Rues de Paroisse Saint-Joseph-et-Saint-Georges
243 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Baltard
patrimoineAllée Barbara
patrimoineAllée Brulebois
patrimoineAllée Constance Gallot
patrimoineAllée de Bannalec
patrimoineAllée de Bénodet
patrimoineAllée de Fouesnant
patrimoineAllée de la Demi-Lune
patrimoineAllée de la Tourelle
patrimoineAllée de l'Aube
patrimoineAllée de l'Embellie
patrimoineAllée de Locronan
patrimoineAllée de l'Orée du Millau
patrimoineAllée de Portricq
patrimoineAllée des 4 Jeudis
patrimoineAllée du Crépuscule
patrimoineAllée Edouard et Raymond Hervé
patrimoineAllée Elise Maurice
patrimoineAllée Fernand Potiron
patrimoineAllée Goya
patrimoineAllée Jean-Baptiste Fourier
patrimoineAllée Laure Diebold
patrimoineAllée Marcelle Henry
patrimoineAllée Marie Hackin
patrimoineAllée Marie Paradis
patrimoineAllée Murillo
patrimoineAllée Pierre de Fermat
patrimoineAllée Roland de Lassus
patrimoineAllée Vélasquez
patrimoineAvenue Augustin-Louis Cauchy
patrimoineAvenue Boris Vian
patrimoineAvenue de Bourgogne
patrimoineAvenue de Brocéliande
patrimoineAvenue de Josselin
patrimoineAvenue de la Chamade
patrimoineAvenue de la Gare de Saint-Joseph
patrimoineAvenue de l'Air du Temps
patrimoineAvenue de l'Albatros
patrimoineAvenue de Landevennec
natureAvenue de l'Archipel
patrimoineAvenue de l'Armorial
patrimoineAvenue de l'Astérie
patrimoineAvenue de l'Aven
patrimoineAvenue de Locmariaquer
patrimoineAvenue de Normandie
patrimoineAvenue de Paimpont
patrimoineAvenue de Plougastel
patrimoineAvenue des Algues
patrimoineAvenue des Korrigans
patrimoineAvenue des Récifs
patrimoineAvenue des Sternes
patrimoineAvenue des Varechs
patrimoineAvenue du Cépage
patrimoineAvenue du Champ de Manœuvres
patrimoineAvenue du Corail
patrimoineAvenue du Trophée
patrimoineAvenue Ernest Hemingway
patrimoineAvenue Fausto Coppi
patrimoineAvenue Flora Tristan
patrimoineAvenue Gérard Saint
patrimoineAvenue Henry de Montherlant
patrimoineAvenue Jean Giono
patrimoineAvenue Jean Vigo
patrimoineAvenue Marie-Antoinette Tonnelat
patrimoineAvenue Philippe Quinault
patrimoineAvenue Violette Maurice
patrimoineBeaujoire
patrimoineBoulevard Alexander Flemming
patrimoineBoulevard de la Beaujoire
patrimoineBoulevard des Européens
patrimoineBoulevard Nicéphore Niépce
patrimoineBoulevard Professeur René Auvigné
natureChemin de Boisbonne
patrimoineChemin de la Boisbonne
patrimoineChemin de la Boisbonnière
patrimoineChemin de la Brégeonnière
patrimoineChemin de la Bretonnière
patrimoineChemin de la Guiblinière
patrimoineChemin de la Toue
patrimoineChemin de la Violerie
patrimoineChemin de Rogeolais
patrimoineChemin des Baliveaux
patrimoineChemin des Farfadets
patrimoineChemin des Feux Follets
patrimoineChemin des Garniers
patrimoineChemin des Grillons
patrimoineChemin des Treilles
patrimoineChemin du Cellier
patrimoineChemin du Clocher
patrimoineChemin du Gotha
patrimoineChemin du Hasard
patrimoineChemin du Linot
patrimoineChemin du Maria
patrimoineChemin du Morbhian
patrimoineChemin du Piccot
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineCours Jeanne Allain
patrimoineImpasse de Belgique
patrimoineImpasse de la Cour aux Cerfs
patrimoineImpasse de l'Odyssée
patrimoineImpasse des Régatiers
patrimoineImpasse des Rouges Gorges
patrimoineImpasse des Vendanges
patrimoineImpasse des Vieux Grééments
patrimoineImpasse du Clair Matin
patrimoineImpasse du Graal
patrimoineImpasse Esteban
patrimoineImpasse Perceval
patrimoineImpasse Ushuaïa
patrimoineLes Bords de l'Erdre
patrimoineL’Océane
geographieImmense étendue d'eau salée couvrant plus de 70 % de la surface terrestre, l'océan est le berceau de la vie, le grand régulateur du climat mondial, la voie des explorations depuis l'Antiquité — et pour les Français des façades atlantique, manche ou méditerranéenne, l'horizon quotidien qui borde et façonne le paysage local depuis des millénaires.
