Rues de Paroisse Saint-Joseph-de-la-Tour
96 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bécherel
patrimoineAllée de Dinan
patrimoineAllée de la Cour ès Champalaune
patrimoineAllée du Bas Verger
patrimoineAllée du Clos Poulain
patrimoineAncienne ligne TIV. de La-Mézière à Bécherel
patrimoineAncienne Route de Rennes à Dinan
patrimoineChemin de Créole
patrimoineChemin de la Biodiversité
patrimoineChemin de la Coquerie
patrimoineChemin de la Couaille à la Féronière
patrimoineChemin de la Croix-Calaudry
patrimoineChemin de la Féronière
patrimoineChemin de la Roncette
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Ville-en-Bois
patrimoineChemin de Ronde
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin du Calvaire
patrimoineChemin du Thabor
patrimoineCour des Chevaliers
patrimoineImpasse de Lerquenoux
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineLe Beaumont
patrimoineLe Champ au Moine
patrimoineLe Clos de la Barre
patrimoineLe Clos des Mazières
patrimoineLe Grand Clos
patrimoineLe Petit Clos
patrimoineLotissement du Roset
patrimoineLotissement Le Roset
patrimoineLotissement les Cours
patrimoinePassage de la Cour d'Ahault
patrimoinePlace Alexandre Jehanin
patrimoinePlace Constant Gendrot
patrimoinePlace de la Croix
patrimoinePlace de la Poste
patrimoinePlace Sainte-Jeanne Jugan
patrimoinePlace Tanguy de Kernier
patrimoinePorte Bertault
patrimoinePorte Saint-Michel
patrimoinePromenade des Remparts
patrimoinePromenade Jardin du Presbytère
patrimoineRésidence de la Croix Robert
patrimoineRésidence des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Résidence des Merisiers
patrimoineRésidence des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Résidence du Guesclin
patrimoineRésidence La Gerbe d'Or
patrimoineRésidence La Sévignière
patrimoineRésidence Les Jardins du Prieuré
patrimoineRésidence les Oliviers
patrimoineRésidence les Saules
patrimoineRocquet de la Couaille
patrimoineRocquet de l'Étang
natureRocquet des Douves
patrimoineRonceinture
patrimoineRoute de la Robinière
patrimoineRoute de Linquéniac
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRue de la Basse Quintaine
patrimoineRue de la Beurrerie
patrimoineRue de la Butte Jeannette
patrimoineRue de la Chanvrerie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Croix Bouessel
patrimoineRue de la Filanderie
natureRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Ville Gautier
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mairie
patrimoineRue de la Quintaine
patrimoineRue de la Ville Marqué
patrimoineRue de la Ville Oger
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Romillé
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Courtus
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Francs-Bourgeois
patrimoineRue des Marcades
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue du Boudou
patrimoineRue du Clos de la Vigne
natureRue du Faubourg Bertault
patrimoineRue du Pont Jamet
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Verger
patrimoineRuelle Carette
patrimoineRuelle de Lerquenoux
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRue Saint-Michel
patrimoineRue Saint-Nicolas
patrimoineVenelle du Prieuré
patrimoine