Rues de Paroisse Saint-Julien-sur-Vilaine
366 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alexandra David-Néel
patrimoineAllée Beau Rivage
patrimoineAllée de Fougères
patrimoineAllée de Groix
patrimoineAllée de la Fée Morgane
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Guidasière
patrimoineAllée de la Noë
patrimoineAllée de la Pièce Neuve
patrimoineAllée des Camélias
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Genêts
patrimoineAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Lucioles
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Monnières
patrimoineAllée des Oliveaux
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Sports
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée du Bois Orcan
patrimoineAllée du Champ de l'Aire
patrimoineAllée du Clos Fromentel
patrimoineAllée du Clos Paisible
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Madame de Sévigné
natureAllée Marguerite Duras
patrimoineAllée Pierre Jan
patrimoineAvenue de Belle-Île
patrimoineAvenue de Brocéliande
patrimoineAvenue de l'Abbé Barbedet
patrimoineAvenue de Maillé
patrimoineAvenue des Chevaliers
patrimoineAvenue des Marais
patrimoineAvenue des Onglées
patrimoineAvenue de Wachtendonk
patrimoineAvenue d'Ouessant
patrimoineAvenue du Bois Orcan
patrimoineAvenue du Chêne Joli
natureAvenue du Chevré
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Prieuré
patrimoineAvenue Jeanne-Marie Martin
patrimoineBoulevard Barbot
patrimoineBoulevard Maurice Audrain
patrimoineChampolin
patrimoineChemin Albert Londres
patrimoinechemin de Guichet
patrimoineChemin de la Source du Blosne
patrimoineChemin des Pèlerins
patrimoineChemin des Photographes
patrimoineChemin des Quatre Saisons
patrimoineChemin du Mitan
patrimoineChemin Gyula Halász Brassaï
patrimoineChemin Jacques-Henri Lartigue
patrimoineClos de la Hache
patrimoineClos des Portes
patrimoineClos du Vallon
patrimoineCour des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Entree Decheterie
patrimoineImpasse de Bradigan
patrimoineImpasse de Carduel
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vallée - La Rivière au Gendron
natureImpasse de la Vallée - Le Haut Champ
patrimoineImpasse de la Vallée - Moncorps
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Roseaux
patrimoineImpasse de Tintagel
patrimoineImpasse du Guet
patrimoineImpasse du Ruisseau
natureImpasse du Verger
patrimoineImpasse George Sand
patrimoineImpasse Jacques Tati
patrimoineImpasse la Noé
patrimoineImpasse Max Jacob
patrimoineLa Bédouasière
patrimoineLa Beduaudière
patrimoineLa Grée
patrimoineLa Héraudière
patrimoineL'Alinière
patrimoineLa Marquerais
patrimoineLa Tupinière
patrimoineLa Turbanière
patrimoineLa Vigne
natureLe Boulais
patrimoineLe Haut Chemin
patrimoineLe Haut Village
patrimoineLe Pâtis
patrimoineLe Pont d'Acigné
patrimoineLe Puits Gautier
patrimoineLes Douglas
patrimoineLes Landelles
natureLes Planches
patrimoineL'Huilière
patrimoineMail Anita Conti
patrimoineMail Odette du Puigaudeau
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Potiers
patrimoinePlace d'Haigerloch
patrimoinePlace du Champ Séquart
patrimoinePlace du Pont Neuf
patrimoinePlace Françoise Dolto
patrimoinePlace Maurice Audrain
patrimoinePlacette du Clos Torel
patrimoinePlacis de la Janaie
patrimoinePlacis des Cytises
patrimoinePlacis des Sorbiers
patrimoinePlacis du Courtil
patrimoinePlacis du Déversoir
patrimoinePlacis du Doué
patrimoinePlacis du Tertre
patrimoinePlacis du Verger
patrimoinePont Briand
patrimoinePont Orhin
patrimoineRésidence les Clouères
patrimoineRésidence Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rond-Point d'Acigné
patrimoineRond-Point de Châteaugiron
patrimoineRond-Point Nominoë
patrimoineRond-Point Paul Ricard
patrimoineRond-Point Rémy Gautier
patrimoineRoute de la Seillerie
patrimoineRoute de Noyal-sur-Vilaine
patrimoineRoute d'Epargé
patrimoineRoute de Recusses
patrimoineRoute des Basses Cours
patrimoineRoute des Grées
patrimoineRoute des Landelles
natureRue Agatha Christie
patrimoineRue Agnès Varda
patrimoineRue Alain Colas
patrimoineRue Alain Fournier
patrimoineRue Alain Resnais
patrimoineRue Alexis Geffrault
patrimoineRue Alfred Jarry
patrimoineRue Alice Guy-Blaché
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Antoine-Augustin Parmentier
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Auguste Leroux
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Calmette
patrimoineRue Cézembre
patrimoineRue Charles Hardouin
patrimoineRue Charles Tillon
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Bourgogne
patrimoineRue de Brécé
patrimoineRue de Bréhat
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Calais
patrimoineRue de Chailleux
patrimoineRue de Châteaugiron
patrimoineRue de Comper
patrimoineRue de Joval
patrimoineRue de la Bédange
patrimoineRue de la Béronnière
patrimoineRue de la Cadetière
patrimoineRue de la Chailleux
patrimoineRue de la Chapellerie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Coquerelle
patrimoineRue de la Croix de l'Étang
natureRue de la Croix des Forges
patrimoineRue de la Dinanière
patrimoineRue de la Dourdaine
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontenelle
patrimoineRue de la Fourerie
patrimoineRue de la Fromenterie
patrimoineRue de la Fromière
