Rues de Paroisse Saint-Jean-du-Bocage
275 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Beauchamp
patrimoineAllée de la Croix Julienne
patrimoineAllée de la Doue
patrimoineAllée de l’Aubépine
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Azalées
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tulipiers
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Chemin Bleu
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée Saint-Michel
patrimoineAncien Chemin des Cerqueux à Argenton-Château
patrimoineAvenue des Quatre-Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Trézon
patrimoineBoulevard Édouard Colbert
patrimoineBoulevard Jean Monnet
patrimoineChemin Baranger
patrimoineChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Breny
patrimoineChemin de Crête
patrimoineChemin de Daillon
patrimoineChemin de Gentil
patrimoineChemin de la Bardonnière
patrimoineChemin de la Chabossière
patrimoineChemin de la Gettière
patrimoineChemin de la Grande Hatrie
patrimoineChemin de la Mousserie Neuve
patrimoineChemin de la Mousserie Vieille
patrimoineChemin de la Musse
patrimoineChemin de la Neuvilette
patrimoineChemin de la Petite Saulaie
patrimoineChemin de la Pinière
patrimoineChemin de la Ribotelière
patrimoineChemin de la Rochelle
patrimoineChemin de la Sorinière
patrimoineChemin de l’Augerie
patrimoineChemin de l’Étang
natureChemin de Montour
patrimoineChemin de Roulais
patrimoineChemin des Barbaudières
patrimoineChemin des Béveries
patrimoineChemin des Brandes
patrimoineChemin des Brosses
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Gats
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Granges
patrimoineChemin des Ifs
patrimoineChemin des Jonchères
patrimoineChemin des Ponts Sameaux
patrimoineChemin du Bois de St Louis
patrimoineChemin du Bois Joli
patrimoineChemin du Bourg
patrimoineChemin du Chêne Brûlé
natureChemin du Chêne Charron
natureChemin du Cheniveau
patrimoineChemin du Cureau
patrimoineChemin du Grand Pont
patrimoineChemin du Moulin Oiseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Plessis
patrimoineChemin du Prieuré
patrimoineChemin du Puy au Brun
patrimoineChemin du Soucheau
patrimoineChemin du stade
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité de la Carrière
patrimoineImpasse Boileau
patrimoineImpasse de la Belle-Croix
patrimoineImpasse de la Loge
patrimoineImpasse de la Venelle
patrimoineImpasse de l’Ermitage
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Écoliers
patrimoineImpasse des Étangs
natureImpasse des Grandes Vannes
patrimoineImpasse des Lavandières
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Chemin Vert
patrimoineImpasse du Cimetière
patrimoineImpasse du Cureau
patrimoineImpasse du Grand Jardin
patrimoineImpasse du Lacet
patrimoineImpasse du Moulin Oiseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pré Avrin
patrimoineImpasse du Pré Saint Mathurin
patrimoineImpasse Notre Dame des Landes
natureImpasse Petits-Ponts
patrimoineImpasse Pipot
patrimoineLa Venelle des Puces
patrimoineLe Pas de Cholet
patrimoineLigne de La Possonnière à Niort
patrimoineLotissement Huchepie
patrimoinePassage Piétons du Parc Oriental
patrimoinePlace Colbert
patrimoinePlace de l’Abbée Drillau
patrimoinePlace de l’Aire du Four
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace du 11 novembre
patrimoinePlace du Château Colbert
patrimoinePlace du Cinéma
culturePlace du Huit Août 1944
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Pré de la Halle
patrimoinePlace Flandres-Dunkerque
patrimoinePlace François Girard
patrimoinePlace Saint-Hilaire
patrimoinePont Ayrault
patrimoinePont Couvert
patrimoinePont de la Bénardière
patrimoinePont de la Chevrière
patrimoinePont de la Liodière
patrimoinePont de l’Audonnière
patrimoinePont de Maulévrier
patrimoinePont de Ribou
patrimoinePont Khmer
patrimoinePont Rouge
patrimoineRond-Point de Coppet
patrimoineRoute de Chanteloup
patrimoineRoute de la Grande Saulaie
patrimoineRoute de Mazières
patrimoineRoute de Saint-Pierre-des-Echaubrognes
patrimoineRoute des Aubiers
patrimoineRoute de Somloire
patrimoineRoute de Vezins
patrimoineRue Alexandre Marcel
