Rues de Paroisse Saint-Jean-Paul-II-en-Bocage
843 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Anne Jamin
patrimoineAllée Boinot
patrimoineAllée de Caphar
patrimoineAllée de Grenouillon
patrimoineAllée de l'Abbé Gabard
patrimoineAllée de la Chamotte
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Croix de l'Ormeau
patrimoineAllée de La Granitière
patrimoineAllée de la Mignauderie
patrimoineAllée de la Ronde
patrimoineAllée de l'Espace
patrimoineAllée de l'Europe
patrimoineAllée des Arcades
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Campanules
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Allée des Écureuils
patrimoineAllée des Églantines
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Merles
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Piverts
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Troubadours
patrimoineAllée du Bordage
patrimoineAllée du Château d'Eau
patrimoineAllée du Grand Pré
patrimoineAllée du Haut Jardin
patrimoineAllée du Martin Pêcheur
patrimoineAllée du Progrés
patrimoineAllée du Puits Fleuri
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAllée Pierre Nivard
patrimoineAllée Saint-Augustin
patrimoineAllée Sainte-Barbe
patrimoineAllée Saint-Michel
patrimoineAllée Saint-Valentin
patrimoineAncien Chemin de Beaulieu à Rigalle
patrimoineAncien Chemin de Chaillou à Beaulieu
patrimoineAncien Chemin de la Fougereuse à Argenton Chateau
patrimoineAncien Chemin de la Moulière à la Thibauderie
patrimoineAncien Chemin de Longère à Nueil
patrimoineAncien Chemin de Longrère à Bailly
patrimoineAncien Chemin des Cerqueux à Argenton-Château
patrimoineAncien Chemin des Roches Neulons
patrimoineAncien Chemin du Pin à Bressuire
patrimoineAncienne D33
patrimoineAvenue Camille Jouffrault
patrimoineAvenue des Mauges
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Saint-Hubert
patrimoineBoulevard de la Rochejaquelein
patrimoineBoulevard du Poitou
patrimoineBoulevard Maumusson
patrimoineChemin Blanc
patrimoineChemin Creux
patrimoineChemin de Balin
patrimoineChemin de Balin au Bas-Bourg
patrimoineChemin de Buzenet
patrimoineChemin de Chausseraie
patrimoineChemin Découverte
patrimoineChemin de Frusson
patrimoineChemin de Glenay
patrimoineChemin de Guittard
patrimoineChemin de la Barelière
patrimoineChemin de la Bêle
patrimoineChemin de la Bléraudière
patrimoineChemin de la Bodinière
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Bouquinerie
patrimoineChemin de la Bourie
patrimoineChemin de la Caillette
patrimoineChemin de la Chassée
patrimoineChemin de La Croix Fondière
patrimoineChemin de la Croix Verte
patrimoineChemin de La Dubrie
patrimoineChemin de la Fiacrie
patrimoineChemin de la Grande Moinerie
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Madeleine à Longueville
patrimoineChemin de la Madeleine au Petit Perray
patrimoineChemin de la Marière à la Noue Ronde
patrimoineChemin de la Métairie à la Noue
patrimoineChemin de la Noue
patrimoineChemin de la Pallaire
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Pastorale
patrimoineChemin de la Perronnière à la Croix de la Colette
patrimoineChemin de la Perronnière à la Roche Audebeau
patrimoineChemin de la Pipaudière
patrimoineChemin de la Rebatterie
patrimoineChemin de La Rivière
natureChemin de la Roche Audebeau à Magny
patrimoineChemin de la Rouère Mirau
patrimoineChemin de la Roulière
patrimoineChemin de la Sicardière
patrimoineChemin de la Thuie à Milpied
patrimoineChemin de L'Aubourgère à la Barre
patrimoineChemin de le Servanterie au Frêne
patrimoineChemin de L'Etry
patrimoineChemin de L'Héraudière
patrimoineChemin de l'Imbaudière
patrimoineChemin de Lucet
patrimoineChemin Départemental d'Airvault à Mailévrier
patrimoineChemin Départemental d'Argenton-Château à Parthenay
patrimoineChemin de Préfontaine
patrimoineChemin de Raton
patrimoineChemin de Regueil
patrimoineChemin de Regueil à Chaillou
patrimoineChemin de Reinou
patrimoineChemin de Rolland
patrimoineChemin de Saint-Michel
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Amourettes
patrimoineChemin des Aures
patrimoineChemin des Boulassiers
patrimoineChemin des Cabannes
