Rues de Paroisse Saint-Jean-Paul-II
822 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Agnès Varda
patrimoineAllée Alcide de Gasperi
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée André Breton
patrimoineAllée Anjela Duval
patrimoineAllée Anne Caseneuve
patrimoineAllée Anne Frank
patrimoineAllée Antonio Vivaldi
patrimoineAllée Auguste Renoir
patrimoineAllée Berthe Morisot
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Camille Pissaro
patrimoineAllée Camille Pissarro
patrimoineAllée Charles Gounod
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Claude Monet
patrimoineAllée d'Alésia
patrimoineAllée d'Amsterdam
patrimoineAllée d'Ancyre
patrimoineAllée d'Anjou
patrimoineAllée d'Arz
patrimoineAllée d'Athènes
patrimoineAllée de Batz
patrimoineAllée de Beauvais
patrimoineAllée de Bruxelles
patrimoineAllée de Bucarest
patrimoineAllée de Budapest
patrimoineAllée de Cézembre
patrimoineAllée de Copenhague
patrimoineAllée de Dublin
patrimoineAllée de Gaël
patrimoineAllée de Gergovie
patrimoineAllée de Hoëdic
patrimoineAllée de Kerlivio
patrimoineAllée de la Belle Ourme
patrimoineAllée de la Cerisaie
patrimoineAllée de la Chapellerie
patrimoineAllée de la Charmille
patrimoineAllée de la Chauffeterie
patrimoineAllée de la Chenevière
natureAllée de la Chesnaie
patrimoineAllée de la Closerie
patrimoineAllée de la Cour Verte
patrimoineAllée de la Cressonnière
patrimoineAllée de la Croix Poulin
patrimoineAllée de la Fée Morgane
patrimoineAllée de la Ferme
patrimoineAllée de la Fontaine de Barenton
patrimoineAllée de la Foutière
patrimoineAllée de la Gentilhommière
patrimoineAllée de la Haute Plesse
patrimoineAllée de la Janaie
patrimoineAllée de la Jonchère
patrimoineAllée de la Longrais
patrimoineAllée de la Loysance
patrimoineAllée de la Peupleraie
patrimoineAllée de la Plesse
patrimoineAllée de la Prée
patrimoineAllée de la Reine Guenièvre
patrimoineAllée de l'Arenti
patrimoineAllée de l'Argoat
patrimoineAllée de l'Arguenon
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de l'Aronde
patrimoineAllée de la Roselière
patrimoineAllée de la Roseraie
patrimoineAllée de la Vigne
natureAllée de l'Elorn
patrimoineAllée de l'Enseigne de l'Abbaye
patrimoineAllée de l'Équinoxe
patrimoineAllée de l'Île aux Moines
patrimoineAllée de l'Île Grande
patrimoineAllée de Lisbonne
patrimoineAllée de l'Isole
patrimoineAllée de l'Ombelette
patrimoineAllée de l'Oseraie
patrimoineAllée de Lutèce
patrimoineAllée de Madrid
patrimoineAllée de Molène
patrimoineAllée de Normandie
patrimoineAllée de Papion
patrimoineAllée de Penthièvre
patrimoineAllée de Pont-Croix
patrimoineAllée de Porhoët
patrimoineAllée de Prague
patrimoineAllée de Rhuys
patrimoineAllée de Riquenon
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Aigrettes
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Alizés
patrimoineAllée des Arvernes
patrimoineAllée des Bardes
patrimoineAllée des Barques
patrimoineAllée des Bergeronnettes
patrimoineAllée des Bisquines
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bouleaux
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Cahotiers
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Carnutes
patrimoineAllée des Charrons
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cormorans
patrimoineAllée des Doris
patrimoineAllée des Eclusiers
patrimoineAllée des Écoliers
patrimoineAllée des Forestiers
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Glénan
patrimoineAllée des Goélands
patrimoineAllée des Goëlettes
patrimoineAllée des Guernazelles
patrimoineAllée des Hautes Folies
patrimoineAllée des Hautes Ragosses
patrimoineAllée des Helvètes
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Marouettes
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mouettes
