllée des Noyers
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Pommiers
patrimoineAllée des Roitelets
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée de Touche Grasse
patrimoineAllée de Tournebride
patrimoineAllée du Bois Morat
patrimoineAllée du Bucher
patrimoineAllée du Camping
patrimoineAllée du Charroi
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Château de Faugeré
patrimoineAllée du Chêne
natureAllée du Couvent
patrimoineAllée du Forgeron
patrimoineAllée du Four
patrimoineAllée du Frêne
patrimoineAllée du Logis
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Nougerat
patrimoineAllée du Paradis
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Bois
patrimoineAllée du Petit Bouchon
patrimoineAllée du Petit Cerisier
patrimoineAllée du Pinier
patrimoineAllée du Pouzac
patrimoineAllée du Tilleul
natureAllée du Vieux Chêne
natureAllée Madeleine Groussard
patrimoineAllée Notre-Dame
patrimoineAllée Pierre Baudelet
patrimoineAllée Vire Court
patrimoineAllée Wolfgang A. Mozart
patrimoineAncienne ligne CFD de Chef-Boutonne à Saint-Saviol
patrimoineAncienne Ligne CFD de Chef-Boutonne à Saint-Saviol
patrimoineAncienne Ligne CFD de Saint-Jean-d'Angély à Chef-Boutonne
patrimoineAncienne Voie Ferrée entre Melle et Celles-sur-Belle
patrimoineArboretum Le Chemin de la Découverte
patrimoineAvenue Auguste Gaud
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de l'Hôtel de Ville
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue de Niort
patrimoineAvenue de Poitiers
patrimoineAvenue de Royan
patrimoineAvenue des Chalets
patrimoineAvenue des Fils Fouquaud
patrimoineAvenue des Peupliers
natureAvenue du Commandant Bernier
patrimoineAvenue du Fils Fouquaud
patrimoineAvenue du Lieutenant Billy
patrimoineAvenue du Président Kennedy
patrimoineAvenue Étienne Girard
patrimoineAvenue Louis Doignon
patrimoineAvenue Louis Proust
patrimoineAvenue Roger Aubin
patrimoineAvenue Yann Roullet
patrimoineCarrefour de Saanen
patrimoineCentre Routier des Maisons Blanches
patrimoineChemin à Lisa
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin Baudroux
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Bleu
patrimoineChemin Champ Claveau
patrimoineChemin communale n°16
patrimoineChemin Croizet
patrimoineChemin Crotté
patrimoineChemin d'Antéruan
patrimoineChemin d'Auge
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bedorge
patrimoineChemin de Bel-Air
patrimoineChemin de Boisse
patrimoineChemin de Bréjeuil
patrimoineChemin de Brie
patrimoineChemin de Brochard
patrimoineChemin de Châlou
patrimoineChemin de Champ Cheveau
patrimoineChemin de Champ Guillemain
patrimoineChemin de Champ Long
patrimoineChemin de Champ Palisse
patrimoineChemin de Champ Sainvain
patrimoineChemin de Champs Las
patrimoineChemin de Chandant
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Chantiau
patrimoineChemin de Chaumeau
patrimoineChemin de Chenay
patrimoineChemin de Chez Brillac
patrimoineChemin de Chez Cartaud
patrimoineChemin de Chives
patrimoineChemin de Cinq Coux
patrimoineChemin de Couhe
patrimoineChemin de Dare
patrimoineChemin de Fesneau
patrimoineChemin de Follet
patrimoineChemin de Fond Clair
patrimoineChemin de Font Maye
patrimoineChemin de Fougeroux
patrimoineChemin de Gatine
patrimoineChemin de Joubert
patrimoineChemin de la Baie Ecoine
patrimoineChemin de la Baillie
patrimoineChemin de la Ballade
patrimoineChemin de la Baraquette
patrimoineChemin de la Barbinière
patrimoineChemin de la Bascule
patrimoineChemin de l'Abbaye Couturette
patrimoineChemin de la Boucharde
patrimoineChemin de la Boucharderie
patrimoineChemin de la Brulonnerie
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Cabane
patrimoineChemin de la Caillette
patrimoineChemin de la Cavalcade
patrimoineChemin de la Cerisaie
patrimoineChemin de la Chaniorserie
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Châtaigneraie
patrimoineChemin de la Chaumelle
patrimoineChemin de la Cigale
patrimoineChemin de la Cigogne
patrimoineChemin de la Coiraudière à Rom
patrimoineChemin de la Conciergerie
patrimoineChemin de la Coopérative
patrimoineChemin de la Cornière
patrimoineChemin de la Coulée
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Croix au Pain
patrimoineChemin de la Croix des Barres
patrimoineChemin de la Croué
patrimoineChemin de la Cure
patrimoineChemin de la Découverte
patrimoineChemin de la Fond Nain
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Fosse aux Chevaux
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Gasse
patrimoineChemin de la Gasse à Biraud
patrimoineChemin de la Goursière
patrimoineChemin de la Grande Maitairie
patrimoineChemin de la Grande Palisse
patrimoineChemin de la Grange
patrimoineChemin de la Griffière
patrimoineChemin de la Grimaudiere
patrimoineChemin de la Grosse Pierre
patrimoineChemin de la Jarrige
patrimoineChemin de la Jonchère
patrimoineChemin de la Jouinière
patrimoineChemin de la Lampe
patrimoineChemin de la Libournerie
patrimoineChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Maisonnette
patrimoineChemin de la Mare Pavée
patrimoineChemin de la Merlerie
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de La Métairie
patrimoineChemin de la Motte Claveau
patrimoineChemin de la Moutonnerie
patrimoineChemin de l'Ancien Château
patrimoineChemin de l'Anglée
patrimoineChemin de la Noël
patrimoineChemin de la Nougeraie
patrimoineChemin de la Papinote
patrimoineChemin de la Passée
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Perdrix
patrimoineChemin de la Petite Girardière
patrimoineChemin de la Petite Rue
patrimoineChemin de la Pièce
patrimoineChemin de la Pinaudière
patrimoineChemin de la Pisciculture
patrimoineChemin de la Place
patrimoineChemin de la Planitre
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de la Proutée
patrimoineChemin de la Querelle
patrimoineChemin de la Racauderie
patrimoineChemin de la Raffinière
patrimoineChemin de la Reine
patrimoineChemin de la République
patrimoineChemin de la Rivière
natureChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Rolanderie
natureChemin de la Roue
patrimoineChemin de la Ruée
patrimoineChemin de la Saline
patrimoineChemin de la Seppe
patrimoineChemin de la Sergenterie
patrimoineChemin de la Signere
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Talle
patrimoineChemin de la Terrière
patrimoineChemin de la Tonnelle
patrimoineChemin de la Touche
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la vallée
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Vallée Colette
patrimoineChemin de la Vallée Pérault
patrimoineChemin de la Vée
patrimoineChemin de la Venelle
patrimoineChemin de la Verdière
patrimoineChemin de la Vioche
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de l'Egault
patrimoineChemin de l'Église
patrimoineChemin de l'Engachet
patrimoineChemin de l'Épine
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de l'Huilerie
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin de l'Ouche du Puits
patrimoineChemin de Lussais
patrimoineChemin de Mardre
patrimoineChemin de Mauregard
patrimoineChemin de Mazerolles
patrimoineChemin de Moindrouze
patrimoineChemin de Moindrouze à Bonneuil par Saumon
patrimoineChemin de Montfort
patrimoineChemin de Montifaut à Saumon
patrimoineChemin de Mouchetune
patrimoineChemin de Ouilleaux
patrimoineChemin de Papon
patrimoineChemin de Pellevoisin
patrimoineChemin de Péron
patrimoineChemin de Pisseloup
patrimoineChemin de Ponthioux
patrimoineChemin de Prémorin
patrimoineChemin de Puy Berland
patrimoineChemin de Roses Tremières
patrimoineChemin de Rossignol
patrimoineChemin des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Chemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Chemin de Saint-Eloi
patrimoineChemin de Saint-Jacques
patrimoineChemin de Saint-Léger
patrimoineChemin des Ajoncs
patrimoineChemin des Artisans
patrimoineChemin des Artistes
patrimoineChemin des Arvoirs
patrimoineChemin des Bambous
patrimoineChemin des Bergères
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Bouasses
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Brouettes
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Champs Doux
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Chasseurs
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Chaumes
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Chevaux
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Chevrons
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Coudres
patrimoineChemin des Coursoires
patrimoineChemin des Coutures
patrimoineChemin des Dames
patrimoineChemin des Deux Communes
patrimoineChemin des Douves
patrimoineChemin des Duqueries
patrimoineChemin des Echènes
natureChemin des Écoles
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Écuries
patrimoineChemin des Egaux
patrimoineChemin des Érables
patrimoineChemin de Servolet
patrimoineChemin des Escargots
patrimoineChemin des Etables
patrimoineChemin des Euchettes
