Rues de Paroisse Saint-Joseph des Feuillardiers
361 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anna Desbordes
patrimoineAllée de la Prade
patrimoineAllée de la Vallade
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Écuries
patrimoineAllée des Engoulevents
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Moineaux
patrimoineAllée des Sapins
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Pavillon
patrimoineAllée du Puy
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAvenue André Besse
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Tardoire
patrimoineAvenue de la Télévision
patrimoineAvenue de Limoges
patrimoineAvenue des Chabannes
patrimoineAvenue des Pradelles
patrimoineAvenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du 19 Mars 1962
patrimoineAvenue du Belvédère
patrimoineAvenue du Plan d'Eau
patrimoineAvenue François Mitterrand
patrimoineAvenue François Robert
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Rebier
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Richard Coeur de Lion
patrimoineBouchefort
patrimoineBoulevard du Fort
patrimoineChemin Bertran de Born
patrimoineChemin Croix du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin d'Arrivaud
patrimoineChemin de Beaubourg
patrimoineChemin de Bourdoulet
patrimoineChemin de Chaumeix
patrimoineChemin de Dournaujou
patrimoineChemin de Férasse
patrimoineChemin de la Chateline
patrimoineChemin de la Cloche
patrimoineChemin de la Côte
patrimoineChemin de la Fontaine
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Gare
patrimoineChemin de la Garnaudie
patrimoineChemin de la Palade
patrimoineChemin de la Pierre Blanche
patrimoineChemin de la Reille
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Soupèze
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de l'Echanie
patrimoineChemin de Lescuras
patrimoineChemin de Mandièras
patrimoineChemin de Monchaty
patrimoineChemin des Congeries
patrimoineChemin des Étangs
natureChemin des Feuillardiers
patrimoineChemin des Fours
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Libellules
patrimoineChemin des Mettes
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Pomperies
patrimoineChemin des Ribières
patrimoineChemin des Serves
patrimoineChemin du Canton
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Papetier
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du Roncier
patrimoineChemin du Roy
patrimoineChemin la Haute Barrière
patrimoineCité le Donjon
patrimoineCôte de la Minoterie
patrimoineCôte du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Cour de l'Église
patrimoineCour des Miracles
patrimoineFerme de Vignéras
natureFontfroide
patrimoineHameau de Bussière l'Épine
patrimoineHameau de la Pierre Blanche
patrimoineHameau de Vigneras
natureHameau du Désert
patrimoineHameau du Grand Puyconieux
patrimoineHameau Saint-Fortunat
patrimoineImpasse à Chez Perrier
patrimoineImpasse Barbier
patrimoineImpasse Barny
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Bosvieux
patrimoineImpasse Chabannaud
patrimoineImpasse Chez Cadou
patrimoineImpasse Croix de Naublanc
patrimoineImpasse de Buas
patrimoineImpasse de la Croix la Ganne
patrimoineImpasse de la Halle
patrimoineImpasse de Lambertie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Forge
patrimoineImpasse de la Tardoire
patrimoineImpasse de Puy Faucon
patrimoineImpasse des Abeilles
natureLes abeilles sont des insectes volants que l'on reconnaît au pelage (contrairement aux guêpes) qui recouvre leur abdomen zébré de jaune de et noir. Il y existe plus de 20 000 espèces différentes dans le monde, mais c'est l'abeille mellifère qui est la plus présente sur le sol européen. Elles butinent pour collecter du nectar, un liquide sucré qui dont elles se nourrissent et qu'elles utilisent pour faire des réserves sous forme de miel (d'où "mellifère"). En prélevant ce précieux nectar, leur corps se couvrent de poussière de pollen qu'elles transportent inconsciemment vers d'autres fleurs, contribuant au cycle de reproduction des plantes. Les abeilles sont précieuses : protégeons-les !
Impasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Clochettes
patrimoineImpasse des Gravilles
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Jacinthes
patrimoineImpasse des Jarasses
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Papillons
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Canard
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Sentier Musical
patrimoineImpasse Étang Juge
natureImpasse Grange Neuve
patrimoineImpasse Guinemart
patrimoineImpasse Haut Gorsas
patrimoineImpasse la Basse Tenaille
patrimoineImpasse la Croix Sous Petit
patrimoineImpasse Las Ruas
patrimoineImpasse la Tuilière
patrimoineImpasse les Coupes de Gorsas
patrimoineImpasse Loncletas
patrimoineImpasse Martignes
patrimoineImpasse Paul Mazabraud
patrimoineImpasse Pont de Lavaud
patrimoineImpasse Touraud
patrimoineLamonnerie
patrimoineLes Granges
patrimoineLes Plaisirs
patrimoineLes Vergnes
patrimoineLe Tailladis
patrimoineLotissement Boismartin
patrimoineLotissement de la Gare
patrimoineLotissement de la Prade
patrimoineLotissement des Vergnes
patrimoineLotissement la Châtaigneraie
patrimoineLotissement la Croix des Farges
patrimoineLotissement Saint-Roch
patrimoinePassage d'Arrivaud
patrimoinePassage de Férasse
patrimoinePassage de la Garnaudie
patrimoinePassage de la Soupèze
patrimoinePassage de Mappas
patrimoinePassage de Vialèbesoin
patrimoinePassage du Chêne de la Liberté
naturePassage du Puyconnieux
patrimoinePassage Parmentier
patrimoinePetite Rue de Brelaudie
patrimoinePlace Cardailhac
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place de Dietenhofen
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mémoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de Pérusse
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Chabretaire
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace Jacques Garaboeuf
patrimoinePlace Saint-Fortunat
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoinePont de Contentigne
patrimoinePont des Graules
patrimoineRoute Dau Tres Founts
patrimoineRoute de Ballangeas
patrimoineRoute de Bord
patrimoineRoute de Brumas
patrimoineRoute de Bussière
patrimoineRoute de Châlus
patrimoineRoute de Chauffarie
patrimoineRoute de Dournazac
patrimoineRoute de Fagnias
patrimoineRoute de Flavignac
patrimoineRoute de Font-Froide
patrimoineRoute de Gorre
patrimoineRoute de Gorsas
patrimoineRoute de la Bregère
patrimoineRoute de la Coquille
patrimoineRoute de Lafarge
patrimoineRoute de la Faux Courbe
patrimoineRoute de la Gacherie
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Gare de Saint-Nicolas
patrimoineRoute de la Garnaudie
patrimoineRoute de la Gaudonie
patrimoineRoute de Laplaud
patrimoineRoute de la Rougerie
patrimoineRoute de la Scierie
patrimoineRoute de Lastours
patrimoineRoute de la Tranchardie
patrimoineRoute de Latterie
patrimoineRoute de la Vialotte
patrimoineRoute de le Tenaille
patrimoineRoute de Longeaigue
patrimoineRoute de Monchaty
patrimoineRoute de Montbrun
patrimoineRoute de Montcigoux
patrimoineRoute de Nexon
patrimoineRoute de Périgueux
patrimoineRoute de Puybesseau
patrimoineRoute de Rilhac
patrimoineRoute de Saint-Nicolas Courbefy
patrimoineRoute des Barabants
patrimoineRoute des Captages
patrimoineRoute des Cars
patrimoineRoute des Chevaliers
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Etangs
natureRoute des Feuillardiers
patrimoineRoute des Maisons
patrimoineRoute des Nénuphars
patrimoineRoute des Roches
patrimoineRoute de St Nicolas
patrimoineRoute des Trois Fontaines
patrimoineRoute des Tuquets
patrimoineRoute des Vergnes
patrimoineRoute de Vialèbesoin
patrimoineRoute de Vignéras
natureRoute d'Oradour
patrimoineRoute du Brouillet
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Grand Puyconnieux
patrimoineRoute du Petit Bord
patrimoineRoute du Petit Charannat
patrimoineRoute du Plan d'Eau
patrimoineRoute du Pont de la Barbe
patrimoineRoute du Queyroix
patrimoineRoute du Relais
patrimoineRue Aimé Pataud
patrimoineRue André Boucharechas
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Bramefin
patrimoineRue Chabrol
patrimoineRue d'Arrivaud
patrimoineRue d’Arsonval
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Chavillat
patrimoineRue de la Chapelle Sechaud
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Croix du Bac
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Pierre
patrimoineRue de la Fontaine Saint-Sulpice
patrimoineRue de la Mémoire de l’Eau
patrimoineRue de la Petite Ribière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de l'Artillerie
patrimoineRue de Lausannas
patrimoineRue de l'Echanie
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de Mappas
patrimoineRue des Carillons
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chevaliers
patrimoineRue des Chevrettes
patrimoineRue des Cheyroux
patrimoineRue des Chômes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fauvettes
patrimoineRue des Feuillardiers
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Palennes
patrimoineRue des Pèlerins
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Roitelets
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bardeau
patrimoineRue du Bosfranc
patrimoineRue du Brouillet
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Chant des Oiseaux
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clocher
patrimoineRue du Clos de Quinsac
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Donjon
patrimoineRue du Fort du Bost
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Marechal Jourdan
patrimoineRue du Petit Chatenet
patrimoineRue du Poète
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Professeur Bergonie
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Dupuytren
patrimoineRue du Quartier des Roses
patrimoineRue du Rouchillou
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue François Romain
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Général de Gaulle
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gouffier de Lastours
patrimoineRue Gourdon
patrimoineRue Grand Puyconieux Village
patrimoineRue Halary
patrimoineRue Haute du Bourg
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Jean Râteau
patrimoineRue Jean Ségurel
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Jules Sandeau
patrimoineRue Léonard Limosin
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Mardochée
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre Basile
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Raoul Monribot
patrimoineRue Renoir
patrimoineRue Richard Coeur de Lion
patrimoineRue Sadi Carnot
patrimoineRue Saint-Fortunat
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Salardine
patrimoineRue Turgot
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Relais
patrimoineSentier Musical
patrimoineSquare du Souvenir
patrimoineVillage de la Bussière Montbrun
patrimoineVillage de La Côte
patrimoineVoie Communale de Longeaigue à la Rougerie
patrimoineVoie Verte des Hauts de Tardoire
patrimoine