Une étymologie doublement mythologique. Le mot océan vient du grec Ôkeanós — nom d'un Titan de la mythologie grecque, fils d'Ouranos (le Ciel) et de Gaïa (la Terre), et maître des eaux avant Poséidon. Pour les Grecs anciens, Océan n'était pas la mer intérieure familière (la Méditerranée), mais un fleuve colossal encerclant la totalité du monde connu — au-delà des Colonnes d'Hercule (l'actuel détroit de Gibraltar), là où le disque de la Terre s'achevait. Le mot ne désignait donc pas plusieurs mers, mais une seule immensité liquide — vision étrangement moderne, puisque la science confirme aujourd'hui qu'il n'existe en réalité qu'un seul océan mondial, arbitrairement divisé en cinq bassins pour la commodité de la cartographie.
Cinq océans, un seul océan mondial. Ces cinq bassins sont, par ordre de taille : le Pacifique (le plus vaste, 165 millions de km²), l'Atlantique (106 millions de km², bordant la France), l'Indien (73 millions de km²), l'Antarctique (autour du pôle Sud), et l'Arctique (autour du pôle Nord). Ensemble, ils forment l'océan mondial — 361 millions de km² d'un seul tenant, d'une profondeur moyenne de 3 700 mètres, avec des fosses vertigineuses atteignant près de 11 000 mètres (fosse des Mariannes, dans le Pacifique). Il contient 97 % de toute l'eau de la planète, avec une salinité moyenne de 35 grammes de sel par litre.
L'océan qui borde nos côtes de la Bretagne à la frontière espagnole porte lui aussi un nom mythologique : Atlantique vient du Titan Atlas, condamné par Zeus à porter la voûte céleste sur ses épaules pour l'éternité. Dès 450 avant notre ère, l'historien grec Hérodote parle dans ses Histoires de l'« Atlantis thalassa » — « la mer d'Atlas » — pour désigner cette immensité qui s'étendait au-delà de la Méditerranée. L'Atlantique est en réalité le plus jeune des grands océans : il n'existait pas avant 180 millions d'années, quand le supercontinent unique de la Pangée commença à se fragmenter, séparant l'Amérique du Sud de l'Afrique, puis l'Amérique du Nord de l'Europe. Chaque année encore, il s'élargit de 2 à 4 centimètres par écartement de la dorsale médio-atlantique — les deux Amériques dérivent lentement mais sûrement loin de nous.
L'Atlantique a longtemps été « la fin du monde » pour les Européens de l'Antiquité et du Moyen Âge. Puis les Vikings l'ont franchi vers l'an 1000 (Leif Eiriksson au Vinland, la future Amérique du Nord). Puis Christophe Colomb en 1492, Vasco de Gama contournant l'Afrique en 1498, Magellan en 1519. Puis les Français : Jacques Cartier au Canada (1534), Champlain fondant Québec (1608), les grands corsaires malouins et bordelais, les navires négriers hélas, les paquebots transatlantiques du XXᵉ siècle. L'Atlantique fut, pendant cinq siècles, la route principale de la mondialisation — et il le reste aujourd'hui pour le commerce maritime, aux côtés du Pacifique.
Loin d'être seulement un paysage, l'océan est le grand thermostat de la planète : il absorbe environ 30 % du CO₂ émis par les activités humaines, produit plus de 50 % de l'oxygène que nous respirons (grâce au phytoplancton), régule les températures continentales par ses courants — le fameux Gulf Stream venu des Caraïbes qui adoucit les hivers des côtes françaises et britanniques. Mais cet équilibre millénaire est aujourd'hui profondément menacé : réchauffement des eaux, acidification par absorption du CO₂, montée du niveau mesurée (+20 cm au XXᵉ siècle), pollution plastique atteignant les fosses les plus profondes, effondrement des ressources halieutiques par surpêche. L'océan qui fascinait Hérodote, qui portait les caravelles de Colomb, qui rythme aujourd'hui encore la vie des ports français, est le grand malade silencieux de notre siècle.