patrimoineChemin des Fermedières
patrimoineChemin des Figuiers
patrimoineChemin des Fontenelles
patrimoineChemin des Frênes
patrimoineChemin des Fruitières
patrimoineChemin des Galupes
patrimoineChemin des Gardelats
patrimoineChemin des Gauchés
patrimoineChemin des Goupilles
patrimoineChemin des Grands Champs
patrimoineChemin des Gravettes
patrimoineChemin des Grives
patrimoineChemin des Groies
patrimoineChemin des Hortensias
patrimoineChemin des Huberts
patrimoineChemin des Jardins
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Justices
patrimoineChemin des Lavandières
patrimoineChemin des Maisons Fleuries
patrimoineChemin des Métairies
patrimoineChemin des Meuniers
patrimoineChemin des Minaies
patrimoineChemin des Moines
patrimoineChemin des Noëls
patrimoineChemin des Noues
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin de Souchon
patrimoineChemin des Patureau
patrimoineChemin des Pèlerins
patrimoineChemin des Perruquiers
patrimoineChemin des Petits Alleux
patrimoineChemin des Peupliers
natureChemin des Plans
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Platanes
patrimoineChemin des Platins
patrimoineChemin des Preuilles
patrimoineChemin des Quatre Ponts
patrimoineChemin des Quatre Vents
patrimoineChemin des Renaulières
patrimoineChemin des Romains
patrimoineChemin des Roquettes
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Rouchères
patrimoineChemin des Sables
patrimoineChemin des Sablières
patrimoineChemin des Sabotiers
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Ségeliers
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Sureaux
patrimoineChemin des Talles
patrimoineChemin des Talles Champ Pommier
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Chemin des Tournesols
patrimoineChemin des Trois Bois
patrimoineChemin des Valérianes
patrimoineChemin des Varennes
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin des Verdines
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin des Vigneaux
natureChemin des Vignes
natureChemin des Villedonnes
patrimoineChemin de Tartret
patrimoineChemin de Théré
patrimoineChemin de Traverse
patrimoineChemin d'exploitation
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d la Martinière
patrimoineChemin du Bois
patrimoineChemin du Bois à Martin
patrimoineChemin du Bois Burets
patrimoineChemin du Bois des Demoiselles
patrimoineChemin du Bois Gache
patrimoineChemin du Bois Grelet
patrimoineChemin du Bois Marin
patrimoineChemin du Bois Nègre
patrimoineChemin du Bois René
patrimoineChemin du Bouleau
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Cassot
patrimoineChemin du Cerisier
patrimoineChemin du Cerisier Greneau
patrimoineChemin du Chaill
patrimoineChemin du Chaillot
patrimoineChemin du Champ Cheveau
patrimoineChemin du Champ Clos
patrimoineChemin du Champ de la Serpe
patrimoineChemin du Chareuil
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château Gaillard
patrimoineChemin du Chêne Papinot
natureChemin du Chétif Bois
patrimoineChemin du Chiron
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Clos
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Coteau
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Genêt
patrimoineChemin du Grand Lac
patrimoineChemin du Grand Puits
patrimoineChemin du Gripault
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Lac de Saudon
patrimoineChemin du Langeois
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lierre
patrimoineChemin du Lineau
patrimoineChemin du Logis
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Marchais
patrimoineChemin du Marronnier
patrimoineChemin du Miau
patrimoineChemin du Mitan
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Vée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Primault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Muguet
patrimoineChemin du Parc
patrimoineChemin du Parterre
patrimoineChemin du Pas des Chaumes
patrimoineChemin du Pavé
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Payré
patrimoineChemin du Pesseau
patrimoineChemin du Pétion
patrimoineChemin du Petit Bois
patrimoineChemin du Petit Genêt
patrimoineChemin du Petit Souper
patrimoineChemin du Peu
patrimoineChemin du Pin
patrimoineChemin du Ponthioux
patrimoineChemin du Pontreau
patrimoineChemin du Pré Clou
patrimoineChemin du Pré des Fosses
patrimoineChemin du Pré Naud
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Prioulet
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Puits Cigogne
patrimoineChemin du Puits de la Route
patrimoineChemin du Puits de la Vallée
patrimoineChemin du Puits Nigron
patrimoineChemin du Raccourci
patrimoineChemin du Rampeau
patrimoineChemin du Ravelin
patrimoineChemin du Renfermis
patrimoineChemin du Royou
patrimoineChemin du Rulot
patrimoineChemin du Sault
patrimoineChemin du Sentier
patrimoineChemin du Sentier Monnier
patrimoineChemin du Tertre
patrimoineChemin du Val du Thion
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vieux Puits
patrimoineChemin du Village
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineCheminement de la Clé des Champs La Jarrige
patrimoineCheminement des Chevreuils La Jarrige
patrimoineCheminement du Puits Vallon
patrimoineCheminement du Vieux Puits
patrimoineChemin Fleuri
patrimoineChemin Forestier
patrimoineCheminh rural
patrimoineChemin Mulet
patrimoineCheminn Rural de la Croix-S
patrimoineChemin Persé
patrimoineChemin Prises
patrimoineChemin Robinson
patrimoineChemin Rochelais
patrimoinechemin rural
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural Balzan à Theil
patrimoineChemin Rural Chabannes à Theil
patrimoineChemin Rural de Balzan à La Roche-Rimbault
patrimoineChemin, Rural de Balzan à l'Aubergère
patrimoineChemin Rural de Chabanne à Theil
patrimoineChemin Rural de Donné à Rom
patrimoineChemin Rural de la Croix-S
patrimoineChemin Rural de la Fontaine à Donné
patrimoineChemin rural de la Forge au Teil
patrimoineChemin Rural de Loizé à Fontenille
patrimoineChemin rural de Moindrouze à la Pierre
patrimoineChemin Rural de Rom à Donné
patrimoineChemin rural des grandes fontaines
patrimoineChemin rural des Pièces aux Naides
patrimoineChemin Rural du Piollet à la Fontaine
patrimoineChemins des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Tord
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vieille Grange
patrimoineChemin Villiers
patrimoineCité des Montagnes
patrimoineCités des Trois Courts
patrimoineClos de Bérénice
patrimoineClos de la Siraudière
patrimoineClos du Potreau
patrimoineCôte de Magnou
patrimoineCour du Pigeonnier
patrimoineCours Charron
patrimoineCours du Cheval Blanc
patrimoineEspace des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Esplanade Mérovée
patrimoineGrand Cour
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineGrand'Rue
patrimoineHaute Rue
patrimoineHauts des Jardins de la Boutonne
patrimoineImpaasse des Trois Érables
patrimoineImpasse Clair de Lune
patrimoineImpasse d'Aquitaine
patrimoineImpasse d'Aubanie Theil
patrimoineImpasse de Batafret
patrimoineImpasse de Baudrou
patrimoineImpasse de Bellevue
patrimoineImpasse de Bouin
patrimoineImpasse de Brimbazin
patrimoineImpasse de Chalua Pannessac
patrimoineImpasse de Chez Brulon
patrimoineImpasse de Chez les Favres
patrimoineImpasse de Chez Maret
patrimoineImpasse de Chez Parson
patrimoineImpasse de Claie Mandegault
patrimoineImpasse de Corrèze
patrimoineImpasse de Fondegrive
patrimoineImpasse de Godefoy
patrimoineImpasse de la Balade
patrimoineImpasse de la Ballerie
patrimoineImpasse de la Baraudrie
patrimoineImpasse de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Belle
patrimoineImpasse de la Bouiche
patrimoineImpasse de la Boulangerie
patrimoineImpasse de la Bourbonnière
patrimoineImpasse de la Boutonne
patrimoineImpasse de la Boutrie
patrimoineImpasse de la Brouette
patrimoineImpasse de la Brousserie
patrimoineImpasse de la Brunetière
patrimoineImpasse de la Burgaudière
patrimoineImpasse de l'Acacia
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Châtaigneraie
patrimoineImpasse de la Chaume
patrimoineImpasse de la Chaume Boitet
patrimoineImpasse de la Chauvellerie
patrimoineImpasse de la Chauvinière
patrimoineImpasse de la Cigogne
patrimoineImpasse de la Citronelle
patrimoineImpasse de la Crimplaire
patrimoineImpasse de la Croix Blanche
patrimoineImpasse de la Cueille
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Cymbalaire
patrimoineImpasse de la Digue
patrimoineImpasse de la Dîme
patrimoineImpasse de la Dimerie
patrimoineImpasse de la Douce
patrimoineImpasse de la Dreurie
patrimoineImpasse de la Fardée
patrimoineImpasse de la Feulie
patrimoineImpasse de l'Affiage
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frogerie
patrimoineImpasse de la Futaie
patrimoineImpasse de la Gagée
patrimoineImpasse de la Gandissière
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gour
patrimoineImpasse de la Gramboisière
patrimoineImpasse de la Grande Maison
patrimoineImpasse de la Grand'Rue