patrimoineChemin des Chateliers à Auzay
patrimoineChemin des Filées
patrimoineChemin des Fontaines Mortes
patrimoineChemin des Fruitiers
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Longères
patrimoineChemin des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Ormeaux
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Ouvriers
patrimoineChemin des Pénottes
patrimoineChemin des Terres de la Chauvinière
patrimoineChemin des Touches à Sainte-Catherine
patrimoineChemin de Villegois au Grand Géry
patrimoineChemin de Villeneuve
patrimoineChemin du Bas Bourg
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Chiron Baillot
patrimoineChemin du Doué Chaud
patrimoineChemin du Fief d'Auzay
patrimoineChemin du Grand Châtelier
patrimoineChemin du Grand Châtelier au Bordage
patrimoineChemin du Grand Géry au Petit Géry
patrimoineChemin du Gué de l'Homme
patrimoineChemin du jardin d'Antoine
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Lineau
patrimoineChemin du Moulin d'Auzay
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Palisseau
patrimoineChemin du Passerin
patrimoineChemin du Pas-Thibault aux Vergnaires
patrimoineChemin du Petit Géry à la Barre
patrimoineChemin du Pont d'Hautibus
patrimoineChemin du Pont-Février à Auzay
patrimoineChemin du Pouet
patrimoineChemin du Prissée à la Planche-Arnault
patrimoineChemin du Puy Albert
patrimoineChemin du Quaireau
patrimoineChemin du Rabaly
patrimoineChemin du Rocher à la Vergnaie
patrimoineChemin du Stade
patrimoineChemin du Villiers
patrimoineChemin du Virollet
patrimoineChemin Époux Hérault
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Bressuire à Argenton-Château
patrimoineChemin rural de La Fougereuse à Argenton
patrimoineChemin Rural de Mauléon à Pouzauges
patrimoineChemin rural des Tonneries
patrimoineChemin Rural du Douet à Saint-Aubin-du-Plain
patrimoineChemin Touristique
patrimoineChemin Vert
patrimoineChemin Vert de Mauléon à Nueil-Les-Aubiers
patrimoineChemin Villejame
patrimoineCité de La Cour
patrimoineCité de La Girardière
patrimoineCité de la Loge
patrimoineCité des Bleuets
patrimoineCité des Charmes
patrimoineCité du Puymorin
patrimoineCité du Rabaly
patrimoineCité la Valentinière
patrimoineCité Les Laitières
patrimoineCour de Beaumont
patrimoineCours Saint-Antoine
patrimoineDrive
patrimoineEscalier Rue du Château
patrimoineEsplanade Joséphine Baker
patrimoineEsplanade Montfort
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse Augustin Bourry
patrimoineImpasse Ballue
patrimoineImpasse Chambault
patrimoineImpasse de Belle Vue
patrimoineImpasse de Bourgneuf
patrimoineImpasse de Francs
patrimoineImpasse de la Barangerie
patrimoineImpasse de la Caisserie
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Courserie
patrimoineImpasse de la Cureau
patrimoineImpasse de la Forge
patrimoineImpasse de la Frairie
patrimoineImpasse de la Gagnerie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de la Noue aux Bergers
patrimoineImpasse de la Noue du Jardin
patrimoineImpasse de la Petite Prairie
natureImpasse de la Planche
patrimoineImpasse de la Rocquetrie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de l'Hérault
patrimoineImpasse de l'Ouin
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Arcades
patrimoineImpasse des Arums
patrimoineImpasse des Blés d'Or
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Camélias
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Champs Carrés
patrimoineImpasse des Champs du Bourg
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Charmes Boesse
patrimoineImpasse des Chouans
patrimoineImpasse des Compagnons
patrimoineImpasse des Dentelières
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Garages
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Grands Jardins
patrimoineImpasse des Grands-Maisons
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jardins Fleuris
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Lilas Boesse
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Potagers
patrimoineImpasse des Sabotiers
patrimoineImpasse des Sports
patrimoineImpasse des Tanneurs
patrimoineImpasse des Tapisseries