Chaque commune littorale entretient avec son océan une relation intime, économique et poétique, transmise de génération en génération. La rue de l'Océan, dans une commune française, n'est jamais une simple adresse : elle mène toujours, littéralement ou métaphoriquement, quelque part vers le grand large.Mail Marthe Delpirou
patrimoinePassage des Tauzins
patrimoinePassage Nina Verde
patrimoinePériphérique Extérieur
patrimoinePériphérique Extérieur - Pont de la Beaujoire
patrimoinePlace de la Patience
patrimoinePlace de Perros-Guirec
patrimoinePlace des Tonneliers
patrimoinePlace du Journal
patrimoinePlace du Puits aux Images
patrimoinePlace François Dollier de Casson
patrimoinePlace Henri Rey
patrimoinePonton de Gachet
patrimoinePromenade du Couchant
patrimoinePromenade Sorbiers des Oiseaux
patrimoineRoute de Carquefou
patrimoineRoute de Gachet
patrimoineRoute de Paris
patrimoineRoute de Saint-Joseph
patrimoineRue Alcide d'Orbigny
patrimoineRue Alfred Kastler
patrimoineRue Alfredo Gomez Ollero
patrimoineRue André Malraux
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Barbara
patrimoineRue Bellitourne
patrimoineRue Christian Pauc
patrimoineRue Claude et Simone Millot
patrimoineRue Colette
patrimoineRue de Crozon
patrimoineRue de Goulphar
patrimoineRue de la Bregeonnière
patrimoineRue de la Conardière
patrimoineRue de la Fenaison
patrimoineRue de la Fontaine Caron
patrimoineRue de la Grande Bretagne
patrimoineRue de la Grange au Loup
patrimoineRue de la Mainguais
patrimoineRue de la Patience
patrimoineRue de la Persévérance
patrimoineRue de la Planche au Gué
patrimoineRue de la Porte Douillard
patrimoineRue de la Réussite
patrimoineRue de la Salsepareille
patrimoineRue de la Savaudière
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Tourtelière
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Herminette
patrimoineRue de Malitourne
patrimoineRue de Port la Blanche
patrimoineRue de Port Maria
patrimoineRue d'Erquy
patrimoineRue des 3 Mares
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Avocatiers
patrimoineRue des Castors
patrimoineRue des Colporteurs
patrimoineRue des Cupressus
patrimoineRue des Daims
patrimoineRue des Figuiers
patrimoineRue des Grands Pâtis
patrimoineRue des Hauts de Saint-Joseph
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Micocouliers
patrimoineRue des Moissons
patrimoineRue des Mûriers Sauvages
patrimoineRue des Nèfliers
patrimoineRue des Pays de la Loire
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Beau Verger
patrimoineRue du Bêle
patrimoineRue du Blé en Herbe
patrimoineRue du Bois Hue
patrimoineRue du Brouillard
patrimoineRue du Champ de Tir
patrimoineRue du Chêne Jaunais
natureRue du Fort
patrimoineRue du Haut Launay
patrimoineRue du Millau
patrimoineRue du Morbihan
patrimoineRue du Moulin de la Garde
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Moulin de la Halvêque
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Le mot vient du latin molinum, dérivé de mola — la meule, cette lourde pierre ronde qui broie le grain. De la même racine sont nés le verbe moudre, la mouture, le meunier, le moulinet, et jusqu'à nos dents molaires, ces meules de chair qui écrasent la nourriture. Toute une famille de mots pour dire une seule chose : broyer, réduire en poudre. Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de deux mille ans. Le moulin à vent, lui, gagne l'Europe au XIIᵉ siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile de noix et d'olive, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan. Mais le moulin n'a pas vraiment disparu : leurs descendants, les alternateurs des centrales hydroélectriques, tournicotent tout autant pour fournir l'énergie de nos maisons. Ce sont les mêmes principes — la force de l'eau, du vent, transformée en mouvement utile — qui font aujourd'hui tourner nos vies.
Rue du Nadir
patrimoineRue du Phare de Beuzec
patrimoineRue du Phare de la Banche
patrimoineRue du Phare de la Teignousse
patrimoineRue du Phare de la Vieille
patrimoineRue du Phare de Port-Louis
patrimoineRue du Phare de Portzic
patrimoineRue du Phare du Pilier
patrimoineRue du Plateau des Glières
patrimoineRue du Port des Charrettes
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Edmé Mariotte
patrimoineRue Édouard Nignon
patrimoineRue Émile Borel
patrimoineRue Eugénie Cotton
patrimoineRue François Hennebique
patrimoineRue Gaspard Coriolis
patrimoineRue Gisèle Giraudeau
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Jacques Daguerre
patrimoineRue Jean-Baptiste Coraboeuf
patrimoineRue Jean Demozay
patrimoineRue Jean Marie Potiron
patrimoineRue Jeanne la Corsaire
patrimoineRue Jules Méline
patrimoineRue Julien Lanoë
patrimoineRue Léon Serpollet
patrimoineRuelle des Cent Pas
patrimoineRue Louis Debierre
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis et Louise Le Paih
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Marcel et Marie Michel
patrimoineRue Marie-Claude Vaillant-Couturier
patrimoineRue Michel Manoll
patrimoineRue Raymonde Guérif
patrimoineRue René Rivet
patrimoineRue Rose Dieng-Kuntz
patrimoineRue Sébastienne Guyot
patrimoineRue Sophie Germain
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Tristan Corbière
patrimoineRue Xavier Avril
patrimoineSentier du Goben
patrimoineSquare Aristide Bergès
patrimoineSquare Bernard Lijot
patrimoineSquare de la Régate
patrimoine