patrimoineImpasse de la Grange au Mairé
patrimoineImpasse de la Grelière
patrimoineImpasse de la Grenouillère
patrimoineImpasse de la Groie
patrimoineImpasse de la Guérivière
natureImpasse de la Javigne
natureImpasse de l'Allée
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Margelle
patrimoineImpasse de la Martinière
patrimoineImpasse de la Merlerie
patrimoineImpasse de la Métairie
patrimoineImpasse de la Mine d'Or
patrimoineImpasse de la Moinauderie
patrimoineImpasse de la Mothe
patrimoineImpasse de la Motte
patrimoineImpasse de l'Ancienne Boulangerie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Cure
patrimoineImpasse de l'Ancienne Mairie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Poste
patrimoineImpasse de la Passerelle
patrimoineImpasse de la Perche
patrimoineImpasse de la Pesate
patrimoineImpasse de la Peupleraie
patrimoineImpasse de la Piloterie
patrimoineImpasse de la Place du Grand Four
patrimoineImpasse de la Planche des Vannes
patrimoineImpasse de la Planche du Perré
patrimoineImpasse de la Plume
patrimoineImpasse de la Pompe
patrimoineImpasse de la Poterie
patrimoineImpasse de la Prairie
natureImpasse de la Presle
patrimoineImpasse de l'Arcade
patrimoineImpasse de la Rivière
natureImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Rochonnière
patrimoineImpasse de la Roseraie
patrimoineImpasse de la Saint-Benoist
patrimoineImpasse de la Saline
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Serpe
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de la Tache
patrimoineImpasse de la Tafforderie
patrimoineImpasse de la Torserie
patrimoineImpasse de la Tricherie
patrimoineImpasse de La Trie-Nielle
patrimoineImpasse de l'Automne
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Varenne
patrimoineImpasse de la Varlope
patrimoineImpasse de la Venelle
patrimoineImpasse de la Vigne
natureImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Embournue
patrimoineImpasse de l'Été
patrimoineImpasse de l'Horloge
patrimoineImpasse de l'Huilerie
patrimoineImpasse de Ligné
patrimoineImpasse de Lorigné
patrimoineImpasse de l'Ormeau
patrimoineImpasse de l'Ouche
patrimoineImpasse de l'Ouche aux Merles
patrimoineImpasse de Mandegault
patrimoineImpasse de Montapeine
patrimoineImpasse de Nossay
patrimoineImpasse de Paillette
patrimoineImpasse de Pouffonds
patrimoineImpasse de Prérault
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse de Sabotier
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Alouettes Bouligne
patrimoineImpasse des Ardoises
patrimoineImpasse des Artisans
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Bambous
patrimoineImpasse des Baronneries
patrimoineImpasse des Baulouet
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Bois
patrimoineImpasse des Boniges
patrimoineImpasse des Boulangers
patrimoineImpasse des Bouleaux
patrimoineImpasse des Broies
patrimoineImpasse des Bucherons
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Canards
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chagnées
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Chapelles
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Charrons
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Chaumias
patrimoineImpasse des Clouzettes
patrimoineImpasse des Cognassiers
patrimoineImpasse des Combes
patrimoineImpasse des Coquelourdes
patrimoineImpasse des Courances
patrimoineImpasse des Cyclistes
patrimoineImpasse des Cyprés
patrimoineImpasse des Deux Chemins
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Eaux
patrimoineImpasse des Echelles
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Épinettes
patrimoineImpasse de Sepvret
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse de Sèvre
patrimoineImpasse des Flenies
patrimoineImpasse des Forges
patrimoineImpasse des Fours
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Gasses
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Grandes Chaumes
patrimoineImpasse des Grandes Chintres
patrimoineImpasse des Groies
patrimoineImpasse des Hauts Buis
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jardinets
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lacs
patrimoineImpasse des Lampes
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Maisons Blanches
patrimoineImpasse des Maisons Neuves
patrimoineImpasse des Marais
patrimoineImpasse des Marboeufs
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Métairies
patrimoineImpasse des Minées
patrimoineImpasse des Mirabelles
patrimoineImpasse des Murs
patrimoineImpasse des Nougeraies
patrimoineImpasse des Nougerats
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Ouches
patrimoineImpasse des Ouzines
patrimoineImpasse des Parcs
patrimoineImpasse des Passerelles
patrimoineImpasse des Pâtureaux
patrimoineImpasse des Perdrix
patrimoineImpasse des Petits Meuniers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pierrières
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Piqueux
patrimoineImpasse des Portauds
patrimoineImpasse des Prés
patrimoineImpasse des Quartes
patrimoineImpasse des Renfermis
patrimoineImpasse des Rhuée
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Saulniers
patrimoineImpasse des Sources
patrimoineImpasse des Talles
patrimoineImpasse des Terrages
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Tourterelles
patrimoineImpasse des Trois Érables
patrimoineImpasse des Trois Pas
patrimoineImpasse des Tuiliers
patrimoineImpasse des Vallées
patrimoineImpasse des Vallées Charzay
patrimoineImpasse des Vauvaines
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Taverne
patrimoineImpasse de Viron
patrimoineImpasse Do Charres
patrimoineImpasse Do Chetibois
patrimoineImpasse du 19.3.1962
patrimoineImpasse du Bavaret
patrimoineImpasse du Bireau
patrimoineImpasse du Bois de la Jaune Villar
patrimoineImpasse du Bois Gigot
patrimoineImpasse du Bois Mercier
patrimoineImpasse du Bois Sapin
patrimoineImpasse du Bourg Neuf
patrimoineImpasse du Breuil
patrimoineImpasse du Buis
patrimoineImpasse du Canton
patrimoineImpasse du Chalet
patrimoineImpasse du Champ de la Rolande
natureImpasse du Champ du Chêne
natureImpasse du Champ du Puits
patrimoineImpasse du Champ Rocher
patrimoineImpasse du Champ Rouge
patrimoineImpasse du Champ Roy
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Chaton Pannessac
patrimoineImpasse du Chemin de Melle
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Chêne Saumon
natureImpasse du Chiron
patrimoineImpasse du Clapier
patrimoineImpasse du Clos de la Botte
patrimoineImpasse du Clou
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Cordonnier
patrimoineImpasse du Cormier
patrimoineImpasse du Couchant
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Coutumeau
patrimoineImpasse du Feu
patrimoineImpasse du Fombelle
patrimoineImpasse du Forgeron
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four à Chaux
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Frouveil Pannessac
patrimoineImpasse du Gabaret
patrimoineImpasse du Grand Font
patrimoineImpasse du Grand Lac
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Grand Verger
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Lineau
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineImpasse du Loir
patrimoineImpasse du Marché
patrimoineImpasse du Marcillé
patrimoineImpasse du Marronnier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin des Meuniers
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin des Paillards
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Jard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin du Pouillet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Noyer
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Pas Sous Sart
patrimoineImpasse du Pérot
patrimoineImpasse du Petit Four
patrimoineImpasse du Petit Lac
patrimoineImpasse du Petit Lavoir
patrimoineImpasse du Petit Puit
patrimoineImpasse du Pigeonnier
patrimoineImpasse du Poirier Peruze
patrimoineImpasse du Pont
patrimoineImpasse du Pont Boutaud
patrimoineImpasse du Pré
patrimoineImpasse du Pré du Four
patrimoineImpasse du Pré Palais
patrimoineImpasse du Pré Rousseau
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du puits
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Puits Chatel
patrimoineImpasse du Puits Sureault
patrimoineImpasse du Ravelin
patrimoineImpasse du Sillon
patrimoineImpasse du Soleil Levant
patrimoineImpasse du Square
patrimoineImpasse du Tabourneau
patrimoineImpasse du Tamaris Pannessac
patrimoineImpasse du Tapis Vert
patrimoineImpasse du Tilleul
natureImpasse du Trésor
patrimoineImpasse du Vieux Chemin
patrimoineImpasse du Vieux Four
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse du Vieux Tilleul
natureImpasse Garnaud
patrimoineImpasse Héron Cendré
patrimoineImpasse Jules Villéger
patrimoineImpasse Julie
patrimoineImpasse Rose Clémence
patrimoineImpasse Rue Neuve
patrimoineImpasse Saint-Laurent
patrimoineImpasses des Ateliers