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Amand Michaud
patrimoineRue Auguste Chéron
patrimoineRue Baguenier-Desormeaux
patrimoineRue Boileau
patrimoineRue Bordage Lamy
patrimoineRue Brillat-Savarin
patrimoineRue Cathelineau
patrimoineRue Chantoiseau
patrimoineRue Cossin de Belletouche
patrimoineRue d’Autichamp
patrimoineRue de Briançon
patrimoineRue de Charette
patrimoineRue de Donnissan
patrimoineRue de l’Abbé René Fresneau
patrimoineRue de la Becquetterie
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Julienne
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Foulonnerie
patrimoineRue de la Fourchette
patrimoineRue de la Frairie
patrimoineRue de la Galarderie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Herse
patrimoineRue de la Lande
natureRue de la Paix
patrimoineRue de la Petite Gagnerie
patrimoineRue de la Petite Venelle
patrimoineRue de la Planchette
patrimoineRue de la Rochejacquelein
patrimoineRue de la Vendée
patrimoineRue de la Ville en Bois
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Espérance
patrimoineRue de l’Europe
patrimoineRue de l’Orée des Bois
patrimoineRue de Sainte-Catherine
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Blés d’Or
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cochers
patrimoineRue des Coquelicots
patrimoineRue des Fileuses
patrimoineRue des Forts
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Jardiniers
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Juifs
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mélines
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Meuniers
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Ouches de Saint-Louis
patrimoineRue des Petits-Ponts
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tisserands
patrimoineRue des Trois Meuniers
patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue du Capitaine Goineau
patrimoineRue du Capitaine Pierre Bibard
patrimoineRue du Capitaine Supiot
patrimoineRue du Cardinal Luçon
patrimoineRue du Champ de la Loge
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Chêne
natureRue du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Comice
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Dauphin
patrimoineRue du Docteur François Bochereau
patrimoineRue du Fournil
patrimoineRue du Palais
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Pâtis
patrimoineRue du Pont Daillon
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Sacré-Coeur
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Val de Moine
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Logis
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Edmond Pateau
patrimoineRue Foulques Nerra
patrimoineRue François de Chabot
patrimoineRue Georges Dupont
patrimoineRue Henri Alliot
patrimoineRue Jacques Vandangeon
patrimoineRue Jean de La Fontaine
patrimoineRue Jeanne d’Arc
patrimoineRue Joseph Devanne
patrimoineRue Joseph Foyer
patrimoineRue Madame de Staël
patrimoineRue Marquise de Barol
patrimoineRue Marthe Formon
patrimoineRue Maurice Ulm
patrimoineRue Nicolas Rocquet
patrimoineRue Paul Fort
patrimoineRue Pierre Corneille
patrimoineRue Pierre de Romans
patrimoineRue René Bazin
patrimoineRue Renée Bordereau
patrimoineRue René Tonnelet
patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Saint Aubin
patrimoineRue Saint-François d’Assise
patrimoineRue Saint-Jacques
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Saint-Louis
patrimoineRue Salbœuf
patrimoineRue Sapinaud
patrimoineRue Stofflet
patrimoineRue Suzannet
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Square Bonchamps
patrimoineSquare de Bruxelles
patrimoineSquare de la Haute Folie
patrimoineSquare de la Mairie
patrimoineSquare d’Elbée
patrimoineSquare de Marigny
patrimoineSquare des 21 Otages
patrimoineSquare des Bois
patrimoineSquare des Loups
patrimoineSquare des Minotiers
patrimoineSquare des Quatre Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Square Jacques de Montbron
patrimoineSquare Lescure
patrimoineSquare Louis Chanlouineau
patrimoineSquare Marcel Gromaire
patrimoineSquare Maurice Dureau
patrimoineSquare Simone de Beauvoir
patrimoineVoie verte
patrimoine