Rues de Paroisse Saint-Jean-du-Gué-Gorand
323 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Charles Charrier
patrimoineAllée de la Fournille
patrimoineAllée de la Fragonette
patrimoineAllée des Ajoncs
patrimoineAllée des Albizias
patrimoineAllée des Boutons d'Or
patrimoineAllée des Capucines
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Jardins
patrimoineAllée des Lilas Blancs
patrimoineAllée des Parulines
patrimoineAllée des Platanes
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Trappes
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Cartron
patrimoineAllée du Chemin Rouge
patrimoineAllée du Clos de la Rose
patrimoineAllée du Couard
patrimoineAllée du Long Pré
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Sabia
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée Gabriel de Sairigné
patrimoineAllée Georges Barbeau
patrimoineAllée Henri Adolphe Archereau
patrimoineAllée Louis Mazetier
patrimoineAllée Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Chemin de la Bataille
patrimoineChemin de la Croisée
patrimoineChemin de la Doitière
patrimoineChemin de la Florentine
patrimoineChemin de la Florinière
patrimoineChemin de la Galésière
patrimoineChemin de la Jaubretière
patrimoineChemin de la Joubretière
patrimoineChemin de la Largerie
patrimoineChemin de la Lucilière
patrimoineChemin de la Mirette
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Sottière à la Perpilière
patrimoineChemin de l'Aumarière
patrimoineChemin de l'Éponge
patrimoineChemin de l'Inésières
patrimoineChemin des Aveneaux
patrimoineChemin des Chênes
natureChemin des Gagneries
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Huguenots
patrimoineChemin des Mottes
patrimoineChemin des Portes
patrimoineChemin des Vallées
patrimoineChemin de Vallombreuse
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Pont de Salmon
patrimoineChemin rural du Brandeau
patrimoineCoulée verte
patrimoineDomaine des Fontenelles
patrimoineGiratoire de Buron
patrimoineImpasse Agnès Caillonneau
patrimoineImpasse Athanase Boisliveau
patrimoineImpasse de la Coulée Verte
patrimoineImpasse de la Grève
patrimoineImpasse de la Minoterie
patrimoineImpasse de la Pêcherie
patrimoineImpasse de la Scierie
patrimoineImpasse des Abricotiers
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Ajoncs
patrimoineImpasse des Amandiers
patrimoineImpasse des Bafouettes
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Boutons d'Or
patrimoineImpasse des Chaumes
patrimoineImpasse des Citronniers
patrimoineImpasse des Coccinelles
patrimoineImpasse des Embruns
patrimoineImpasse des Feux-Follets
patrimoineImpasse des Figuiers
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Goelettes
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Jardins du Quaire
patrimoineImpasse des Jasmins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Mouettes
patrimoineImpasse des Mûriers
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Orangers
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Passiflores
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roitelets
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vergers
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du
patrimoineImpasse du Chemin de Saint-Gilles
patrimoineImpasse du Clos des Chênes
natureImpasse du Fief Rouge
patrimoineImpasse du Grand Cormier
patrimoineImpasse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Muguet
patrimoineImpasse du Palet
patrimoineImpasse du Paradis
patrimoineImpasse du Patis Maria
patrimoineImpasse du Petit Sablais
patrimoineImpasse du Plessis
patrimoineImpasse du Point du Jour
patrimoineImpasse du Ressac
patrimoineImpasse du Romarin
patrimoineImpasse du Vallon
patrimoineImpasse Georges Clemenceau
patrimoineImpasse Marguerite
patrimoineImpasse Privée Saint-Joseph
patrimoineImpasse René Bazin
patrimoineLa Chauvetiere
patrimoineLa Ganacherie
patrimoineLa Grande Ouche
patrimoineLe Bois Jaumier
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de la République
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Lingères
patrimoinePlace du Capitaine Joly
patrimoinePlace du Docteur Bréchoteau
patrimoinePlace du Prieuré
patrimoinePlace du Souvenir
patrimoinePlace Georges Clemenceau
patrimoinePlace Jacques de Hillerin
patrimoinePlace Sainte-Lucie
patrimoinePont de la Chaize
patrimoineRésidence des Campanules
patrimoineRésidence Green Village
patrimoineRésidence les Acacias
patrimoineRond-Point du Sacré-Coeur
patrimoineRoute d'Aizenay
patrimoineRoute d'Aizenay au Pas-Opton
patrimoineRoute de Challans