patrimoineImpasse sous Paradis
patrimoineImpasse Travers
patrimoineImpasse Treille Bourgeau
patrimoineImpasse Vallée aux Jares
patrimoineImpasse Vincelot
patrimoineImpasse Vire-Court
patrimoineLa Chaume de Mont
patrimoineLa Croix
patrimoineLa Diardrie
patrimoineLa Guessonnière
patrimoineL'Allée
patrimoineLa Mauvaitière
patrimoineLa Petite Venelle
patrimoineLe Grand Chemin
patrimoineLe Haut du Logis
patrimoineLe Rond Point
patrimoineLe Ruban Vert
patrimoineLes Jardins de Briette
patrimoineLes Jardins de Chantemerle
patrimoineLes V’nelles du Puits de la Roue
patrimoineLotissement Bel Air
patrimoineLotissement Chante Alouette
patrimoineLotissement de la Garenne
patrimoineLotissement de la Mairie
patrimoineLotissement de la Maison Brûlée
patrimoineLotissement des Treuillères
patrimoineLotissement des Verdillons
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement du Parc
patrimoineLotissement du Petit Bois
patrimoineLotissement le Clos de la Talle
patrimoineLotissement Le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Parcours Sportif
patrimoinePassage de la Barbette
patrimoinePassage de la Fontaine
patrimoinePassage de la République
patrimoinePassage du Breuil
patrimoinePassage du Petit Bout
patrimoinePassage du Tilleul
naturePassage Rue Neuve
patrimoinePasse de la Pierrière
patrimoinePasse de la Vignaude
patrimoinePasse des Preuilles
patrimoinePasserelle du Champ de Foire
patrimoinePasse Saint-Junien
patrimoinepatelage bois
patrimoinePetit Breuil
patrimoinePetit Chemin
patrimoinePetit chemin du RALET
patrimoinePetite Impasse de la Gare
patrimoinePetite Rue
patrimoinePetite Voie
patrimoinePlace Cail
patrimoinePlace Champ Griffier
patrimoinePlace de Bourgogne
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Chaume
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Croix Perrine
patrimoinePlace de la Fontaine à Marion
patrimoinePlace de la Liberté
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la Mare
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace de la Salle des Fêtes
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Martin
patrimoinePlace de Marchioux
patrimoinePlace des Brumes
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Époux Laurant
patrimoinePlace des Fosses
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place des Platanes
patrimoinePlace des Rosiers
patrimoinePlace des Templiers
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place de Strasbourg
patrimoinePlace du Cercle
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Champ de Foire aux Moutons
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Grand Four
patrimoinePlace du Grand Puits
patrimoinePlace du Kiosque
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Petit Maure
patrimoinePlace du Pigeonnier
patrimoinePlace du Puits
patrimoinePlace du Rochereau
patrimoinePlace du Temple
patrimoinePlace Émile Thomas
patrimoinePlace Groussard
patrimoinePlace Iréné Priou
patrimoinePlace Jean de la Fontaine
patrimoinePlace Jules Allonneau
patrimoinePlace Malesherbes
patrimoinePlace Paul Perrain
patrimoinePlace Pierre Blais
patrimoinePlace Pré
patrimoinePlace Roger Fragus
patrimoinePlace Sainte-Mélaine
patrimoinePlace Saint-Melaine
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Saint-Savinien
patrimoinePlaces des Halles
patrimoinePlan du Quéroy
patrimoinePont aux Roses
patrimoinePont de Palentreau
patrimoinePont "Gallo-Romain"
patrimoineRond-Point de la Liberté
patrimoineRond-Point des Marronniers
patrimoineRond-Point des Tanneries
patrimoineRond-Point du Cormier
patrimoineRond-Point du Tapis Vert
patrimoineRoute Artisanale
patrimoineRoute d'Aigre
patrimoineRoute d'Angoulême
patrimoineRoute d'Aubigne
patrimoineRoute d'Aubigné
patrimoineRoute de Bagoudet
patrimoineRoute de Bataillé
patrimoineRoute de Bel-Air
patrimoineRoute de Bessac
patrimoineRoute de Bois Marand
patrimoineRoute de Bois Moreau
patrimoineRoute de Bois Renard
patrimoineRoute de Bonneuil
patrimoineRoute de Boulevais
patrimoineRoute de Bramefond
patrimoineRoute de Brioux
patrimoineRoute de Brux
patrimoineRoute de Buffevent
patrimoineRoute de Caille
patrimoineRoute de Canteau
patrimoineRoute de Celles
patrimoineRoute de Chail
patrimoineRoute de Chantemerle
patrimoineRoute de Charcogné
patrimoineRoute de Châtenet
patrimoineRoute de Chaume
patrimoineRoute de Chaussée
patrimoineRoute de Chef Boutonne
patrimoineRoute de Chef-Boutonne
patrimoineRoute de Chez Maret
patrimoineRoute de Chizé
patrimoineRoute de Civray
patrimoineRoute de Clairin
patrimoineRoute de Clussais
patrimoineRoute de Couhé
patrimoineRoute de Coulonges
patrimoineRoute de Coupigny
patrimoineRoute de Courtanne
patrimoineRoute de Couture
patrimoineRoute de Couture d'Argenson
patrimoineRoute de Couture-d'Argenson
patrimoineRoute de Fontaine
patrimoineRoute de Fontenille
patrimoineRoute de Fressines
patrimoineRoute de Gascougnolles
patrimoineRoute de Genay
patrimoineRoute de Gournay
patrimoineRoute de Hanc
patrimoineRoute de la Bertramière
patrimoineRoute de la Bessière
patrimoineRoute de la Bichonnerie
patrimoineRoute de la Bouclière
patrimoineRoute de la Boutonne
patrimoineRoute de la Carte
patrimoineRoute de la Chagnée
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Charpée
patrimoineRoute de la Chaume
patrimoineRoute de la Chenaie
patrimoineRoute de la Chimbaudière
patrimoineRoute de la Croix
patrimoineRoute de la Digue
patrimoineRoute de la Doie
patrimoineRoute de la Faisanderie
patrimoineRoute de la Forêt
natureRoute de la Foye
patrimoineRoute de la Galandière
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Garenne
patrimoineRoute de la Garzelle
patrimoineRoute de la Groie
patrimoineRoute de la Laiterie
patrimoineRoute de la Liberté
patrimoineRoute de la Mairie
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de la Mothe
patrimoineRoute de La Mothe
patrimoineRoute de la Mothe Saint-Héray
patrimoineRoute de la Moutonnerie
patrimoineRoute de l'Ancienne École
patrimoineRoute de la Nougerie
patrimoineRoute de la Pagerie
patrimoineRoute de la Pierre
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Pommeraie
patrimoineRoute de la Roche
patrimoineRoute de la Rousselière
patrimoineRoute de la Saint-Coutant
patrimoineRoute de la Saquinière
patrimoineRoute de la Sauzé
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de l'Assemblée aux Dames
patrimoineRoute de la Taupinière
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de la Verdinière
patrimoineRoute de l'Étang
natureRoute de Lezay
patrimoineRoute de Lié
patrimoineRoute de Limage
patrimoineRoute de Limalonges
patrimoineRoute de Limoges
patrimoineRoute de l'Oie
patrimoineRoute de Loizé
patrimoineRoute de Lorigné
patrimoineRoute de Loubillé
patrimoineRoute de Magaud
patrimoineRoute de Mairé
patrimoineRoute de Maisonnais
patrimoineRoute de Mareuil
patrimoineRoute de Marigny
patrimoineRoute de Melle
patrimoineRoute de Melleran
patrimoineRoute de Merilly
patrimoineRoute de Mérilly
patrimoineRoute de Messidor
patrimoineRoute de Miséré
patrimoineRoute de Mont
patrimoineRoute de Montaillon
patrimoineRoute de Montalembert
patrimoineRoute de Montifaut
patrimoineRoute de Montigné
patrimoineRoute de Mont Jarron
patrimoineRoute de Montjean
patrimoineRoute de Mougon
patrimoineRoute de Niort
patrimoineRoute de Niort à Confolens
patrimoineRoute d'Ensigné
patrimoineRoute d'Ensouan
patrimoineRoute de Paizay
patrimoineRoute de Paizay le Chapt
patrimoineRoute de Paizay-le-Tort
patrimoineRoute de Paizay-Naudoin
patrimoineRoute Départementale 505 de Gournay à Paizay-le-Chapt
patrimoineRoute Départementale 737 de Saint-Maixent à Angoulême
patrimoineRoute de Périgné
patrimoineRoute de Pied Chétif
patrimoineRoute de Pied Pouzin
patrimoineRoute de Pigeon Pierre
patrimoineRoute de Pilboux
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Ponthioux
patrimoineRoute de Prahecq
patrimoineRoute de Prahecq à Lezay
patrimoineRoute de Ruffec
patrimoineRoute de Saintes
patrimoineRoute de Saint-Genard
patrimoineRoute de Saint-Génard
patrimoineRoute de Saint-Hilaire
patrimoineRoute de Saint-Jacques
patrimoineRoute de Saint-Jean-d'Angely
patrimoineRoute de Saint-Maixent
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint-Médard
patrimoineRoute de Saint-Romans
patrimoineRoute de Saint-Thibault
patrimoineRoute de Saint-Vincent
patrimoineRoute des Ajoncs
patrimoineRoute des Alleuds
patrimoineRoute des Assinsis
patrimoineRoute de Sauzé
patrimoineRoute de Sauzé Vaussais
patrimoineRoute de Sauzé-Vaussais
patrimoineRoute des Bois de Chevais
patrimoineRoute des Cerisiers
patrimoineRoute des Chaillots
patrimoineRoute des Champs Psaumes
patrimoineRoute des Chateliers
patrimoineRoute des Chaumes
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Courteilles
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute de Secondigné
patrimoineRoute de Séligné
patrimoineRoute de Sepvret
patrimoineRoute des Étangs
natureRoute des Fontenelles
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Gours
