Rues de Paroisse Saint-Jean des Sources
199 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Relais
patrimoineAire de l'Aveyron
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Calquières
patrimoineAvenue des Gorges du Tarn
patrimoineAvenue des Résistants
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Eugène Seguin
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Avenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Pierre Semard
patrimoineAvenue Victorin Mas
patrimoineCarayrolle des Écuries
patrimoineChemin d'Accès au Château
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de la Calsade
patrimoineChemin de la Calsade à la RN N9
patrimoineChemin de la Vialette
patrimoineChemin de Querbes
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin de Verrières à Coursac
patrimoineChemin du Bez
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Pont
patrimoineChemin du Porche
patrimoineChemin rural de la VC36 au Pré de Roumagnac
patrimoineChemin rural de la VC36 au Pré Verdié
patrimoineChemin Rural de Roumagnac
patrimoineChemin Rural n°2
patrimoineChemin Rural n°21
patrimoineGiratoire des Marteliez
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Beau Soleil
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse des Causses
patrimoineImpasse des Écoles
patrimoineImpasse du Couvent
patrimoineImpasse du Serrou
patrimoineImpasse du Tivoli
patrimoineImpasse Henri Noguères
patrimoineImpasse Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
La Méridienne
patrimoineLa Placette
patrimoineLe Clos des Marteliez
patrimoineLe Foirial
patrimoineLe Grand Faubourg
patrimoineMail du Poustel
patrimoinePassage de l'Hospice
patrimoinePassage du Belvezet
patrimoinePassage du Bournhols
patrimoinePassage du Couvent
patrimoinePassage du Porche
patrimoinePlace Alexandre Albenque
patrimoinePlace Belvezet
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Mission
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Brèches
patrimoinePlace des Trois Couleurs
patrimoinePlace du Barry
patrimoinePlace du Bicentenaire
patrimoinePlace du Cèdre
patrimoinePlace du Couderc
patrimoinePlace du Coudercou
patrimoinePlace du Fieret
patrimoinePlace du Foirail
patrimoinePlace du Tilleul
naturePlace Yves Testor
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Recoules de l'Hom
patrimoineRoute de Sévérac-le-Château à Boyne
patrimoineRoute d'Espalion à Millau
patrimoineRoute des Pompes
patrimoineRoute de Villeplaine
patrimoineRoute du 19 Mars 1962
patrimoineRoute du Château
patrimoineRoute du Dépot
patrimoineRoute du Moulin de Thibault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Puech de Courry
patrimoineRue Abbé Bergounhe
patrimoineRue Albon Aldebert
patrimoineRue Amaury de Séverac
patrimoineRue André Chauchard
patrimoineRue Aucoq
patrimoineRue Auguste Gazagnes
patrimoineRue Auguste Girou
patrimoineRue Camin d'Abal
patrimoineRue d'Alsace Lorraine
patrimoineRue de Fabreguette
patrimoineRue d'Eichtahl
patrimoineRue de la Caminade
patrimoineRue de la Carayrade
patrimoineRue de la Crouzette
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Grande Armée
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Marteliez
patrimoineRue de la Petite Côte
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de Latazou
patrimoineRue de la Tricouse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de L'Hospice
patrimoineRue de l'Olip
patrimoineRue de Poujol
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bories
patrimoineRue des Brèches
patrimoineRue des Clauzes
patrimoineRue des Coudediols
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue de Signe Longue
patrimoineRue des Marteliez
patrimoineRue des Pas
patrimoineRue des Pouzets
patrimoineRue des Pradals
patrimoineRue des Raisins
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 15 Mars 1962
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Balat
patrimoineRue du Barry
patrimoineRue du Belvezet
patrimoineRue du Birol
patrimoineRue du Bois Joli
patrimoineRue du Castel Pradou
patrimoineRue du Champ d'Anne
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Cibournie
patrimoineRue du Clauzou
patrimoineRue du Clocher
patrimoineRue du Clos de Langenoise
patrimoineRue du Clos des Marteliez
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Commandant René
patrimoineRue du Coudercou
patrimoineRue du Couderquet
patrimoineRue du Duc d'Arpajon
patrimoineRue du Fieret
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Mas de Manenq
patrimoineRue du Moulin des Fages
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Mur
patrimoineRue du Paouzadou
patrimoineRue du Pigeonnier
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Poustel
patrimoineRue du Pré de la Côte
patrimoineRue du Puech
patrimoineRue du Puech des Rousses
patrimoineRue du Rosier
patrimoineRue du Tivoli
patrimoineRue Émile Connes
patrimoineRue Émile Marcorelle
patrimoineRue Émile Pereire
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue François Fabié
patrimoineRue Frédéric Mistral
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Gloriande de Themines
patrimoineRue Guillaume-Thomas Raynal
patrimoineRue Henri-Dunant
patrimoineRue Henri Noguères
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jordan Catala
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Latazou
patrimoineRuelle de L'Escudelou
patrimoineRuelle du Théron
patrimoineRuelle Saint-Éloi
patrimoineRue Louis Cabanettes
patrimoineRue Maurice Bourdon
patrimoineRue Maurice Grousset
patrimoineRue Michel Bouscary
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Paul Éluard
patrimoineRue Paul Gayraud
patrimoineRue Philemon Milhau
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Porte de la Breche
patrimoineRue Pré Grange
patrimoineRue Serge Duhourquet
patrimoineRue Surel
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Saint-Chély
patrimoineSentier du Berger
patrimoineTraverse de l'Echauguette
patrimoine