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Tisserands
patrimoineImpasse des Troënes
patrimoineImpasse du Bas Village
patrimoineImpasse du Bordage
patrimoineImpasse du Bourgneuf
patrimoineImpasse du Chemin Blanc
patrimoineImpasse du Chêne
natureImpasse du Clocher
patrimoineImpasse du Collège
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Grand Logis
patrimoineImpasse du Grand Pré
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Manoir
patrimoineImpasse du Muguet
patrimoineImpasse du Parc
patrimoineImpasse du Petit Pâtis
patrimoineImpasse du Petit Rondrail
patrimoineImpasse du Pont de la Scie
patrimoineImpasse du Portail
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Rondrail
patrimoineImpasse du Souterrain
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse du Virollet
patrimoineImpasse Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Impasse Jean Sébastien Bach
patrimoineImpasse Maison Neuve
patrimoineImpasse Montcy Notre-Dame
patrimoineImpasse Porte Virèche
patrimoineImpasse René Jamin
patrimoineImpasse Saint-Antoine
patrimoineImpasse Saint-Georges
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLa Croix la Dame
patrimoineLa Jarrie
patrimoineLe Quaireau
patrimoineLes Fourboutières
patrimoineLieu-dit Le Coudray Joli
patrimoineL'Orée des Bois
patrimoineLotissement des Justices
patrimoineLotissement Le Bois
patrimoineLotissement les Quarts
patrimoineLotissement l'Orée des Bois
patrimoineMontée de la Chouannerie
patrimoineMontée des Glycines
patrimoineNouvelle Montée Mont Gaillard
patrimoineParc des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Parking de la Salle des Fêtes
patrimoinePassage
patrimoinePassage Anne Jamin
patrimoinePassage Charlotte Fradin
patrimoinePassage du Prieuré
patrimoinePassage du Tissage
patrimoinePassage Saint-Augustin
patrimoinePasserelle d'Auzay
patrimoinePetit Chemin du Lac
patrimoinePetite Rue
patrimoinepiste d'essai
patrimoinePL
patrimoinePlace Colun
patrimoinePlace de Commynes
patrimoinePlace de la Croix-Verte
patrimoinePlace de la Girainerie
patrimoinePlace de la Libération
patrimoineLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France pendant près d'un an, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de la Roche
patrimoinePlace de la Vendée
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace de Mauléon-Kirkel
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Genêts
patrimoinePlace des Justices
patrimoinePlace des Lauriers
patrimoinePlace de Vrille
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du 4 Aout
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace du Château
patrimoinePlace du Couvent
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Plessis Coffred
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Renard
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Joël Robuchon
patrimoinePlace Léopold Bergeon
patrimoinePlace Pierre Garnier
patrimoinePlace René Cassin
patrimoinePlace Saint-Éloi
patrimoinePlace Saint-Hilaire
patrimoinePlace Saint-Joseph
patrimoinePlace Saint-Mélaine
patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoinePlace Saint-Sauveur
patrimoinePont de Reinou
patrimoinePont Février
patrimoinePromenade des Orphelins des Apprentis d'Auteuil
patrimoineRésidence du Bois-Grimaud
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Argenton-Château
patrimoineRoute de Belle Arrivée au Guindeau
patrimoineRoute de Bressuire
patrimoineRoute de Bretignolles
patrimoineRoute de Cerizay
patrimoineRoute de Chaillou
patrimoineRoute de Châtenay
patrimoineRoute de Cholet
patrimoineRoute de Combrand
patrimoineRoute de Coulonges
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Coudre
patrimoineRoute de la Dechetterie
patrimoineRoute de la Faye
patrimoineRoute de la Fragnaie
patrimoineRoute de la Grenouillère
patrimoineRoute de la Mine
patrimoineRoute de la Pommeraie
patrimoineRoute de l'Arceau
patrimoineRoute de l'Ardoisière
patrimoineRoute de l'Aubourgère
patrimoineRoute de la Villette
patrimoineRoute de Liniers
patrimoineRoute de l'Oie Rousse
patrimoineRoute de Mauléon
patrimoineRoute de Noirlieu
patrimoineRoute de Piedroy
patrimoineRoute de Pierre