patrimoineRoute des Grands Champs
patrimoineRoute des Groies
patrimoineRoute des Jonquilles
patrimoineRoute des Lavoirs
patrimoineRoute des Levées
patrimoineRoute des Longées
patrimoineRoute des Maisons Neuves
patrimoineRoute des Marboeufs
patrimoineRoute des Marronniers
patrimoineRoute des Morpanes
patrimoineRoute des Nougerayes
patrimoineRoute des Oulmes
patrimoineRoute des Pannetries
patrimoineRoute des Passeroses
patrimoineRoute des Patureaux
patrimoineRoute des Perrefites
patrimoineRoute des Pierres Brunes
patrimoineRoute des Piquerelles
patrimoineRoute des Plantes
patrimoineRoute des Platanes
patrimoineRoute des Ponts
patrimoineRoute des Portauds
patrimoineRoute des Prés
patrimoineRoute des Puits
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute des Romains
patrimoineRoute des Sablières
patrimoineRoute des Sablons
patrimoineRoute des Sept Chemins
patrimoineRoute des Talles
patrimoineRoute des Trappes
patrimoineRoute des Trois Bois
patrimoineRoute des Trois Noyers
patrimoineRoute des Vallées
patrimoineRoute des Vaux
patrimoineRoute des Vergers
patrimoineRoute des Vieilles Vignes
natureRoute des Vignes
natureRoute de Tartifume
patrimoineRoute de Tauché
patrimoineRoute de Theil
patrimoineRoute de Tillou
patrimoineRoute de Triou
patrimoineRoute de Turzay
patrimoineRoute de Vauballier
patrimoineRoute de Vaugaudon
patrimoineRoute de Vernoux
patrimoineRoute de Verrines
patrimoineRoute de Vezin
patrimoineRoute de Vilaine
patrimoineRoute de Villiers
patrimoineRoute de Viré
patrimoineRoute de Vitré
patrimoineRoute de Voulême
patrimoineRoute du Bois Bichat
patrimoineRoute du Bois de Forteranches
patrimoineRoute du Bois de la Garde
patrimoineRoute du Bois Fruchard
patrimoineRoute du Bourg
patrimoineRoute du Brelauday
patrimoineRoute du Champ du Puits
patrimoineRoute du Château de Conzais
patrimoineRoute du Chemin Vert
patrimoineRoute du Chêne à Margot
natureRoute du Cimetière
patrimoineRoute du Fief Babin
patrimoineRoute du Fief Naudin
patrimoineRoute du Four à Chaux
patrimoineRoute du Grand Bois
patrimoineRoute du Grand Lac
patrimoineRoute du Haut Marchet
patrimoineRoute du Joug
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Lavoir
patrimoineRoute du Logis
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de l'Épine
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Muguet
patrimoineRoute du Nac
patrimoineRoute du Petit Mazières
patrimoineRoute du Plan du Cep
patrimoineRoute du Pont au Lavoir
patrimoineRoute du Pont de la Loge
patrimoineRoute du Pont du Grand Siaume
patrimoineRoute du Pont Neuf
patrimoineRoute du Prieuré
patrimoineRoute du Puits
patrimoineRoute du Puits Roule Crotte
patrimoineRoute du Puits Saint-Junien
patrimoineRoute du Puy de Bouin
patrimoineRoute du Rond Point
patrimoineRoute d'Usseau
patrimoineRoute du Temple
patrimoineRoute du Trot
patrimoineRoute du Vallon
patrimoineRoute du Verger
patrimoineRoute du Vieux Four
patrimoineRoute du Vieux Tilleul
natureRoute du Vignolet
patrimoineRoute Fleurie
patrimoineRoute Jean Migault
patrimoineRoute Principale
patrimoineRoute Ricardo
patrimoineRuban Vert
patrimoineRue Alexandre Baillarge
patrimoineRue Anne Fontaneau
patrimoineRue Auguste Coynault
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Basse Rolande
natureRue Belle Face
patrimoineRue Belle Plaine
patrimoineRue Briette
patrimoineRue Camille Saint-Saens
patrimoineRue Champ des Noyers
patrimoineRue Champ du Noyer
patrimoineRue Champ Pommier
patrimoineRue Champs Primberts
patrimoineRue Chante Merle
patrimoineRue Clément de Reigné
patrimoineRue Clément Pineau
patrimoineRue Constant Piard
patrimoineRue Courte
patrimoineRue Crève-Coeur
patrimoineRue Croix Paillère
patrimoineRue Daniel Archaimbault
patrimoineRue d'Aubanie
patrimoineRue Dau Feu Nouvia
patrimoineRue d'Aulnay
patrimoineRue d'Aunis
patrimoineRue de Barver
patrimoineRue de Batafret
patrimoineRue de Bataillé
patrimoineRue de Beauchamp
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Beaumar
patrimoineRue de Beaumoreau
patrimoineRue de Beausoleil
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Belleau
patrimoineRue de Bellegarde
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Berthelot Fombedoire
patrimoineRue de Biron
patrimoineRue de Bourchenin
patrimoineRue de Brieuil
patrimoineRue de Brioutel
patrimoineRue de Brioux
patrimoineRue de Bruneau
patrimoineRue de Butte
patrimoineRue de Chalon
patrimoineRue de Chalua
patrimoineRue de Chantalouette
patrimoineRue de Chantemerle
patrimoineRue de Chante Oiseau
patrimoineRue de Chatain
patrimoineRue de Châtre Chat
patrimoineRue de Chaussée
patrimoineRue de Chevrelles
patrimoineRue de Chez d'Aigre
patrimoineRue de Chez Fouillé
patrimoineRue de Chez Renaud
patrimoineRue de Corrèze
patrimoineRue de Cougnon
patrimoineRue de Coupeaume
patrimoineRue de Font-Pion
patrimoineRue de Font Renard
patrimoineRue de Fossemagne
patrimoineRue de Gachet
patrimoineRue de Germain
patrimoineRue de Grolleau
patrimoineRue de Guindreau
patrimoineRue de Joumé
patrimoineRue de Judée
patrimoineRue de la Balade
patrimoineRue de la Ballerie
patrimoineRue de la Barrette
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Bascule
patrimoineRue de l'Abbaye
patrimoineRue de l'Abbé Jacques Jallet
patrimoineRue de la Belle Allée
patrimoineRue de la Belle Cour
patrimoineRue de la Béronne
patrimoineRue de la Blanchardière
patrimoineRue de la Boisière
patrimoineRue de la Boissière
patrimoineRue de la Bonvent
patrimoineRue de la Borderie
patrimoineRue de la Borétrie
patrimoineRue de la Bouchonnerie
patrimoineRue de la Bourellerie
patrimoineRue de la Boutonne
patrimoineRue de la Bransle
patrimoineRue de l'Abrégeon
patrimoineRue de la Bretagne
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Brosserie
patrimoineRue de la Brousse
patrimoineRue de la Caillaude
patrimoineRue de la Caille
patrimoineRue de la Caillerie
patrimoineRue de la Candie
patrimoineRue de la Carosse
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Chagnée
patrimoineRue de la Chaloterie
patrimoineRue de la Chandeurie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charbonnerie
patrimoineRue de la Charbonnière
patrimoineRue de la Charmille
patrimoineRue de la Chatelaine
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Chaume aux Chiens
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Chauvinière
patrimoineRue de la Chevallerie
patrimoineRue de la Chevalonnerie
patrimoineRue de la Cidrerie
patrimoineRue de la Cigogne
patrimoineRue de la Cité
patrimoineRue de la Clé des Champs
patrimoineRue de la Clie
patrimoineRue de la Closerie
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Conférence
patrimoineRue de la Controlerie
patrimoineRue de la Corderie
patrimoineRue de la Coudraie
patrimoineRue de la Coudre
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Courante
patrimoineRue de la Cour du Logis
patrimoineRue de la Coussotte
patrimoineRue de la Couture
patrimoineRue de la Crégnolée
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Ballet
patrimoineRue de la Croix Casselin
patrimoineRue de la Croix Cholette
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Croix des Folles
patrimoineRue de la Croix des Renoux
patrimoineRue de la Croix du Rond
patrimoineRue de la Croix Morin
patrimoineRue de la Croix Rouge
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de La Dive
patrimoineRue de la Douce
patrimoineRue de la Douve
patrimoineRue de la Faidiverie
patrimoineRue de la Fausterie
patrimoineRue de la Ferne
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine du Gadrouillet
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Forêt Puy de Bourin
natureRue de la Forge
patrimoineRue de la Fosse aux Chevaux
patrimoineRue de la Fosse aux Loups
patrimoineRue de la Fouillée
patrimoineRue de la Franquette
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Fromagerie
patrimoineRue de la Futaie
patrimoineRue de la Gaillardrie
patrimoineRue de la Gaité
patrimoineRue de la Galandière
patrimoineRue de la Galène
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Garenne Guidée
patrimoineRue de la Gasse au Loup
patrimoineRue de la Gassouille
patrimoineRue de la Girardière
patrimoineRue de la Gour
patrimoineRue de la Grafferie
patrimoineRue de la Graineterie
patrimoineRue de la Gramboisière
patrimoineRue de la Grande Épine
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Grande Mare
patrimoineRue de la Grande Ouche
patrimoineRue de la Grande Roche
patrimoineRue de la Grande Ruffinière
patrimoineRue de la Grand Font
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Grange Dimière
patrimoineRue de la Grillée
patrimoineRue de la Groie
patrimoineRue de la Groussardière
patrimoineRue de la Grue
patrimoineRue de la Guerinette
patrimoineRue de la Huppe Fasciée
patrimoineRue de la Jadre
patrimoineRue de la Justice
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de l'Alambic
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de l'Allée