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Œillets
patrimoineAllée de Sofia
patrimoineAllée des Omblais
patrimoineAllée des Pâquerettes
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Penettes
patrimoineAllée des Pierres d'Abas
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée des Pluviers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Sarcelles
patrimoineAllée des Sternes
patrimoineAllée des Synagots
patrimoineAllée de Stockholm
patrimoineAllée des Tulipes
patrimoineAllée des Vénètes
patrimoineAllée des Vergers
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée des Violettes
patrimoineAllée de Varsovie
patrimoineAllée de Vienne
patrimoineAllée d'Ille et Rance
patrimoineAllée d'Oslo
patrimoineAllée Doux Franquin
patrimoineAllée Doux Grandas
patrimoineAllée du 1er Août 1944
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Calvaire
patrimoineAllée du Canut
patrimoineAllée du Champ Cornu
patrimoineAllée du Champ Doret
patrimoineAllée du Champ du Four
patrimoineAllée du Champ Poirier
patrimoineAllée du Champ Rouge
patrimoineAllée du Chêne Flaux
natureAllée du Clos Bonestel
patrimoineAllée du Clos Prioult
patrimoineAllée du Clos Trissard
patrimoineAllée du Couesnon
patrimoineAllée du Domaine
patrimoineAllée du Gouet
patrimoineAllée du Grand Pont Brand
patrimoineAllée du Haut Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Jardin
patrimoineAllée du Léon
patrimoineAllée du Luxembourg
patrimoineAllée du Magnolia
patrimoineAllée du Maine
patrimoineAllée du Ménez
patrimoineAllée du Monténégro
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Muguet
patrimoineAllée du Pâtis
patrimoineAllée du Petit Clos
patrimoineAllée du Petit Pont Brand
patrimoineAllée du Pigeon Blanc
patrimoineAllée du Poitou
patrimoineAllée du Pont de la Vigne
natureAllée du Pré Carré
patrimoineAllée du Pré Pollet
patrimoineAllée du Scorff
patrimoineAllée du Solstice
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Edgar Degas
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Émile Bernard
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAllée Fernand Braudel
patrimoineAllée Florence Arthaud
patrimoineAllée Francis Poulenc
patrimoineAllée François Bernier
patrimoineAllée Françoise Dolto
patrimoineAllée Françoise Elie
patrimoineAllée Françoise Sagan
patrimoineAllée Franz Schubert
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée George Sand
patrimoineAllée Georges Brassens
patrimoineAllée Georges Cadoudal
patrimoineAllée Georges Duhamel
patrimoineAllée Germaine Tillion
patrimoineAllée Hector Berlioz
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Henri Bosco
patrimoineAllée Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Henri Queffélec
patrimoineAllée Henry Bordeaux
patrimoineAllée Huguette Gallais
patrimoineAllée Jean Cocteau
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Jean-Sébastien Bach
patrimoineAllée Jules Ferry
patrimoineAllée Jules Romain
patrimoineAllée Konrad Adenauer
patrimoineAllée Louise Michel
patrimoineAllée Lucie Aubrac
patrimoineAllée Lucie Kofler
patrimoineAllée Macéria
patrimoineAllée Madeleine Brès
patrimoineAllée Marie Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Allée Marion du Faouët
patrimoineAllée Maurice Ravel
patrimoineAllée Max Jacob
patrimoineAllée Olivier Messiaen
patrimoineAllée Olympe de Gouges
patrimoineAllée Pablo Picasso
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Éluard
patrimoineAllée Paul Sérusier
patrimoineAllée Pierre Mac Orlan
patrimoineAllée Raoul Dufy
patrimoineAllée Robert Desnos
patrimoineAllée Romain Gary
patrimoineAllée Rouge Côte
patrimoineAllée Saint-Hubert
patrimoineAllée Sarah Bernhardt
patrimoineAllée Simone de Beauvoir
patrimoineAllée Simone Morand
patrimoineAllée Suffren
patrimoineAllée Toulouse-Lautrec