patrimoineRoute de la Boucherie
patrimoineRoute de la Brosse Samson
patrimoineRoute de la Chapelle Hermier
patrimoineRoute de l'Aiguillon
patrimoineRoute de la Marchaisière
patrimoineRoute de Pont-Rouge au Port-des-Brochets
patrimoineRoute de Saint-Révérend
patrimoineRoute des Ganacheries
patrimoineRoute des Noues
patrimoineRoute du Pré
patrimoineRue Athanase Boisliveau
patrimoineRue Beauséjour
patrimoineRue Becquerel
patrimoineRue Benjamin Rabier
patrimoineRue de Chaintré
patrimoineRue de la Barbière
patrimoineRue de la Bienvenue
patrimoineRue de la Bougrière
patrimoineRue de la Brossardière
patrimoineRue de la Chauvelière
patrimoineRue de la Clergerie
patrimoineRue de la Côtière
patrimoineRue de la Cour
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Deferlante
patrimoineRue de la Florinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Grotte
patrimoineRue de la Haie
patrimoineRue de la Joubretière
patrimoineRue de la Louisiane
patrimoineRue de la Lucière
patrimoineRue de la Luctière
patrimoineRue de la Marjolaine
patrimoineRue de la Maubretière
patrimoineRue de la Nouette
patrimoineRue de la Perpilière
patrimoineRue de la Petite Cercele
patrimoineRue de la Plaisance
patrimoineRue de la Prairie
natureRue de la Salette
patrimoineRue de la Sciaudière
patrimoineRue de la Taillée
patrimoineRue de l'Atlantique
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vie
patrimoineRue de l'Ecume
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Elan
patrimoineRue de l'Éponge
patrimoineRue de l'Erseau
patrimoineRue de l'Europe
patrimoineRue de l'Odyssée
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aigrettes
patrimoineRue de Saint-Gilles
patrimoineRue de Salmon
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Auges
patrimoineRue des Aveneaux
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Bretèches
patrimoineRue des Brisants
patrimoineRue des Broudières
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Coquelicots
patrimoineRue des Courlis
patrimoineRue des Écoliers
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Églantines
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fiefs
patrimoineRue des Gagneries
patrimoineRue des Goelettes
patrimoineRue des Hérons
patrimoineRue des Hêtres
natureRue des Hirondelles
natureRue des Jardins
patrimoineRue des Lavandières
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Maisons Neuves
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Moineaux
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pinsons
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Pruniers
patrimoineRue des Rochats
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sables
patrimoineRue des Sternes
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Vallées
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Verdun
patrimoineRue du Birot
patrimoineRue du Bocage
patrimoineRue du Bois Marie
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Curé Petiot
patrimoineRue du Dail
patrimoineRue du Fief
patrimoineRue du Grand Large
patrimoineRue du Grand Marais
patrimoineRue du Grand Marchais
patrimoineRue du Grand Pâtis
patrimoineRue du Grand Sablais
patrimoineRue du Huit Mai
patrimoineRue du Jaunay
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Logis
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Paradis
patrimoineRue du Plessis
patrimoineRue du Point du Jour
patrimoineRue du Poivre
patrimoineRue du Polissoir
patrimoineRue du Pré de la Cure
patrimoineRue du Pré du Rouet
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Quéré
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue du Soleil Levant
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Val
patrimoineRue du Village du Coin
patrimoineRue Georges Clemenceau
patrimoineRue Gué Gorand
patrimoineRue Jacqueline Auriol
patrimoineRue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Yole
patrimoineRue Joliot Curie
patrimoineRue Joseph Monnier
patrimoineRue Louis Caiveau
patrimoineRue Nicéphore Niepce
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Pierre de Coubertin
patrimoineRue René Bazin
patrimoineRue René Nomballais
patrimoineRue Robert Pasquié
patrimoineRue Rogatien Mornet
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Vincent Michon
patrimoineSquare Alain Le Bihan
patrimoineSquare des Mimosas
patrimoineSquare des Primevères
patrimoineSquare du Prunier
patrimoineVenelle des Commerces
patrimoineVoie Communale de l'Aiguillon
patrimoineVoie de la Chauvelière
patrimoinevoie romaine
patrimoineWest Aventure
patrimoine