patrimoineRue de l'Allier
patrimoineRue de la Loge
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Madelaine
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maison Brulee
patrimoineRue de la Maison Neuve
patrimoineRue de la Maison Rouge
patrimoineRue de la Mantelière
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mare aux Loups
patrimoineRue de la Marechalerie
patrimoineRue de la Maréchalerie
patrimoineRue de la Marpa
patrimoineRue de la Martinière
patrimoineRue de la Melusine
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Métairie aux Moines
patrimoineRue de la Métairie Basse
patrimoineRue de la Moinauderie
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de la Morelle
patrimoineRue de la Mort Limousin
patrimoineRue de la Mosaïque
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Motte des Barrières
patrimoineRue de l'Ancien Four
patrimoineRue de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de l'Ancienne Abbaye
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de l'Ancienne Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Mare
patrimoineRue de l'Angélique
patrimoineRue de l’Anguillerie
patrimoineRue de la Noue
patrimoineRue de la Nougeraie
patrimoineRue de la Nouzilliére
patrimoineRue de l'Antenne
patrimoineRue de la Paillanderie
natureRue de la Pastourelle
patrimoineRue de la petite Galandière
patrimoineRue de la Petite Motte
patrimoineRue de la Petite Place
patrimoineRue de la Petite Rivière
natureRue de la Petite Ruffinière
patrimoineRue de la Pièce
patrimoineRue de la Pier à Nazet
patrimoineRue de la Pierre Folle
patrimoineRue de la Pierre Peze
patrimoineRue de la Pinetière
patrimoineRue de la Pirounelle
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Pitière
patrimoineRue de la Place
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Plume
patrimoineRue de la Pompe
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Prise
patrimoineRue de la Prison
patrimoineRue de la Proutée
patrimoineRue de la Pyramide
patrimoineRue de l'Aquitaine les Maisons
patrimoineRue de la Ratonnerie
patrimoineRue de l'Arbalète
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Richarderie
patrimoineRue de la Richardière
patrimoineRue de La Rigaudière
patrimoineRue de la Ripaudière
patrimoineRue de la Roche
patrimoineRue de la Rolande
natureRue de la Roullière
patrimoineRue de l'Artisanat
patrimoineRue de la Saintonge
patrimoineRue de la Salle
patrimoineRue de la Salle des Fêtes
patrimoineRue de la Santé
patrimoineRue de la Scierie
patrimoineRue de la Sémorelle
patrimoineRue de la Sergenterie
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Talle
patrimoineRue de la Talle à Teurtou
patrimoineRue de la Talonnière
patrimoineRue de la Tauderie
patrimoineRue de l'Atelier
patrimoineRue de la Terre Blanche
patrimoineRue de la Terre Noire
patrimoineRue de la Terrière
patrimoineRue de la Tesserie
patrimoineRue de la Tonnelle
patrimoineRue de la Touche-Longe
patrimoineRue de la Touche Millet
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Tourette
patrimoineRue de la Traverse
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de La Trie-Nielle
patrimoineRue de l'Aubépine
patrimoineRue de l'Aume
patrimoineRue de l'Aumonerie
patrimoineRue de l'Auvergne
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vallée Hugot
patrimoineRue de la Vée de Melle
patrimoineRue de la Veine
patrimoineRue de la Vieille Cour
patrimoineRue de la Vieille Vigne
natureRue de la Vieille Ville
patrimoineRue de la Vierge
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Violette
patrimoineRue de la Voie Basse
patrimoineRue de la Voie du Buisson
patrimoineRue de l'Echellier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Égalité
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église Saint-Pierre
patrimoineRue de l'Épicière
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de l'Épinée
patrimoineRue de l'Érable
patrimoineRue de l'Erre Dimière
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Été
patrimoineRue de l'Hermine
patrimoineRue de l'Hiver
patrimoineRue de l'Hostellerie
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Logerie
patrimoineRue de l'Ombrelle
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Ormeau de la Chaume
patrimoineRue de l'Ouche
patrimoineRue de l'Ouche aux Dames
patrimoineRue de l'Ouche Croix
patrimoineRue de l'Ouchette
patrimoineRue de Maillé
patrimoineRue de Mascarat
patrimoineRue de Maugras
patrimoineRue de Melle
patrimoineRue de Melzéard
patrimoineRue de Mérille
patrimoineRue de Moncouverte
patrimoineRue de Montapeine
patrimoineRue de Monteneau
patrimoineRue de Moulin Alexandre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Negressauve
patrimoineRue de Paillé
patrimoineRue de Paizay-le-Chapt
patrimoineRue de Pète-Levrault
patrimoineRue de Pétentin
patrimoineRue de Pied de Cois
patrimoineRue de Plaisance
patrimoineRue de Pompérain
patrimoineRue de Ponchatain
patrimoineRue de Pouffonds
patrimoineRue de Puy-Richard
patrimoineRue de Riplet
patrimoineRue de Rivault
patrimoineRue de Royan
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Sainte-Héraye
patrimoineRue de Saint-Junien
patrimoineRue de Saint-Léger
patrimoineRue de Saint-Nicolas
patrimoineRue des Aires
patrimoineRue des Albizias
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Amaryllis
patrimoineRue des Anciennes Écoles
patrimoineRue des Anciens Artisans
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Artistes
patrimoineRue des Arts
patrimoineRue des Ateliers
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue de Saulinière
patrimoineRue des Babelottes
patrimoineRue des Bannières
patrimoineRue des Barbelines
patrimoineRue des Barrières
patrimoineRue des Baulouets
patrimoineRue des Bergodières
patrimoineRue des Bessons
patrimoineRue des Biches
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bois Forts
patrimoineRue des Bois Naudouin
patrimoineRue des Boissières
patrimoineRue des Bons
patrimoineRue des Bornées
patrimoineRue des Boulitotes
patrimoineRue des Brouettes
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Capucines
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Cassis
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Champs Catin
patrimoineRue des Champs de la Ruelle
patrimoineRue des Champs Rois
patrimoineRue des Charbonnières
patrimoineRue des Charbonniers
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chaumes
patrimoineRue des Chauvinières
patrimoineRue des Chênes du Perrot
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chênes Sessiles
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevreuils
patrimoineRue des Chotards
patrimoineRue des Combes
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Cordonniers
patrimoineRue des Coteaux
patrimoineRue des Cregnolets
patrimoineRue des Croix
patrimoineRue des Crolis
patrimoineRue des Cyprés
patrimoineRue des Demains
patrimoineRue des Demoiselles de Beaumoreau
patrimoineRue des Deux Cantons
patrimoineRue des Deux Communes
patrimoineRue des Deux Lavoirs
patrimoineRue des Deux Treilles
patrimoineRue des Devises
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Épiciers
patrimoineRue des Épinettes
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fancoudes
patrimoineRue des Faugerolles
patrimoineRue des Fayes
patrimoineRue des Feux Fanets
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue Desfontaines
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Fossés
patrimoineRue des Fougerets
patrimoineRue des Fours
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Gais Sujets
patrimoineRue des Garages
patrimoineRue des Garennes
patrimoineRue des Garnaudières
patrimoineRue des Garotieres
patrimoineRue des Gasses
patrimoineRue des Gazelières
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Géraniums
patrimoineRue des Gillères
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Gors
patrimoineRue des Grandes Fontaines
patrimoineRue des Grands Bois
patrimoineRue des Grands Champs
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Grands Vergers
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Griches
patrimoineRue des Grolles
patrimoineRue des Gros Rocs
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Herpinières
patrimoineRue des Hêtres Pourpres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Huileries
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonchères
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Justes
patrimoineRue des Lacs
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lavandes
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Laveries
patrimoineRue des Libellules
patrimoineRue des Lierres
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lisons
patrimoineRue des Logis
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Maires
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Mares
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Martinets
patrimoineRue des Martyrs de la Guron