patrimoineAllée Tourville
patrimoineAvenue Chateaubriand
patrimoineAvenue d'Alphasis
patrimoineAvenue d'Armorique
patrimoineAvenue de la Duchesse Anne
patrimoineAvenue de la Haye Renaud
patrimoineAvenue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Avenue de l'Europe
patrimoineAvenue de Moretonhampstead
patrimoineAvenue des Druides
patrimoineAvenue des Lauriers
patrimoineAvenue des Monts d'Arrée
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue du Couesnon
patrimoineAvenue du Général George S. Patton
patrimoineAvenue du Général John Shirley Wood
patrimoineAvenue du Haut Trait
patrimoineAvenue du Phare du Grand Jardin
patrimoineAvenue Françoise Dolto
patrimoineAvenue Gros Malhon
patrimoineAvenue Laënnec
patrimoineAvenue Mozart
patrimoineAvenue Saint-Vincent
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineBoulevard de la Belle Épine
patrimoineBoulevard de la Boutière
patrimoineBoulevard de la Ricoquais
patrimoineBoulevard de la Robiquette
patrimoineBoulevard du Champ Daguet
patrimoineBoulevard du Grand Bois
patrimoineBoulevard Robert Schuman
patrimoineBoulevard Robert Surcouf
patrimoineCercle des Poètes Disparus
patrimoineChamp Courtin
patrimoineChamps Colliots
patrimoineChemin de Finvert
patrimoineChemin de la Chenaye
patrimoineChemin de la Forge
patrimoineChemin de la Hamonais
patrimoineChemin de la Hardrouillère
patrimoineChemin de la Renaudais
patrimoineChemin de la Trudais
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de l'Étang
natureChemin des Cavaliers
patrimoineChemin des Champs Colliots
patrimoineChemin des Louvries
patrimoineChemin des Melliers
patrimoineChemin des Mézières
patrimoineChemin du Buisson
patrimoineChemin du Cormier
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pic
patrimoineChemin du Vau Chalet
patrimoineChemin du Vau Robion
patrimoineChemin Joseph Gentil
patrimoineChemin Rennais
patrimoineChemin Rural de Couyer
patrimoineChemin Rural de la Trudais
patrimoineClos de la Grande Coudrette
patrimoineClos de la Petite Lande
natureÉchangeur de la Brosse
patrimoineFerme de Servaude
patrimoineGasseline
patrimoineGille Pesset
patrimoineGiratoire des Olivettes
patrimoineHalage Maurice Denieul
patrimoineHameau de Marie-Louise
patrimoineImpasse Charlotte Perriand
patrimoineImpasse de Bréhat
patrimoineImpasse de la Brosse
patrimoineImpasse de la Chapelle Saint-Nicolas
patrimoineImpasse de la Papillerie
patrimoineImpasse de la Rohannière
patrimoineImpasse de l'Île aux Moines
patrimoineImpasse de l'Île de Sein
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Courtils
patrimoineImpasse des Douves
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Fauvettes
patrimoineImpasse des Glénan
patrimoineImpasse des Lagunes
patrimoineImpasse des Pinsons
patrimoineImpasse des Sept Îles
patrimoineImpasse du Courtil
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse Duguesclin
patrimoineImpasse du Halage
patrimoineImpasse du Léon
patrimoineImpasse du Lieu Verrier
patrimoineImpasse du Roi Arthur
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Bourg
patrimoineImpasse du Vieux Puits
patrimoineImpasse Henri Queffelec
patrimoineImpasse Jacques Andrieux
patrimoineImpasse Mathurin Méheut
patrimoineImpasse Michel Vauléon
patrimoineImpasse Pablo Picasso
patrimoineImpasse Paul Cézanne
patrimoineImpasse Saint-Exupéry
patrimoineImpasse Théodore Botrel
patrimoineLa Barrais
patrimoineLa Blosserais
patrimoineLa Noë
patrimoineLa Pommerie
patrimoineLa Rabine du Mesnil
patrimoineLa Rebourcière
patrimoineLa Rohannière
patrimoineLa Victoire
patrimoineLa Ville-en-Bois
patrimoineLe Bas Landrier
patrimoineLe Bois de Betton
patrimoineLe Boulet
patrimoineLe Clos du Manoir
patrimoineLe Coudray
patrimoineLe Feuil
patrimoineLe Haut Val
patrimoineL'Épinette