patrimoineRoute de Poitiers
patrimoineRoute de Reynou
patrimoineRoute de Richemont
patrimoineRoute de Rorthais
patrimoineRoute de Saint-Aubin de Baubigné au Pin
patrimoineRoute de Saint-Clémentin
patrimoineRoute de Sainte-Catherine
patrimoineRoute de Saint-Pierre-des-Echaubrognes
patrimoineRoute des Chateliers
patrimoineRoute des Échaubrognes
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRoute des Pommiers
patrimoineRoute des Roussières
patrimoineRoute des Touches
patrimoineRoute des Vaux
patrimoineRoute de Thouars
patrimoineRoute d’Étusson
patrimoineRoute de Voultegon
patrimoineRoute d'Hautibus
patrimoineRoute du Bois des Chèvres
patrimoineRoute du Fournet
patrimoineRoute du Frêne Buisson
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Tillac
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Abbé Faucon
patrimoineRue Alexis de Chatillon
patrimoineRue Alsace Lorraine
patrimoineRue Aristide Caillaud
patrimoineRue Béraud
patrimoineRue Bernard Blanloeil
patrimoineRue Bernard Palissy
patrimoineRue Bocagère
patrimoineRue Buissonnière
patrimoineRue Celestin Tisseau
patrimoineRue Centrale
patrimoineRue Chapetit
patrimoineRue Charles Aubry
patrimoineRue Ch. Colomb
patrimoineRue Christophe Colomb
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Clément
patrimoineRue Clément Ader
patrimoineRue Cousseau de l'Epinay
patrimoineRue d'Anjou
patrimoineRue d'Argent
patrimoineRue d'Argenton
patrimoineRue de Beaumont
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Bonchamp
patrimoineRue de Bon Séjour
patrimoineRue de Bourneau
patrimoineRue de Bressuire
patrimoineRue de Champré
patrimoineRue de Chanais
patrimoineRue de Cornuette
patrimoineRue d'Ecoutard
patrimoineRue de Foignard
patrimoineRue de Julliot
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patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Ajoncs
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Chevaliers
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patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Mûriers
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patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
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patrimoineRue des Troènes
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natureRue des Violettes
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patrimoineRue Dom Fourier Bonnard
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patrimoineRue du Bas-Bourg
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patrimoineRue du Frère Jacquet
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patrimoineRue du Grand Pont
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patrimoineRue du Gros Chêne
natureRue du Gué
patrimoineRue du Gué du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Guévaleau
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Ligeron
patrimoineRue du Lion d'Or
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Maréchal Bugeaud
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Martin Pêcheur
patrimoineRue du Millénaire
patrimoineRue du Mitron
patrimoineRue du Moulin Daubis
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin des Champs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mouton Blanc
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Virollet
patrimoineRue du Vivier
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sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Péruchon
patrimoineRue Pierre Jeissou
patrimoineRue Pierre Midy
patrimoineRue Porte Viresche
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue René Cassin
patrimoineRue René III Comte de Sanzay
patrimoineRue Saint-Charles
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patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Sainte-Radegonde
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patrimoineRue Saint-Mélaine
patrimoineRue Saint-Pierre
patrimoineRue Salbœuf
patrimoineRue Ségora
patrimoineRue Tourne Four
patrimoineRue Vasco de Gama
patrimoineRue Verte
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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