histoireRue des Merisiers
patrimoineRue des Merlonges
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Métairies
patrimoineRue des Métives
patrimoineRue des Meulières
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Mines
patrimoineRue des Monnaies
patrimoineRue des Moulins à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue des Nainands
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Nougerats
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Ormeaux
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue de Soudrioux
patrimoineRue des Ouzines
patrimoineRue des Papelotes
patrimoineRue des Papillons
patrimoineRue des Parapia
patrimoineRue des Pardins
patrimoineRue des Parsonneaux
patrimoineRue des Parts
patrimoineRue des Patureaux
patrimoineRue des Pâtureaux
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Pervenches
patrimoineRue des Petites Vallées
patrimoineRue des Petits Bavardages
patrimoineRue des Petits Bois
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Picverts
patrimoineRue des Pierres Bleues
patrimoineRue des Platanes
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Ponts
patrimoineRue des Ponts de Boutonne
patrimoineRue des Prés de la Marmoune
patrimoineRue des Promenades
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Puisatiers
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Quatre Saisons
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Quatre Vingts Sillons
patrimoineRue des Rainettes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Robinières
patrimoineRue des Rochettes
patrimoineRue des Rocs
patrimoineRue des Roctons
patrimoineRue des Ronzières
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue des Sabots de la Liberté
patrimoineRue des Salamandres
patrimoineRue des Salines
patrimoineRue des Sansonnets
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Seillon
patrimoineRue des Sept Perrons
patrimoineRue des Serves Bignet
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Taillis
patrimoineRue des Talles
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terrages
patrimoineRue des Terres Seizeaux
patrimoineRue des Thuyas
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tourelles
patrimoineRue des Tourterelles
patrimoineRue des Tres Veyes
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Trois Communes
patrimoineRue des Trois Marchands
patrimoineRue des Trois Montées
patrimoineRue des Trois Ponts
patrimoineRue des Trois Tournants
patrimoineRue des Trois Versennes
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vendanges
patrimoineRue des Venelles
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vergers Longs
patrimoineRue des Vergers Moreau
patrimoineRue des Vieilles Pierres
patrimoineRue des Vieilles Vignes
natureRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Traverse
patrimoineRue de Vaugru
patrimoineRue de Vezançais
patrimoineRue de Villiers
patrimoineRue du Baron
patrimoineRue du Bassiou
patrimoineRue du Beth
patrimoineRue du Blason
patrimoineRue Dubois
patrimoineRue du Bois au Père
patrimoineRue du Bois Bonaudière
patrimoineRue du Bois Bourdin
patrimoineRue du Bois Chiron Puy de Bourin
patrimoineRue du Bois de la Fontaine
patrimoineRue du Bois de la Garenne
patrimoineRue du Bois de l'Épine
patrimoineRue du Bois d'Hiver
patrimoineRue du Bois Michault
patrimoineRue du Bois Moineau
patrimoineRue du Bois Pâtureau Neuf
patrimoineRue du Bon Café
patrimoineRue du Bouchaud
patrimoineRue du Bouleau
patrimoineRue du Bouquet
patrimoineRue du Bourg
patrimoineRue du Bourgneuf
patrimoineRue du Bout du Mur
patrimoineRue du Boux Narbet
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Buis
patrimoineRue du Buisson Laurent
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Canteau
patrimoineRue du Canton
patrimoineRue du Cazeau
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Cerf-Volant
patrimoineRue du Chaboussant
patrimoineRue du Chail
patrimoineRue du Chaillot
patrimoineRue du Chaillou
patrimoineRue du Chalet
patrimoineRue du Chaleuil
patrimoineRue du Chamoureau
patrimoineRue du Champ
patrimoineRue du Champ Colas
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ de la Chaume
patrimoineRue du Champ des Halles
patrimoineRue du Champ du Parc
patrimoineRue du Champ Follet
patrimoineRue du Champ Garouille
patrimoineRue du Champ Perret
patrimoineRue du Champ Persé
patrimoineRue du Champ Piron
patrimoineRue du Champ Rouge
patrimoineRue du Champs du Four
patrimoineRue du Champ Trelet
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Charron
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chaumeau
patrimoineRue du Chemin Chaussé
patrimoineRue du Chemin de la Poste
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne Galuchon
natureRue du Chêne Gaurichon
natureRue du Chêne Saulnier
natureRue du Chèvrefeuille
patrimoineRue du Clos de l'Abbaye
patrimoineRue du Clos des Ouches
patrimoineRue du Coco
patrimoineRue du Coeur du Poitou
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Colonel Jousseaume
patrimoineRue du Commandant Proust
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cormelier
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Couchant
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Courtiou
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Defand
patrimoineRue du Département
patrimoineRue du Détour
patrimoineRue du Docteur Laffitte
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Feu Nouveau
patrimoineRue du Fief Turpin
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Four Banal
patrimoineRue du Gassouillet
patrimoineRue du Général Bonnal
patrimoineRue du Glacis
patrimoineRue du Gouffre
patrimoineRue du Gourlat
patrimoineRue du Grand Chemin
patrimoineRue du Grand Chêne
natureRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Lac
patrimoineRue du Grand Marchais
patrimoineRue du Grand Pas
patrimoineRue du Grand Patureau
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grand Puits
patrimoineRue du Grand Village
patrimoineRue du Grippeau
patrimoineRue Duguesclin
patrimoineRue du Guignier
patrimoineRue du Hameau des Pins
patrimoineRue du Haut Hubert
patrimoineRue du Haut Pétentin
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Landron
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Liézeau
patrimoineRue du Limousin
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Logis de Mortefond
patrimoineRue du Logis de Mortefont
patrimoineRue du Logis Vert
patrimoineRue du Lot Les Gabrelières
patrimoineRue du Luc
patrimoineRue du Magnou
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Marché Clair
patrimoineRue du Marchioux
patrimoineRue du Mardres
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Marronnier
patrimoineRue du Mathon
patrimoineRue du Méridien
patrimoineRue du Merlet
patrimoineRue du Mitan
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Cuit
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du moulin Primault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Primault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Noisetier
patrimoineRue du Noyer
patrimoineRue du Noyer Piron
patrimoineRue du Pain Bénit
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Palet
patrimoineRue du Panier Fleuri
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Parquet
patrimoineRue du Pas des Isles
patrimoineRue du Patis
patrimoineRue du Peintre
patrimoineRue du Perrot
patrimoineRue du Petit Bois
patrimoineRue du Petit Chêne
natureRue du Petit Chollet
patrimoineRue du Petit Four
patrimoineRue du Petit Logis
patrimoineRue du Petit Marchais
patrimoineRue du Petit Maure
patrimoineRue du Petit Pont
patrimoineRue du Petit Souper
patrimoineRue du Petit Village
patrimoineRue du Peu
patrimoineRue du Peux
patrimoineRue du Pigeon Blanc
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Pin Parasol
patrimoineRue du Pissot
patrimoineRue du Piuts Fombelle
patrimoineRue du Pivert
patrimoineRue du Plan de la Roue
patrimoineRue du Planier
patrimoineRue du Plaqueminier
patrimoineRue du Plein Vent
patrimoineRue du Point V Ni
patrimoineRue du Pommier
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Pont de l'Arceau
patrimoineRue du Pont de Pérouzeau
patrimoineRue du Pont de Taillepied
patrimoineRue du Pont du Gervis
patrimoineRue du Pont Girault
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pont Robert
patrimoineRue du Pont Saint-Hilaire
patrimoineRue du Pont Supérieur
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Pré à Croc
patrimoineRue du Pré Boureau
patrimoineRue du Pré Brisson
patrimoineRue du Pré Chapelier
patrimoineRue du Pré de la Foire
patrimoineRue du Pré de l'Ecu
patrimoineRue du Pré de l'Étang
natureRue du Pré du Coq
patrimoineRue du Pré du Gué
patrimoineRue du Pré du Quéreux
patrimoineRue du Pré Font Hubert
patrimoineRue du Pré Fouguet
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Prineau
patrimoineRue du Printemps
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Puits Bignet