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Giraudière
patrimoineRue de la Giraudière - La Cour des Roses
patrimoineRue de la Giraudière - La Fourerie
patrimoineRue de la Giraudière - Le Puits Blandel
natureRue de la Grande Champagne
patrimoineRue de la Jamette
patrimoineRue de la Janaie
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Lande Guérin
natureRue de la Loirie
patrimoineRue de la Mainguère
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Montagne des Oliviers
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de Lancelot
patrimoineRue de l'Ancien Porche
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Palière
patrimoineRue de la Planche Grégoire
patrimoineRue de la Pommeraie
patrimoineRue de la Renaudière
patrimoineRue de la Résidence des Prés
patrimoineRue de la Richardière
patrimoineRue de la Rivière
natureRue de la Sicotière
patrimoineRue de la Timonière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vannerie
patrimoineRue de l'Ecotais
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Orge Pépin
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Normandie
patrimoineRue de Provence
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des 4 Vents
patrimoineRue des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Rue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Basses Forges
patrimoineRue des Bourgeons
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Canevas
patrimoineRue des Charpentiers
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos Blancs
patrimoineRue des Cordiers
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Destiers
patrimoineRue des Douglas
patrimoineRue des Forgerons
patrimoineRue des Fourneaux
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Glénan
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Lavandières
patrimoineRue des Menuisiers
patrimoineRue des Paturelles
patrimoineRue des Perrets
patrimoineRue des Plantes
patrimoineRue des Prés Hauts
patrimoineRue des Prés Verts
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Verdaudais
patrimoineRue des Vignerons
natureRue d'Haigerloch
patrimoineRue du Botrel
patrimoineRue du Cabussé
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Carbasson
patrimoineRue du Cellier
patrimoineRue du Champ Célu
patrimoineRue du Champ de la Fontaine
patrimoineRue du Champ Janaie
patrimoineRue du Champ Michel
patrimoineRue du Champ Moulier
patrimoineRue du Champ Navarres
patrimoineRue du Chaussin
patrimoineRue du Clos des Vignes
natureRue du Clos Richard
patrimoineRue du Colonel Rémy
patrimoineRue du Commandant Desguez
patrimoineRue du Courtil
patrimoineRue du Domaine
patrimoineRue du Fort de la Motte
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Grand Four
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue Duguay-Trouin
patrimoineRue du Languedoc
patrimoineRue du Martin Pêcheur
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pâtis de la Fromière
patrimoineRue du Pâtis Simon
patrimoineRue du Pommé
patrimoineRue du pont d'Ohin
patrimoineRue du Pont Neuf
patrimoineRue du Pré des Mariages
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Roi Arthur
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Stade
patrimoineRue du Tonnelier
patrimoineRue du Triptik
patrimoineRue Edison
patrimoineRue Édouard Boubat
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Fleming
patrimoineRue Francis Monnoyeur
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Méliès
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Gould'Œuvre
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Helmut Newton
patrimoineRue Henri Cartier-Bresson
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Jean Guéhenno
patrimoineRue Jean-Loup Sieff
patrimoineRue Jean-Marie Pannetier
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Joseph Deshommes
patrimoineRue Joseph-Marie Jacquard
patrimoineRue Judith d'Acigné
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Julien Gracq
patrimoineRue Julien Neveu
patrimoineRue Laënnec
patrimoineRue Lépine
patrimoineRue Louise de Kermarrec
patrimoineRue Louis Guilloux
patrimoineRue Louis Petri
patrimoineRue Man Ray
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Maurice Ravel
patrimoineRue Mélusine
patrimoineRue Merlin l'Enchanteur
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nina Companeez
patrimoineRue Paul Féval
patrimoineRue Paul Ricard
patrimoineRue Perceval
patrimoineRue Pierre Bellamy
patrimoineRue Pierre Croyal
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Pierre Marchand
patrimoineRue Prosper Chubert
patrimoineRue Ravalet
patrimoineRue Robert Capa
patrimoineRue Robert Doisneau
patrimoineRue Roland Moreno
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Saint-Georges
patrimoineRue Saint-Julien
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Sebastiao Salgado
patrimoineRue Seica Mare
patrimoineRue Surcouf
patrimoineRue Thomas Edison
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Victor Pannetier
patrimoineSaint Roch
patrimoineSquare Dian Fossey
patrimoineSquare Ella Maillard
patrimoineSquare Joséphine Pancalet
patrimoineVoie de la Haute Roche
patrimoineZone d'activités de la Turbanière
patrimoineZone d'Activités de la Turbanière
patrimoineZone d'Activités le Boulais
patrimoine