patrimoineLes Bas Colliaux
patrimoineLes Gabeloux
patrimoineLes Hautes Ruelles
patrimoineLes Métairies
patrimoineLigne Forestière de Betton
patrimoineLotissement Le Champ Courtin
patrimoineMail Albert Camus
patrimoineMail du Champ Courtin
patrimoineMail Joséphine Baker
patrimoineMail Marcel Proust
patrimoineMainbuet
patrimoineParc de Brocéliande
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePassage de l'Aven
patrimoinePassage de l'Illet
patrimoinePassage des Chalands
patrimoinePassage des Écluses
patrimoinePlace Alain Kervern
patrimoinePlace Carrée
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Place Colette
patrimoinePlace de la Cale
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Fouquets
patrimoinePlace de Vilnius
patrimoinePlace du Calvaire
patrimoinePlace du Trégor
patrimoinePlace du Vieux Marché
patrimoinePlace Jules Ferry
patrimoinePlace Raymond Vinclair
patrimoinePlace Saint-Germain
patrimoinePlacette des Marguerites
patrimoinePlacette des Oeillets
patrimoinePlacette des Pétunias
patrimoinePlacette des Pivoines
patrimoinePlacette du Berry
patrimoinePorte de Beauregard
patrimoinePorte de Maurepas
patrimoinePorte de Saint-Malo
patrimoineQuai du Dartmoor
patrimoineRéseau Express vélo Betton - Rennes
patrimoineRésidence de la Commeraie
patrimoineRésidence du Chêne Flaux
natureRésidence Les Hauts de Betton
patrimoineRocade Nord
patrimoineRocade Nord-Ouest
patrimoineRond-Point d'Alphasis
patrimoineRond-Point de Betton
patrimoineRond-Point de la Cerisaie
patrimoineRond-Point de la Porte de Maurepas
patrimoineRond-Point de la Ricoquais
patrimoineRond-Point de la Robiquette
patrimoineRond-Point de l'Auge de Pierre
patrimoineRond-Point de Maison Blanche
patrimoineRond-Point de Melesse
patrimoineRond-Point de Montgermont
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patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Germain
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patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Choristes
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patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
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patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tonneliers
patrimoineRue des Vanniers
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue de Vignoc
patrimoineRue d'Helsinki
patrimoineRue d'Hoëdic
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patrimoineRue d'Houlbert
patrimoineRue d'Ille et Rance
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patrimoineRue du 8 Mai 1945
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natureRue du Chêne Droit
natureRue du Chêne Noblet
natureRue du Chesnay Beauregard
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patrimoineRue du Clos de la Quintaine
patrimoineRue du Clos de l'Ille
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patrimoineRue du Courtil du Vivier
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patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Clos
patrimoineRue du Grand Rigné
patrimoineRue Duguay - Trouin
patrimoineRue Duguay Trouin
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patrimoineRue du Halage
patrimoineRue du Manoir des Rignés
patrimoineRue du Menez
patrimoineRue du Mont Saint-Michel
patrimoineRue du Moulin d'Olivet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
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patrimoineRue les Temps Modernes
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patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Mathurin Méheut
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sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Pierre-Jakez Helias
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