patrimoineRue du Puits Capitaine
patrimoineRue du Puits Chabot
patrimoineRue du Puits Chaton
patrimoineRue du Puits Chausson
patrimoineRue du Puits de la Barre
patrimoineRue du Puits de la Roche
patrimoineRue du Puits de la Roue
patrimoineRue du Puits de l'Aume
patrimoineRue du Puits des Vallées
patrimoineRue du Puits Ferlet
patrimoineRue du Puits Fouillé
patrimoineRue du Puits Gachet
patrimoineRue du Puits Grelet
patrimoineRue du Puits Queron
patrimoineRue du Puits Racco
patrimoineRue du Puits Raymondière
patrimoineRue du Puits Vieil
patrimoineRue du Puy Bourrassier
patrimoineRue du Puy de Bourin
patrimoineRue du Puy Puy de Bourin
patrimoineRue du Quéroy
patrimoineRue du Radar
patrimoineRue du Ravelin
patrimoineRue du Rayon de Soleil
patrimoineRue du Relais
patrimoineRue du Ridouet
patrimoineRue du Rompis
patrimoineRue du Rouge Gorge
patrimoineRue du Royou
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Saintefort
patrimoineRue du Saule
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Simplot
patrimoineRue du Soleil
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Sommet
patrimoineRue du Soubrun
patrimoineRue du Souil
patrimoineRue du Soulier
patrimoineRue du Souterrain
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tapis Vert
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Terrajean
patrimoineRue du Tertre
patrimoineRue du Theil
patrimoineRue du Tilleul
natureRue du Tilleul de Sully
natureRue du Tilleull
natureRue du Treuil
patrimoineRue du Tureau Tauché
patrimoineRue du Vallon
patrimoineRue du Vallon du Four
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Bourg
patrimoineRue du Vieux Four
patrimoineRue du Vieux Limort
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vigneau
natureRue du Voilier
patrimoineRue Edmond Proust
patrimoineRue Élise Giroux
patrimoineRue Eloi Ricard
patrimoineRue Émile Martin
patrimoineRue Émile Verdon
patrimoineRue Emilien Travers
patrimoineRue Eugène Lucas
patrimoineRue Fleurie
patrimoineRue Fomblanche
patrimoineRue Foucaudrie
patrimoineRue François Naud
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Gâte-Bourse
patrimoineRue Gontaut Biron
patrimoineRue Grand Rue
patrimoineRue Guesny Chambaudrie
patrimoineRue Guillotière
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Hélène Boucher
patrimoineRue Henri Beguier
patrimoineRue Henri Gayer
patrimoineRue Henri Héliot
patrimoineRue Herriot
patrimoineRue Hippolyte Hairaud
patrimoineRue Jacques Bujault
patrimoineRue Jacques Métivier
patrimoineRue Jean-Baptiste Lully
patrimoineRue Jean Gardot
patrimoineRue Jean-Louis Girard
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Migault
patrimoineRue Jean Monnet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Julien Caillaud
patrimoineRue Juliette Lhoumeau
patrimoineRue Léon Deschamps
patrimoineRue les Prelons
patrimoineRuell de la Combe
patrimoineRuelle des Coteaux
patrimoineRuelle des Lapins
patrimoineRuelle du Logis
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louise Weiss
patrimoineRue Louis Favre
patrimoineRue Louis Magneron
patrimoineRue Ludwig Van Beethoven
patrimoineRue Maison l'Abbé
patrimoineRue Marcel Brillouin
patrimoineRue Marguerite Gurgand
patrimoineRue Marie Robin
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Gadioux
patrimoineRue Monnet de Lorbeau
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Paul Perrain
patrimoineRue Paul Verlaine
culturePaul Verlaine (1844-1896) naît à Metz un jour d'automne 1844, dans une famille bourgeoise et catholique. Rien, dans cette enfance sage, ne laisse présager la vie tumultueuse qui l'attend — sinon peut-être une hypersensibilité maladive et un goût précoce pour les vers de Baudelaire, qu'il découvre à seize ans comme une révélation. À vingt-deux ans, il publie ses Poèmes saturniens : un premier recueil déjà somptueux, tout en demi-teintes, brumes et paysages intérieurs. La musique de Verlaine est là, tout entière — cette manière si particulière de faire chanter la langue française à mi-voix, entre soupir et confidence. En 1871, il reçoit une lettre d'un adolescent inconnu, un certain Arthur Rimbaud, qui joint quelques poèmes. Verlaine est marié, jeune père, tente d'être respectable. Rimbaud a dix-sept ans, une gueule d'ange et un tempérament d'incendiaire. Verlaine paye son billet de train. À peine arrivé à Paris, le jeune provincial met le feu à sa vie : rupture avec sa femme, fuite en Belgique puis à Londres, alcool, amour tumultueux, ruptures et retrouvailles. Deux ans plus tard, le 10 juillet 1873, dans un hôtel de Bruxelles, ivre et désespéré, Verlaine tire deux coups de revolver sur Rimbaud qui s'apprêtait à le quitter. Une balle blesse le jeune homme au poignet. Prison en Belgique pendant dix-huit mois. Rimbaud, lui, disparaîtra bientôt de la littérature — pour toujours. Une conversion, une gloire. En prison, Verlaine se convertit — retour au catholicisme, extase mystique, écriture de Sagesse, l'un de ses plus beaux recueils. Libéré, il tente un temps l'enseignement en Angleterre, puis à Rethel dans les Ardennes. Rien ne tient. Les années 1880 le voient sombrer peu à peu : mort de sa mère, absinthe, hôpitaux, chambres d'hôtel misérables. Et pourtant, paradoxe absolu, c'est à ce moment-là qu'il devient célèbre. Publication des Poètes maudits, où il révèle Rimbaud, Mallarmé et Corbière au public. Reconnaissance des jeunes symbolistes qui le prennent pour maître. Il est élu, en 1894, « Prince des poètes » par ses pairs, après la mort de Leconte de Lisle. Consécration officielle pour un homme qui vit dans un hôtel meublé rue Descartes, et qu'on doit parfois porter chez lui, ivre mort. Ce que Verlaine apporte à la poésie française est difficile à cerner tant c'est un art de l'imperceptible. Une préférence pour l'impair — vers de cinq, sept, neuf syllabes, qui déstabilisent l'oreille habituée à l'alexandrin. Un flou musical revendiqué. Une capacité à peindre des états d'âme avec presque rien : trois notes, une couleur, une pluie qui tombe. Son Art poétique résume tout en une formule devenue proverbe : « De la musique avant toute chose. » Debussy, Fauré, Reynaldo Hahn mettront ses poèmes en musique — parce qu'ils étaient déjà de la musique. Il meurt le 8 janvier 1896, à cinquante et un ans, dans une chambre pauvre de la rue Descartes à Paris, veillé par sa dernière compagne, Eugénie Krantz, ancienne prostituée. Ses obsèques rassemblent pourtant une foule immense : poètes, journalistes, ministres, curieux. Il repose au cimetière des Batignolles. Un demi-siècle plus tard, sans qu'il l'ait jamais imaginé, ses vers vont sauver la France. Les premières lignes de sa Chanson d'automne — « Les sanglots longs des violons de l'automne… » — sont diffusées à la BBC les 1er et 5 juin 1944, comme messages personnels codés annonçant aux résistants l'imminence du Débarquement. Le pauvre Verlaine, qui n'aurait su se lever le matin sans un verre, veillait sans le savoir sur le destin d'un continent.
Rue Pierre Blanchard
patrimoineRue Pont Supérieur
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Prosper Costard
patrimoineRue Raffinière
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René Coynault
patrimoineRue René Gaillard
patrimoineRue Robert Allenet
patrimoineRue Robert Béchade
patrimoineRue Romaine
patrimoineRue Rosabelle
patrimoineRue Roujault
patrimoineRue Saint-Charles
patrimoineRue Saint-Cybard
patrimoineRue Sainte-Catherine
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Hilaire
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Théodore Girard
patrimoineRue Tire-Boudin
patrimoineRue Tissot
patrimoineRue Treille Bourgeau
patrimoineRue Trotte Menu Bonneuil
patrimoineRue Varadier
patrimoineRue Victorin Patrier
patrimoineRue Victor Nocquet
patrimoineRue Virecourt
patrimoineSentier d'Agrion
patrimoineSentier d'Agrion (ancien Bief)
patrimoineSentier de Champerouze
patrimoineSentier de la Grande Laverie
patrimoineSentier des Fontaines
patrimoineSentier du Pont de Mougnon
patrimoineSentier du Pont Mougnon
patrimoineSquare du Palais
patrimoineSquare Saint-Laurent
patrimoineTournebride
patrimoineVenelle
patrimoineVenelle aux Rats
patrimoineVenelle de la Vallée
patrimoineVenelle de Messignac
patrimoineVenelle des Jamonières
patrimoineVenelle des Jardins
patrimoineVenelle des Sablières
patrimoineVenelle du Bourg
patrimoineVenelle du Four Banal
patrimoineVenelle du Logis
patrimoineVenelle du Menuisier
patrimoineVenelle du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Venelle du Puits de la Roue
patrimoineVoie Agricole
patrimoineVoie Communale n°1 de Chef-Boutonne à Loizé
patrimoineVoie communale n°3
patrimoineVoie Communale n°5 de Javarzay aux Vaux
patrimoineVoie Communale n°6 de la Route Départementale n°737 à la R.D. n°505
patrimoineVoie Communale n°7 des Vaux à Tillou
patrimoineVoie de la Grange
patrimoineVoie de l'Épine
patrimoineVoie Douce
patrimoineVoie du Mont
patrimoineVoie Romaine
patrimoine